Ariane Bilheran

Oui, cela va mal finir. Il est impossible d’imaginer que ceux qui nous ont imposé ce délire fassent leur mea culpa. Non seulement parce que ce serait un suicide politique, mais surtout parce qu’ils sont aux ordres de puissants qui ne se cachent même plus.

Et comme le monde entier a été pris, les résistants seront vite considérés comme des parias qu’il faut éliminer.

Ariane Bilheran ne nous laisse pas de faux espoirs dans son interview par Amèle Debey et son “Impertinent media”.

Tout ce que nous pouvons espérer de mieux à ce stade c’est l’accélération de la déchéance afin de participer à la reconstruction plutôt que d’assister à une lente agonie mortifère.

Les amis de la constitution

Bon, je reconnais volontiers que j’ai fait preuve de narcissisme en me vexant, lorsque les amis de la constitution n’ont pas publié ma vidéo, sans même m’en donner les raisons.

J’ai cependant réalisé que cette équipe s’est constituée dans l’urgence et n’a pas trouvé les moyens de répondre à la demande importante des Suisses qui tentent de comprendre et de résister face à ce délire.

Il me semble important de les soutenir d’une manière ou d’une autre. Mais surtout, il s’agit de refuser de manière claire et nette la loi covid du 28 novembre 2021 qui est tout simplement obsolète puisqu’il n’y a plus de virus en circulation comme nous pouvons le vérifier dans les hôpitaux.

Mais les dés semblent pipés puisque la grande majorité de la population du pays a déjà dû se résigner à la vaccination pour obtenir l’infâme passe sanitaire. Comment imaginer que ces citoyens qui ont fait l’effort…

Non, ils n’ont pas fait l’effort, ils ont dû se plier. Pour continuer à vivre comme ils le souhaitent. Et ils vont en vouloir à ceux qui n’ont pas choisi cette option. Les véritables courageux, les combattants, les résistants, qui galèrent sérieusement pour rester en phase avec leurs convictions, ce sont eux qui font les efforts.

Bref, on reste dans ce combat entre deux camps irréductibles, à l’intérieur des familles, et c’est peut-être bien ce qui est souhaité par ceux qui nous font subir ce délire. Diviser pour régner, il n’est pas nécessaire de lire Machiavel pour le comprendre.

De grâce, refusez cette loi qui nous promet la descente aux enfers. Prenez conscience de votre responsabilité dans cette affaire et les conséquences sur vos enfants pour qui ces dispositions seront leur référence à l’avenir.

Je suis immensément reconnaissant d’avoir pu vivre à cette époque exceptionnelle. Je pense que nous n’avons jamais auparavant éprouvé autant de liberté et je doute que l’avenir qui se profile nous permette d’en sauver les restes.

Mais je suis un optimiste. Et même si les Suisses valident cette dystopie dans les urnes, la nature reprendra ses droits, quoi qu’il en soit. Nous pourrions cependant limiter les dégâts en pensant un peu par nous mêmes et pour le bien du plus grand nombre.

https://loicovid-non.ch/

Myret Zaki

Non, je ne vais pas vous faire l’article. Cette grande dame est partout et il n’y a rien que je puisse ajouter. J’ai juste choisi cette image parce que je la trouve super belle avec les cheveux tirés.

Si je vous la propose aujourd’hui ici, c’est parce que je suis littéralement tombé sur le cul lorsque j’ai suivi l’émission d’infrarouge sur la RTS et que l’un des intervenants a suggéré qu’il n’était plus possible de penser par soi-même.

J’ai partagé la réaction de Myret Zaki et cela mérite d’être rediffusé largement.

Ah, encore un truc au passage, juste pour dire. Sur son site, le premier élément qui vous est disponible, c’est son phone ! Et ne me croyez pas sur parole, essayez ! Elle vous répond personnellement et immédiatement. Tellement rare !

