Auto-infection

Cela devait forcément arriver. Une fois qu’on a compris qu’un virus mute et qu’il devient aussi contagieux qu’inoffensif, on n’a plus peur.

C’est ainsi que les plus malins se sont résignés à s’inoculer le virus pour avoir six mois de tranquillité.

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Dr Geert Vanden Bossch

Le Dr Geert Vanden Bossche est un médecin belge certifié en virologie et en microbiologie. Il est l’inventeur de plusieurs demandes de brevet et l’auteur de plus de 30 publications. Un des plus grands scientifiques au monde en matière de vaccins et d’immunologie.

Ils sortent les uns après les autres du bois pour dénoncer la campagne de vaccination et ses conséquences dramatiques sur la santé publique. Plus particulièrement l’aberration de vacciner durant une pandémie, ce qui favorise la mutation et donc l’inefficacité des vaccins. Comme nous le découvrons en ce moment avec la dernière souche en Afrique du Sud.

Comme d’hab’ la vidéo de son interview a été censurée sur Youtube mais elle est déjà virale et a été reprise par d’autres plateformes. Ce qui est une bonne nouvelle car le monde commence à comprendre le caractère malfaisant de ces grands groupes monopolistiques qui pervertissent l’info.

Petit à petit, on réalise que « c’est çui qui dit qui y est ». On découvre les véritables comploteurs, complotistes, manipulateurs.

Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, voici la version audio de l’interview. Pour les autres, il suffit de taper son nom sur n’importe quel moteur de recherche pour entendre son appel vibrant. Je mentionne encore ce lien qui renvoie à divers interviews de mars 2021 et qui nous permet de mesurer à quel point son discours a été marginalisé. L’OMS ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été prévenue.

Henry Kissinger

An Evening with Henry Kissinger Henry Kissinger, former U.S. Secretary of State and national security advisor for Presidents Richard Nixon and Gerald Ford, discusses the Vietnam War with LBJ Presidential Library director Mark Updegrove on Tuesday, April 26, 2016. Kissinger, who played a leading role in U.S. diplomatic and military policy during the Vietnam War, was the keynote evening speaker on the first day of the LBJ Presidential Library’s three-day Vietnam War Summit. LBJ Library photo by Marsha Miller 04/26/2016.

Dans son dernier ouvrage écrit à trois mains avec Eric Schmidt et Daniel Huttenlocher, Henry Kissinger fait part de son inquiétude face à l’intelligence artificielle.

Intéressant article du Time et l’interview qui se termine sur cette question : Dr. Kissinger, when, in 50 years, somebody Googles your name, what would you like the first fact about you to be ?

Sa réponse laisse pantois : « That I made some contribution to the conception of peace. »

Serait-ce une des manifestations de sénilité de la part de ce presque centenaire, ou une capacité hors norme à réécrire l’histoire pour se racheter une bonne conscience ?

Faut-il rappeler ses états de faits au cours de sa longue carrière pour comprendre à quel point la réponse semble déplacée ?

Ibrahim Warde, journaliste au « Monde diplomatique » nous donne un début de lecture édifiante dans cet article.

D’autres vont plus loin, mais internet censure largement. Le rapport confidentiel déclassé en 1989 est explicite sur la volonté de ce monsieur de réduire la population mondiale par tous les moyens disponibles.

Klaus Schwab n’a rien inventé, il ne fait que reprendre ces thèses eugénistes pour permettre aux puissants de se partager le gâteau.

Bref, j’ai commandé le bouquin pour me faire une idée de ce qui se trame. Mais je les vois déjà venir. Les Gafams sont complètement dépassés par les évènements et n’assument absolument pas les conséquences de leurs produits. Ils naviguent à vue et font semblant de ne rien y voir tout en étant soucieux de ne pas se mettre l’autorité à dos.

Un peu comme la pharma qui a réussi à se dédouaner de toute responsabilité dans les produits qu’ils proposent à la population, les « big five » sont en passe d’obtenir l’immunité grâce à leur pouvoir financier qui dicte l’agenda aux politiques.

