Antivax ? euh… non pas vraiment, mais…

C’est fou tout de même ce besoin qu’éprouvent certains de catégoriser. On est pour ou contre, c’est noir ou blanc. Et sitôt que tu choisis ton camp, tu es irrémédiablement compromis aux yeux de ceux qui ont choisi l’autre.

Ainsi les familles se déchirent entre ceux qui estiment que nous n’avons pas le recul nécessaire pour évaluer en toute conscience l’efficacité des remèdes proposés, et ceux qui font encore confiance en nos autorités.

Je ne jette pas la pierre sur nos élus, je sais qu’ils disposent d’informations qui me sont inaccessibles et qui répondent à une gestion plus globale des problèmes. Mais alors il ne faut plus parler de démocratie si nous ne devons que valider leurs choix sans analyse.

Tout le monde semble considérer que les vaccins sont un immense bien pour l’humanité. Ceux qui sont réservés sont immédiatement considérés comme des complotistes, si ce mot veut encore dire quelque chose aujourd’hui.

Et pourtant, il est permis de douter. Et l’internet nous offre des pistes à explorer pour se faire une idée propre, indépendante de la bien-pensance officielle rarement remise en question.

Pasteur en sauveur ? Voici de quoi moudre du grain et peut-être commencer à faire confiance dans la nature, dans la vie et les épreuves qu’elle nous réserve.

Je suis le premier à accepter son verdict. Bien sûr, comme beaucoup, j’ai hésité à m’inscrire à la proposition alléchante de consultation presque gratuite pour vérifier l’éventuel intrusion de cellules cancéreuses dans mon colon. Selon les autorités, ce mal est subi par près du quart de la population. J’ai viré ces offres et accepté que je fasse partie des 30% concernés par la problématique. Car je ne puis accepter de vivre dans cette angoisse préventive excessive qui m’empêche de jouir de l’instant présent.

Plus globalement, je remets en question toute la notion d’assurance qui est un déni, un refus, une résistance artificielle à ce qui doit être. Et qui plus est, engraisse quantité d’intermédiaires opportunistes qui ne font qu’accroitre l’anxiété générale.

Merci à “réseau international” pour cette contribution qui devrait inciter tout être normalement constitué à remettre en question la doxa dominante qui nous écrase comme une chape de plomb depuis près de deux ans.

https://reseauinternational.net/pasteur-sauveur-ou-imposteur/

https://reseauinternational.net/lettre-ouverte-aux-journalistes-diffamateurs/

Le lit de Maya

Je suis un bricoleur. C’est notre père qui nous a insufflé ce trait en construisant presque seul notre maison et en nous permettant l’accès aux machines.

Je vais donc publier ici, dans le désordre, mes diverses créations qui sont essentiellement utilitaires. Pour moi l’art doit avoir une corrélation pratique. Ou plutôt, à l’inverse, les objets que nous utilisons quotidiennement méritent une personnalisation, une approche esthétique qui sublime le caractère purement fonctionnel afin d’optimiser notre capacité à jouir de chaque instant.

Je commence donc par la fin avec une de mes dernières idées qui m’est venue lorsque je suis tombé sur ces blocs de pierre taillée à la main.

Maya, ma fille qui m’a demandé de refaire sa chambre, était sceptique. Elle voulait du sobre et j’ai du virer la mezzanine que j’avais eu tant de plaisir à construire pour la petite fille qu’elle était.

Aujourd’hui elle a reçu tant de compliments qu’elle ne peut plus envisager de se défaire de son lit. Bonne chance à elle lors des divers déménagements, il pèse au moins 300 kg.

En premier lieu j’ai eu toute les peines du monde pour trouver des poutres de chêne sèches qui ne voileraient pas ou peu.

Antoine Tavernier de la société EVM s’est décarcassé pour chercher cette rareté, mais les prix faisaient exploser le budget à des montants déraisonnables.

C’est David Bonhomme qui m’a fait une offre irrésistible pour une énorme poutre de 7 mètres et de plus de 200 ans, pour 800.- Faîtière dans un vieux chalet.

J’ai du ronger mon frein pendant une semaine car un client qui était venu avant moi était intéressé par cet objet pour en faire un établi.

Au final, j’adore ces situations où le hasard décide.

David a renoncé à me facturer le transport et le débitage en deux pièces en raison du long travail dédié au nettoyage des clous.

Ensuite il a fallu trouver une scierie qui accepte de me la débiter et me la raboter. Je pense qu’il n’y a aujourd’hui personne qui accepte ce genre de travail.

