mars 18, 2022

Le « great reset » s’accélère

Le covid aura été un coup dans l’eau en ce sens qu’il a surtout permis aux populations de comprendre que, dorénavant, le monde occidental est à la dérive, les dirigeants à la solde des puissants et la démocratie moribonde.

Il fallait trouver autre chose pour imposer l’agenda du WEF. La guerre en Ukraine tombait à pic pour prendre le relai du covidisme et plonger le monde dans la déprime totale.

Faut-il être grand sage pour comprendre ces manoeuvres ? Ou bien l’humanité n’est-elle encore qu’un enfant mal éduqué ?

L’Ukraine annonce la couleur et se range derrière l’agenda du WEF qui a opportunément pris le relai dans le soutien à ce pays que les occidentaux ont lâchement laissé à lui-même. Personne ne veut être responsable du prochain conflit mondial, nucléaire, bactériologique et dieu sait quoi encore.

Mais les autres vont vite suivre puisque le rationnement est déjà une réalité pour de nombreux pays. La Russie propose déjà un plan d’aide aux familles qui s’étendra vraisemblablement à tous via le RBI. La monnaie numérique s’imposera partout pour balayer la dette et le dollar, encore pour un temps, monnaie de référence.

Et nous, le peuple, paralysé, endoctriné par une presse à 90 % aux mains des va-t’en guerre, assistons impuissants aux évènements qui nous dépassent. Car ne nous y trompons pas, il n’est plus possible de changer quoi que ce soit au niveau politique. Le système est verrouillé, votre vote sera détourné. A ce stade seule une abstention permettrait d’accélérer la fin de ce système à bout de souffle.

Nous allons au devant de moments difficiles. Mais, comme à chaque fois, ce déploiement d’énergie permettra un changement profond. Reste juste à espérer que ce ne sera pas le programme mortifère des allumés transhumanistes du WEF qui ont remplacé Dieu par une science balbutiante avec une arrogance spectaculaire qui suggère une forme d’autisme avancé.

septembre 1, 2016

Je te tiens, tu me tiens…

Plus j’étudie les causes des divers évènements qui secouent la planète depuis que je suis en âge de raisonner, plus j’en viens à me dire que nous nous sommes faits avoir à notre propre jeu.

Plus jeune, je naviguais à contre-courant et fustigeais cette gauche planquée qui voulait infliger des leçons à tous en imposant la solidarité.

Encore récemment, lors de ma campagne pour le CE, je me plaçais à la droite libertaire et humaniste, encore un peu naïf sur les vertus des lois du marché embrassées par tous, gauche comprise depuis Tony Blair.

Et puis j’ai compris un principe. On ne fera rien sans l’assentiment général. On ne pourra pas imposer la solidarité car les nantis trouveront toutes les parades pour échapper aux ponctions comme on le voit aujourd’hui avec les grands groupes transnationaux qui ne paient pratiquement pas d’impôts. On ne pourra pas non plus stopper la fuite en avant vers le profit en tentant de diaboliser des groupes comme Monsanto et certainement pas sur la base des allégations d’autres groupes comme Greenpeace qui n’osent tout simplement pas parler du problème majeur des émanations de méthane par l’élevage intensif des bovins car ils perdraient trop d’adhérents et donc de cotisants qui ne sont pas prêts à revoir leur diététique.

Il va donc falloir la jouer plus fin. Je viens de tomber sur un bon exemple avec Jerry Hayes dans son combat pour sauver les abeilles. https://plus.google.com/+PierreJennihey-taxi

De même pour les questions climatiques. Ce n’est que lorsqu’on a compris que les énergies renouvelables étaient profitables que des entreprises se sont lancées dans ce créneau.

En revanche, tel un contre-exemple, certains se battent encore pour garder leurs acquis, sauver les meubles dans un monde en profonde mutation en s’opposant à toute mesure qui permettrait d’accélérer les prises de conscience. Ainsi, dans son dernier billet, Fabienne Gautier dénonce une initiative des Verts non pas sur le fond mais sur les conséquences immédiates et prévisibles.

De même en ce qui concerne le très long travail de dépénalisation de la consommation des drogues dont les diverses politiques répressives ont démontré leurs limites. Personne ne veut être le premier à se lancer de crainte de devenir un havre pour les toxicomanes et autres délinquants. Aux USA, malgré l’interdiction au niveau fédéral, plusieurs Etats ont compris que l’affaire était non seulement plus efficace en termes de santé publique, mais aussi lucrative et bienvenue pour remplir les caisses de l’Etat.

Le débat d’hier soir sur infrarouge au sujet de l’AVS est aussi révélateur. L’argument du Conseil Fédéral pour s’opposer à l’augmentation des rentes est uniquement financier. Il n’y aurait pas l’argent. Voilà qui peut sembler étonnant dans un pays qui caracole en tête de tous les hit-parades. La raison est assez simple à comprendre. Les questions financières ne se gèrent plus au niveau local. Tout le monde se tient par la barbichette et personne n’a envie de rire en premier. Celui qui se risquerait à taxer les transactions financières subirait immédiatement une importante hémorragie des plus grands contributeurs, sociétés transnationales opportunistes et volages, très flexibles, provoquant un tsunami par seppuku.

Et pourtant, un prélèvement d’un petit pourcent permettrait non seulement au monde entier de vivre à sa faim, mais règlerait immédiatement toutes les questions des assurances sociales, ce serpent de mer qui tente vainement de trouver des remèdes à l’arrivée des baby boomers à la retraite par des bricolages improbables. Le revenu de base inconditionnel s’imposera de lui-même lorsque nous auront tout essayé, vainement. Mais ici aussi, qui va se lancer le premier ? En tous cas pas les Suisses qui se sont d’ores et déjà prononcés massivement contre cette idée et qui ne sont pas connus pour leur témérité.

D’aucuns rêvent d’une instance supranationale qui imposerait ce régime unilatéralement. C’est mal connaître l’humain et faire preuve d’une cécité coupable devant les innombrables exemples de l’Histoire. Il faudra pourtant trouver le chemin ensemble et vite si nous ne voulons pas vivre un nouveau bain de sang provoqué par la révolte du plus grand nombre matée par la petite minorité aux commandes des pouvoirs et des forces. Le soulèvement est programmé, les miettes lâchées ne suffiront plus à calmer la masse exploitée.

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Commentaires

  • Alors le Pierre !

    Ca travail là-dedans ?? Écrit par : Corto! 00h46 – dimanche 11 septembre 2016
  • T’es venu trop tard pour faire prendre la sauce Corto.
    Ce qui me désole un peu et qui contribue à me faire plus rare ici, c’est que, chaque fois que j’ai l’impression que mon billet est important, je n’ai pour ainsi dire pas de réaction.
    En revanche, je lance le mot « islam » et c’est le déferlement… Écrit par : Pierre Jenni 11h20 – lundi 12 septembre 2016
  • Ben… et vous oubliez Israël… « Palestiniens » :)))))))) Écrit par : Patoucha 21h50 – samedi 24 septembre 2016
  • Faut dire que tes préoccupations ont comme un arrière goût d’auto-satisfaction quasis adolescentes, presque puériles, avec ceci de particulier que tu es assez chiant sur le long terme.

    En plus tu tournique autour des crétins de la branche la plus pourrie du zoo genevois, que veux-tu que je te dise, sinon que ton histoire, se voulant originale est insipide et blême !