Il sera intéressant d’observer l’évolution du dossier lancé par Donald Trump, vexé à la suite de son bannissement de Twitter, qui a remis en question la section 230 qui permettait à ces plateformes d’éviter toute responsabilité dans la publication des contenus.

Plus proche de nous, je me réjouis de découvrir, ou de vérifier ce que je présume, à savoir la frilosité du troisième pouvoir à trancher dans ce débat qui a été lancé par Mario Jelmini et qui a occasionné la fermeture de mes blogs à la Tdg.

Christian Perronne

Christian Perronne, né le 19 mars 1955 à Angers, est un médecin et professeur des universités-praticien hospitalier français. Il est spécialisé dans les pathologies tropicales et les maladies infectieuses émergentes. Il a été président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique et vice-président du groupe d’experts sur les vaccins à l’OMS.

Ce n’est que le début du CV impressionnant de ce professeur. N’allez surtout pas sur Wikipédia pour en savoir plus, vous en saurez moins. Cette plateforme a vendu son âme.

En revanche, vous allez tout simplement tomber de votre chaise en l’écoutant lors de son dernier interview sur la chaîne Crowdbunker du Conseil scientifique indépendant.

Encore un courageux persécuté qui ne lâche rien et qui ne saurait être considéré comme un antivax.

Inutile de vous en dire plus, écoutez-le si vous osez, car votre vie va changer.

Michael Esfeld

Michael Esfeld, né à Berlin-Ouest en 1966, est un philosophe allemand spécialiste de la philosophie des sciences et de la philosophie de l’esprit. Il enseigne à l’université de Lausanne et à l’EPFL et dénonce les mesures sanitaires.

Dans cette vidéo édifiante Michal Esfeld nous alerte sur les conséquences du scientisme, sérieux bémol à notre démocratie directe. soi-disant exemplaire.

« Tourner la page sans jeter la pierre pour sortir rapidement et éviter plus de dégâts »

Un voeu pieux ou le seul moyen de cesser le délire ?

Je réalise l’importance de la votation du 28 novembre, le monde nous regarde.

Wikimedia

La semaine dernière j’ai reçu un message personnalisé de la fondation Wikimedia m’encourageant à faire un don à la plateforme Wikipédia pour garantir sa survie si importante dans le monde d’aujourd’hui où il est devenu difficile de trier le bon grain de l’ivraie.

J’ai donc suivi leurs recommandations et tapé Covid 19 sur l’encyclopédie universelle. Quelle ne fut pas ma stupéfaction de découvrir le traitement du sujet par la Suède :

Tout d’abord je suis tombé sur la version anglaise qui consacre trois lignes à l’exemple de la Suède et qui mentionne un article du NY Times pour annoncer une plus grande létalité dans ce pays qui n’a pas confiné, ni obligé au port du masque. Des données de mi-2020 jamais mises à jour.

« Sweden differed from most other European countries in that it mostly remained open. Per the Swedish Constitution, the Public Health Agency of Sweden has autonomy which prevents political interference and the agency’s policy favoured forgoing a lockdown. The Swedish strategy focused on measures that could be put in place over a longer period of time, based on the assumption that the virus would start spreading again after a shorter lockdown. The New York Times said that, as of May 2020, the outbreak had been far deadlier there but the economic impact had been reduced as Swedes have continued to go to work, restaurants, and shopping. On 19 May, it was reported that the country had in the week of 12–19 May the highest per capita deaths in Europe, 6.25 deaths per million per day. In the end of June, Sweden no longer had excess mortality. »

Voilà qui interpelle sur la qualité de l’information diffusée par cette encyclopédie lorsqu’on découvre les diagrammes récents de l’université John Hopkins et la corrélation entre l’Autriche dont les mesures sont parmi les plus extrêmes et la Suède qui n’a pour ainsi dire rien imposé.