Je remercie donc tout particulièrement Pierrot de la scierie de la Rippe qui a pris le risque de bousiller son matériel.

Je m’en suis sorti avec deux lames de rabot à 120.- et  200.- pour le travail qui impliquait une bonne heure passée par le patron pour enlever une centaine de clous. J’ai fini par en sortir encore une centaine avec trois heures de plus.

Entre-temps, je désespérais de trouver les pieds en pierre. Quelle ne fut pas ma surprise et mon bonheur de trouver ces quatre blocs taillés mains à la carrière de St Typhon dans le jardin du tailleur de pierres Cassani. Mon inconscient les avait enregistrées lors d’une première visite pour une cheminée (J’y reviendrai, c’est une autre création), l’idée était déjà en germination.

Isabelle Cassani m’a fait un prix et j’ai pu emporter ce trésor pour 1000.- 

J’ai passé pas mal de temps à enlever les restes de béton qui salissaient la base de ces pieds pour panneaux d’affichage.

La menuiserie Fabbi a découpé, raboté et poncé le dossier sur le champ pour 50.-


Le serrurier Antille, au Lignon, a usiné les fers plats qui soutiennent le dossier et le sommier pour 320.-


Deux sommiers à lattes de 80cm de chez IKEA m’ont fourni la base pour 160.-


Au total, je m’en sors donc à 3750.- sans les heures de travail (va sans dire) pour une création unique que j’ai le plaisir de partager avec vous en images.


Ma fille Maya est aux anges et frime un max auprès de ses copains.

Et moi, j’ai rencontré des gens exceptionnels et j’ai beaucoup appris de ces artisans.

 
Un grand merci à tous pour vos efforts.

Hey, Taxi !

Ado, je grattais les cordes d’une guitare acoustique sur laquelle j’avais branché un micro amplifié sur une vieille radio. J’ai bien suivi quelques cours au conservatoire populaire, mais sans véritable motivation. D’une part parce que je suis fainéant et d’autre part parce que le prof me faisait faire des gammes.

Un peu avant j’avais suivi quelques cours de piano à la “Longeraie”, internat de prêtres salésiens où je me morfondais. La prof était âgée, mais elle me faisait jouer des morceaux de la “méthode rose” qui me ravissaient. Lorsqu’elle est décédée, son remplaçant s’est à son tour mis à me faire faire des gammes.

Aujourd’hui, je regrette évidemment de n’avoir pas acquis cette maîtrise bien utile. J’ai d’ailleurs subi les mêmes conséquences avec les langues tant j’étais réticent à l’appris par coeur, le vocabulaire, qui me manque terriblement lorsque je tente de m’exprimer dans une autre langue.

Et pourtant, je pense que ma voie avait un sens. J’ai échappé au formatage académique et mes productions sont vraiment originales. Certes, elles manquent évidemment de virtuosité mais peut-être à l’avantage de la spontanéité et le caractère unique, très personnel, de l’expression.

J’ai produit le CD Hey, taxi ! en 2000. C’est le résultat d’un long travail de studio où j’ai enregistré des musiciens locaux professionnels et amis pour certains. J’ai ensuite fait ma cuisine sur mon Mac.

C’est la faiblesse de cet album. Nous n’avons jamais joué ensemble et ça se sent. Pourtant le résultat est là et j’en suis plutôt satisfait.

Lors du mastering, mes oreilles étaient un peu agressées par les médiums et je demandé à Urs, qui s’occupait du mix, de rajouter des basses. Erreur que je regrette aujourd’hui car la qualité n’est pas suffisante pour entendre ces titres sur les radios. Je pourrais certainement re-masteriser les pistes, mais je préfère passer à autre chose. Ce d’autant plus que nous avons travaillé en 16 bits. De la préhistoire !

Sur le site créé à cette occasion, j’ai proposé quantité de compositions claviers que je dédiais à la musique d’illustration sonore pour des films. Les lignes de la section rythmique sont rudimentaires, elles servent plus de métronome pour mettre en valeur les sons des claviers. J’en ai repris quelques unes sur lesquelles je travaille en ce moment pour y introduire du vocal français cette fois et des musiciens invités, principalement pour la basse et la guitare. Je me suis aussi fait plaisir avec des guitares rythmiques. Vous pourrez vous en faire une idée sur “Causer” et “Muezzin” sur le site de musique suisse Mx3.

Je continue donc l’aventure créative et je publierai ici l’avance du projet ainsi que quelques vieilleries qui me tiennent à coeur.

http://www.hey-taxi.com/

https://mx3.ch/hey_taxi

Hey, Taxi !

