février 15, 2022

Eugénisme

Les propos de Jacques Attali m’ont poursuivi jusqu’à aujourd’hui. On ne peut aborder la question de l’explosion démographique de ces deux derniers siècles sans évoquer les théories eugénistes.

Mais qui ose ? Le sujet est moralement inabordable.

S’il semble évident que les puissants se sentent des envies d’espace et mettent tout en oeuvre pour réduire considérablement la population mondiale par tous les moyens possibles, il n’en reste qu’ils ne représentent que le 1%.

La Terre, elle, pourrait facilement accueillir vingt milliards d’humains. A la condition expresse et urgente de changer radicalement de système.

Or les puissants dont on cause, le sont devenus grâce aux mécanismes du capitalisme dont les fondements reposaient sur le caractère inépuisable des ressources. Pour continuer à fonctionner sur les mêmes ressorts de consommation-production, il s’impose de réduire la demande pour assurer le renouvellement cyclique des ressources.

Il ne s’agit donc de rien moins que réinventer le monde pour survivre.

Une telle révolution si urgente se fera probablement dans la douleur. Tous les secteurs sont concernés. Un « reset » s’impose. Il est incontournable.

Le monde se trouve divisé entre la minorité possédante, qui voudrait se partager le gâteau en réduisant d’un facteur 10 la population mondiale devenue parasitaire depuis que les machines assurent mieux, pour moins cher, à peu près toutes les tâches et la résistance, qui considère que cette planète permettrait à tous de vivre harmonieusement en adoptant les innombrables recettes disponibles et éprouvées.

La sagesse se trouve vraisemblablement au milieu. Rien n’empêchera l’homme de continuer à chercher à optimiser sa vie, durer et éradiquer la maladie, la vieillesse et peut-être même la mort. La science a pris la place de Dieu, nous sommes livrés en pâture à ses expériences dont les résultats sont toujours provisoires et aléatoires, nous sommes largués dans l’univers sans plus de soutien.

Est-il raisonnable de garder en vie nos vieux grabataires intubés (et entubés) qui ne demandent qu’à partir ? Est-il souhaitable de laisser se développer un foetus déficient génétiquement ? Où se trouve la limite et qui est autorisé à la définir ?

Je n’ai pas de réponse à ces questions. Juste des avis, susceptibles d’évoluer dans le temps. Je me sens incapable d’évacuer des conflits intérieurs de nature morale et donc arbitraires. Je suis à la fois horrifié par les propos de Jacques Attali et subjugué par une telle franchise. Il faut soit une sacrée dose de cynisme soit une profonde psychose, deux symptômes d’un ego mal géré.

décembre 14, 2021

Philippe Guillemant

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS

Mon père était issu d’une famille protestante pratiquante. Il s’est converti au catholicisme pour pouvoir épouser ma mère qui était vraiment canon. Il est devenu le mouton noir de la famille, mais j’imagine que les germes étaient déjà présents. Philippe Guillemant parlerait d’une rétro-causalité du futur…

Nous allions à la messe tous les dimanches, mon frère et mes soeurs subissaient cette punition avec la carotte du seul repas avec viande de la semaine qui viendrait après ces lithanies en latin et un sermon, toujours paternaliste, que nous n’écoutions jamais.

Mon père si. A tel point qu’il a envoyé péter l’église pour rejoindre les francs-maçons où il gradera jusqu’à l’avant dernier degré.

Pour parfaire notre détestation du catholicisme, nos parents nous ont mis, mon frère et moi, dans des collèges de curés, La Longeraie d’abord avec des frères salésiens plus ou moins pédophiles, puis à St Louis. De l’aveu de notre mère, j’étais trop pénible à gérer à l’adolescence. Je développerai un jour cet épisode traumatique pour mon frère et moi.

C’est donc presque naturellement que j’ai déclenché ma quête spirituelle par un premier voyage en Inde sans en être conscient. Nous allions dans ces contrées parce que c’était la mode et qu’on fumait du bon shit.

En 1982, j’avais alors 25 ans, j’ai vécu une première sortie de mon corps lors d’un séminaire d’un mois à Kopan, monastère de bouddistes tibétains qui enseignaient les fondements de la philosophie, le Lamrim. Je n’en suis pas sorti complètement indemne et j’ai pris refuge dans le bouddha, le dharma et la sangha. Je développe ces évènements dans le léopard des neiges.

Toutefois, je n’ai jamais pris d’engagement spécifique, contrairement à mes potes de l’époque dont au moins deux sont devenus moines. Jampa, mon meilleur pote a craqué au bout de sept mois. Nos échanges à ce sujet sont colorés.

Cette longue introduction, qui résume en quelques mots ma quête spirituelle relativement précoce, ne vient que justifier ma méfiance des systèmes religieux et mon intérêt pour la science qui a, ou avait du moins, le mérite de ne pas péter plus haut que son cul.

Seulement voilà, nous savons aujourd’hui, covid oblige, que la communauté scientifique est divisée entre les scientistes, ces zélites qui conseillent les gouvernements, et les purs qui sont bien obligés de faire état de nos connaissances actualisées.

Or ces dernières viennent bouleverser en profondeur tout ce que l’on croyait savoir à ce jour à tel point que certains se convertissent devant l’ampleur des conséquences de ces découvertes.

Philippe Guillemant est particulièrement rafraîchissant dans ce contexte, même si nombre de ses pairs le considèrent comme un allumé de plus. Son ouvrage  » La physique de la conscience » bien que difficile d’accès pour le profane en physique quantique, propose un modèle passionnant qui pourrait bien un jour devenir une référence dans le domaine de la recherche. Ses spéculations sont terriblement séduisantes et répondent avantageusement à des questions fondamentales sur lesquels s’achoppent les spécialistes.

Mais si je le mentionne ici, dans la rubrique covid, c’est surtout grâce à son essai « Le grand virage de l’humanité » sorti en mai 2021 et qui observe la crise sanitaire avec un regard qui donne de l’espoir.

Selon lui, le coronavirus est une excuse, un prétexte, dont la supercherie ne durera plus très longtemps, pour cacher un agenda ouvertement avoué notamment dans les écrits de Klaus Schwab du Forum Economique Mondial (FEM) et sa messe de Davos qui réunit la crème des zélites. Le programme consiste à promouvoir une identité numérique et une monnaie crypto mondiale pour effacer la dette insurmontable des Etats.

Pour ceux qui voudraient creuser le sujet, je recommande vivement les productions de Vincent Held disponibles sur le site de Liliane Held-Kawam.

Mais la bonne, que dis-je ?, l’excellente nouvelle que nous propose Philippe, c’est que la supercherie du coronavirus aura permis à un nombre impressionnant d’individus de réaliser les intentions inavouables de ces zélites, un peu trop pressées pour imposer leur vision transhumaniste, et empêcher ce futur mortifère grâce à leur imprudence.

Je ne résiste pas à mentionner ce lien pour ceux qui n’auraient pas la patience, ou le temps de lire cet ouvrage. Mais aussi pour découvrir à quel point Philippe incarne son modèle. L’interviewer ne peut s’empêcher de nous infliger ses commentaires et pourtant, à aucun moment, d’aucune manière, ne pouvons-nous lire la moindre contrariété sur le visage du physicien. Il est au-delà du besoin si humain de valorisation personnelle, son « ego » n’est que « soma ». Et surtout il embrasse la famille humaine dont il est conscient d’être partie sans le moindre jugement. Epoustouflant !

Si la crise sanitaire n’avait pas eu lieu, nous aurions été les victimes plus ou moins conscientes d’un programme qui aurait permis de faire comme d’hab’, soit d’exploiter le plus grand nombre au profit de quelques nantis.

Je suis extrêmement soulagé de découvrir ce témoignage qui me permet enfin d’envisager le futur plus sereinement sans devoir rejoindre le maquis. La farce arrive à son terme et elle nous indique clairement le chemin.

janvier 16, 2018

L’idée de vérité

Dernier chapitre de l’ouvrage de William James (1913)

L’idée de vérité


Chapitre XV
DIALOGUE



Après avoir corrigé les épreuves de tout ce qui précède, j’imagine chez mon lecteur un état d’esprit résiduel, qui peut encore l’empêcher d’être convaincu, et que j’ai pour devoir de chercher au moins à dissiper. Peut-être pourrai-je être plus bref en mettant ce que j’ai à dire sous forme de dialogue. Faisons donc parler d’abord l’anti-pragmatiste.