J’ai ensuite recherché l’article en français, l’exemple de la Suède ne s’y trouve pas. C’est dire à quel point il est devenu difficile de chercher et trouver de l’information authentique, non biaisée. Et se poser de sérieuses questions sur l’indépendance de Wikimedia qui se place en garant d’une information fiable.

Prendre le maquis ?

Dans l’Antipresse, Eric Werner nous a parlé de la forêt comme voie de traverse de la résistance en évoquant le « Traité du rebelle » d’Ernst Jünger.

Selon cet écrivain allemand, témoin des deux grandes guerres, il y aurait trois façons de résister au totalitarisme : La guerre, ou la guérilla et le terrorisme tyrannicide, l’évitement ou la fuite et le recours au forêts qui est une forme de fuite organisée, pensée.

Sa pensée semble avoir évolué et il décourage le recours à la violence contre la violence qui est un sacrifice inutile et dénonce la fuite comme un renoncement à la liberté. Certes le recours aux forêts ressemble bien à une fuite, mais il la considère comme un repli stratégique de la résistance au totalitarisme.

Seulement voilà… qui croit encore aujourd’hui qu’il pourra se cacher quelque part dans le monde ? C’est pourtant aussi ce que m’a suggéré un lecteur dans un commentaire sous ma vidéo qui a mystérieusement disparu avant même que je puisse le publier.

En substance il suggérait qu’il serait peut-être sain de ne plus recourir aux réseaux sociaux, comme ce blog ou YT où il a réagi, puisqu’ils sont contrôlés et les contenus censurés par des algorithmes.

Si ce n’est pas demain le veille que le monde sera équipé de cameras de surveillance comme à Pékin, il n’est déjà plus possible de « disparaître ». Même au fond d’une grotte un corps émet de la chaleur détectable. Et nous avons perdu la force et la connaissance qui nous permettraient de survivre dans un tel environnement.

J’en arrive donc à la conclusion que le meilleur, si ce n’est le seul, moyen de vivre caché c’est de se projeter en pleine lumière. Car toute tentative de résistance affichée, est monitorée et l’on devient très vite une cible visée par les algorithmes.

Cela implique une force morale rare qui permette de jouer le jeu sans être dupe pour tenter de changer ce qui peut et doit l’être de l’intérieur.

C’est d’ailleurs la réflexion que je me suis faite après mes quelques mois d’emprisonnement au pénitencier de Bellechasse pour refus de servir. Je n’ai jamais regretté mes choix et j’ai appris énormément en prison. Je pourrais presque dire que j’ai gagné du temps car l’expérience fut intense. Je suis arrivé à la conclusion que, si c’était à refaire, je graderais à l’armée pour mieux participer à la réforme de l’institution de l’intérieur.

Mais l’aventure est difficile. Combien se sont lancés en politique avec de nobles objectifs ? Combien de médecins, forts du serment d’Hippocrate, refusent aujourd’hui de soigner leurs patients avec des médicaments éprouvés ? Il semble que le simple fait de tremper dans un environnement hostile corrompt les meilleures natures.

C’est pourquoi j’ai choisi d’être cash et de rester fidèle à ma pensée en sachant que je serai grillé tôt ou tard. Alors sera-t’il temps de chercher un refuge et sauver ma peau.

Ole Skambraks

Je n’en peux plus !

C’est sous ce titre que ce journaliste allemand nous offre un témoignage poignant sur l’absence de débat dans les médias et la censure systématique de tout discours dissonant face à la doxa gouvernementale.

Il risque gros, mais on sent qu’il a atteint la limite du supportable pour sa conscience. Merci donc à ce courageux et à tous ses collègues qui sauront s’en inspirer pour retrouver un peu de déontologie dans le métier.

La Genferei de l’année ?

C’est sous le titre de « moments uniques genevois » que notre exécutif propose une tombola durant la semaine d’encouragement à la vaccination. Les prix sont à couper le souffle. Surtout lorsqu’on connait le public cible de cette idée que les plus allumés des publicitaires n’auraient jamais osé envisager.

Mieux en rire qu’en pleurer.