novembre 26, 2021

Henry Kissinger

An Evening with Henry Kissinger Henry Kissinger, former U.S. Secretary of State and national security advisor for Presidents Richard Nixon and Gerald Ford, discusses the Vietnam War with LBJ Presidential Library director Mark Updegrove on Tuesday, April 26, 2016. Kissinger, who played a leading role in U.S. diplomatic and military policy during the Vietnam War, was the keynote evening speaker on the first day of the LBJ Presidential Library’s three-day Vietnam War Summit. LBJ Library photo by Marsha Miller 04/26/2016.

Dans son dernier ouvrage écrit à trois mains avec Eric Schmidt et Daniel Huttenlocher, Henry Kissinger fait part de son inquiétude face à l’intelligence artificielle.

Intéressant article du Time et l’interview qui se termine sur cette question : Dr. Kissinger, when, in 50 years, somebody Googles your name, what would you like the first fact about you to be ?

Sa réponse laisse pantois : « That I made some contribution to the conception of peace. »

Serait-ce une des manifestations de sénilité de la part de ce presque centenaire, ou une capacité hors norme à réécrire l’histoire pour se racheter une bonne conscience ?

Faut-il rappeler ses états de faits au cours de sa longue carrière pour comprendre à quel point la réponse semble déplacée ?

Ibrahim Warde, journaliste au « Monde diplomatique » nous donne un début de lecture édifiante dans cet article.

D’autres vont plus loin, mais internet censure largement. Le rapport confidentiel déclassé en 1989 est explicite sur la volonté de ce monsieur de réduire la population mondiale par tous les moyens disponibles.

Klaus Schwab n’a rien inventé, il ne fait que reprendre ces thèses eugénistes pour permettre aux puissants de se partager le gâteau.

Bref, j’ai commandé le bouquin pour me faire une idée de ce qui se trame. Mais je les vois déjà venir. Les Gafams sont complètement dépassés par les évènements et n’assument absolument pas les conséquences de leurs produits. Ils naviguent à vue et font semblant de ne rien y voir tout en étant soucieux de ne pas se mettre l’autorité à dos.

Un peu comme la pharma qui a réussi à se dédouaner de toute responsabilité dans les produits qu’ils proposent à la population, les « big five » sont en passe d’obtenir l’immunité grâce à leur pouvoir financier qui dicte l’agenda aux politiques.

Il sera intéressant d’observer l’évolution du dossier lancé par Donald Trump, vexé à la suite de son bannissement de Twitter, qui a remis en question la section 230 qui permettait à ces plateformes d’éviter toute responsabilité dans la publication des contenus.

Plus proche de nous, je me réjouis de découvrir, ou de vérifier ce que je présume, à savoir la frilosité du troisième pouvoir à trancher dans ce débat qui a été lancé par Mario Jelmini et qui a occasionné la fermeture de mes blogs à la Tdg.