    Tu ne détonnes pas trop dans le contexte local !!

    Genève, comme une bonne partie de l’Europe sombre dans un marasme qui confirme ce pour quoi je suis censuré sur les 9/10 des sites populo-crypto-socialiste qui pullulent dans la TdG.

    Ce que j’ai annoncé il y a déjà 8 ans se réalise à la virgule près, maintenant l’étape finale de ce désastre annoncé s’affiche en première page et au quotidien et plus ça approche et plus la peur paralyse et plus je suis censuré, comme un baromètre qu’il faille caché !

    Bientôt, et bien plus tôt que ce qu’attendu, guerre civile en France et des centaines de milliers de migrants et français qui vont débarquer dans une furie sans précédent sur le canton frontalier de cette France en guerre !

    La confédération va abandonné Genève, trop difficile à défendre, par contre il sera impossible de fuir, la nouvelle frontière commencera entre les pieds du Jura et le lac au niveau de Nyon, tout est préparé !! Écrit par : Corto 02h17 – samedi 24 septembre 2016
  • Très bon billet ! Écrit par : lovejoie 07h17 – samedi 24 septembre 2016
  • Oui, bon billet, peut être au niveau rédactionnel, quoi que pédant, comme ces chewing-gum que l’on hésite à coller sous le pupitre, disons scolaire !

    Lovejoie joue au gentil, ne pas mélanger, Pierre est un bon gars, un très bon gars, c’est son problème, mais il s’est enfoncé dans sa bongarsdiesse et semble las !

    Oui, on l’aime bien, même beaucoup « le » Pierre, un peu comme un de ces petits canardeaux égaré dans une marre gluante de boue putride.

    Normalement, 99% des gars comme Pierre, dégoûtés, se prennent des billets pour la Thaïlande, les Philippines, l’Afrique de l’ouest ou le Pérou et reviennent bronzés avec une gamine harponnée dans un lieu équipé, ils racontent ensuite comment leur vie est incomparablement riche et combien ils se sont métamorphosés, ce genre de miracle qui commencent avec une passe à 10 $ !

    Non, Pierre n’est pas comme ces miraculés dégoûtés par ce manque d’odeur généralisé. Il essaye de remuer, d’agiter, d’aérer, mais sans que la moindre fragrance caqueuse ne lui chatouille ses instincts. Déprimant !!

    Il aurait aussi pu faire un plongeons dans ces poudres blanches ou ces ordonnances sponsorisée par les banquiers pharmaciens ravis de cette situation implosive !

    Pierre, il ne te reste qu’une vocation, rases-toi le crane et va prêcher la bonne parole !!

    (rires) !! Écrit par : Corto 11h02 – samedi 24 septembre 2016
  • J’aime bien ce que tu dis Corto. J’ai l’impression de comprendre de quoi tu parles. Mais, au final, je m’interroge sur tes intentions.
    Qu’est-ce que tu proposes ? Écrit par : Pierre Jenni 21h12 – samedi 24 septembre 2016
  • « L’argument du Conseil Fédéral pour s’opposer à l’augmentation des rentes est uniquement financier. Il n’y aurait pas l’argent. »

    Qu’ils commencent pas faire baisser leurs salaires FARAMINEUX et tous les avantages qui suivent! Baisser l’AVS des conseillers fédéraux partis à la retraite et ceux qui partent prochainement….

    De l’argent? Il n’en manque pas! Il est mal géré et pas distribué à bon escient! Écrit par : Patoucha 22h08 – samedi 24 septembre 2016
  • Pierre, déjà de faire repartir ta note !!

    Patoucha, j’avais il y a 15 ans, fait une proposition chiffrée consistant à taxer les robots et certaines machines supprimant des emplois par milliers !

    C’est étonnant, bien que très logique, cette solution est systématiquement éludée !! Écrit par : Corto 00h19 – dimanche 25 septembre 2016
  • LES MOTS QUI DISPARAISSENT – PAR JEAN D’ORMESSON
    Il y a des mots, des expressions, qu’on n’entend plus ou qu’on emploie moins.
    Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.
    Le siècle qui vient risque de leur être fatal.
    Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n’est du vieux français…
    Quelques exemples:
    INCULPATION –
    A été expurgé du Code Pénal au profit de « mise en examen ». Cela afin d’éviter une infamante présomption de culpabilité.
    Etre « en examen » ne présage pas du résultat de l’examen.
    Aujourd’hui quand quelqu’un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ?
    Comme du temps où il aurait été « inculpé ».
    INSTITUTEUR –
    Longtemps remplacé par « MAÎTRE D’ÉCOLE ». Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l’enseignement,
    au bénéfice de « PROFESSEUR des ÉCOLES »
    MAÎTRESSE –
    Ne pas assimiler à la version féminine d’instituteur !
    Ce serait une « professeuse des écoles ». Les maris n’ont plus de maîtresse mais une « amie ».
    Les épouses conservent parfois l’amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins romantiques n’ont qu’un ami aussi.
    MORALE –
    A force d’être inemployée a disparu. Ne demeure que « ordre moral », mais attention : connoté de « fascisme »
    Toutefois personne ne se réclame du « désordre moral ». La morale n’est plus enseignée, elle est remplacée par « éducation à la citoyenneté »
    MOURANT –
    Il n’y a plus de mourant mais des malades en « phase terminale ».
    Afin d’éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu’il est en terminale mais qu’il va passer son bac !
    Pour désigner un mort doit-on parler d’un individu « en phase terminée » ?
    PATRIOTE –
    Totalement absent du vocabulaire politique et civique.
    Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain.
    PATRON –
    Nous n’en avons plus, ni même des chefs d’entreprise ,
    mais des DIRIGEANTS D’ENTREPRISE.
    Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.
    Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de « patron » ce qui prouve bien qu’il est désormais péjoratif…
    PAUVRE –
    N’existe plus. C’est un « défavorisé », un « plusdéfavorisé », un « exclus », un « S.D.F. » à la rigueur un « laissé pour compte ».
    Dans les année 80, il subsistait uniquement dans l’appellation « nouveau pauvre »; ce fut le chant du cygne.
    PROVINCE –
    Dire « en RÉGION ». On ne dit plus du « provincial » mais du « RÉGIONAL ».
    RACE –
    A été abolie au profit « d’appartenance ethnique ». Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …
    On peut néanmoins dire « black » en anglais et en banlieue.
    SERVANTE, bonne –
    Se trouve dans les romans du XIX° siècle.
    Aujourd’hui c’est une « employée de maison ».
    Quand elle s’occupe de vieux – pardon de « personnes âgées » – elle devient « auxiliaire de vie ».
    SÉQUESTRÉ –
    Aucun cadre, aucun chef d’entreprise n’est séquestré, il est « retenu contre son gré ».
    VANDALE –
    a laissé place à « jeunes en colère » au « paysans en colère ».
    L’ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.
    VANDALISME –
    impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme « incivilités ».
    On ne dira plus que ce sont des « sales gosses » mais qu’ils « manquent de civilité ».
    A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d’introduire la bénigne expression » SAUVAGEON ».
    Il dû battre en retraite devant « l’Insurrection des consciences ».
    VOL –
    Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.
    Pour les politiques on parlera « d’enrichissement personnel ». Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à
    l’enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu’au parti, mérite la compréhension, ce que les juges n’ont pas encore compris.
    VOYOU –
    En voie d’extinction. On ne connaît que des individus « connus des services de polices », des « récidivistes », des multi-délinquants ».
    UN NOUVEAU MOT FRANÇAIS DE MONSIEUR JEAN D’ ORMESSON
    Je vous prie d’enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l’un de ses plus farouches défenseurs :
    « L’INAPTOCRATIE.
    DÉFINITION : –
    Un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres
    >>>>>>> de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la
    confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.
    TRADUCTION BRITANNIQUE…
    Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher :
    » Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres « .
    Ou comme l’a si bien dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb :
    quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont »
    …et tout cela avec l’argent des autres !!!
    D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste
    A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
    – L’addition des impôts;
    – La soustraction des revenus;
    – La division du travail.
    Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs. »
    Jean d’ORMESSON. Écrit par : Corto 09h57 – samedi 01 octobre 2016
mai 30, 2016

Tout, tout de suite

Dans un article du journal Le Temps du 30 mai 2016, le politologue François Chérix nous fait part de sa sanction dans ce qu’il nomme la « consocratie ».

