décembre 14, 2021

Philippe Guillemant

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS

Mon père était issu d’une famille protestante pratiquante. Il s’est converti au catholicisme pour pouvoir épouser ma mère qui était vraiment canon. Il est devenu le mouton noir de la famille, mais j’imagine que les germes étaient déjà présents. Philippe Guillemant parlerait d’une rétro-causalité du futur…

Nous allions à la messe tous les dimanches, mon frère et mes soeurs subissaient cette punition avec la carotte du seul repas avec viande de la semaine qui viendrait après ces lithanies en latin et un sermon, toujours paternaliste, que nous n’écoutions jamais.

Mon père si. A tel point qu’il a envoyé péter l’église pour rejoindre les francs-maçons où il gradera jusqu’à l’avant dernier degré.

Pour parfaire notre détestation du catholicisme, nos parents nous ont mis, mon frère et moi, dans des collèges de curés, La Longeraie d’abord avec des frères salésiens plus ou moins pédophiles, puis à St Louis. De l’aveu de notre mère, j’étais trop pénible à gérer à l’adolescence. Je développerai un jour cet épisode traumatique pour mon frère et moi.

C’est donc presque naturellement que j’ai déclenché ma quête spirituelle par un premier voyage en Inde sans en être conscient. Nous allions dans ces contrées parce que c’était la mode et qu’on fumait du bon shit.

En 1982, j’avais alors 25 ans, j’ai vécu une première sortie de mon corps lors d’un séminaire d’un mois à Kopan, monastère de bouddistes tibétains qui enseignaient les fondements de la philosophie, le Lamrim. Je n’en suis pas sorti complètement indemne et j’ai pris refuge dans le bouddha, le dharma et la sangha. Je développe ces évènements dans le léopard des neiges.

Toutefois, je n’ai jamais pris d’engagement spécifique, contrairement à mes potes de l’époque dont au moins deux sont devenus moines. Jampa, mon meilleur pote a craqué au bout de sept mois. Nos échanges à ce sujet sont colorés.

Cette longue introduction, qui résume en quelques mots ma quête spirituelle relativement précoce, ne vient que justifier ma méfiance des systèmes religieux et mon intérêt pour la science qui a, ou avait du moins, le mérite de ne pas péter plus haut que son cul.

Seulement voilà, nous savons aujourd’hui, covid oblige, que la communauté scientifique est divisée entre les scientistes, ces zélites qui conseillent les gouvernements, et les purs qui sont bien obligés de faire état de nos connaissances actualisées.

Or ces dernières viennent bouleverser en profondeur tout ce que l’on croyait savoir à ce jour à tel point que certains se convertissent devant l’ampleur des conséquences de ces découvertes.

Philippe Guillemant est particulièrement rafraîchissant dans ce contexte, même si nombre de ses pairs le considèrent comme un allumé de plus. Son ouvrage  » La physique de la conscience » bien que difficile d’accès pour le profane en physique quantique, propose un modèle passionnant qui pourrait bien un jour devenir une référence dans le domaine de la recherche. Ses spéculations sont terriblement séduisantes et répondent avantageusement à des questions fondamentales sur lesquels s’achoppent les spécialistes.

Mais si je le mentionne ici, dans la rubrique covid, c’est surtout grâce à son essai « Le grand virage de l’humanité » sorti en mai 2021 et qui observe la crise sanitaire avec un regard qui donne de l’espoir.

Selon lui, le coronavirus est une excuse, un prétexte, dont la supercherie ne durera plus très longtemps, pour cacher un agenda ouvertement avoué notamment dans les écrits de Klaus Schwab du Forum Economique Mondial (FEM) et sa messe de Davos qui réunit la crème des zélites. Le programme consiste à promouvoir une identité numérique et une monnaie crypto mondiale pour effacer la dette insurmontable des Etats.

Pour ceux qui voudraient creuser le sujet, je recommande vivement les productions de Vincent Held disponibles sur le site de Liliane Held-Kawam.

Mais la bonne, que dis-je ?, l’excellente nouvelle que nous propose Philippe, c’est que la supercherie du coronavirus aura permis à un nombre impressionnant d’individus de réaliser les intentions inavouables de ces zélites, un peu trop pressées pour imposer leur vision transhumaniste, et empêcher ce futur mortifère grâce à leur imprudence.

Je ne résiste pas à mentionner ce lien pour ceux qui n’auraient pas la patience, ou le temps de lire cet ouvrage. Mais aussi pour découvrir à quel point Philippe incarne son modèle. L’interviewer ne peut s’empêcher de nous infliger ses commentaires et pourtant, à aucun moment, d’aucune manière, ne pouvons-nous lire la moindre contrariété sur le visage du physicien. Il est au-delà du besoin si humain de valorisation personnelle, son « ego » n’est que « soma ». Et surtout il embrasse la famille humaine dont il est conscient d’être partie sans le moindre jugement. Epoustouflant !

