mai 16, 2022

Conférence Dr. Louis Fouché et Jean-Dominique Michel

Je dois avouer avoir perdu le feu sacré qui anime encore des gens comme Louis et Jean-Dominique.

Je réalise que ma résistance à la covidémie n’était en fait que l’apéro d’un menu qui m’apparait dorénavant comme inéluctable. Nous devrons boire le vin jusqu’à la lie.

Pas sûr que je continue à participer à ces causeries. Mon pote Jampa s’en réjouira, lui qui a depuis longtemps renoncé. Ou plutôt bifurqué vers d’autres moyens. Ma lassitude lui donne raison.

Le blues du moment est aussi provoqué par la division dans notre famille. Les proches se déchirent.

Mais…

Je partage l’optimisme de Louis tout en validant la colère de Jean-Dominique. Nous traversons une époque extrêmement riche en évènements importants qui nous obligeront à changer de cap.

Cela se fera évidemment dans la douleur. Mais n’est-ce pas un des fondements de la condition humaine ?

Saurons-nous rester droit dans nos bottes, debout, ou plierons-nous comme le roseau pour laisser passer la tempête ? Chacun fera en âme et conscience.

Pour moi, au vu de l’ampleur du délire, j’ai choisi le repli, la retraite, l’éloignement du bruit. Don Quichote est mignon, mais je laisse les moulins à vents à ceux qui se sentent investis.

Pas sûr donc, à ce stade, que je continue ces billets. Mais je me laisse le temps d’y songer.

avril 7, 2022

Bill Gates et l’OMS

J’ai commencé à m’interroger sur les intentions du bonhomme lorsqu’il a créé sa fondation en 2000.

Je n’ai toujours pas compris ses buts, ou du moins j’évite de passer aux conclusions douloureuses qu’ils impliquent, mais en revanche j’ai découvert sa puissance, ses moyens et ses façons.

Dans cet article d’actualité, synthétique et accessible, le journaliste Xavier Bazin nous dresse un tableau qui devrait interpeller n’importe quel curieux. Tout est documenté et indiscutable sur les sources.

Je me demande à quel moment l’étiquette de complotiste, qui a été créée et promue par la CIA pour dénoncer ceux qui doutaient des véritables raisons derrière l’assassinat de Kennedy, perdra de son charme auprès des peuples assouvis, assoupis, soumis.

Merci encore une fois à J-D Michel qui a attiré mon attention sur cet article avec son nouveau site que je recommande vivement à tous ceux qui ont envie de comprendre ce qui se trame.

avril 5, 2022

L’agenda de DAVOS

Il m’a fallu du temps pour envisager une intention derrière la crise sanitaire. Il me semblait improbable que le monde entier se soit concerté pour programmer cette mise en scène.

Aujourd’hui je comprends que ce qui est à l’oeuvre a été initié il y a bien longtemps. Car il faut du temps pour organiser un tel changement. Plusieurs générations. C’était d’ailleurs l’intention avec la mise en place des « Young leaders » qui occupent aujourd’hui des places en vue et sont de parfaits soldats du « Great Reset » qui permettra aux puissants de s’accaparer toutes les richesses de la planète et décider du sort du reste, soit du 99% des êtres humains qui seront sous contrôle permanent.

Mais il semble que ces messieurs, dames n’aient pas eu la patience d’attendre que nous validions aveuglément leur programme. D’une part parce qu’ils n’auront pas le temps matériel de vivre cette révolution car le transhumanisme est encore balbutiant, mais surtout parce qu’il fallait absolument saisir cette fenêtre d’opportunité unique de la crise sanitaire pour forcer l’agenda. Cette précipitation aura eu le mérite de réveiller le monde. Nous pourrions presque remercier le virus de nous avoir déniaisé à temps.