Selon lui, nous serions donc tous de sales égoïstes qui aspirons à rester tranquilles chez soi et à ne dépenser que pour ce que nous désirons vraiment, mettant ainsi en péril les notions de service public, de solidarité et d’efficacité de l’Etat.

Son coup de gueule est principalement illustré par divers objets du scrutin du 5 juin, notamment les questions liées à la mobilité. Il fustige vigoureusement l’initiative dite « vache à lait » et celle qui propose un « véritable service public » qui réduiraient dangereusement la capacité de l’Etat à redistribuer ses ressources où c’est nécessaire.

Monsieur Chérix, dont le rôle consiste à éclairer nos élus sur les défis à venir, semble déjà un peu vieux et à la traine. Nous savons que les politiques ont toujours un train de retard, mais si les experts peinent à comprendre les enjeux de la révolution numérique, nous devons nous inquiéter sur la capacité de nos instances à régler nos problèmes et accompagner la mutation.

Par sa posture, il valide justement la méfiance du souverain face à des institutions obsolètes, ces usines à gaz qui arrosent largement et sans distinction des structures vacillantes qui mettent en péril la notion même d’Etat.

L’économie de partage qui se profile repose évidemment sur le développement des individualités et non pas sur le nivellement par le bas qui tend à uniformiser. Pour partager il faut avoir quelque chose de particulier à donner. En ce sens, le développement de la personnalité devient nécessaire. L’initiative, l’innovation, la prise de risque, la création d’entreprises reposent toutes sur une remise en question profonde du monde que nous connaissons et qui est particulièrement bien illustrée par les start-up de la Silicon Valley.

Un altruiste efficace est un égoïste intelligent. Lorsque nous aurons compris que notre bien passe par l’amélioration des conditions de vies du plus grand nombre, non pas par des mécanismes de solidarité forcée mais par une analyse rigoureuse et objective du vivre ensemble, nous encouragerons la différence et nous la revendiquerons pour nous-même. Chacun détient en lui la capacité de devenir un modèle, une étoile qui brille. C’est même peut-être bien notre seul devoir sur cette Terre.

Qu’il le veuille ou non, c’est la suite logique du développement personnel et de l’individualisme qui s’est fortement accentué ces dernières décennies. L’accélération actuelle ne permet plus de retour en arrière. Il serait sage de revisiter en profondeur nos modèles si nous ne voulons pas subir cette révolution.

À quand une commission parlementaire destinée à étudier, analyser les tenants et aboutissants de cette révolution industrielle qui réduit à néant nos structures économiques, politiques et sociales ?

Catégories : Air du temps, Economie numérique, Humeur, Mobilité, Politique, RBI, révolution industrielle, votations 49 commentaires

Commentaires

  • On apprend dans cette même édition du journal Le Temps que deux gourous de la Silicon Valley ouvrent une antenne de l’université du futur à Genève.
    http://www.letemps.ch/economie/2016/05/30/universite-enseigne-futur-ouvre-une-antenne-geneve Écrit par : Pierre Jenni 14h58 – lundi 30 mai 2016
  • Si l’on parle de « partages » de déficits, alors pourquoi pas !! Écrit par : Corto 01h52 – mardi 31 mai 2016
  • « deux gourous de la Silicon Valley ouvrent une antenne de l’université du futur à Genève » !!

    C’est pas nouveaux que les gourous viennent placer une partie de leurs avoirs dans une banque genevoise. Encore une de ces stat-up qui sert de machine à laver, comme celles venant de Russie et servant du bortsch à tous les repas dans les cantines de l’EPFL Écrit par : Corto 01h59 – mardi 31 mai 2016
  • Qu’entends-tu par « partage de déficits » Corto ? Merci de développer. Écrit par : Pierre Jenni 11h04 – mardi 31 mai 2016
  • Regardes dans quel état sont les budgets genevois ! Écrit par : Corto 13h01 – mardi 31 mai 2016
  • Genève est un peu un cas d’école, mais nous parlons ici de sujets fédéraux.
    Ce que je tente de dire dans ce billet c’est que le combat des représentants de la gauche pour la répartition des richesses est mort et enterré.
    Le fonctionnement des Etats est bouleversé de fond en comble par les nouvelles technologies et la notion même de service public est sérieusement menacée. Pas seulement par les sujets du scrutin du 5 juin mais surtout par les accords transatlantiques que la Suisse devra ratifier dans la foulée sans avoir son mot à dire. Écrit par : Pierre Jenni 13h14 – mardi 31 mai 2016
  • Qui siégeait en première place lors de la dernière séance de la BNS ???

    (et les précédentes) ?? Écrit par : Corto 16h28 – mardi 31 mai 2016
  • Dieu sait… Écrit par : Pierre Jenni 16h40 – mardi 31 mai 2016
  • « mais surtout par les accords transatlantiques que la Suisse devra ratifier dans la foulée sans avoir son mot à dire. »

    Quel pessimisme! Rien n’est encore fait.

    https://www.rt.com/op-edge/344925-ttip-tisa-eu-us/ Écrit par : Johann 18h40 – mardi 31 mai 2016
  • Non Johann ce n’est pas du pessimisme mais du réalisme. Cet article est un gag qui met le focus sur diverses spécialités locales mais au fond, les Allemands et les Anglais ont déjà clairement manifesté leur enthousiasme et au final, les pays n’auront rien à dire car c’est la CE qui décidera.
    Les principes libéraux qui visent à réduire les taxes à l’importation risquent bien de prévaloir.
    Ce que nous voyons en France en ce moment n’est que l’apéro de ce qui risque d’arriver si les divers représentants à la CE valident ces accords contre l’avis des populations. Écrit par : Pierre Jenni 19h00 – mardi 31 mai 2016
  • Et Obama fait le forcing car le prochain président risque bien d’envoyer tout ça balader. Écrit par : Pierre Jenni 19h01 – mardi 31 mai 2016
  • « Non Johann ce n’est pas du pessimisme mais du réalisme. »

    Rendez-vous dans un an.


    « Cet article est un gag qui met le focus sur diverses spécialités locales »

    Je vois. On est attiré par les images, mais on est incapable de comprendre le texte. Réaliste… en effet. Écrit par : Johann 20h00 – mardi 31 mai 2016
  • J’aimerais sincèrement partager votre optimise Johann. Je reste confiant dans la capacité des peuples à résister, mais vous reconnaitrez certainement que les lois du marché sont devenues la norme partout. Écrit par : Pierre Jenni 20h16 – mardi 31 mai 2016
  • Les lois du marché la norme partout: la finance.