Si la crise sanitaire n’avait pas eu lieu, nous aurions été les victimes plus ou moins conscientes d’un programme qui aurait permis de faire comme d’hab’, soit d’exploiter le plus grand nombre au profit de quelques nantis.

Je suis extrêmement soulagé de découvrir ce témoignage qui me permet enfin d’envisager le futur plus sereinement sans devoir rejoindre le maquis. La farce arrive à son terme et elle nous indique clairement le chemin.

novembre 28, 2021

Auto-infection

Cela devait forcément arriver. Une fois qu’on a compris qu’un virus mute et qu’il devient aussi contagieux qu’inoffensif, on n’a plus peur.

C’est ainsi que les plus malins se sont résignés à s’inoculer le virus pour avoir six mois de tranquillité.

Abonnez-vous à l’Antipresse pour garder l’esprit et le corps sains. Bienvenue en absurdistan.

novembre 27, 2021

Dr Geert Vanden Bossch

Le Dr Geert Vanden Bossche est un médecin belge certifié en virologie et en microbiologie. Il est l’inventeur de plusieurs demandes de brevet et l’auteur de plus de 30 publications. Un des plus grands scientifiques au monde en matière de vaccins et d’immunologie.

Ils sortent les uns après les autres du bois pour dénoncer la campagne de vaccination et ses conséquences dramatiques sur la santé publique. Plus particulièrement l’aberration de vacciner durant une pandémie, ce qui favorise la mutation et donc l’inefficacité des vaccins. Comme nous le découvrons en ce moment avec la dernière souche en Afrique du Sud.

Comme d’hab’ la vidéo de son interview a été censurée sur Youtube mais elle est déjà virale et a été reprise par d’autres plateformes. Ce qui est une bonne nouvelle car le monde commence à comprendre le caractère malfaisant de ces grands groupes monopolistiques qui pervertissent l’info.

Petit à petit, on réalise que « c’est çui qui dit qui y est ». On découvre les véritables comploteurs, complotistes, manipulateurs.

Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, voici la version audio de l’interview. Pour les autres, il suffit de taper son nom sur n’importe quel moteur de recherche pour entendre son appel vibrant. Je mentionne encore ce lien qui renvoie à divers interviews de mars 2021 et qui nous permet de mesurer à quel point son discours a été marginalisé. L’OMS ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été prévenue.

novembre 25, 2021

Christian Perronne

Christian Perronne, né le 19 mars 1955 à Angers, est un médecin et professeur des universités-praticien hospitalier français. Il est spécialisé dans les pathologies tropicales et les maladies infectieuses émergentes. Il a été président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique et vice-président du groupe d’experts sur les vaccins à l’OMS.

Ce n’est que le début du CV impressionnant de ce professeur. N’allez surtout pas sur Wikipédia pour en savoir plus, vous en saurez moins. Cette plateforme a vendu son âme.

En revanche, vous allez tout simplement tomber de votre chaise en l’écoutant lors de son dernier interview sur la chaîne Crowdbunker du Conseil scientifique indépendant.

Encore un courageux persécuté qui ne lâche rien et qui ne saurait être considéré comme un antivax.

Inutile de vous en dire plus, écoutez-le si vous osez, car votre vie va changer.

novembre 23, 2021

Michael Esfeld

Michael Esfeld, né à Berlin-Ouest en 1966, est un philosophe allemand spécialiste de la philosophie des sciences et de la philosophie de l’esprit. Il enseigne à l’université de Lausanne et à l’EPFL et dénonce les mesures sanitaires.

Dans cette vidéo édifiante Michal Esfeld nous alerte sur les conséquences du scientisme, sérieux bémol à notre démocratie directe. soi-disant exemplaire.

« Tourner la page sans jeter la pierre pour sortir rapidement et éviter plus de dégâts »

Un voeu pieux ou le seul moyen de cesser le délire ?

Je réalise l’importance de la votation du 28 novembre, le monde nous regarde.

novembre 23, 2021

Wikimedia

La semaine dernière j’ai reçu un message personnalisé de la fondation Wikimedia m’encourageant à faire un don à la plateforme Wikipédia pour garantir sa survie si importante dans le monde d’aujourd’hui où il est devenu difficile de trier le bon grain de l’ivraie.

J’ai donc suivi leurs recommandations et tapé Covid 19 sur l’encyclopédie universelle. Quelle ne fut pas ma stupéfaction de découvrir le traitement du sujet par la Suède :

Tout d’abord je suis tombé sur la version anglaise qui consacre trois lignes à l’exemple de la Suède et qui mentionne un article du NY Times pour annoncer une plus grande létalité dans ce pays qui n’a pas confiné, ni obligé au port du masque. Des données de mi-2020 jamais mises à jour.