L’anti-pragmatiste. — Vous dites que la vérité d’une idée est constituée par ses effets. Or supposez un certain état de faits — par exemple des faits de l’histoire antédiluvienne de la planète — au sujet desquels on puisse poser cette question : « La vérité sur eux sera-t-elle jamais connue ? » Et supposez (en laissant de côté l’hypothèse d’un absolu omniscient) que nous admettions que la vérité ne sera jamais connue. Je vous demande maintenant, pragmatiste mon frère, si selon vous l’on peut dire qu’il y ait une vérité quelconque touchant un tel état de faits. Y a-t-il une vérité, ou n’y en a-t-il pas, dans des cas où, quoi qu’il arrive, elle ne vient jamais à être connue ?

Le pragmatiste. — Pourquoi me posez-vous une telle question ?


L’anti-pragmatiste. — Parce que je crois qu’elle vous enferme dans un fâcheux dilemme.

Le pragmatiste. — Comment cela ?


L’anti-pragmatiste. — Eh bien ! parce que, si, d’une part, vous choisissez de dire qu’il y a une vérité, vous abandonnez par là toute votre théorie pragmatiste. Selon cette théorie, la vérité requiert des idées et des effets qui la puissent constituer ; mais, dans le présent cas, on suppose qu’il n’y a pas de sujet connaissant, et par conséquent, ni idées ni effets ne peuvent exister. Que vous reste-t-il donc, dont, vous puissiez faire votre vérité ?


Le pragmatiste. — Souhaitez-vous, comme tant de mes ennemis, de me forcer à prendre la réalité elle-même pour en faire la vérité ? Je ne puis : la vérité est quelque chose qu’on connaît, qu’on pense ou qu’on dit touchant la réalité, et qui par conséquent s’ajoute numériquement à elle. Mais sans doute votre intention est autre : aussi, avant que je ne dise laquelle je choisis des branches de votre dilemme, je vous prie de me faire entendre ce que peut être l’autre branche.


L’anti-pragmatiste. — L’autre branche, c’est que, si vous choisissez de dire qu’il n’y a pas de vérité dans les conditions admises, parce qu’il n’y a pas d’idées ni d’effets, alors vous tournez le dos au sens commun. Le sens commun ne croit-il pas que tout état de faits doit, quant à la nature des choses, être véridiquement exprimable en une certaine espèce de proposition, quand bien même, en fait, la proposition ne serait jamais proposée par âme qui vive ?


Le pragmatiste. — Incontestablement, le sens commun croit cela, et moi aussi. Il y a eu dans l’histoire de notre planète d’innombrables événements dont personne n’a jamais été ni ne sera jamais capable de faire un récit, et dont pourtant l’on peut déjà dire abstraitement qu’il ne saurait jamais y avoir de vraie qu’une seule sorte de récit possible. Ainsi, la vérité sur l’un quelconque de ces événements est déjà génériquement prédéterminée par la nature de l’événement ; et l’on peut par conséquent dire en parfaite conscience qu’elle préexiste virtuellement. Le sens commun a donc raison dans son affirmation instinctive.


L’anti-pragmatiste — Est-ce donc là la branche du dilemme que vous soutenez ? Dites-vous qu’il y a une vérité, même dans des cas où elle ne sera jamais connue ?


Le pragmatiste. — Certes, je le dis, pourvu que vous me permettiez de rester constamment attaché à ma propre conception de la vérité, et ne me demandiez pas de l’abandonner pour quelque chose que je me vois hors d’état de comprendre. — Vous aussi, vous croyez, n’est ce pas, qu’il y a une vérité, même dans des cas où elle ne sera jamais connue ?


L’anti-pragmatiste. — Certes, je le crois.


Le pragmatiste. — Apprenez-moi donc, je vous prie, en quoi consiste, selon vous, cette vérité concernant l’inconnu ?

L’anti-pragmatiste. —En quoi elle consiste ? Qu’entendez-vous, s’il vous plaît, par le mot consiste ? Elle ne consiste en rien qu’en elle-même, ou, pour mieux dire, elle n’a ni consistance ni existence ; elle règne, elle s’applique.


Le pragmatiste. — Eh bien, quelle relation soutient-elle avec la réalité à laquelle elle s’applique ?


L’anti-pragmatiste. — « Quelle relation ? » Comment l’entendez-vous ? Elle s’applique à elle, bien entendu ; elle la connaît, elle la représente.


Le pragmatiste. — Qui est-ce qui la connaît ? Qui est-ce qui la représente ?


L’anti-pragmatiste. — La vérité ; c’est la vérité qui la connaît ; ou plutôt non, ce n’est pas tout à fait cela : celui qui la connaît, c’est quiconque possède la vérité. Toute idée vraie de la réalité représente la vérité en ce qui la concerne.


Le pragmatiste. — Mais nous étions convenus, je croyais, qu’aucun sujet qui la connaisse, ni aucune idée qui la représente ne devait être supposée ?


L’anti-pragmatiste. — Assurément !


Le pragmatiste. — Alors je vous prie à nouveau de me dire en quoi consiste cette vérité, existant à elle toute seule, ce tertium quid intermédiaire entre les faits per se, d’une part, et, d’autre part, toute connaissance, actuelle ou virtuelle, de ces faits. Quelle forme est la sienne en cette tierce condition ? De quelle étoffe, mentale, physique ou « épistémologique », est-elle faite ? Quelle région métaphysique de la réalité habite-t-elle ?

L’anti-pragmatiste. — Quelles questions absurdes ! Ne suffît-il pas de dire qu’il est vrai que les faits sont tels ou tels, et faux qu’ils soient autres ?


Le pragmatiste. — Il est vrai que les faits sont tels ou tels ; — je ne veux pas céder à la tentation de vous demander ce qui est vrai ; mais je vous demande si votre expression : « il est vrai que les faits sont tels ou tels » signifie réellement quoi que ce soit qui réellement s’ajoute à la pure et simple manière d’être des faits eux-mêmes.


L’anti-pragmatiste. —Cela signifie plus, semble-t-il, que la simple manière d’être des faits. C’est une sorte d’équivalent mental des faits, leur fonction épistémologique, leur valeur en termes noétiques.


Le pragmatiste. — Comme qui dirait, sans doute, leur double ou leur fantôme spirituel ! S’il en est ainsi, puis-je vous demander se trouve cette vérité ?


L’anti-pragmatiste. — Où ? où ? Il n’y a pas d’où, — elle règne sans plus, elle règne absolument.


Le pragmatiste. — Pas dans l’esprit de quelqu’un ?


L’anti-pragmatiste. — Non, car nous sommes convenus qu’il ne fallait admettre aucun sujet actuel connaissant la vérité.


Le pragmatiste. — Aucun sujet actuel, j’en conviens. Mais êtes-vous sûr qu’aucune notion d’un sujet connaissant virtuel ou idéal n’ait rien à voir avec la formation, dans votre esprit, de cette idée étrangement illusoire de la vérité des faits ?


L’anti-pragmatiste. — Bien entendu, s’il y a une vérité touchant les faits, cette vérité est ce que connaîtrait le sujet connaissant idéal. Dans cette mesure, il vous est impossible de tenir séparées la notion que vous avez d’elle et celle que vous avez de lui. Mais ce n’est pas lui d’abord et ensuite elle ; c’est elle d’abord et lui ensuite, à mon avis.


Le pragmatiste. — Mais vous me laissez encore dans un terrible embarras quant à la situation de cette soi-disant vérité, suspendue comme elle l’est entre terre et ciel, entre la réalité et la connaissance, fondée dans la réalité, et néanmoins s’ajoutant numériquement à elle, tout en étant antérieure à l’opinion de tout sujet connaissant et entièrement indépendante de cette opinion. Est-elle, autant que vous le supposez, indépendante du sujet connaissant ? Cela me paraît terriblement douteux, car elle pourrait bien n’être qu’un autre nom pour désigner une connaissance virtuelle de la réalité, en tant que celle-ci se distingue d’une connaissance actuelle. Votre vérité, après tout, n’est-elle pas simplement ce qu’aurait à connaître, en cas qu’il existât, tout sujet connaissant qui atteindrait son but ? Et dans un univers où des sujets connaissant ne seraient pas même concevables, y aurait-il place à l’existence d’une vérité quelconque sur les faits de cet univers, en tant que chose numériquement discernable d’avec les faits eux-mêmes ? Pour moi, une telle vérité ne serait pas seulement inexistante ; elle serait inimaginable, inconcevable.