Dans cette courte vidéo, JP nous fait un petit résumé plein d’humour qui devrait contribuer à nous réveiller. Et comme nous vivons au centre du monde programmé pour demain avec, concentré dans notre petite ville, rien moins que l’OMS, la GAVI fondation, le WEF et tous ces organes pervertis et inféodés, il est temps de prendre conscience de notre responsabilité. C’est pourquoi j’ai rejoins ce groupe au nom prometteur afin de participer modestement à la résistance.

mars 29, 2022

Michel Chossudovsky

Michel Chossudovsky est un écrivain canadien, professeur émérite d’économie à l’université d’Ottawa, essentiellement connu pour être fondateur et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation.

Je suis sous le charme de ses façons. Cette homme parle du coeur et parle vrai. Son rythme semble lent pour nos esprits insatiables mais il maîtrise son sujet et garde le cap.

Le sujet est tellement vaste qu’il est difficile de synthétiser et vulgariser. Le Prof Chaussudovsky sait le faire et il documente toujours ses conclusions.

Ce récent interview est d’une belle qualité tant visuelle, avec une image pointue, que rédactionnelle puisque la parole lui est donnée sans intervention.

mars 24, 2022

Julian Assange

Pour moi il est le symbole de ce que nous vivons aujourd’hui. Et sa mission me touche tout au fond. Je suis à la fois complètement confiant dans la vie et parfaitement conscient de ne pas comprendre les méandres de notre histoire à un point tel que je doute d’une progression en spirale de l’Alpha vers l’Omega.

Si nous observons l’histoire des hommes depuis le jour où elle a été rapportée, écrite, décrite et documentée, ce qui n’est rien à l’échelle de l’aventure humaine, j’ai le sentiment que nous tournons en rond dans ce que les bouddhistes nomment le « samsara », cette roue qui tourne indéfiniment et nous enferme dans une logique répétitive inévitable.

J’ai la faiblesse de penser que cette impression ne vient que de notre incapacité à évaluer la réalité dans une perspective plus longue et large. La spirale pourrait bien être réelle mais invisible dans le temps court, qui correspond à notre espérance de vie, sur lequel nous établissons nos échelles.

La première manoeuvre qui a tenté de salir Julian Assange, avec cette histoire de viol en Suède, nous donne une mesure des façons pour se débarrasser de ceux qui tentent d’éclairer le monde sur les dérives du pouvoir.

Nous découvrons aujourd’hui qu’il est possible d’enfermer un individu, qui n’a été jugé coupable d’aucune infraction, durant près de dix ans, car son asile dans l’ambassade de l’Equateur était bien une forme de prison. Le revirement des autorités de ce pays lors du changement de pouvoir en dit long sur l’ampleur des arrangements en coulisses pour satisfaire aux exigences des puissants.

Pour moi, il est tout simplement impossible d’imaginer que cet homme courageux soit condamné et je suis très curieux de la suite de cette histoire qui sera déterminante pour la suite de notre aventure ici-bas. Espérons que le monde sera curieux de visionner le film qui retrace cette saga, « Hacking justice », pour mieux comprendre ce qui se trame.

Soit les puissants vont faire preuve de magnanimité pour tenter de redorer leur blason, ce dont on peut douter au vu de l’arrogance affichée, soit ils vont le sacrifier au nom du nouveau paradigme totalitaire qui fait fi du droit, ou le modèle avec un législatif complaisant qui valide des situations d’urgence, ce qui consacrerait la fin du contrat social ouvrant ainsi la voie à la guerre civile universelle des masses contre les autorités et le pouvoir.

Il semble que la fuite en avant est inévitable de la part de ceux qui nous ont imposé un agenda sanitaire mortifère. Le refus de tous les tribunaux disponibles d’entrer en matière sur les innombrables plaintes déposées, plus de 20’000 en France, indique que le peuple sera contraint de se soulever et sera réprimé de manière sanguinaire avec l’autorité et la légitimité octroyée par le souverain, ce peuple désinformé par une presse inféodée qui ne voit rien venir.