Bref, je vous laisse seul juge de ces échanges.

https://www.youtube.com/watch?v=CGWOg2-YDbI

Composition des “vaccins”

Comment se fait-il qu’il ne soit pas possible d’obtenir une descriptif exhaustif des composants de ces thérapies géniques et autres soi-disant “vaccins” ?

Selon les organes officiels de la santé publique au Canada, on ne trouve pas trace d’aluminium alors qu’il est de notoriété publique que cette substance est pour ainsi dire inévitable dans le processus de conservation.

Il ne faudra pas s’étonner que certains se méfient.

Mais dans la jungle d’internet, il est devenu pratiquement impossible de se faire une idée objective par soi-même. Le résultat prévisible est la stigmatisation et l’intégrisme des deux camps qui s’affrontent.

Il serait certainement plus sage d’être transparent, honnête, clair. A moins que… les intentions soient inavouables.

Lorsqu’on pose la question à l’OMS, on découvre que le site est en restructuration.

https://www.who.int/home/cms-decommissioning

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/ressources-sensibilisation/composantes-vaccins-covid-19.html

https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=vaccination-que-contiennent-les-vaccins_do

Je poste ces quelques liens officiels, mais j’encourage le lecteur à chercher plus loin pour tenter de comprendre ce qui se passe.

L’étoile de David

Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier, formellement, toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ?»”

Giorgio Agamben a été auditionné par le sénat italien. Il se pose la question suivante:

« Il a été dit par des scientifiques et des médecins que le passe sanitaire n’a aucune signification médicale en soi, mais sert à forcer les gens à se faire vacciner.

Je crois plutôt que l’on peut dire le contraire : c’est-à-dire que le vaccin est un moyen de forcer les gens à avoir un passe sanitaire. C’est-à-dire un dispositif qui vous permet de contrôler et de suivre, une mesure sans précédent, leurs mouvements.

Il faut lire ces résistants avant de prendre des décisions que nous pourrions regretter.

La nature reprendra ses droits, mais les dégâts risquent d’être conséquents. Et l’absurdité de cette affaire tient justement dans le caractère presque machiavélique de la démarche qui vise à diviser la société en deux camps d’irréductibles qui s’auto-détruiront. Ainsi le résultat escompté est atteint; la réduction de la population mondiale.

Car plus personne n’est dupe de cette volonté des puissants qui entendent se partager les ressources de la planète et qui ne veulent plus s’encombrer d’une masse dorénavant inutile puisque la machine fait à peut près tout mieux et moins cher.

https://reseauinternational.net/la-prison-electronique-ou-rien/

Antivax ? euh… non pas vraiment, mais…

C’est fou tout de même ce besoin qu’éprouvent certains de catégoriser. On est pour ou contre, c’est noir ou blanc. Et sitôt que tu choisis ton camp, tu es irrémédiablement compromis aux yeux de ceux qui ont choisi l’autre.

Ainsi les familles se déchirent entre ceux qui estiment que nous n’avons pas le recul nécessaire pour évaluer en toute conscience l’efficacité des remèdes proposés, et ceux qui font encore confiance en nos autorités.

Je ne jette pas la pierre sur nos élus, je sais qu’ils disposent d’informations qui me sont inaccessibles et qui répondent à une gestion plus globale des problèmes. Mais alors il ne faut plus parler de démocratie si nous ne devons que valider leurs choix sans analyse.

Tout le monde semble considérer que les vaccins sont un immense bien pour l’humanité. Ceux qui sont réservés sont immédiatement considérés comme des complotistes, si ce mot veut encore dire quelque chose aujourd’hui.

Et pourtant, il est permis de douter. Et l’internet nous offre des pistes à explorer pour se faire une idée propre, indépendante de la bien-pensance officielle rarement remise en question.

Pasteur en sauveur ? Voici de quoi moudre du grain et peut-être commencer à faire confiance dans la nature, dans la vie et les épreuves qu’elle nous réserve.