L’anti-pragmatiste. —Mais je croyais que vous disiez il y a un instant qu’il y avait une vérité des événements  passés, quand même personne ne la connaîtrait jamais.


Le pragmatiste. — Oui, mais vous devez vous souvenir que j’ai aussi réclamé le droit de définir le mot à ma façon. La vérité d’un événement, passé, présent ou futur, n’est pour moi qu’un autre nom de ce fait, que, si jamais l’événement vient effectivement à être connu, la nature de la connaissance est déjà prédéterminée jusqu’à un certain point. La vérité qui précède la connaissance actuelle d’un fait, cela signifie seulement ce que tout sujet pouvant connaître le fait se verra, le cas échéant, forcé de croire à son sujet. Il sera obligé de croire quelque chose qui le mette en relations satisfaisantes avec le fait, qui, vis-à-vis du fait, joue le rôle d’un substitut mental convenable. Ce que peut être ce quelque chose, est déjà en partie fixé, bien entendu, par la nature du fait et par la sphère de ses associations. Voilà, il me semble, tout ce que vous pouvez clairement entendre, quand vous dites que la vérité préexiste à la connaissance. C’est une connaissance anticipée, une connaissance sous forme de simple possibilité.


L’anti-pragmatiste. — Mais que connaît la connaissance, lorsqu’elle se produit ? Ne connaît-elle pas la vérité ? Et, dès lors, ne faut-il pas que la vérité soit distincte, et du fait, et de la connaissance ?


Le pragmatiste. — Il me semble que ce que connaît la connaissance, c’est le fait lui-même, l’événement, ou la réalité quelle qu’elle soit. Là où vous voyez devant vous trois entités distinctes, — la réalité, la connaissance et la vérité, — je n’en vois que deux. De plus, je puis voir en quoi chacune de mes deux entités consiste en tant qu’elle est connue, mais quand je me pose cette question relativement à votre troisième entité, la vérité, je ne puis rien trouver qui soit distinct de la réalité, d’une part, et des manières dont elle peut être connue, d’autre part. N’est-il pas probable que vous vous laissez égarer par le langage courant, qui a trouvé bon d’introduire un nom hybride, désignant tantôt une sorte de connaissance, tantôt une réalité connue, pour l’appliquer alternativement à l’une ou à l’autre de ces choses ? Et la philosophie gagne-t-elle quoi que ce soit à perpétuer et à consacrer l’ambiguïté ? Si vous appelez « réalité » l’objet de la connaissance et « vérité » la manière dont il est connu, — connu, d’ailleurs, en des occasions particulières et diversement, par des êtres humains particuliers qui ont diversement affaire à lui, — et si vous restez constamment attaché à cette nomenclature, il me semble que vous échappez à toute espèce d’embarras.


L’anti-pragmatiste. — Voulez-vous dire que vous croyez échapper à mon dilemme ?


Le pragmatiste. — Assurément, j’y échappe ; car, si, comme je le soutiens, vérité et connaissance sont termes corrélatifs et interdépendants, alors, partout où la connaissance est concevable, la vérité est concevable, — partout où la connaissance est possible, la vérité est possible, — partout où la connaissance est actuelle, la vérité est actuelle. Donc, lorsque vous dirigez sur moi la première pointe de votre dilemme, je pense à la vérité actuelle, et je dis qu’elle n’existe pas. Elle n’existe pas ; car, par hypothèse, il n’y a pas de sujet connaissant, pas d’idées, pas d’effets produits. Je conviens, toutefois, qu’une vérité possible ou virtuelle pourrait exister, car il serait possible qu’un sujet connaissant vînt à naître ; et une vérité concevable existe certainement, car, abstraitement parlant, il n’y a, dans la nature des événements antédiluviens, rien qui puisse rendre inconcevable l’application de la connaissance à leur cas. Donc, lorsque vous essayez de m’empaler à votre seconde pointe, je pense à la vérité en question comme à une simple possibilité abstraite ; dès lors, je dis qu’elle existe, et prends parti pour le sens commun. Ces distinctions ne me tirent-elles pas convenablement d’embarras ? Et ne croyez-vous pas qu’il pourrait vous être utile de les faire vous-même ?

L’anti-pragmatiste. — Jamais ! — Arrière donc à votre abominable sophistique et à vos façons de couper les cheveux en quatre ! La vérité est la vérité ; et jamais je ne la dégraderai en l’identifiant, de la façon que vous proposez, à de basses particularités pragmatiques !


Le pragmatiste. — Soit, mon cher adversaire ! Je n’espérais guère convertir l’éminent intellectualiste et le logicien que vous êtes : jouissez donc, tant que vous vivrez, de votre ineffable conception ! Peut-être la génération qui grandit sera-t-elle plus accoutumée que vous n’êtes à cette interprétation concrète et empirique des termes, en laquelle consiste la méthode pragmatique. Peut-être s’étonnera-t-elle alors qu’une théorie de la vérité aussi inoffensive et aussi naturelle que la mienne ait pu trouver tant de difficulté à entrer dans l’esprit d’hommes beaucoup plus intelligents que je ne saurais jamais espérer devenir, mais liés par éducation et tradition à la manière abstractionniste de penser.