Et ainsi, presque sans effort mais avec un peu de précipitation, les puissants obtiendront ce qu’ils ont attendu depuis près d’un demi siècle et que Jacques Attali annonçait déjà; la diminution radicale de la population mondiale par un conflit généralisé. Le ver dans la pomme qui pourrit le fruit. Un artifice devenu facile dans un monde où il n’est pour ainsi dire plus possible de déterminer le vrai du faux tant la propagande est massive.

Le Covid n’était que l’apéro. La guerre en Ukraine devrait logiquement virer vers l’usage des armes nucléaires, ce sera le plat de résistance. Le dessert sera le chaos total qui accélérera la chute de notre monde tel que nous l’avons connu jusqu’ici et obligera l’humanité à se réinventer. Le plus vite sera le mieux histoire de ne pas faire durer le plaisir de souffrir. Et tout ça, juste pour pouvoir continuer comme avant en se débarrassant des réticents, en faisant comme si de rien n’était, alors que le véritable fond de cette crise est la mise en évidence de l’aberration du système de capitalisme de marché qui a perdu de vue ses fondamentaux et poursuit sa fuite en avant jusqu’à son anéantissement. Car, ne nous y détrompons pas, ce qui motive toutes ces dérives est bien l’effondrement de la finance et la dette insurmontable des états.

L’élection présidentielle en France sera un bon indicateur du niveau d’éveil général. Mais quel que soit le résultat, la suite sera vraisemblablement sanglante. Michel Maffioli nous en dessine les contours.

La récente « descente » de la police chez l’avocate active dans les procédures contre le gouvernement, Me Virginie Araujo-Recchia, en dit long sur le malaise des autorités. Ce signal sera aussi déterminant de la suite.

Nous vivons vraiment une époque formidable.

février 21, 2022

Serena Tinari et Catherine Riva

J’ai découvert ce genre de format d’interview long avec la chaîne « Thinkerview » qui couvre plus particulièrement l’actualité française et mondiale. Nous avons la chance d’avoir le pendant Suisse avec « Antithèse » dont j’ai déjà publié la séquence avec Michael Esfeld.

Aujourd’hui nous avons le bonheur d’entendre deux journalistes extrêmement professionnelles, désintéressées et rigoureuses dans leur spécialisation qui manque tant; les enquêtes sur la médecine, la santé et les politiques sanitaires dont le public n’a aucune idée. Elles parlent avec une belle connivence et se passent, ou se coupent, la parole d’une manière si naturelle qu’on a presque l’impression qu’une seule personne parle. Merci à Martin Bernard pour ce moment de grande qualité.

Il a fort à parier que ce reportage fera date et servira aux diverses enquêtes qui ne manqueront pas de survenir à la suite des nombreuses plaintes en justice de la part de quantité de citoyens lésés, blessés, spoliés, voir euthanasiés, sur des bases injustifiables.

C’est grâce à ce genre de travail long, dur, compliqué et chronophage que nous pourrons espérer que plus jamais nous ne devrons subir de telles dérives à l’avenir.

février 15, 2022

Eugénisme

Les propos de Jacques Attali m’ont poursuivi jusqu’à aujourd’hui. On ne peut aborder la question de l’explosion démographique de ces deux derniers siècles sans évoquer les théories eugénistes.

Mais qui ose ? Le sujet est moralement inabordable.

S’il semble évident que les puissants se sentent des envies d’espace et mettent tout en oeuvre pour réduire considérablement la population mondiale par tous les moyens possibles, il n’en reste qu’ils ne représentent que le 1%.

La Terre, elle, pourrait facilement accueillir vingt milliards d’humains. A la condition expresse et urgente de changer radicalement de système.

Or les puissants dont on cause, le sont devenus grâce aux mécanismes du capitalisme dont les fondements reposaient sur le caractère inépuisable des ressources. Pour continuer à fonctionner sur les mêmes ressorts de consommation-production, il s’impose de réduire la demande pour assurer le renouvellement cyclique des ressources.

Il ne s’agit donc de rien moins que réinventer le monde pour survivre.

Une telle révolution si urgente se fera probablement dans la douleur. Tous les secteurs sont concernés. Un « reset » s’impose. Il est incontournable.