    Le développement de la personnalité depuis l’enfance bien sûr impose un changement concernant l’école sachant que nous ne naissons nullement égaux et que le programme scolaire des petites classes tellement marquant pour la suite n’est pas adapté à chaque enfant qui n’a pas forcément soif de ce qu’on lui propose. Une meilleure connaissance de l’élève, ses centres d’intérêts… comme premier moyen d’approche ou d’abord de lui.

    L’ambiance, le climat avec des enseignants en revenant à l’état d’éducateur responsable avant même d’être enseignant.

    Politesse et respect des parents vis-à-vis des profs ou enseignants avant même celui des élèves en guise non pas tant de sermon que d’exemple notamment à table à propos des profs tant leur apparence qu’erreurs éventuelles se réglant entre parents et enseignants avec courtoisie.

    Non l’éthique au service de la finance mais une finance avec partage et redistribution équitable sans ignorer que machine, robotique, etc. prenant son travail à l’homme il faut également côté travail changer de philosophie.

    Non plus superstitions ou « croyances » imposées ou cultivées mais éthique.

    On se plaît à imaginer un gouvernement avec un parti des gens de finance et l’autre de gens d’éthique et d’empathie.

    L’ensemble finance comme éthique non pas tant le nez dans les statistiques que sur les terrains « des plus aisés aux plus démunis » mais désormais sans facile jugement en guise de connaissance du vécu d’autrui. Avec indispensable comme incontournable solidarité sans quoi les enfants affamés dévoreront en leurs berceaux huppés les « agnelets » des plus fortunés.

    Telle sera, espérons-le, la leçon de l’ère du Verseau. Écrit par : Myriam Belakovsky 01h24 – mercredi 01 juin 2016
  • « J’aimerais sincèrement partager votre optimise Johann. Je reste confiant dans la capacité des peuples à résister, mais vous reconnaitrez certainement que les lois du marché sont devenues la norme partout. »

    Et bien, voilà! Il arrive que les peuples en aient marre. Comme ils en ont de plus en plus marre de l’islam. A mon avis, ils attendent beaucoup trop, mais bon… Il n’y a pas de « lois du marché », mais la domination de ceux qui détiennent le pouvoir par l’argent et les relations, l’élite qui se croit tout permis. Vous découvrez la domination capitaliste. C’est bien. La plupart des gens sont pris dans un engrenage où tout va trop vite. Et où la société du spectacle les aliène. La preuve:

    http://soocurious.com/fr/les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir/ Écrit par : Johann 01h41 – mercredi 01 juin 2016
  • Merci pour ce lien Johann. Écrit par : Pierre Jenni 09h37 – mercredi 01 juin 2016
  • Avec plaisir!

    Et puisque vous évoquez les lois du marché, avez-vous installer ce petit programme (ou similaire) sur votre navigateur:

    https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/adblock-plus/

    C’est fou ce que ça embellit la navigation. Écrit par : Johann 14h25 – mercredi 01 juin 2016
  • Johann, je dois vous avouer que je suis très frileux lorsqu’il s’agit d’installer des truc dans ma machine. Et comme sur Mac je ne reçois pour ainsi dire pas de messages non sollicités, je n’éprouve pas le besoin de filtrer. C’est peut-être un peu bête, mais je fais encore partie de ceux qui ont peiné à trouver un système stable et efficace il y a environ 15 ans et je suis devenu minimaliste pour optimiser le potentiel de la machine.
    Mais je retiens le lien si jamais les spams et autres pollutions devaient devenir encombrants. Écrit par : Pierre Jenni 18h16 – mercredi 01 juin 2016
  • Votre site http://soocurious.com/fr/les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir/ est signalé comme dangereux par internet security de swisscom… Écrit par : Géo 19h46 – mercredi 01 juin 2016
  • heuuh… dangereux dans quel sens Géo ? Écrit par : Pierre Jenni 21h11 – mercredi 01 juin 2016
  • Je n’ai pas cherché plus loin. Plutôt trouillard en informatique… Écrit par : Géo 22h53 – mercredi 01 juin 2016
  • @Monsieur Jenni de nombreux petits commerçants applaudiraient en vous lisant
    En effet car ce que vous dénoncez si justement a occupé mon esprit dés l’aube ou comment ne pas se faire du souci quand on voit l’ubérisation générale du je m’en fichisme qui conduit à la concurrence plus que déloyale et ce grâce à Internet
    Certains services créés à la sauvette pour voler au secours de citoyens ne pouvant plus se promener avec leur sac poubelle! petits services mais à des prix tellement surfaits et qui seront payés au noir montrant bien le décalage entre le monde réel et celui imaginé par les écolos et les Verts ou je ne sais qui d’autres
    Monsieur Prix va se retrouver chauve face à tous sites vendant des produits par des entreprises n’ayant jamais eut pignon sur rue ,comment voulez vous contrôler quoique ce soit?
    Elles font penser à des boites aux lettres fictives .le fisc y mettant peut être son nez et hop on change de style ou de présentation du site ou de produits
    Sans compter les nombreuses contre façons .
    Il suffit de voir des médics qui ne sont plus d’actu en Suisse mais qu’on peut parait il trouver en France ,est-on sûr de leur efficacité ,ils sont peut-être nocifs ,on ne peut avoir aucune certitude surtout si on commande par Internet et si on n’a pas gardé le papier d’origine se trouvant dans les boites achetées dans notre pays
    On est vraiment entré dans l’ére de la magouille vrai paradis pour les anarchistes
    Alors qu’ensuite on ne vienne pas dire,oui les -Gitans ne respectent plus rien quand ils viennent en Suisse ,tiens donc et quel est le domaine ou tout est encore respecté dans notre pays ?
    A part le tri et les taxes poubelles ce qui prouve encore une fois qu’en espérant un monde parfait les perfectionnistes et comportementaliste se sont pris les pieds dans les nœuds du serpent de la corruption qui n’attendait que l’austérité entretenue à bon escient pour se réveiller encore plus venimeux
    Très bonne journée pour Vous Monsieur Écrit par : lovejoie 06h44 – jeudi 02 juin 2016
  • Il me semble inutile de commenter l’incapacité de nos législateurs dans l’ensemble de l’espace économique helvétique, société construite depuis ses alliances avec le géant rouge sur des schémas mafieux et criminels.

    L’ensemble du système judiciaire et administratif helvétique est ancré dans la peste criminelle, il suffit de constater les nombreux impairs relatés dans la presse internationale sur les institutions suisses, et tout récemment, les protections judiciaires suisses dont ont bénéficier les membre de la FIFA, siège de la corruption internationale du football mondial.

    La Suisse est sans conteste le principal creuset de la criminalité mondiale et ce pays fonctionne systématiquement en adéquation totale avec les règles les plus délictueuses et usurpatoire de l’ensemble des pays occidentaux, la Suisse est devenue et restera le modèle de ce qu’il y a de plus indigne dans ce que l’histoire de l’espèce humaine a réunis depuis son apparition sur terre.

    Il serait dès lors oiseux de citer des exemples tellement ils font légion.