164 Commentaires (désolé pour la mise en page. Pas trouvé l’option qui reprend les paragraphes…)

Pas pu m`empecher de penser en lisant ce truc au (génial) dessin de presse de ce jour du (génial) Herrmann hehe.. Écrit par : JJ 19h30 – mardi 16 janvier 2018 Bon, plus sérieusement, W.James fait partie d`une ere dans laquelle on croyait encore a l`existence de ces chimeres que sont « Réalité » et « Vérité ». Écrit par : JJ 19h44 – mardi 16 janvier 2018 La Vérité c’est ce dont on cherche nécessairement à s’approcher et que seules les religions révélées prétendent connaître. Aucun échange d’idées normal et honnête n’est possible sans cela.. Il ne faut pas en jeter l’idée parce que nous sommes condamner à ne connaître que des vérités. Écrit par : Mère-Grand 23h00 – mardi 16 janvier 2018 La réalité est un contexte, la vérité un choix. Écrit par : nostradamus 00h24 – mercredi 17 janvier 2018 Vérité? tout change tout le temps, nos cellules y compris. Quand y a-t-il intérêt ou non à dire ou « leur » dire ce que l’on sait ou crois savoir? Les politiques abusent-elles les citoyens… pourquoi`? Qui est vraiment « citoyen »? Une initiatrice au yoga, Madame Noutte Genton-Sunier attirait l’attention des siens sur le sens premier d’hypocrite, soit « comédien », non péjoratif On peut réciter chaque jour un Notre-Père ainsi qu’un Je vous salue Marie suivi d’une brève invocation à l’archange Saint-Michel en direction générale d’une omnipotence, omniprésence et omniscience dite divine en créant par la pensées un oiseau de feu… buisson ardent entrevu par Moïse De loin brillant, scintillant ou rayonnant de mille feux un oiseau, pas nain, peut-il être confondu ou pris pour un buisson? et par cette non pas tant croyance que « démarche » se diriger ou laisser orienter vers d’éventuels débuts d’univers avec conscience qu’en priant on se rapproche de ceux qui font de même tout en ayant la certitude qu’en réalité nous ne « savons rien de sûr tant qu’il nous manque le fondement même de ce qui est à part que l’authenticité est à notre portée, elle Écrit par : Myriam Belakovsky 07h40 – mercredi 17 janvier 2018 Chacun de ceux qui s’expriment pense qu’il écrit quelque chose de vrai et cherche donc à s’approcher de la vérité, même si, exception faite de ceux qui récitent un dogme, il ne prétend pas dire la Vérité. J’ai peine à imaginer des échanges durables et quelque peu argumentés entre des gens qui ne suivent pas ce principe, ou entre menteurs compulsifs. Écrit par : Mère-Grand 09h26 – mercredi 17 janvier 2018 La seule vérité c`est qu`il n`y a pas de vérité, dit le philosophe. La seule vérité c`est Dieu, dit le croyant. La seule vérité, c`est que la toiture de la chapelle des fous aurait sacrément besoin d`etre rafistolé et que la collection de bédés porno de l`asile aurait bien besoin d`etre rafraichie, dis-je. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 11h43 – mercredi 17 janvier 2018 @ Ignaz, le moyne des sables Chacun étant persuadé qu’il dit une vérité. Nier l’idée de vérité n’est donc qu’un jeu verbal ou intellectuel. Écrit par : Mère-Grand 17h40 – mercredi 17 janvier 2018 « un jeu verbal ou intellectuel. » C’est le sentiment que j’ai eu à la lecture du texte proposé par PJ. Masturbation intellectuelle me convient aussi comme description. C’est pourtant tellement simple: http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/verite/ http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/v%C3%A9rit%C3%A9/81553 Le problème est dans l’établissement des faits, puis dans leur interprétation. Le problème est alors de savoir si le fait est la réalité. Ceux qui nient des faits établis (la Terre tourne autour du soleil, etc.) sont des négationnistes. Deux catégories de faits: historiques et scientifiques. Le second peut être démontré, vérifié. En principe. Le premier est affaire de témoignage, de mémoire. Et puis un fait qui n’est pas la réalité peut devenir un fait… – “C’est l’un des droits absolus de l’Etat de présider à la constitution de l’opinion publique.” – “Plus le mensonge est gros, plus il passe.” – « Un mensonge dit une fois reste un mensonge, mais un mensonge répété mille fois devient une vérité. » – « Si vous répétez un mensonge assez souvent, le peuple finira par y croire, et vous-même aussi y croirez. » https://echelledejacob.blogspot.ch/2017/01/un-mensonge-repete-un-millier-de-fois.html Écrit par : Daniel 19h21 – mercredi 17 janvier 2018 @Daniel Je ne suis pas certain que nous parlons de la même chose. Etablir si un fait ou un énoncé est vrai est une problème dont s’occupe la philosophie analytique et la philosophie des sciences. Vous le résumez assez clairement. Mes diverses interventions tendent à montrer que nous ne pouvons pas nous passer du concept de vérité, même si, en science comme ailleurs, sauf dans les dogmatismes religieux en particulier, nous avons abandonné la prétention à avoir accès à la Vérité (absolue et totale). Comme d’autres concepts qui font allusion à une forme de totalité ou d’absolu, comme l’infini, la bonté, la beauté parmi d’autres, aucun n’est ni véritablement compréhensible ou réalisé (encore moins réalisable), tout en faisant partie de notre univers mental, en général comme un but à atteindre ou un idéal perdu. En d’autres termes, je me répète et m’en excuse, même ceux ui disent couramment que chacun à sa vérité et que, donc, la vérité absolue et indiscutable n’existe pas, nous avons nous exprimons, en général et sauf exception, comme si nous disions la vérité. Écrit par : Mère-Grand 20h42 – mercredi 17 janvier 2018 J’ai résisté à la tentation de considérer ce dialogue comme de la masturbation intellectuelle. Je dois avouer que j’ai du le lire à plusieurs reprises, ne serait-ce que pour s’habituer à ces belles façons qu’avaient les intellectuels de cette époque. Je reviendrai plus tard pour les commentaires car je tiens à me faire l’entier de l’ouvrage avant de me prononcer. Mais je trouvais intéressant de lancer le débat qui recoupe bien mon billet précédent, la vérité même si je mens. Écrit par : Pierre Jenni 20h44 – mercredi 17 janvier 2018 « la prétention à avoir accès à la Vérité (absolue et totale). » Je ne suis pas aussi sûr que vous. (Je ne sais pas ce qu’est la vérité avec un « v » majuscule.) « chacun à sa vérité » Une opinion n’est pas une vérité, c’est une interprétation. Je pense qu’il ne faut pas confondre le sujet qui exprime certaines valeurs avec l’objet qui peut être étudié. Mais dès que cet objet devient complexe le sujet tend à se substituer à l’objet, par exemple en choisissant de le simplifier ou de le mathématiser. Un des grands dogmes de la science est de croire que tout est mathématisable pour dire ce qui est vrai. Et je ne parle pas des conflits d’intérêt où le sujet se substitue carrément à l’objet. Je vous dédie la réponse à la dernière question de cet entretien (où le mot « vrai » est prononcé): https://www.youtube.com/watch?v=jGBYRWEF5Pk Écrit par : Daniel 02h07 – jeudi 18 janvier 2018 Merci pour cet excellent lien Daniel. Je suis sous le charme de cette dame qui s’exprime sans fard et sans fausse modestie. Et merci pour votre dédicace que je reçois gracieusement. Pour moi, la réponse à la dernière question qui est posée à tous serait : Suis ton coeur et fais taire ta tête. Écrit par : Pierre Jenni 16h35 – jeudi 18 janvier 2018 « Je ne sais pas ce qu’est la vérité avec un « v » majuscule. » Personne ne le sait. C’est ce vers quoi l’on ne peut s’empêcher de tendre. Écrit par : Mère-Grand 07h16 – jeudi 18 janvier 2018 La discussion continue sur le blog de Hélène Favre. Écrit par : Pierre Jenni 13h00 – mercredi 19 juin 2019 Mère-Grand@ Vous félicitez Gorgui N’Doye, mais il n’a pas publié mon commentaire indiquant que la mort de Lumumba était plutôt à mettre au compte de la CIA (Mobutu était un de ses agents) plutôt que de l’acratopège minable roi des Belges. Et quand on pense que Gorgui est capable de confondre Baudoin et Léopold II… Écrit par : Géo 11h52 – jeudi 18 janvier 2018 « Personne ne le sait. C’est ce vers quoi l’on ne peut s’empêcher de tendre. » Si j’ai bien compris « on » (qui « on »?) tend vers quelque chose dont personne ne sait ce que c’est. Avez-vous déjà essayé d’aller à Tombouctou-Sur-Mer? Moi, je vois surtout des gens qui sont des professionnels du mensonge et qui tendent à les multiplier. Un bel exemple est la série sur « Darius et l’ours polaire ». Bien inoffensifs comme mensonges COMPARÉS à d’autres. Moi, je vois surtout des gens qui tendent avant tout à satisfaire leur égoïsme, leur