Je suis le premier à accepter son verdict. Bien sûr, comme beaucoup, j’ai hésité à m’inscrire à la proposition alléchante de consultation presque gratuite pour vérifier l’éventuel intrusion de cellules cancéreuses dans mon colon. Selon les autorités, ce mal est subi par près du quart de la population. J’ai viré ces offres et accepté que je fasse partie des 30% concernés par la problématique. Car je ne puis accepter de vivre dans cette angoisse préventive excessive qui m’empêche de jouir de l’instant présent.

Plus globalement, je remets en question toute la notion d’assurance qui est un déni, un refus, une résistance artificielle à ce qui doit être. Et qui plus est, engraisse quantité d’intermédiaires opportunistes qui ne font qu’accroitre l’anxiété générale.

Merci à “réseau international” pour cette contribution qui devrait inciter tout être normalement constitué à remettre en question la doxa dominante qui nous écrase comme une chape de plomb depuis près de deux ans.

https://reseauinternational.net/pasteur-sauveur-ou-imposteur/

https://reseauinternational.net/lettre-ouverte-aux-journalistes-diffamateurs/

Le lit de Maya

Je suis un bricoleur. C’est notre père qui nous a insufflé ce trait en construisant presque seul notre maison et en nous permettant l’accès aux machines.

Je vais donc publier ici, dans le désordre, mes diverses créations qui sont essentiellement utilitaires. Pour moi l’art doit avoir une corrélation pratique. Ou plutôt, à l’inverse, les objets que nous utilisons quotidiennement méritent une personnalisation, une approche esthétique qui sublime le caractère purement fonctionnel afin d’optimiser notre capacité à jouir de chaque instant.

Je commence donc par la fin avec une de mes dernières idées qui m’est venue lorsque je suis tombé sur ces blocs de pierre taillée à la main.

Maya, ma fille qui m’a demandé de refaire sa chambre, était sceptique. Elle voulait du sobre et j’ai du virer la mezzanine que j’avais eu tant de plaisir à construire pour la petite fille qu’elle était.

Aujourd’hui elle a reçu tant de compliments qu’elle ne peut plus envisager de se défaire de son lit. Bonne chance à elle lors des divers déménagements, il pèse au moins 300 kg.

En premier lieu j’ai eu toute les peines du monde pour trouver des poutres de chêne sèches qui ne voileraient pas ou peu.

Antoine Tavernier de la société EVM s’est décarcassé pour chercher cette rareté, mais les prix faisaient exploser le budget à des montants déraisonnables.

C’est David Bonhomme qui m’a fait une offre irrésistible pour une énorme poutre de 7 mètres et de plus de 200 ans, pour 800.- Faîtière dans un vieux chalet.

J’ai du ronger mon frein pendant une semaine car un client qui était venu avant moi était intéressé par cet objet pour en faire un établi.

Au final, j’adore ces situations où le hasard décide.

David a renoncé à me facturer le transport et le débitage en deux pièces en raison du long travail dédié au nettoyage des clous.

Ensuite il a fallu trouver une scierie qui accepte de me la débiter et me la raboter. Je pense qu’il n’y a aujourd’hui personne qui accepte ce genre de travail.

Je remercie donc tout particulièrement Pierrot de la scierie de la Rippe qui a pris le risque de bousiller son matériel.

Je m’en suis sorti avec deux lames de rabot à 120.- et  200.- pour le travail qui impliquait une bonne heure passée par le patron pour enlever une centaine de clous. J’ai fini par en sortir encore une centaine avec trois heures de plus.

Entre-temps, je désespérais de trouver les pieds en pierre. Quelle ne fut pas ma surprise et mon bonheur de trouver ces quatre blocs taillés mains à la carrière de St Typhon dans le jardin du tailleur de pierres Cassani. Mon inconscient les avait enregistrées lors d’une première visite pour une cheminée (J’y reviendrai, c’est une autre création), l’idée était déjà en germination.

