Philippe Guillemant

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS

Mon père était issu d’une famille protestante pratiquante. Il s’est converti au catholicisme pour pouvoir épouser ma mère qui était vraiment canon. Il est devenu le mouton noir de la famille, mais j’imagine que les germes étaient déjà présents. Philippe Guillemant parlerait d’une rétro-causalité du futur…

Nous allions à la messe tous les dimanches, mon frère et mes soeurs subissaient cette punition avec la carotte du seul repas avec viande de la semaine qui viendrait après ces lithanies en latin et un sermon, toujours paternaliste, que nous n’écoutions jamais.

Mon père si. A tel point qu’il a envoyé péter l’église pour rejoindre les francs-maçons où il gradera jusqu’à l’avant dernier degré.

Pour parfaire notre détestation du catholicisme, nos parents nous ont mis, mon frère et moi, dans des collèges de curés, La Longeraie d’abord avec des frères salésiens plus ou moins pédophiles, puis à St Louis. De l’aveu de notre mère, j’étais trop pénible à gérer à l’adolescence. Je développerai un jour cet épisode traumatique pour mon frère et moi.

C’est donc presque naturellement que j’ai déclenché ma quête spirituelle par un premier voyage en Inde sans en être conscient. Nous allions dans ces contrées parce que c’était la mode et qu’on fumait du bon shit.

En 1982, j’avais alors 25 ans, j’ai vécu une première sortie de mon corps lors d’un séminaire d’un mois à Kopan, monastère de bouddistes tibétains qui enseignaient les fondements de la philosophie, le Lamrim. Je n’en suis pas sorti complètement indemne et j’ai pris refuge dans le bouddha, le dharma et la sangha. Je développe ces évènements dans le léopard des neiges.

Toutefois, je n’ai jamais pris d’engagement spécifique, contrairement à mes potes de l’époque dont au moins deux sont devenus moines. Jampa, mon meilleur pote a craqué au bout de sept mois. Nos échanges à ce sujet sont colorés.

Cette longue introduction, qui résume en quelques mots ma quête spirituelle relativement précoce, ne vient que justifier ma méfiance des systèmes religieux et mon intérêt pour la science qui a, ou avait du moins, le mérite de ne pas péter plus haut que son cul.

Seulement voilà, nous savons aujourd’hui, covid oblige, que la communauté scientifique est divisée entre les scientistes, ces zélites qui conseillent les gouvernements, et les purs qui sont bien obligés de faire état de nos connaissances actualisées.

Or ces dernières viennent bouleverser en profondeur tout ce que l’on croyait savoir à ce jour à tel point que certains se convertissent devant l’ampleur des conséquences de ces découvertes.

Philippe Guillemant est particulièrement rafraîchissant dans ce contexte, même si nombre de ses pairs le considèrent comme un allumé de plus. Son ouvrage  » La physique de la conscience » bien que difficile d’accès pour le profane en physique quantique, propose un modèle passionnant qui pourrait bien un jour devenir une référence dans le domaine de la recherche. Ses spéculations sont terriblement séduisantes et répondent avantageusement à des questions fondamentales sur lesquels s’achoppent les spécialistes.

Mais si je le mentionne ici, dans la rubrique covid, c’est surtout grâce à son essai « Le grand virage de l’humanité » sorti en mai 2021 et qui observe la crise sanitaire avec un regard qui donne de l’espoir.

Selon lui, le coronavirus est une excuse, un prétexte, dont la supercherie ne durera plus très longtemps, pour cacher un agenda ouvertement avoué notamment dans les écrits de Klaus Schwab du Forum Economique Mondial (FEM) et sa messe de Davos qui réunit la crème des zélites. Le programme consiste à promouvoir une identité numérique et une monnaie crypto mondiale pour effacer la dette insurmontable des Etats.

Pour ceux qui voudraient creuser le sujet, je recommande vivement les productions de Vincent Held disponibles sur le site de Liliane Held-Kawam.

Mais la bonne, que dis-je ?, l’excellente nouvelle que nous propose Philippe, c’est que la supercherie du coronavirus aura permis à un nombre impressionnant d’individus de réaliser les intentions inavouables de ces zélites, un peu trop pressées pour imposer leur vision transhumaniste, et empêcher ce futur mortifère grâce à leur imprudence.

Je ne résiste pas à mentionner ce lien pour ceux qui n’auraient pas la patience, ou le temps de lire cet ouvrage. Mais aussi pour découvrir à quel point Philippe incarne son modèle. L’interviewer ne peut s’empêcher de nous infliger ses commentaires et pourtant, à aucun moment, d’aucune manière, ne pouvons-nous lire la moindre contrariété sur le visage du physicien. Il est au-delà du besoin si humain de valorisation personnelle, son « ego » n’est que « soma ». Et surtout il embrasse la famille humaine dont il est conscient d’être partie sans le moindre jugement. Epoustouflant !

Si la crise sanitaire n’avait pas eu lieu, nous aurions été les victimes plus ou moins conscientes d’un programme qui aurait permis de faire comme d’hab’, soit d’exploiter le plus grand nombre au profit de quelques nantis.

Je suis extrêmement soulagé de découvrir ce témoignage qui me permet enfin d’envisager le futur plus sereinement sans devoir rejoindre le maquis. La farce arrive à son terme et elle nous indique clairement le chemin.

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2 commentaires

  1. Bon, quand je vois l’évolution au jour le jour, je me dis que j’ai peut-être été un brin optimiste. Du moins sur le court terme. Si l’obligation vaccinale devait s’imposer dans notre pays, ajoutant ainsi un mensonge de plus à la litanie gouvernementale, je devrais sortir les armes. Car même si je finirai en prison et complètement vacciné de force, je ne laisserai personne m’injecter un produit sans mon accord.

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