cupidité, leur confort et pour qui tous les moyens sont bons. Et comme disait le père de Camus, « un homme, ça s’empêche ». Je vous souhaite une bonne journée. Écrit par : Daniel 12h55 – jeudi 18 janvier 2018 Daniel@ Une hypothèse serait aussi que le réchauffement et ce que l’on veut en faire soit l’escroquerie du siècle, hypothèse que vous n’avez pas l’air de prendre en compte. Le réchauffement et ce que l’on veut en faire permet de rebattre les cartes, d’abattre certains qui nous déplaisent et favoriser d’autres qui nous plaisent. Et cela semble son but essentiel. Sinon, on pourrait tout simplement faire la promotion des énergies renouvelables en baissant les prix et en expliquant leurs avantages. Sans terrorisme. On pourrait aussi aborder toutes les autres pollutions, autres que l’excès de CO2, et lutter contre. Et ne pas oublier l’essentiel : le problème, c’est la surpopulation, en premier lieu. En second lieu, que surpeupler est une arme voulue par les musulmans. PS. Facile à dire que le texte de Duverney est mensonger. Encore faut-il le prouver. Écrit par : Géo 13h18 – jeudi 18 janvier 2018 @Daniel Je constate que vous n’avez pas bien compris et je crains que votre manière de penser vous empêche de le faire. Mais qu’importe. Bonne suite. Écrit par : Mère-Grand 16h29 – jeudi 18 janvier 2018 @Géo J’ai félicité Gorgui N’Doye pour un point particulier, mais je ne suis en général pas un fan de ses billets, que je trouve trop égocentriques (ou narcissiques) dans leur expression. Cela ne m’empêche cependant pas d’attester d’une qualité lorsque je la rencontre. En ce qui concerne la censure, je ne puis que vous dire mon propre usage: je m’abstiens totalement d’intervenir à nouveau sur un blog où j’ai rencontré la censure. Il m’est cependant arrivé de constater que ce que j’avais pris pour de la censure n’était qu’un retard dans la publication. Lorsque la censure est avérée, il m’arrive d’avoir la faiblesse de m’en plaindre sur une autre blog « ami », ce qui peut soulager parfois. Écrit par : Mère-Grand 16h38 – jeudi 18 janvier 2018 @Géo J’ajoute que je n’interviens pas ou plus sur les blogs où mon intervention n’a aucune chance de rencontrer un écho, intéressant ou non, soit parce qu’il ne fait que diffuser du prosélytisme, notamment religieux ou peudo-médical. Écrit par : Mère-Grand 17h07 – jeudi 18 janvier 2018 Prosélytisme pseudo-médical ? A quel blog diable pouvez-vous bien faire allusion, Mère-Grand ? Écrit par : Gislebert 17h47 – jeudi 18 janvier 2018 On se demande bien… Écrit par : Géo 18h35 – jeudi 18 janvier 2018 Géo: « Une hypothèse serait aussi que le réchauffement et ce que l’on veut en faire soit l’escroquerie du siècle, hypothèse que vous n’avez pas l’air de prendre en compte. » Il faut se méfier de l’air du temps… « le réchauffement » est un fait observable et observé. Ils ont annoncé aujourd’hui une nouvelle année 2017 record. Dites-nous, quand vous étiez jeune, il y a une cinquantaine d’année, est-ce qu’il pleuvait autant en janvier ou les précipitations étaient-elles sous forme de neige? « ce que l’on veut en faire » est une autre histoire et c’est une interprétation, basée sur la boule de cristal. Une hypothèse que l’on ne peut pas vérifier reste une hypothèse et ne devient pas un fait. « Le réchauffement et ce que l’on veut en faire permet de rebattre les cartes, d’abattre certains qui nous déplaisent et favoriser d’autres qui nous plaisent. Et cela semble son but essentiel. » Hypothèse… plan sur la comète… se placer dans la tête des autres… « Sinon, on pourrait tout simplement faire la promotion des énergies renouvelables en baissant les prix et en expliquant leurs avantages. Sans terrorisme. » Oui, c’est exactement ce qu’il faudrait faire: subventions massives, etc. Mais saviez-vous que le prix de l’électricité produite individuellement (panneaux photovoltaïques) et rachetée par les SIG a baissé? Comme une maison peut être rendue énergétiquement indépendante, croyez-vous que les compagnies d’électricité soient d’accord de perdre des clients? Et qui croyez-vous que les politiques soutiennent? En France il y a à ce que je crois des possibilités d’avoir fiscal et de rachat d’électricité pour les énergies renouvelables, mais attention à la bureaucratie. Pratiquement d’accord sur le reste. « PS. Facile à dire que le texte de Duverney est mensonger. Encore faut-il le prouver. » Si vous donniez la peine d’ouvrir le lien fourni… J’ai donné deux exemples, voire trois, et ça ne mérite pas mieux. Je préfère laisser couler ces 3 billets lamentables. Vous pouvez faire vos propres recherches. Vous êtes scientifique de formation. A moins que vos préjugés… PS: Je me réjouis du réchauffement. Mise en cultures d’immenses zones au-delà du 60me parallèle, désertification possible du sud de l’Europe et du sud des USA. Ca bouge et ça va bouger. Mère-Grand: « Je constate que vous n’avez pas bien compris et je crains que votre manière de penser vous empêche de le faire. Mais qu’importe. Bonne suite. » Ou que j’ai trop bien compris et que c’est vous qui n’avez pas compris mon dernier commentaire. Chaque fois que vous dites « on » vous généralisez, et donc vous essentialisez, et ne dites rien de « vrai ». Pour vous sortir de ce guépier, vous préférez vous en prendre à ma « manière de penser ». Alors expliquez-moi donc quelle est ma « manière de penser » et par la même occasion quelle est la vôtre. PJ: « Suis ton coeur et fais taire ta tête. » En sachant que le coeur (les sentiments) est dans le cerveau, et qu’il faut donc faire taire sa « petite tête ». (Les femmes n’ont pas ou moins ce problème.) Écrit par : Daniel 01h44 – vendredi 19 janvier 2018 C’est difficile d’aller à l’essentiel en quelques mots. Même si, comme le rappelle admirablement rabbit sur le blog de Gilbert Salem, « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément », lorsque je parle de coeur, je parle d’autre chose que l’organe. Maintenant, sur la question du lieu de résidence des sentiments (émotions ?) je laisserai les scientifiques s’extirper. J’envisage volontiers qu’il existe un mental des cellules au sens du titre de l’ouvrage de Satprem qui poétise les travaux d’Aurobindo. Écrit par : Pierre Jenni 17h06 – vendredi 19 janvier 2018 Je deviens impatient. Je prends des raccourcis. J’imagine que la plupart ne savent pas du tout de quoi je cause. Je les encourage à utiliser les moteurs de recherche s’ils sont curieux. J’avais juste envie de provoquer un peu Géo avec mes cucultries orientales. Écrit par : Pierre Jenni 17h14 – vendredi 19 janvier 2018 Ah, et puis encore… ça n’a strictement rien à voir mais j’avais besoin de le dire. Noemi Lapzeson n’est plus. Nous lui avons rendu hommage cet après-midi à Saint-Georges. Et comme elle a contribué de manière importante à la construction de l’homme que je suis aujourd’hui, je tenais à lui dire merci. A le crier sur les toits. Écrit par : Pierre Jenni 17h27 – vendredi 19 janvier 2018 Cadeau de Géo que je remercie beaucoup: http://aitia.fr/erd/pourquoi-il-ne-se-passe-rien-bis-antipresse/#more-9946 Cela dit tout sur l’état actuel de nos société. Mensonges et vérités. Mensonges surtout. « Personne ne le sait. C’est ce vers quoi l’on ne peut s’empêcher de tendre. » Puisque je n’ai pas compris, réessayons: situation philosophique: votre femme vous a trompé il y a plusieurs années, mais c’est du passé, voulez-vous savoir la vérité? Voulez-vous tendre vers elle (la vérité) et si oui pourquoi? Écrit par : Daniel 18h29 – vendredi 19 janvier 2018 Daniel@ Je ne remets pas en cause la réalité du réchauffement ou du changement climatique. J’ai écrit sciemment par deux fois : « le réchauffement et ce que l’on veut en faire ». C’est très différent que de parler du réchauffement tout court. Et si vous m’avez lu ailleurs, je me réjouis aussi du réchauffement. Le Sahara va reverdir, ma facture de chauffage diminuer… Écrit par : Géo 18h34 – vendredi 19 janvier 2018 Vous faites erreur Mère-Grand… Actuellement, quelqu’un sait Écrit par : absolom 21h31 – vendredi 19 janvier 2018 @Daniel Pardonnez-moi de ne pas vous avoir répondu plus tôt. Mais comme vous revenez à la charge, j’aurais mauvaise grâce à me dérober. Il m’arrive de laisser tomber un échange lorsque j’ai l’impression que le langage ou la « manière de penser » de mon interlocuteur est trop éloigné des miennes et qu’il n’y pas de bénéfice, ni pour lui ni pour moi, à continuer un dialogue de sourd(s). N’a voyez aucun mépris, car j’ai trop de respect pour l’exercice intellectuel pour penser que celui qui n’est pas de mon