Isabelle Cassani m’a fait un prix et j’ai pu emporter ce trésor pour 1000.- 

J’ai passé pas mal de temps à enlever les restes de béton qui salissaient la base de ces pieds pour panneaux d’affichage.

La menuiserie Fabbi a découpé, raboté et poncé le dossier sur le champ pour 50.-


Le serrurier Antille, au Lignon, a usiné les fers plats qui soutiennent le dossier et le sommier pour 320.-


Deux sommiers à lattes de 80cm de chez IKEA m’ont fourni la base pour 160.-


Au total, je m’en sors donc à 3750.- sans les heures de travail (va sans dire) pour une création unique que j’ai le plaisir de partager avec vous en images.


Ma fille Maya est aux anges et frime un max auprès de ses copains.

Et moi, j’ai rencontré des gens exceptionnels et j’ai beaucoup appris de ces artisans.

 
Un grand merci à tous pour vos efforts.

Hey, Taxi !

Ado, je grattais les cordes d’une guitare acoustique sur laquelle j’avais branché un micro amplifié sur une vieille radio. J’ai bien suivi quelques cours au conservatoire populaire, mais sans véritable motivation. D’une part parce que je suis fainéant et d’autre part parce que le prof me faisait faire des gammes.

Un peu avant j’avais suivi quelques cours de piano à la “Longeraie”, internat de prêtres salésiens où je me morfondais. La prof était âgée, mais elle me faisait jouer des morceaux de la “méthode rose” qui me ravissaient. Lorsqu’elle est décédée, son remplaçant s’est à son tour mis à me faire faire des gammes.

Aujourd’hui, je regrette évidemment de n’avoir pas acquis cette maîtrise bien utile. J’ai d’ailleurs subi les mêmes conséquences avec les langues tant j’étais réticent à l’appris par coeur, le vocabulaire, qui me manque terriblement lorsque je tente de m’exprimer dans une autre langue.

Et pourtant, je pense que ma voie avait un sens. J’ai échappé au formatage académique et mes productions sont vraiment originales. Certes, elles manquent évidemment de virtuosité mais peut-être à l’avantage de la spontanéité et le caractère unique, très personnel, de l’expression.

J’ai produit le CD Hey, taxi ! en 2000. C’est le résultat d’un long travail de studio où j’ai enregistré des musiciens locaux professionnels et amis pour certains. J’ai ensuite fait ma cuisine sur mon Mac.

C’est la faiblesse de cet album. Nous n’avons jamais joué ensemble et ça se sent. Pourtant le résultat est là et j’en suis plutôt satisfait.

Lors du mastering, mes oreilles étaient un peu agressées par les médiums et je demandé à Urs, qui s’occupait du mix, de rajouter des basses. Erreur que je regrette aujourd’hui car la qualité n’est pas suffisante pour entendre ces titres sur les radios. Je pourrais certainement re-masteriser les pistes, mais je préfère passer à autre chose. Ce d’autant plus que nous avons travaillé en 16 bits. De la préhistoire !

Sur le site créé à cette occasion, j’ai proposé quantité de compositions claviers que je dédiais à la musique d’illustration sonore pour des films. Les lignes de la section rythmique sont rudimentaires, elles servent plus de métronome pour mettre en valeur les sons des claviers. J’en ai repris quelques unes sur lesquelles je travaille en ce moment pour y introduire du vocal français cette fois et des musiciens invités, principalement pour la basse et la guitare. Je me suis aussi fait plaisir avec des guitares rythmiques. Vous pourrez vous en faire une idée sur “Causer” et “Muezzin” sur le site de musique suisse Mx3.

Je continue donc l’aventure créative et je publierai ici l’avance du projet ainsi que quelques vieilleries qui me tiennent à coeur.

http://www.hey-taxi.com/

https://mx3.ch/hey_taxi

Hey, Taxi !

A la suite de ma première expérience de publication, j’ai éprouvé l’envie d’écrire un polar.