    Pierre, la Suisse défend des ordures comme Blatter et sa mafia de la FIFA, pas les honnêtes travailleurs ! Écrit par : Cyrano 09h12 – samedi 04 juin 2016
  • Plume noire illustre justement certains aspects ignobles inventés dans cette Suisse devenue infréquentable :

    http://lemotdeplumenoire.blog.tdg.ch/archive/2016/05/18/l-ordre-moral-suisse-a-ete-preserve-heureusement-grace-a-la-276238.html?c Écrit par : Cyrano 09h37 – samedi 04 juin 2016
  • Ce samedi matin, plus un seul mot sur les voyous assassins de la FIFA !

    Car en outre des milliards volés, il y a aussi de très nombreux cadavres dans cette aventure bien helvétique ! Écrit par : Cyrano 12h01 – samedi 04 juin 2016
  • Monsieur Pierre Jenni,

    Auriez-vous l’amabilité d’ouvrir un sujet sur le glyphosate et Monsanto. Malheureusement un certain blogueur a fermé les commentaires avant que je puisse y mettre mon grain de sel. Avec l’insulte à la bouche en guise d’introduction (je suis un mouton qui bêle, mais attention aux moutons enragés…), l’arrogance de ce petit monsieur passe mal, surtout quand il n’est pas capable de lire les arguments de ses contradicteurs. C’est incroyable le nombre de contre-vérités qui ont été débitées en si peu de temps.
    http://unegeneveouvertedynamiqueetoptimiste.blog.tdg.ch/archive/2016/06/08/pourquoi-je-ne-deteste-pas-monsanto-276767.html Écrit par : Charles 02h10 – vendredi 10 juin 2016
  • Bonjour Charles, et merci pour votre confiance.
    N’étant pas très au courant et à l’aise sur ce sujet, je vous suggère de revenir sur le billet précédent de Ishwani Singh où les commentaires sont encore ouverts. Histoire de lui dire ce que vous pensez de son attitude.
    Je dois vous avouer que j’ai aussi été surpris pas son ton, à la limite du mépris.
    S’il ne vous publie pas, nous pourrions envisager un billet sur la censure. Écrit par : Pierre Jenni 09h24 – vendredi 10 juin 2016
  • Une révolte d’intouchables ? Écrit par : snobbish 10h29 – vendredi 10 juin 2016
  • @Monsieur Jenni certains jours il fait si bon de regarder le monde avec les lunettes du rire
    Si vous saviez les nombreuses modes médicales ,alimentaires et religieuses qui ont pavé nos chemins de l’enfance au troisième âge vous feriez comme nous de temps à autres pour délester le cerveau du trop plein de molécules auréolées d’interdits en tous genres et sens pour se sentir heureux de vivre malgré tout surtout quand on a traversé des décennies d’emm….
    Concernant ce que vous dénoncez comme Monsanto je ne vas pas élargir le débat cependant une question taraude mon esprit quand on sait que nous entrons dans une ère ou chacun aura sa propre usine numérique dans un appart à une pièces peut être deux ,il n’est pas interdit de réver ,comment alors feront les consommateurs pour savoir vraiment avec quoi et comment sera fabriquée leur alimentation
    D’après des rumeurs ,des images trafiquées ?
    On ne peut avoir tout en vitesse en espérant laisser le temps aux végétaux d’arriver seuls à la maturité espérée sans leur donner un coup d’engrais ou autres molécules ceci pour nourrir les gens de plus en plus pressés qui en plus se gavent d’images mortuaires à longueur de journée
    je pense que ce qui a permis aux anciennes générations d’âtre aussi résistantes c’est entre autre leur intuition celle là même qui permet d’instinct de savoir si un aliment est sain ou pas pour le moral et par là même pour le corps puisque les deux ne se séparant jamais
    Très belle journée pour Vous Monsieur Écrit par : lovejoie 11h14 – vendredi 10 juin 2016
  • Je partage vos questionnements lovejoie et suis ravi de pouvoir profiter de temps à autre de vos belles manières. S’il est vrai que, parfois, je peine à vous comprendre, j’éprouve toujours un peu de cette joie que vous véhiculez. Vous avez vraiment bien choisi votre pseudo.
    A mon tour de vous souhaiter le meilleur. Écrit par : Pierre Jenni 11h55 – vendredi 10 juin 2016
  • Monsieur Jenni,

    « S’il ne vous publie pas, nous pourrions envisager un billet sur la censure. »
    Comme vous pouvez le constater, les commentaires sont fermés.

    Si je me suis permis de m’adresser à vous, c’est que vous avez écrit: « il me semble important d’analyser en profondeur tous les éléments qui permettent de se prononcer sur un sujet. » Ce avec quoi je suis entièrement d’accord. Je pense avoir des éléments d’information qui valent la peine d’être présentés et analysés.

    Cordialement! Écrit par : Charles 12h24 – vendredi 10 juin 2016
  • Charles, les précédents billets d’Ashwani Singh sont toujours ouverts aux commentaires. Mais je doute qu’il accepte votre contribution vu qu’il a décidé de fermer ceux de ce billet.
    Essayez tout de même, juste pour voir le niveau d’ouverture du bonhomme ! Écrit par : Pierre Jenni 12h38 – vendredi 10 juin 2016
  • La censure sévit.
    Malheur à qui, sans plaisanter, pose des problèmes relatifs à la bonne foi de nos dirigeants, l’altruisme des pharmas ou industries chimiques
    ou n’aurait pas le cœur en fête concernant l’Euro2 2016…
    Au « bon vieux temps » (Dieu! l’horreur…) avant de leur donner la permission de s’amuser de tout leur cœur autant qu’il leur plairait on demandait aux enfants de ranger leurs affaires en mettant de l’ordre dans leurs chambres. Écrit par : Myriam Belakovsky 13h34 – vendredi 10 juin 2016
  • J’ai l’impression qu’il y a une erreur de signature dans ce commentaire…..
    Car c’est plus dans le style de lovejoie que celui de la signataire!? Écrit par : Patoucha 01h35 – samedi 11 juin 2016
  • Monsieur Jenni,

    J’ai suivi votre conseil. Et par mesure de précaution, j’ai sauvegardé le texte avec ses liens. Nous allons voir. Écrit par : Charles 14h03 – vendredi 10 juin 2016
  • Les commentaires n’étant pas modérés sur ce sujet, mon commentaire est passé. Vous pouvez en prendre connaissance ici:
    http://unegeneveouvertedynamiqueetoptimiste.blog.tdg.ch/archive/2016/06/02/traversee-du-lac-et-fluidite-des-axes-principaux-thonex-veyr-276596.html?c

    Pour combien de temps?
    Je file, je suis déjà en retard. Écrit par : Charles 14h10 – vendredi 10 juin 2016
  • Saluons le geste d’Ashwani qui n’a pas censuré votre commentaire. Et merci pour cette mise au point documentée. Écrit par : Pierre Jenni 17h08 – vendredi 10 juin 2016
  • Mais il persiste à ne pas voir l’utilisation du mot « Monsanto » comme un symbole.
    Je me demande s’il fait exprès. Écrit par : Pierre Jenni 17h11 – vendredi 10 juin 2016
  • – « les précédents billets d’Ashwani Singh sont toujours ouverts aux commentaires. Essayez tout de même, juste pour voir le niveau d’ouverture du bonhomme ! »

    Vous allez bien rigoler. Figurez vous que … justement …

    http://unegeneveouvertedynamiqueetoptimiste.blog.tdg.ch/archive/2012/08/04/message-destine-aux-collegues-blogueurs-sur-tdg-ch.html

    … Monsieur Singh explique …

    … « Il m’est ainsi fréquemment arrivé de renoncer à commenter un blog modéré et sans doute d’autres commentateurs potentiels réagissent comme moi. C’est bien dommage, car il s’agit souvent des meilleurs blogs c’est souvent à chaud qu’on a envie de réagir: un commentaire publié des heures après, quand ce n’est pas le lendemain ou le surlendemain peut s’avérer n’être plus à propos, dépassé et « réchauffé ». » … et …

    … « Pour encourager les commentateurs, j’invite donc ceux qui tiennent à modérer leur blog à ‘expliquer « pourquoi et comment » plutôt que de simplement nous dire que « ce blog est modéré », propos à la fois minimaliste et obscur. »


    Faut croire que … « Les commentaires sont fermés » … c’est différent de … « ce blog est modéré ».