avis est un imbécile. Cela m’arrive en tout cas très rarement et jamais avec quelqu’un qui sait argumenter. Je suis aussi tout à fait incapable de dire quelle st votre manière de penser; j’aurais même beaucoup de peine à le faire pour moi. En écrivant que vous ne m’aviez pas compris, je ne mettais pas en doute vos capacités intellectuelles, mais j’exprimais mon impression que nous n’avions ou n’utilisions pas les mêmes références, ou que nos processus mentaux étaient différents. N’oublions non plus la possibilité que je pense et j’écris des bêtises. Je vais au moins essayer de clarifier autant que possible ce que je pense et j’écris et vous en ferez ce que vous voudrez. Supprimons d’abord la phrase « Personne ne le sait », qui est trop lapidaire et vous a posé problème. Puisque vous mentionnez la philosophie, je dois avoir quelque chose de platonicien en moi, car je pense qu’il existe un monde des idées, non pas dans un ailleurs hors de l’humanité, mais dans notre monde mental, un monde dans lequel il existe des notions d’absolu, comme celles de bien absolu, de beau absolu, de vrai absolu (la Vérité), d’infini. Elles sont irréalisables et inatteignables, n’existent pas et n’existeront jamais, sont donc inconnues et inconnaissables (d’ou la phrase que j’ai retirée), mais elles ont leur usage comme une sorte de but à viser ou d’aune auquel on mesure un accomplissement définit une action. Il y a plus d’une soixante d’années, lorsque l’étais élève au Collège Calvin, nous avions un cour de géométrie euclidienne que j’aimais beaucoup et dont il me reste (si mon souvenir est exact et ne vais pas essayer de le vérifier), la phrase (je cite de mémoire) « les parallèles sont deux droites qui se coupent à l’infini ». Je sais que la notion d’infini a plusieurs acceptions en mathématiques, mais je pense pas que l’on puisse trouver cet infini où se coupent les droites parallèles. Il est de même pour la Vérité, que l’on peut approcher (« on », car il ne s’agit pas que de moi ou de mes amis ou parents) mais pas atteindre, même pas définir ou imaginer. Vous comprendrez peut-être que je ne vois aucun rapport entre ce que je viens d’écrire et votre (quelque peu grossière, on dirait maintenant « indélicate ») question sur mon désir ou absence de désir de savoir si ma femme m’a trompé, même si c’est « il y a plusieurs années, mais c’est du passé ». Il ne me viendrait pas à l’esprit de penser que l’on veut ou doit toujours connaître la vérité sur un événement ou un sujet tel que celui que vous évoquez. On peut aussi mentir, donc a ne pas dire vrai, par délicatesse ou peur dans certains cas, ce qui ne m’est presque jamais arrivé. Quitte à me répéter, je pense simplement que l’on ne peut se passer de l’idée de Vérité absolue, même si on pense qu’elle n’existe pas dans la réalité, qu’il n’y en a jamais dans notre expérience et dans l’Histoire du monde et que seul les dogmes religieux pensent que les paroles de leurs prophètes et celles que recèlent leurs écrits sacrés l’on révélée. Chacun, lorsqu’il est de bonne foi, notamment lorsqu’il s’adresse à ceux qu’il aime, essaie de dire quelque chose qui est vrai, aussi vrai que possible, donc d’exprimer une vérité, tout en sachant, du moins s’il est d’une culture qui pratique la critique ou l’auto-critique, qu’elle ne peut-être que relative …. relative à quoi ? à la Vérité. Bien à vous. Écrit par : Mère-Grand 22h20 – vendredi 19 janvier 2018 @absolom Je ne comprends pas à quoi vous faites référence. Peut-être trouverez-vous une réponse dans la longue réponse que je viens d’adresser à @Daniel. Écrit par : Mère-Grand 22h27 – vendredi 19 janvier 2018 Une petite idée d’une vérité va sans doute se dévoiler dans les prochains jours. On « sait » que la Russie est accusée par le FBI, le PD, la Justice, Clinton et tous les grands médias d’avoir volé les courriels du DNC pour favoriser Trump. On sait (enfin les personnes qui auront compris) que toutes ses accusations étaient bidon. La preuve bientôt? Voilà pour les Goebbels à la petite semaine: http://theduran.com/releasethememo-extensive-fisa-abuse-memo-could-destroy-the-entire-mueller-russia-investigation/ Quel plaisir ce sera maintenant de relire toutes les « bonnes nouvelles » (contraire de « fausses nouvelles ») qui nous annonçaient orbi et urbi que la Russie avait totalement corrompu le résultat de la dernière élection américaine (ce que les USA n’ont jamais ô grand jamais fait « pour » un autre pays…). Mère-Grand: Je viens de lire votre dernier message. Je vous en remercie. Il semble en effet qu’il y a plusieurs malentendus entre nous. Vous en dissipez plusieurs. Donnez-moi du temps pour faire ma part. « Actuellement, quelqu’un sait » Typique du troll. Un habitué. Oups! Je viens d’en nourrir un! Écrit par : Daniel 23h05 – vendredi 19 janvier 2018 « Suis ton cœur et fais taire ta tête » c’est-à-dire ton « mental » nous apprennent ceux que nous visitons en lointains ashrams où sous prétexte de s’occuper de notre ego on se permet de nous traiter comme des chiens, des riens… » ont dénoncé certains. Pour Maharaj Ji pas nécessaire de voyager. Ashram à Lausanne. Il y avait de passage deux mahatmas tout de rose bonbon vêtus y compris turbans l’un visiblement ascète, l’autre franchement bon vivant… visiblement. Quelqu’un demanda à l’ascète « sérieux » pourquoi Jésus n’est pas reconnu incarnation divine. – Parce qu’en lisant les évangiles, répondit le mahatma, Jésus a un pouvoir d’effet de MIROIR qui renvoie l’homme à lui-même. Chez nous il y a des mahatmas qui sont le même pouvoir. Un peu plus tard la personne réalisa que ce qui l’avait tellement choquée en pas mal de points concernant le mahatma MIROIR visiblement du genre bon vivant lui correspondait pas mal puis elle se demanda si Jésus, selon le mahatma de Maharaj Ji sorte de Jésus-MIROIR, ressemblait au mahatma ascétique ou à l’autre, comme un miroir, quand on le rencontrait ce qui lui fit penser, toujours la même personne, à l’arrestation de Jésus au Jardin avec la surprise de celui qui l’arrête surprise telle qu’il semble que pour un peu il en tomberait à la renverse…! Parce que, pour un plan divin de salut de l’humanité, il allait de soi que les hommes et les femmes ne supportant pas qu’on vienne leur faire la morale l’aspect pédagogie divine MIROIR était la solution: pas tant « Jésus ma joie » que « Jésus MIROIR »! Écrit par : Myriam Belakowski 08h29 – samedi 20 janvier 2018 @Daniel Un petit complément, néanmoins, à ma phrase « Personne ne sait », sur un ton plus léger. Un certain nombre de concepts que nous utilisons pour différentes raisons restreint inaccessibles à notre entendement ordinaire. Conscient du piège que révèle la transposition ou l’emprunt de raisonnements scientifiques dans le domaine qui ne l’est pas strictement, procédé abondamment discuté à l’époque de la dénonciation par Alain Sokal (voir Affaire Sokal pour ceux qui l’ont oubliée), je prends néanmoins, puisque j’ai déjà cité mon souvenir des droites parallèles dans la géométrie euclidienne, de commettre un second pêché du type: certains phénomènes décrits ou évoqués par la science sont qualifiées par le mot « singularité », défini, si je ne me trompe pas (ce qui arrive probablement de plus en plus souvent avec le rabougrissent de mon cerveau, dû à l’âge) « un point où le lois de la physique classique s’effondrent ». Je crois que cela peut s’appliquer au célèbre Big Bang. Si ce n’est pas le cas, ce sera quelque chose du genre « le moment où ces lois apparaissent » ou encore une autre formule. Ce qui m’importe ici, c’est de dire que certains phénomènes ne sont pas concevables ou exprimables par notre intellect et notre langage, mais exigent néanmoins d’être nommés. Dans un domaine qui m’est moins étranger (désolé de poursuivre si longuement, mais la faute en revient à celui ou ceux qui m’ont contredit ou interrogé ;-)), je prendrai un autre exemple d’absolu ou d’idéal, celui du Paradis. On en trouve d’innombrables descriptions, qui vont des la peintures de Bruegel l’Ancien (car son « Schlaraffenland », pays de cocagne est bien un lieu idéal de ce genre), ou de Rubens avec son Adam et Eve, jusqu’au caricatural (pour nous) lieu des 40 vierges de l’Islam, en passant par toute une série d’ouvrages très sérieux des siècles passés ou l’on recherchait non seulement son lieu, mais aussi sa langue originelle. De tout cela je crois que l’on peut dire « Personne ne le sait », mais presque tout le monde peut l’imaginer ou même en parler. P.S. Si vous ne voulez pas subir trop d’autres apartés