Le monde se trouve divisé entre la minorité possédante, qui voudrait se partager le gâteau en réduisant d’un facteur 10 la population mondiale devenue parasitaire depuis que les machines assurent mieux, pour moins cher, à peu près toutes les tâches et la résistance, qui considère que cette planète permettrait à tous de vivre harmonieusement en adoptant les innombrables recettes disponibles et éprouvées.

La sagesse se trouve vraisemblablement au milieu. Rien n’empêchera l’homme de continuer à chercher à optimiser sa vie, durer et éradiquer la maladie, la vieillesse et peut-être même la mort. La science a pris la place de Dieu, nous sommes livrés en pâture à ses expériences dont les résultats sont toujours provisoires et aléatoires, nous sommes largués dans l’univers sans plus de soutien.

Est-il raisonnable de garder en vie nos vieux grabataires intubés (et entubés) qui ne demandent qu’à partir ? Est-il souhaitable de laisser se développer un foetus déficient génétiquement ? Où se trouve la limite et qui est autorisé à la définir ?

Je n’ai pas de réponse à ces questions. Juste des avis, susceptibles d’évoluer dans le temps. Je me sens incapable d’évacuer des conflits intérieurs de nature morale et donc arbitraires. Je suis à la fois horrifié par les propos de Jacques Attali et subjugué par une telle franchise. Il faut soit une sacrée dose de cynisme soit une profonde psychose, deux symptômes d’un ego mal géré.

février 13, 2022

L’Etat profond

Au début du délire planétaire, qui nous a pris par surprise, je me trouvais à New Delhi, confiné dans une jolie maison de l’époque coloniale au sud de la capitale. Nos hôtes étaient des musiciens et un seul autre client de cet hébergement était un artiste. Nous partagions donc tous le sentiment d’une arnaque sans toutefois pouvoir l’expliquer.

Nous étions réticents à valider les thèses complotistes et donnions encore du crédit aux autorités des différents pays qui ne pouvaient pas tous être pareillement dans l’erreur. Mais nous condamnions cette tendance à insuffler la peur dans les populations alors que les chiffres semblaient pour le moins contradictoires.

Aujourd’hui, deux ans plus tard, le doute n’est plus permis. Les forces à l’oeuvre sont toujours les mêmes, elles régissent le monde depuis la nuit des temps. Mais ces forces ont pris une dimension presque caricaturale avec la logique du capitalisme financier qui contient en lui les germes de sa destruction. Le profit comme priorité absolue, le plus rapide possible, a détruit les fondements mêmes du capitalisme qui semblait avoir séduit le monde entier. Dorénavant, l’économie réelle, la valeur ajoutée, le travail, toutes ces notions qui étaient valorisées par les chantres de l’idéologie comme Adam Smith et sa légendaire main invisible ont été balayées pour faire la place à la prédation, confirmant ainsi l’adage de l’homme qui est un loup pour l’homme. Mais qui ressemble aussi au chant du cygne et à la fin d’un cycle.

Le meilleur moyen qu’ont trouvé les puissants pour rester dans l’ombre et continuer à tirer les ficelles a été de considérer tous ceux qui continuaient à penser par eux-mêmes comme des complotistes. La tâche était d’autant plus aisée que les exemples d’allumés de ce genre ne manquaient pas.

Il était aussi pour moi difficile de penser que nos autorités locales soient victimes de pressions et suivent ces logiques de prédation. J’ai enfin compris que ces pauvres, qui ont enfin réussi à atteindre un exécutif après de longues années à grimper les échelons au sein de leur formation étaient, bien malgré eux, les valets de forces qui nous dépassent à défaut d’être les exécutants de nos décisions démocratiques. Mais c’est un autre sujet que je me réjouis de développer ultérieurement.

Aujourd’hui, nous savons – du moins ceux qui s’informent vraiment en utilisant les outils disponibles – que seuls quelques groupes possèdent l’entier des ressources disponibles sur notre planète. Ce sont eux qui détiennent le véritable pouvoir et qui déterminent les politiques des différents Etats, sans état d’âme et avec un agenda qui fait frémir.