    Ptet que Monsieur Singh a cédé au … coté _maximaliste_ … du Blog. Écrit par : Chuck Jones 14h33 – vendredi 10 juin 2016
  • Oui, Chuck c’est « faites ce que je dis, pas ce que je fais »
    A moins qu’entre-temps il ait changé d’avis. Il faudrait alors refaire un billet correctif… Écrit par : Pierre Jenni 17h05 – vendredi 10 juin 2016
  • @Monsieur Jenni, le plaisir est partagé soyez en certain
    Très belle fin de semaine pour Vous Monsieur Écrit par : lovejoie 15h58 – vendredi 10 juin 2016
  • Alors j’apprends que finalement MONSANTO n’est qu’un « symbole » et que la VRAIE indignation s’adresse à l’ensemble de l’industrie chimique produisant les pesticides, aux géants de l’agroalimentaire, à l’agriculture intensive. OK, je l’entend, le je comprend, ce qui ne veux pas dire que je suis d’accord avec l’usage de slogans, d’autant plus que de s’en prendre à MONSANTO en cliquant bêêêêêtement sur un « j’aime », « je m’indigne » et « je partage » est facile, abrutissant et lâche. Je n’ai pas cherché un débat fleuve et interminable sur les bienfaits ou les dégâts de l’agriculture intensive, ni sur le degré de dangerosité de tel ou tel pesticide diabolisé par rapport à un autre. Mais de se focaliser sur un symbole réducteur « sans risques » alors qu’il n’y a pas besoin d’aller très loin pour manifester votre opposition à tout cet ensemble chimico-agro-alimentaire que vous haïssez tant, tient, je le répète, à un comptortement grégaire, une paresse intellectuelle et forme de lâcheté. Allez vous en prendre à SYYNGENTA à Monthey, à CHEM-CHINA (qui vient de racheter SYNGENTA) et aux paysans locaux. Là, vous serez enfin crédibles et on pourra reprendre le débat. Écrit par : Ashwani Singh 18h21 – vendredi 10 juin 2016
  • Oui, Ashwani, dès ma première intervention il m’a semblé que l’utilisation du symbole était évidente. Ceci dit, je peine à vous suivre sur ce qui semble un peu du pinaillage. Car au final, si vous faites un minimum de recherches sur cette société, vous ne devriez pas tarder à comprendre à quel point elle est nuisible et orientée profit sans aucun état d’âme pour la planète et ses habitants. C’est ce que tentent de vous dire la plupart des personnes qui se sont donné la peine de vous lire et de réagir.
    Parfois il faut savoir reculer ou prendre un peu de distance pour observer un phénomène sous un autre angle. C’est ainsi qu’on évolue.
    Et je vous trouve un peu sur la défensive avec une agressivité qui n’a pas sa raison d’être et qui a fait réagir Charles assez violemment.
    On peut débattre de tout sans s’agresser. Mais vous êtes évidemment libre de cesser la discussion quand vous voulez. Écrit par : Pierre Jenni 21h00 – vendredi 10 juin 2016
  • D’ailleurs Charles, je ne vous ai pas insulté; je ne vous ai pas traité de « petit monsieur », même si vous l’êtes peut-être, car en réalité je l’ignore. Ni insulté d’autres d’ailleurs; se sentent par contre insultés ceux qui se reconnaissent eux-mêmes dans ma description de moutons bêlants en choeur au moindre son du mon MONSANTO. Excellent weekend. Écrit par : Ashwani Singh 18h36 – vendredi 10 juin 2016
  • Mot de la fin (et merci à M. Jenni pour sa patience et j’en aurai terminé): il m’est arrivé de fermer des discussions faites d’élucubrations interminables qui s’écartaient de plus en plus du sujet car certains ne savent pas être concis, précis et à propos, mais je n’ai jamais encore eu à censurer qui que ce soit. A bon entendeur, salut, et bon weekend àvous tous. Écrit par : Ashwani Singh 18h57 – vendredi 10 juin 2016
  • « Mais de se focaliser sur un symbole réducteur « sans risques » alors qu’il n’y a pas besoin d’aller très loin pour manifester votre opposition à tout cet ensemble chimico-agro-alimentaire que vous haïssez tant, tient, je le répète, à un comptortement grégaire, une paresse intellectuelle et forme de lâcheté. »
    La lâcheté et la paresse intellectuelle est de votre côté en refusant le débat, en refusant tout débat et en ne présentant aucun argument, seulement des insultes. Oui, vous m’avez insulté et d’ailleurs vous continuez ici même. Vous voulez vous payer ceux qui critiquent (à juste titre) Monsanto qui a un lourd passé de produits qui empoisonnent la biosphère. Courage, fuyons! Le mouton bêlant c’est vous qui n’avez aucun courage de débattre. Vous êtes seulement capable de bêler, pardon de vous répéter, sans pensée critique. Toujours avec le même mépris pour ceux qui ne pensent pas comme vous. Voici ce que les moutons bêlants peuvent vous dire, mais bien sûr vous n’allez pas vous renseigner, c’est trop confortable de rester avec votre mépris:
    (3 minutes)
    http://www.laclefdesterroirs.com/base-de-connaissance/videos/comprendre-monsanto-en-moins-de-3-minutes

    (1 minute)
    http://www.combat-monsanto.org/spip.php?page=video1

    (5 minutes)
    https://youtu.be/XQ0wVU90ijY

    « Allez vous en prendre à SYYNGENTA à Monthey, à CHEM-CHINA (qui vient de racheter SYNGENTA) et aux paysans locaux. Là, vous serez enfin crédibles et on pourra reprendre le débat. »
    Je n’ai pas besoin de vos « conseils », et vous n’avez pas à me dicter ma conduite. Pourquoi m’en prendrai-je aux paysans qui sont les premières victimes et qui sans les subventions des États devraient tous se déclarer en faillite? Cela vous arrive de réfléchir au-delà de votre mépris? En plus d’être un petit monsieur, vous faites preuve d’arrogance. Je n’ai pas besoin de votre autorisation pour être crédible. Et je n’ai pas à vous dire ce que je fais concrètement pour lutter contre l’empoisonnement de la biosphère. Vous ne savez pas où je vis et comment je vis et comment je contribue à un environnement non pollué. Comme un lâche vous refusez le débat sous un faux prétexte. Comme ces personnes interrogées ce soir sur France Inter à propos des algues vertes et qui fuient les questions de la personne qui enquête. Algues vertes conséquence de la pollution des sols par les nitrates en Bretagne, conséquence de l’agriculture intensive:
    http://www.franceinter.fr/emission-secrets-d-info-algues-vertes-en-bretagne-le-grand-deni

    Oui, comme ces paysans partisans de l’agriculture intensive vous êtes dans le déni. Écrit par : Charles 20h32 – vendredi 10 juin 2016
  • Monsieur Singh,

    – « Je ne vais pas lire tout votre charrabia, Monsieur Chuck Junes … »

    Si tel est votre bon plaisir, Monsieur Singh. Ne vous sentez pas obligé d’y répondre non plus.