du genre, ne me provoquez pas. Écrit par : Mère-Grand 09h39 – samedi 20 janvier 2018 Alors les glandeurs, toujours a enc… les mouches? MDDDDDRRRDDMMMRRRDDDRRR Écrit par : in vino poil au dos 14h05 – samedi 20 janvier 2018 @in vino poil au dos J’accepte volontiers votre apostrophe, car je me reconnais dans votre subtile description, si vous me convainquez que vous faites de votre vie quelque chose de beaucoup plus utile à vos proches et à la société en général. Écrit par : Mère-Grand 14h17 – samedi 20 janvier 2018 « puisque j’ai déjà cité mon souvenir des droites parallèles dans la géométrie euclidienne » « Un certain nombre de concepts que nous utilisons pour différentes raisons restreint inaccessibles à notre entendement ordinaire » Du Mère-Grand (dans son jus) fidèle à Mère-Grand, tels ses propos sur « la fin du sexisme » chez Norbert Maendly « Où sont les féministes » Là où la lutte est sans risque et a des chances de porter ses fruits. » Écrit par : Mère-Grand | 18/01/2018 Pourquoi un tel sexisme gratos signé MG – si ce n’est la faute à l’autre selon MG, confronté à la nécessité criarde d’évidence pour son auteur, de fournir un support à notre bonne compréhension de ses blablas d’un rationnel tiré au fil des circonstances (Aucun acte dans la vie de MG. MG n’agit pas. MG nous dit ce qu’il en pense) D’où cette question. Les chtis nenfants d’écoles genevoises auraient-ils négligé de manifester leur immense reconnaissance envers leur Grand Enseignant pour eux venu de France baigné de Conn aissance? Z’auraient pu s’incliner devant l’insigne honneur que leur Grand-Bien faiseur du haut de sa chair leur accorda, de bénéficier ainsi d’un enseignement aussi précieux qu’irremplaçable; vu qu’entre-temps naturalisé suisse, le grand-père s’emploie à démontrer à quel point seul un français peut de ses fondements éclairer le monde de son incommensurable et innée Science – à chacun de ses commentaires. CQFD: cette question est le produit de la somme des commentaires MG plus menace MG à Daniel. C’était en réponse au réac « mère-grand », à l’affiche incapable d’évoluer dans notre démocratie. Fallait pas aller pondre sur tous blogs et faire ce pitoyable chantage par la menace à Daniel. Écrit par : rosa rosae rosas rosa 15h17 – samedi 20 janvier 2018 On en a un peu ras-le-bol des attaques ad personam. On aimerait des arguments, des vrais, auxquels on pourrait éventuellement répondre. Et un peu ras-le-bol de tous ces intervenants minables qui changent à chaque fois d’identifiant. Et quand je dis tous, c’est peut-être bien toujours le même… Trouve-toi un pseudo et devient une personam…L’ambiguïté sous-jacente à persona devrait suffire. Bref, trouve-toi un masque et deviens un grand garçon, resp. une grande fille, un interlocuteur. Même les plus lâches trouvent en eux un peu de courage. Écrit par : Géo 16h08 – samedi 20 janvier 2018 Je partage l’avis de Géo et je trouve qu’il le dit bien. Écrit par : Pierre Jenni 16h21 – samedi 20 janvier 2018 Bon, je renonce à lire James. Lorsque je suis arrivé à ça, j’ai commencé à décrocher. « Il faut remarquer, à présent, que le consentement universel a reconnu à certains sentiments la propriété de connaître, tandis que d’autres sont de simples faits ayant une existence subjective, on pourrait presque dire physique, sans aucune fonction transcendante, telle que l’impliquerait une propriété connaissante. » Mon cerveau ne semble pas équipé pour supporter cet ensemble de notions qui semblent parfois contradictoires selon les cultures et les langues. Ainsi lorsqu’on parle de cerveau, d’esprit, de conscience, de sentiment, d’idée, de pensée on ne sait pas trop à quoi on fait référence en anglais par exemple avec brain, mind, cousciousness, feeling, idea, thought. Et je n’ose pas penser à l’allemand qui est d’une précision telle que la confusion devient totale. Et la discussion est circonscrite. Je n’ose imaginer ce qu’il adviendrait si on se mettait à mettre des notions d’âme dans la causerie. Je m’abstiendrai donc, pour une fois, de donner mon avis sur l’idée de vérité et je laisserai les quelques intéressés s’étriper, s’écharper, se haranguer pour faire valoir leur conception du vrai avec peut-être un petit détour par le réel. Ces notions me dépassent et m’inquiètent. Non pas en tant que telles, mais pour ce que nous en faisons. Car, à mieux y regarder, c’est bien par notre conception très relative et forcément limitée de la notion de vrai que nous nous foutons sur la gueule depuis la nuit des temps et ce, malgré que l’histoire a toujours prouvé que tout le monde s’est toujours planté. Allez, bonne bourre ! Écrit par : Pierre Jenni 17h25 – samedi 20 janvier 2018 Je vais demander un vrai pseudo au lapin de paques, promis. Allez bonne continuation d`enc.. de mouche, les glandeurs MMDDDDRRRRDDDRRDDDMMMDDRR Écrit par : pseudo-berman 18h00 – samedi 20 janvier 2018 Mort de rire. Que voilà une belle mort. Mais en attendant d’en crever, vous me voyez ravi de pouvoir vous offrir une bonne tranche de rigolade sur ce blog. Parait que c’est devenu une forme de psychiatrie virtuelle auto-insufflée par les divers intervenants. On n’arrête pas le progrès. Mais la disruption s’émancipe. Il n’y plus que Uber et les taxis. Dorénavant les psys ont du souci à se faire. Écrit par : Pierre Jenni 18h10 – samedi 20 janvier 2018 N`en jetez plus, Pierre. Sinon Zinzin va prendre la grosse tete et commencer a envoyer des notes d`honoraire aux accrocs du (dé)blog(ue) hehe.. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 18h15 – samedi 20 janvier 2018 @Pierre Jenni Vous ne l’appelez pas de son nom!? « Mort de rire » Jean… dans le style « *Santé Jean ! » C’est vrai qu’il y a de quoi être « Mort de rire » de se faire traiter ….. « …. d`enc.. de mouche, les glandeurs MMDDDDRRRRDDDRRDDDMMMDDRR Écrit par : pseudo-berman | 20 janvier 2018 Écrit par : Patoucha 18h54 – lundi 05 mars 2018 Vous avez raison Pierre. La « vérité » est un reve qui tourne souvent au cauchemar. Pas de probleme tant qu`on se contente d`enc.. des mouches sur son dos mais gare aux détenteurs de vérité atrabilaires. Écrit par : JJ 18h12 – samedi 20 janvier 2018 Lorsque la vérité tourne au cauchemar demeure le bon sens à partir de données au moins crédibles… évidemment. Écrit par : Myriam Belakowski 18h19 – samedi 20 janvier 2018 Evidemment. Écrit par : Pierre Jenni 18h27 – samedi 20 janvier 2018 Hey, vit d`amant! Écrit par : JJ 18h32 – samedi 20 janvier 2018 @Pierre Jenni « c’est bien par notre conception très relative et forcément limitée de la notion de vrai que nous nous foutons sur la gueule depuis la nuit des temps » J’essaie de pratiquer l’optimisme de l’action en dépit de mon pessimisme d’observation (du monde). C’est pourquoi je tente de clarifier la notion de vérité de manière à favoriser la distinction qui nous permettrait de « pas nous foutre sur la gueule » en croyant (c’est notamment un « croire » religieux ou politique, en tout cas idéologique) que notre « conception très limitée de la notion de vrai » corresponde à une Vérité, dont je répète qu’elle est inaccessible (si on la pose comme un but) ou qu’elle n’existe pas (dans la réalité du monde). Bien à vous. Écrit par : Mère-Grand 18h44 – samedi 20 janvier 2018 Désolé Mère-Grand, mais j’ai toujours eu de la peine avec les majuscules. Écrit par : Pierre Jenni 19h00 – samedi 20 janvier 2018 Dans « Provocations » que je publie sur mon troisième blog QCulture, et qui retrace deux ans de correspondance avec un très bon ami devenu moine bouddhiste, je dénonce vigoureusement cette solution bien pratique qui consiste à diviser la lecture du monde en deux visions à la fois parallèles et antagonistes, le temporel et l’absolu. C’est bien pratique pour défendre les théories des courants religieux, mais c’est à mon avis un manque de rigueur et une solution de facilité pour évacuer tout un pan du débat. Écrit par : Pierre Jenni 19h05 – samedi 20 janvier 2018 @rosa rosae rosas rosa « leur Grand Enseignant pour eux venu de France » « Aucun acte dans la vie de MG » Vous confondez la Suisse allemande avec la France, ce que certains trouveraient grave. Vous avez oublié les paroles de la chanson de Brel, qui donnait à tout non latiniste l’impression d’en savoir un peu. Le reste est aussi faux, comme pourraient l’attester ceux qui me connaissent, et peut-être même ceux qui ont le souvenir des bribes de vie dont j’ai parsemé les blogs au cours du temps. Je vous verrais bien pour en discuter, si je n’avais pas pour principe d’éviter ce genre de rencontres (tout