« Sweden differed from most other European countries in that it mostly remained open. Per the Swedish Constitution, the Public Health Agency of Sweden has autonomy which prevents political interference and the agency’s policy favoured forgoing a lockdown. The Swedish strategy focused on measures that could be put in place over a longer period of time, based on the assumption that the virus would start spreading again after a shorter lockdown. The New York Times said that, as of May 2020, the outbreak had been far deadlier there but the economic impact had been reduced as Swedes have continued to go to work, restaurants, and shopping. On 19 May, it was reported that the country had in the week of 12–19 May the highest per capita deaths in Europe, 6.25 deaths per million per day. In the end of June, Sweden no longer had excess mortality. »

Voilà qui interpelle sur la qualité de l’information diffusée par cette encyclopédie lorsqu’on découvre les diagrammes récents de l’université John Hopkins et la corrélation entre l’Autriche dont les mesures sont parmi les plus extrêmes et la Suède qui n’a pour ainsi dire rien imposé.

J’ai ensuite recherché l’article en français, l’exemple de la Suède ne s’y trouve pas. C’est dire à quel point il est devenu difficile de chercher et trouver de l’information authentique, non biaisée. Et se poser de sérieuses questions sur l’indépendance de Wikimedia qui se place en garant d’une information fiable.

novembre 21, 2021

Prendre le maquis ?

Dans l’Antipresse, Eric Werner nous a parlé de la forêt comme voie de traverse de la résistance en évoquant le « Traité du rebelle » d’Ernst Jünger.

Selon cet écrivain allemand, témoin des deux grandes guerres, il y aurait trois façons de résister au totalitarisme : La guerre, ou la guérilla et le terrorisme tyrannicide, l’évitement ou la fuite et le recours au forêts qui est une forme de fuite organisée, pensée.

Sa pensée semble avoir évolué et il décourage le recours à la violence contre la violence qui est un sacrifice inutile et dénonce la fuite comme un renoncement à la liberté. Certes le recours aux forêts ressemble bien à une fuite, mais il la considère comme un repli stratégique de la résistance au totalitarisme.

Seulement voilà… qui croit encore aujourd’hui qu’il pourra se cacher quelque part dans le monde ? C’est pourtant aussi ce que m’a suggéré un lecteur dans un commentaire sous ma vidéo qui a mystérieusement disparu avant même que je puisse le publier.

En substance il suggérait qu’il serait peut-être sain de ne plus recourir aux réseaux sociaux, comme ce blog ou YT où il a réagi, puisqu’ils sont contrôlés et les contenus censurés par des algorithmes.

Si ce n’est pas demain le veille que le monde sera équipé de cameras de surveillance comme à Pékin, il n’est déjà plus possible de « disparaître ». Même au fond d’une grotte un corps émet de la chaleur détectable. Et nous avons perdu la force et la connaissance qui nous permettraient de survivre dans un tel environnement.

J’en arrive donc à la conclusion que le meilleur, si ce n’est le seul, moyen de vivre caché c’est de se projeter en pleine lumière. Car toute tentative de résistance affichée, est monitorée et l’on devient très vite une cible visée par les algorithmes.

Cela implique une force morale rare qui permette de jouer le jeu sans être dupe pour tenter de changer ce qui peut et doit l’être de l’intérieur.

C’est d’ailleurs la réflexion que je me suis faite après mes quelques mois d’emprisonnement au pénitencier de Bellechasse pour refus de servir. Je n’ai jamais regretté mes choix et j’ai appris énormément en prison. Je pourrais presque dire que j’ai gagné du temps car l’expérience fut intense. Je suis arrivé à la conclusion que, si c’était à refaire, je graderais à l’armée pour mieux participer à la réforme de l’institution de l’intérieur.

Mais l’aventure est difficile. Combien se sont lancés en politique avec de nobles objectifs ? Combien de médecins, forts du serment d’Hippocrate, refusent aujourd’hui de soigner leurs patients avec des médicaments éprouvés ? Il semble que le simple fait de tremper dans un environnement hostile corrompt les meilleures natures.

C’est pourquoi j’ai choisi d’être cash et de rester fidèle à ma pensée en sachant que je serai grillé tôt ou tard. Alors sera-t’il temps de chercher un refuge et sauver ma peau.

novembre 17, 2021

Ole Skambraks

Je n’en peux plus !

C’est sous ce titre que ce journaliste allemand nous offre un témoignage poignant sur l’absence de débat dans les médias et la censure systématique de tout discours dissonant face à la doxa gouvernementale.

Il risque gros, mais on sent qu’il a atteint la limite du supportable pour sa conscience. Merci donc à ce courageux et à tous ses collègues qui sauront s’en inspirer pour retrouver un peu de déontologie dans le métier.

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