    – « Alors j’apprends que finalement MONSANTO n’est qu’un « symbole » »

    Ben … voyez vous, Monsieur Singh, dans votre billet … MONSANTO … c’est quoi d’autre ? Ou est-ce que les moutons doivent laisser libre cours à leurs … fantasmes ?

    – « … se focaliser sur un symbole réducteur « sans risques » … tient, je le répète, à un comptortement grégaire, une paresse intellectuelle et forme de lâcheté. »

    Votre autocritique, Monsieur Singh ? Pour réintégrer le troupeau … de moutons ?

    – « Allez vous en prendre à SYYNGENTA à Monthey, à CHEM-CHINA (qui vient de racheter SYNGENTA) et aux paysans locaux. Là, vous serez enfin crédibles et on pourra reprendre le débat. »

    Ah. Un revirement ? Monsieur Singh, pourquoi « Allez », et non pas « Allons » ?

    Monsieur Singh, pourquoi les « moutons » … « locaux » … voudraient-ils … « s’en prendre » … à _leurs_ « paysans » … « locaux » ?

    Alors, … que vous ne voulez pas faire partie d’un troupeau de moutons c’est une chose, … mais sérieusement, Monsieur Singh, … ne pas vouloir faire partie du troupeau de « locaux » … que vous haranguez … pour « s’en prendre » à ses « paysans locaux » … c’est prendre les « locaux » pour quoi ? Écrit par : Chuck Jones 23h08 – vendredi 10 juin 2016
  • @Patoucha ,le commentaire est bien de Myriam Belakovsky
    Il y un terme dont je suis une éternelle amoureuse et qui ne figure pas dans le texte
    Très bon samedi pour Vous Écrit par : lovejoie 06h41 – samedi 11 juin 2016
  • Monsieur Chuck Jones,

    Très bonne contribution qui met en évidence le mépris afficher par ce petit monsieur. Charabia… Et après il va nous dire qu’il respecte ceux qui ne pensent pas comme lui.

    Un très bon documentaire sur les pesticides, hier sur France5, malheureusement pas disponible en rediffusion:.
    http://www.france5.fr/emission/du-poison-dans-nos-jardins/diffusion-du-11-06-2016-12h55

    Je me demande si ce monsieur possède des actions Monsanto et si oui, combien. Sa défense de Monsanto est tellement pathétique que c’est la seule explication qui pourrait faire sens. Écrit par : Charles 20h23 – dimanche 12 juin 2016
mai 22, 2013

Revenu de base inconditionnel

Je ressors à l’instant d’une table ronde organisée à UNI Dufour par l’association Basic Income Earth Network (BIEN) Suisse avec la participation du philosophe et économiste Philippe Van Parijs et Martine Brunschwig Graf, ancienne conseillère nationale PLR, Anne-Catherine Menétray-Savary, ancienne conseillère nationale Verts, Guy Mettan rédacteur en chef de la Tdg et député PDC au Grand Conseil genevois, Marco Salvi économiste et chef de projet chez Avenir Suisse ainsi que Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan.
L’idée d’un revenu de base inconditionnel et universel m’a immédiatement interpellé et séduit. Notamment par sa simplicité qui permettrait de substantielles économies à l’Etat puisque les diverses subventions et autres aides sociales disparaitraient ainsi que les contrôles y afférents.
L’initiative fédérale, qui a déjà récolté 100’000 signatures, prévoit un revenu de 2500.- pour toute personne majeure vivant légalement en Suisse et 1250.- pour les mineurs dès leur naissance. Les avantages sautent aux yeux tant qu’on ne parle pas de financement. D’ailleurs ce sujet sera évité lors de cette présentation.
Comment ne pas souscrire à ce changement de paradigme qui permettrait à tout un chacun de choisir de travailler pour le plaisir ou pour s’offrir des extras. Quelle libération pour les femmes qui ne dépendraient plus du salaire de leurs conjoints. Et quel bel encouragement à des activités associatives et bénévoles.
Selon un premier calcul indicatif, le coût global se monterait à 210 milliards de francs qui seraient couverts à hauteur de 110 milliards par le transfert d’une part des revenus existants et 70 milliards par la suppression des assurances sociales (AVS, AI, etc.). Manqueraient 30 milliards qui seraient couverts par une hausse importante de la TVA, par de nouvelles mesures fiscales (impôt sur l’énergie) et les impôts sur le revenu. Le gros trou vient du revenu des mineurs qui est extrêmement plus conséquent que les allocations familiales actuelles et qui se monterait à environ 25 milliards.
La salle était acquise au principe et le public s’est poliment résigné à applaudir les contradicteurs qu’étaient Myret Zaki et Martine Brunschwig-Graf. Parmi leurs arguments j’ai relevé que le montant prévu serait inférieur à ce que touchent les familles dans le besoin à l’heure actuelle et qu’il était amoral et contreproductif d’obliger une partie de la population d’entretenir l’autre. Guy Mettan, fidèle au PDC, a louvoyé à tel point qu’il était difficile de savoir s’il était favorable à la mesure ou non. Toutefois il a touché un point important lorsqu’il a soulevé les inconvénients d’un tel changement au niveau d’une seule nation. Comment comparer des revenus aussi radicalement différents entre un coiffeur à Calcutta ou à Genève ? Comment une telle mesure serait perçue par les autres pays et avec quelles conséquences pour la Suisse dont nous peinons à limiter l’attractivité ? Il a en revanche dénoncé les dérives du capitalisme financier et les écarts entre les salaires au sein d’une même entreprise.
En écoutant divers intervenants dans le public ainsi que Madame Menétray, j’ai soudain eu le sentiment que seuls des nantis comme nous pouvons envisager une telle révolution. Nous croulons sous les excès, de travail, de nourriture, nous avons plus que le minimum vital et nous voulons une autre vie. Moins de travail pour plus de qualité de vie. Nous avons pris conscience du caractère épuisable des ressources et nous dénonçons l’exploitation de la planète par quelques spéculateurs sans scrupules. En validant cette initiative, nous n’espérons rien de moins qu’un changement d’orientation. Pour certains, la fin du capitalisme et le début d’une ère de partage et de coopération, voire la remise en question de la propriété privée.
C’est là que j’ai décroché. La révolution ne viendra pas de l’extérieur. L’homme ne changera pas si l’on change son environnement. C’est à l’intérieur de chaque individu que se fait la mutation, lentement, par une prise de conscience. Celui qui a compris qu’il n’a pas besoin de plus que nécessaire pour vivre bien ne réclamera pas de revenu de base. Il a déjà opéré des changements dans sa vie qui lui permettent de vivre un peu plus simplement et dans le respect de son environnement.
Il est en outre particulièrement piquant d’observer que le système ne fonctionne que grâce au capitalisme et à la création de richesses que les défenseurs de l’initiative dénoncent pourtant si vigoureusement. Et enfin, comment espérer que les gens choisissent de travailler alors que les métiers qui nous sont proposés aujourd’hui sont pour la plupart abrutissants ou épuisants. Passer 8 heures par jour devant un ordinateur, c’est le quotidien de la plupart des citadins. Et les travaux lourds dans la construction ou dans les usines seront probablement bientôt effectués par des robots, pilotés par des gens derrière des ordinateurs.
Nous ne pouvons pas tous êtres des artistes, des créatifs, des inventeurs. Le retour vers des formes d’artisanat ou autres activités créatrices serait certes une source de joie pour beaucoup mais il ne contribuerait que marginalement à la création de richesses et donc aux impôts destinés à assurer le revenu de base.
Aujourd’hui, nous voulons tout et au meilleur prix. Nous sommes très exigeants mais inconséquents. Pour pouvoir acquérir des biens bon marché, nous avons encouragé la délocalisation de nos sites de production industrielle engendrant ainsi du chômage et de la pollution ainsi qu’une perte de savoir que nous aurons de la peine à rattraper. Commençons par corriger ces erreurs, continuons à dénoncer les abus dans la foulée de l’initiative Minder, développons l’innovation technologique qui nous permette le recyclage de toutes les ressources épuisables, favorisons l’esprit d’initiative et la responsabilité personnelle.
Philippe Van Parijs, qui défend cette cause depuis plus de 30 ans, a rôdé son discours. Il est devenu conciliant et accepte d’envisager des mesures progressives et des avancées plus modestes que le modèle de base. C’est un leurre car le système ne fonctionne que par un renversement radical de mentalité qui va loin et qui viendra un jour, vraisemblablement, et peut-être dans la douleur. Les compromis qu’il se dit prêt à faire faussent le concept. Prévoir des subventions supplémentaires pour les plus démunis dénature le projet et crée des disparités. Diminuer le revenu de base le rendrait parfaitement inefficace et insuffisant, l’augmenter pour couvrir les besoins vitaux élevés en Suisse rendrait le financement impossible et boosterait l’attractivité du pays.
En fait, les défenseurs de cette idée sont un peu en avance sur leur temps. Les premiers signes d’essoufflement du capitalisme se font sentir. A force d’abuser en donnant plus de valeur à la rémunération du capital qu’à la valeur ajoutée du travail on a considérablement élargi le fossé entre les riches et les pauvres et donc déséquilibré la logique même de consommation-production par la réduction du pouvoir d’achat des masses laborieuses.
Un jour nous y viendrons. Je n’en doute pas. Mais ce ne sera pas avant une véritable prise de conscience universelle et non pas de la part d’un groupe d’initiés qui ont déjà intégré ces principes dans leur quotidien. Par leur exemple, par leur épanouissement et la qualité de vie dont ils témoignent, ils permettront à d’autres d’y venir, de faire ce chemin. Il sera encore long pour ceux qui n’accèdent que maintenant aux richesses occidentales auxquelles ils aspiraient tant. La Chine et l’Inde sont parmi les plus grands pollueurs de la planète. Ils revendiquent leur droit à un niveau de vie égal à celui des occidentaux. Et ceux-ci vont visiter l’Inde pour retrouver du sens, de la spiritualité, des valeurs qu’ils ont perdues.