Le scénario m’est venu durant mon sommeil, comme souvent, et j’ai pondu la moitié de l’intrigue en deux semaines. Les mots me venaient tout seuls. Et puis soudain, crack ! Je ne savais plus où aller. J’ai donc posé le tapuscrit un mois.

Mais lorsque je m’y suis remis, le coeur n’y était plus vraiment. L’histoire me plaisait bien, mais j’avais besoin de plus d’essentiel, moins d’intrigue artificiellement alimentée. Bref, j’ai perdu l’intention première du polar et j’ai viré dans mes travers d’essais philosophiques rendant ainsi la démarche pour le moins incongrue.

Une fois la décision prise, la suite m’est venue d’elle-même en deux semaines.

Je n’ai aucune idée de la valeur littéraire de cette contribution. J’imagine qu’elle ne vaut pour ainsi dire rien dans la catégorie polar car le lecteur sera forcément frustré par la chute de l’énigme.

Je n’ai aussi jamais compris que l’on puisse faire des efforts pour écrire et que ça prenne du temps. Certes, tout écrivain sérieux se doit de se renseigner la moindre sur les sujets qu’il aborde, même s’ils ne servent que de décor, mais l’écriture me semble un geste très spontané, une mise à plat de pensées plus ou moins coordonnées pour constituer une histoire.

Je ne me considère donc pas comme un écrivain dans le sens courant du terme et mes productions sont un peu comme des pets, des éructations, des choses qui demandent à sortir. Et comme j’ai de la facilité pour synthétiser ces pensées, je peux aisément construire quelque chose de cohérent.

Mais celui qui pense se distraire dans une affaire policière standard sera déçu. Ce polar est un nouvel essai d’observation de la nature humaine dans un contexte un peu farfelu et surtout le témoignage d’une quête existentielle incarnée dans le personnage central qui n’est autre que l’auteur déguisé.

Ci-dessous quelques liens pour obtenir l’ouvrage ou lire des extraits :

https://www.societedesecrivains.com/hey-taxi.html/

https://www.payot.ch/Detail/hey_taxi_-pierre_jenni_-9782342049503

https://www.kobo.com/ch/fr/ebook/hey-taxi

https://play.google.com/store/books/details/Pierre_Jenni_Hey_taxi?id=uYnrCwAAQBAJ&hl=fr&gl=US

Provocations

Un jour, au fil de nos échanges mail, mon pote Jampa me suggéra de publier nos délires.

Je l’ai pris au mot et j’ai tenté de trouver un éditeur…

C’est une longue histoire que je développerai au fil des publications sur cette page. J’ai compris que le monde de l’édition n’a pas échappé au massacre de la disruption.

En revanche je n’ai pas bien compris leur stratégie pour rester en vie. Il semble presque impossible de se faire lire par les maisons en place.

J’ai donc tenté l’aventure de la publication à titre d’auteur sans maison d’édition digne de ce nom, et donc sans intermédiaire, ou presque.

Je suis resté pour ainsi dire invisible. Mais ça me va. L’essentiel était pour moi de rendre ces échanges disponibles aux curieux.

“Provocations” est donc ma première production littéraire. Je n’ai pour ainsi dire pas changé une virgule à nos échanges qui sont parfois assez chauds. Un peu comme un combat de boxe sur le ring.

Vous pouvez trouver cette contribution sur différents sites dont je vous propose ci-dessous quelques liens.

https://www.publibook.com/provocations.html/

https://www.payot.ch/Detail/provocations-pierre_jenni-9782748384161

https://livre.fnac.com/a4250117/Pierre-Jenni-Provocations

https://books.google.ch/books?id=Mm_nr5oM2HIC&pg=PA1&lpg=PA1&dq=Provocations+Pierre+Jenni&source=bl&ots=d3m84cPHyn&sig=ACfU3U2CKGQ_WXi9XoVmP7x9FluNNtM0KQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiJ04vD97XzAhVXgP0HHc2hBJUQ6AF6BAgXEAM#v=onepage&q=Provocations%20Pierre%20Jenni&f=false