Ils ne s’en cachent d’ailleurs plus. Certes ils ne sont pas directement présents au forum de Davos, qui n’est qu’une mise en scène de plus pour le grand public afin de le préparer à l’agenda. Mais leurs intentions sont désormais affichées au grand jour sans complexe.

Le journaliste Christian Campiche nous donne un bref résumé de ce qui constitue cet Etat profond dont personne ne sait vraiment ce que c’est. Dans son dernier article de vulgarisation il donne les clés de lecture de cette crise sanitaire qu’avait prévu très cyniquement Jacques Attali il y a déjà 40 ans. Je recommande d’ailleurs vivement les contributions de Vincent Held à ce sujet.

Je comprends enfin ce qui m’échappait à Delhi au début de ce délire. Je comprends aussi que, dorénavant, il sera extrêmement difficile de trouver de l’information fiable puisque toutes les institutions semblent perverties, corrompues et manipulées. Qu’elles soient politiques, médiatiques, économiques, voire même sociales. Tout le monde est pris dans une logique auto-destructrice qui ne peut que continuer la fuite en avant. C’est donc bien la fin d’un monde qui se profile.

La crise sanitaire n’aura été qu’un prétexte pour cacher un mal profond et propulser un agenda eugéniste de grande ampleur en réponse aux soucis d’explosion démographique. Histoire de continuer comme d’hab’ entre gens qui se comprennent.

Et pourtant, je reste optimiste. Malgré un manque d’enthousiasme et de motivation, je persiste à penser que ceux qui ont fomenté ce coup sont un peu limités. Ils ont évacué d’un revers de main les questions spirituelles, se sont intronisés maîtres de la nature et prophètes de la vie éternelle via le transhumanisme. Portés par leur mental, enfin débarrassé de la notion de Dieu, ils se sentent tout puissants. C’est pour moi clairement un signe de leur déficience.

Je me réjouis donc de continuer à participer à cette résistance symbolique en contribuant à attirer l’attention des meilleures volontés afin de préparer la construction du monde de demain sans crucifier ces pauvres indigents.

janvier 30, 2022

Jacques Attali

Extraits des entretiens avec Michel Salomon 1981 dans l’ouvrage « L’avenir de la vie »

« A l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides.

Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure. On ne pourra bien sûr par exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien. La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux.

Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.

Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

« L’avenir de la vie » – Jacques Attali, 1981, entretien avec Michel Salomon.


Autres extraits de « L’avenir de la vie » – Jacques Attali, 1981.

Page 265 : « La production de consommateurs et leur entretien coûtent cher, plus cher encore que la production de marchandises elles-mêmes. »

Page 269 : « Aujourd’hui, d’une certaine façon, la médecine est largement incapable de soigner toutes les maladies car les coûts deviennent trop élevés. »

Page 272 : « Je crois plutôt à un totalitarisme implicite avec un Big Brother invisible et décentralisé. Ces machines pour surveiller notre santé, que nous pourrions avoir pour notre bien, nous asserviront pour notre bien. »

Page 274 : « Donc, on pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et créer ainsi un marché. »

Page 276 : « …les moyens électroniques permettront de définir avec précision le normal et de quantifier le comportement social… »

Page 276 : « On perçoit déjà un certain désir conscient et inconscient de se conformer le plus possibles à des normes sociales. »

Page 276 : « On peut parfaitement imaginer que la famille ou la femme ne soient qu’un des moyens de production d’un objet particulier, l’enfant. […] Si sur le plan économique l’enfant est une marchandise comme les autres, la société le considère également ainsi mais pour des raisons sociales. »

Page 278 : « Le médecin que nous connaissons disparaitra pour laisser la place à une catégorie sociale nouvelle vivant de l’industrie de la prothèse. »

Page 279 : « Les personnes s’adapteront de manière à être conformes aux critères de normalité ; la prévention ne sera plus coercitive car voulue par les personnes. »

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