8 COMMENTAIRES


« Nul n’est prophète en son pays », hélas.
Écrit par : Mère-Grand | 22 mai 2013


Je partage avec vous cette vision: « Celui qui a compris qu’il n’a pas besoin de plus que nécessaire pour vivre… », y compris le reste de la phrase. Et je souscris dans l’ensemble à votre analyse lucide.La vraie révolution viendra de l’intérieur, j’en suis aussi convaincu. Elle prendra plus longtemps mais elle sera ancrée dans une prise de conscience et non provoquée par contrainte – fut-ce une contrainte « positive » comme il y a des discriminations « positives ».Je découvre seulement aujourd’hui votre deuxième blog! Et je me demande toujours comment font certains, comme vous, pour illustrer la page de leur blog (cf votre bandeau du haut). J’ai déjà tenté de bidouiller dans la présentation avancée pour mettre ne serait-ce qu’une couleur, mais les lignes de codes m’en veulent et me boudent! 🙂
Écrit par : hommelibre | 28 mai 2013


Vous citez comme argument de Myret Zaki et Martine Brunschwig-Graf : « il était amoral et contreproductif d’obliger une partie de la population d’entretenir l’autre. ».Tout à fait d’accord, il est amoral et improductif que 99% des citoyens aient accordé, sans le savoir, 231 milliards de francs suisse de création monétaire à quelques banquiers en 2012, sans aucune condition en compensation. Le revenu inconditionnel existe déjà, pour les banquiers : partageons le.
Écrit par : Bernard | 04 juin 2013


Pierre Jenni a écrit : « Il est en outre particulièrement piquant d’observer que le système ne fonctionne que grâce au capitalisme et à la création de richesses que les défenseurs de l’initiative dénoncent pourtant si vigoureusement. ».C’est faux : le système ne fonctionne pas, il conduit à des crises par sa structure. La grenouille dans l’eau qui chauffe peut dire que tout va bien, mais le système la fait cuire de manière sûre. Ce n’est pas le capitalisme qui fait dire que le système fonctionne, c’est l’inconscience de son fonctionnement réel.
Écrit par : Bernard | 04 juin 2013


Bernard, j’aurais dû préciser que j’utilise ici le mot « système » pour parler du revenu inconditionnel de base et non pas du système au sens large.Mais d’ailleurs, existe-t-il un système au sens large ?
Écrit par : Pierre Jenni | 04 juin 2013


Ne jamais utiliser un mot comme « système » ou « inflation » sans définir sa portée ;-)J’ai interprété comme « système économique actuel » car justement le principe du revenu inconditionnel est par définition à l’opposé du capitalisme que vous citez dans la phrase, puisque le capitalisme accorde une revenu seulement à ceux qui ont un capital financier, alors que le revenu inconditionnel est accordé… sans condition, à tous les humains 🙂
Écrit par : Bernard | 04 juin 2013


Vous avez raison. Mea culpa. Je précise donc ici ma réflexion. Le revenu de base inconditionnel repose sur le capitalisme par la perception de l’impôt. Ce n’est que grâce aux créateurs de richesses et de valeur ajoutée que l’on pourra distribuer à tous un revenu de base.
Écrit par : Pierre Jenni | 04 juin 2013


Tout d’abord, merci de votre ouverture à la discussion.Et désolé, car je ne suis pas d’accord non plus 🙂 Ce qui créée les richesses à partager, ce sont d’abord les dons de la Terre, et ensuite effectivement le travail des humains qui transforment ces richesses.Ce qui confisque ces richesses à la plupart des humains, c’est le fait qu’ils acceptent le mécanisme perverti des monnaies actuelles. Certains reçoivent la création monétaire sans contrepartie, ils l’utilisent pour acheter le travail des autres, assez inconscients pour accepter.En 2012, certains ont reçu au moins 231 milliards de Francs suisse, sans aucune condition, ni travail ni impôts. On peut acheter quoi avec cela ? Le travail de ceux qui n’ont reçu aucune part de la création monétaire, et aucun impôt ne peut rectifier cela.
Écrit par : Bernard | 04 juin 2013

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