A la suite de ma première expérience de publication, j’ai éprouvé l’envie d’écrire un polar.

Le scénario m’est venu durant mon sommeil, comme souvent, et j’ai pondu la moitié de l’intrigue en deux semaines. Les mots me venaient tout seuls. Et puis soudain, crack ! Je ne savais plus où aller. J’ai donc posé le tapuscrit un mois.

Mais lorsque je m’y suis remis, le coeur n’y était plus vraiment. L’histoire me plaisait bien, mais j’avais besoin de plus d’essentiel, moins d’intrigue artificiellement alimentée. Bref, j’ai perdu l’intention première du polar et j’ai viré dans mes travers d’essais philosophiques rendant ainsi la démarche pour le moins incongrue.

Une fois la décision prise, la suite m’est venue d’elle-même en deux semaines.

Je n’ai aucune idée de la valeur littéraire de cette contribution. J’imagine qu’elle ne vaut pour ainsi dire rien dans la catégorie polar car le lecteur sera forcément frustré par la chute de l’énigme.

Je n’ai aussi jamais compris que l’on puisse faire des efforts pour écrire et que ça prenne du temps. Certes, tout écrivain sérieux se doit de se renseigner la moindre sur les sujets qu’il aborde, même s’ils ne servent que de décor, mais l’écriture me semble un geste très spontané, une mise à plat de pensées plus ou moins coordonnées pour constituer une histoire.

Je ne me considère donc pas comme un écrivain dans le sens courant du terme et mes productions sont un peu comme des pets, des éructations, des choses qui demandent à sortir. Et comme j’ai de la facilité pour synthétiser ces pensées, je peux aisément construire quelque chose de cohérent.

Mais celui qui pense se distraire dans une affaire policière standard sera déçu. Ce polar est un nouvel essai d’observation de la nature humaine dans un contexte un peu farfelu et surtout le témoignage d’une quête existentielle incarnée dans le personnage central qui n’est autre que l’auteur déguisé.

Ci-dessous quelques liens pour obtenir l’ouvrage ou lire des extraits :

https://www.societedesecrivains.com/hey-taxi.html/

https://www.payot.ch/Detail/hey_taxi_-pierre_jenni_-9782342049503

https://www.kobo.com/ch/fr/ebook/hey-taxi

https://play.google.com/store/books/details/Pierre_Jenni_Hey_taxi?id=uYnrCwAAQBAJ&hl=fr&gl=US

Provocations

Un jour, au fil de nos échanges mail, mon pote Jampa me suggéra de publier nos délires.

Je l’ai pris au mot et j’ai tenté de trouver un éditeur…

C’est une longue histoire que je développerai au fil des publications sur cette page. J’ai compris que le monde de l’édition n’a pas échappé au massacre de la disruption.

En revanche je n’ai pas bien compris leur stratégie pour rester en vie. Il semble presque impossible de se faire lire par les maisons en place.

J’ai donc tenté l’aventure de la publication à titre d’auteur sans maison d’édition digne de ce nom, et donc sans intermédiaire, ou presque.

Je suis resté pour ainsi dire invisible. Mais ça me va. L’essentiel était pour moi de rendre ces échanges disponibles aux curieux.

“Provocations” est donc ma première production littéraire. Je n’ai pour ainsi dire pas changé une virgule à nos échanges qui sont parfois assez chauds. Un peu comme un combat de boxe sur le ring.

Vous pouvez trouver cette contribution sur différents sites dont je vous propose ci-dessous quelques liens.

https://www.publibook.com/provocations.html/

https://www.payot.ch/Detail/provocations-pierre_jenni-9782748384161

https://livre.fnac.com/a4250117/Pierre-Jenni-Provocations

https://books.google.ch/books?id=Mm_nr5oM2HIC&pg=PA1&lpg=PA1&dq=Provocations+Pierre+Jenni&source=bl&ots=d3m84cPHyn&sig=ACfU3U2CKGQ_WXi9XoVmP7x9FluNNtM0KQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiJ04vD97XzAhVXgP0HHc2hBJUQ6AF6BAgXEAM#v=onepage&q=Provocations%20Pierre%20Jenni&f=false

Antipresse

Lors de l’émission “Les beaux parleurs” de la RTS qui s’est tenue sur les quais de Morges le 11 septembre, quelle n’a pas été la surprise de voir Slobodan Despot mis en cage et à distance des autres intervenants car il n’est pas, et n’entend pas être, vacciné.

Ces contorsions ne sont pas seulement le reflet d’une incohérence de plus, elles suggèrent un malaise de la part de cette télévision nationale qui n’ose tout simplement pas virer cet empêcheur de penser en rond. Slobodan est trop connu et apprécié pour être écarté impunément.

Je recommande vivement ses briefings du vendredi soir sur Youtube, d’où il n’a non plus pas encore été viré. Peut-être échappe-t-il aux moteurs de recherche, robots un peu simples qui ciblent des mots clés. Ainsi utilise-t-il le terme “raisin” pour “vaccin” et passe entre les gouttes des algorithmes.

Le mieux c’est de s’abonner à l’Antipresse qui porte définitivement bien son nom par les temps qui courent et qui offre une vision alternative à la doxa des bien-pensants, sans agressivité, et une perche à tous ceux qui se sentent à la dérive et impuissants.

Ecoutez Slobodan Despot. Il parle clair, vrai, presque sans notes et spontanément tant il maîtrise son sujet. Assurément une lumière dans les ténèbres que nous traversons.

https://www.rts.ch/play/tv/les-beaux-parleurs-videos/video/les-beaux-parleurs-bienvenu-au-club-video?urn=urn:rts:video:12488113

T’es vacciné, toi ?

C’est presque la première question lorsqu’on croise un pote. Avant c’était “salut, qu’est-ce que tu deviens ?”

Et comme je n’ai pas le courage de développer ma position à ce sujet, je reste sagement confiné.

Il y aurait tant à dire. Sur la question de la vaccination en général, et j’y reviendrai dans de prochains articles, mais surtout sur ce qui est aujourd’hui abusivement appelé “vaccin” alors que c’est en fait une expérience inédite risquée car nous n’avons pas le recul nécessaire à son évaluation.

Ce qui est le plus choquant à mon avis, c’est le fait que personne n’est dorénavant responsable des éventuels effets dévastateurs de ces substances. Les entreprises qui mettent ces produits sur le marché ont trouvé le moyen de se dédouaner et obtenir l’immunité. Ce sont donc, théoriquement, les autorités qui doivent assumer les conséquences. Théoriquement, parce que dans les faits, elles aussi se sont couvertes par des lois d’urgence avec caractère rétroactif.

Je reviendrai aussi sur le principe odieux du pass sanitaire qui vise à maximiser la vaccination tout en prétendant qu’elle n’est pas obligatoire. Ce chantage est indigne de nos autorités et, d’ailleurs, les populations se soulèvent. Même ici, en Suisse, où nous ne sommes pas connus pour nos esprits rebelles, les gens descendent dans la rue avec plus de sept manifestations durant le mois de septembre 2021, interdites évidemment, mais tolérées, forcément, vu le nombre de participants.

Je relaye donc ici la synthèse rigoureuse du Prof. Jacques Pollini sur le site du résistant Jean-Dominique Michel que je ne remercierai jamais assez pour ses inestimables contributions. C’est grâce à lui que j’ai ouvert les yeux précocement en mars 2020 lorsque j’étais confiné à New Delhi. Je l’évoquerai souvent, il est devenu pour moi un repère, un pilier, un ancrage dans ce monde à la dérive.

Combien de morts ?

Les médias nous ont matraqués de chiffres alarmants durant plus d’une année et puis, plus rien.

La raison semble évidente, ces chiffres sont contestés et disponibles sur des sites officiels. Ils permettent de vérifier notamment que le Covid a fait moins de victimes en 2020 que la grippe en 2017.

Sans parler de grippette, on peut aujourd’hui affirmer que le Covid s’apparente à une grippe sévère, sans plus. Les véritables causes de la mortalité proviennent essentiellement du vieillissement des populations (babyboomers).

Et on attend les chiffres de la surmortalité due aux mesures sanitaires qui produiront leurs effets à plus long terme pour tous les soins qui ont été supprimés, comme la détection de maladies graves (cancer). Ainsi que les victimes directes des mesures sanitaires (pneumoptahologies provoquées par le port du masque, suicides)

Merci donc infiniment à ce jeune homme et son site Décoder l’éco. Plus particulièrement à cette vidéo qui démontre les mauvais calculs des décodeurs.

https://www.youtube.com/channel/UCX6iYvJWGOQfGsFo2KSSm-w

Une loi tous les six ans

La rubrique taxis s’adresse aux professionnels et aux autorités. Le domaine est trop spécifique pour le commun des mortels et peu intéressant si l’on n’est pas concerné.

Je publie ici ma lettre ouverte aux autorités genevoises ainsi que la vidéo “live” qui donne un peu de vie au texte.

Mais je me fais peu d’illusions sur les effets de la démarche.