en les souhaitant parfois) et, ce dont je ne me félicite pas, parce que je ne me sens pas à l’aise avec les gens qui vont mal. Or vous exprimez tant de ressentiment ou de haine que vous ne pouvez pas aller bien. Ma vie étant déjà longue et, contrairement à ce que vous imaginez, pleine de rebondissement, il n’est pas impossible que vous ayez un jour blessé par moi, ce qui m’étonnerait vu votre méconnaissance de qui je suis. Mais sait-on jamais. Si tel était le cas, je ne pourrais qu’exprimer mes regrets, mais je serais incapable de changer le passé pour le réparer. Bien à vous, malgré votre rancoeur. P.S. L’activité intellectuelle, que certains appellent parfois « enculage de mouches » (et qui l’est parfois, surtout quand les autres s’y livrent), a caractérisé l’humanité depuis ses débuts. Les constructions mythologiques et artistiques (souvent liées) en attestent, avant même que Platon nous ait fait don des pensées de Socrate, pour prendre l’Occident pour référence. Son expression la plus illustre, la philosophie, était dans l’Antiquité, indistincte des balbutiement de la physique et d’autres sciences. Elle a aussi toujours connu ses détracteurs, parfois mus par la dénonciation justifiée des excès de la technologie, parfois par la jalousie de ne pas y avoir accès. Écrit par : Mère-Grand 19h22 – samedi 20 janvier 2018 @Pierre Jenni « Désolé Mère-Grand, mais j’ai toujours eu de la peine avec les majuscules. » Je ne comprends pas cette affirmation, à moins qu’elle se réfère à l’orthographe. Ainsi la plupart des blagueurs ne savent pas que l’on écrit « les Français » lorsque l’on parle de gens de France, qu’ils parlent « français » et qu’ils sont de nationalité « française 😉 Plaisanterie à part, distinguer la vérité relative, dont nous sommes capables, de la Vérité absolue dont les religions se targuent d’avoir eu la révélation, me paraît essentiel pour lutter contre toutes sortes de dérives absolutistes et il me semble que c’est une de vos préoccupations. Votre moine bouddhiste aurait donc dû distinguer, et peut-être avez-vous déformé sa parole et sa pensée, la vérité absolue de la vérité relative, ce qui est une de conditions d’une meilleure compréhension de la réalité dans laquelle nous vivons et des pièges que nous tend le langage lorsqu’il n’est pas explicité. Bien à vous et merci de votre soutien. Écrit par : Mère-Grand 19h33 – samedi 20 janvier 2018 Mère-Grand, ce que vous considérez comme une condition pour mieux comprendre la « réalité » m’apparait justement comme le meilleur moyen de passer à côté en évacuant tout ce qui semble inaccessible. Écrit par : Pierre Jenni 19h49 – samedi 20 janvier 2018 Je reviens aussi brièvement sur vos formulations de »l’optimisme de l’action en dépit du pessimisme de l’observation » qui me parlent énormément. L’optimisme de l’action m’apparait comme une nécessité. C’est pour ainsi dire une question de santé publique qui est d’ailleurs assez largement diffusée et validée récemment par des pratiques pour le moins étonnantes au sein des HUG, qui tentent de raviver la flamme de la pensée positive, du recul face aux contraintes de la chair et de l’esprit. Une sorte de revival des méthodes Coué à la sauce orientale. Le pessimisme de l’observation est pour moi la démonstration de nos limitations et de notre incapacité à dépasser la contrariété que nous inflige le spectacle quotidien d’une vie douloureuse, fragile et limitée dans le temps. Je me refuse pourtant à me réfugier dans les placebos disponibles, qu’ils se proposent sous forme de drogues, de religions, de croyances ou d’un patchwork à la mode de toutes les disciplines plus ou moins ascétiques que vous proposent les coaches pour travailler sur soi. Je préfère souffrir dans ma chair et dans mon esprit et aller toucher le fond s’il existe, pour mieux rebondir et découvrir l’ampleur de mon ignorance. Faire table rase, nettoyer, purifier, enlever les protections que j’ai mises en place et qui, n’étant pas en goretex, ont imperméabilisé ma sensibilité et ma capacité d’appréhender plus intuitivement mes questions existentielles. Écrit par : Pierre Jenni 20h20 – samedi 20 janvier 2018 Ho Mere-Grand, vous n`etes pas sans le savoir: ce qui se concoit bien s`énonce clairement. Un bon test pour une idée est de pouvoir la résumer en deux-trois phrases concises et compréhensibles par tout un chacun. Écrit par : JJ 20h28 – samedi 20 janvier 2018 @Pierre Jenni « en évacuant tout ce qui semble inaccessible » Je suis incapable de comprendre en quoi ce que je dis vous paraît pas juste. Je n’évacue rien du tout, je dis simplement (ou peut-être de manière trop compliquée que c’est inaccessible. « Je me refuse pourtant à me réfugier dans les placebos disponibles, qu’ils se proposent sous forme de drogues, de religions, de croyances ou d’un patchwork à la mode de toutes les disciplines plus ou moins ascétiques que vous proposent les coaches pour travailler sur soi. » J’ose espérer que vous ne m’attribuez pas ces comportements, car comme vous « Je préfère souffrir dans ma chair et dans mon esprit » plutôt que de chercher des consolations illusoires. Écrit par : Mère-Grand 22h40 – samedi 20 janvier 2018 @JJ Je n’ai évidemment pas le talent de Boileau. Je n’ai non plus l’intelligence de nombres de grands esprits, aussi bien philosophes que chercheurs en sciences, qui énoncent des choses très peu « compréhensibles pour tout un chacun ». On rapporte que Molière disait lire ses textes à sa nourrice ou autre femme du peuple, et les corrigeait si elle ne les comprenait pas. Je ne crois évidemment pas à cette consolation pour « gens simples », qui n’acceptent que certains énoncés ou discours puissent être compliqués ou incompréhensibles et les écartent par la qualification d’intellectuelles. D’autres comprennent que tout accès à un savoir théorique exige un travail d’approche, que ce soit du vocabulaire ou des formulation du langage, comme tout savoir faire exige une discipline de travail et ils trouvent le courage d’entreprendre cet apprentissage. Certains écoliers aussi passent volontiers des heures entières à’entraîner au tennis ou à faire de longueurs dans une piscine, mais rechignent à faire une demie-heure pas jour de devoirs de mathématiques ou d’allemand. Vous devriez donc, me semble-t-il, plutôt me reprocher de « péter plus haut que mon cul », comme le chantait Brassens, plutôt que de critiquer la formulation de ma pensée. Je peux vous assurer que j’ai essayé à plusieurs reprises d’exprimer simplement ce que je trouvais assez simple à comprendre et que je me suis mis à contre-coeur à répéter sous diverses formes ce qui n’était manifestement pas compris. sous la première. Il me restait évidemment la solution renoncer à m’exprimer, mais j’ai eu la faiblesse de penser que ce que je disais avait un sens et pouvait être utile. Pour en revenir au conseil de Boileau et toute comparaison avec mes balbutiements étant évidemment scandaleuse, je conçois qu’il soit possible d’appliquer votre exigence à la théorie du Big Band ou de l’évolution, mais il est évident que si on le fait on ne fait que de la caricature de ces théories, ce qui est assez fréquent dans la dénommée vulgarisation scientifique, qui ne peut souvent pas éviter de correspondre au « traduire, c’est trahir ». Avec mes meilleurs pensées. Écrit par : Mère-Grand 23h27 – samedi 20 janvier 2018 Mère-Grand, Je vous remercie pour les éclaircissements que vous avez apportés (ils suffisaient, pas besoin de mea culpa) et qui me font comprendre que j’avais mal interprété vos premiers propos, sans doute trop ramassés pour ne pas être sujets à une mauvaise compréhension de ma part. Vous expliquez clairement votre manière de penser en référence au platonisme et effectivement c’est là quelque chose qui nous sépare: je suis antiplatonicien. Pour moi le platonisme est à la source du christianisme, qui comme son nom l’indique est grec après avoir pillé certains textes du judaïsme qui n’ont jamais été compris par les « chrétiens », pas plus aujourd’hui qu’hier. Quand PJ vous dit qu’il a du mal avec les majuscule, je le compreds 5/5, car les majuscules que vous utilisez sur certains mots en font des absolus. Et vous le dites vous-même, mais contrairement à Platon vous admettez que ces idées sont dans certains cerveaux. Seulement certains cerveaux, pas dans tous, je peux vous l’assurer. Or si ce genre d’absolus n’existent pas ou autrement dit n’existent que dans le cerveau de certaines personnes, je ne vois aucune différence avec l’idée de dieu, autre absolu. Voyez-vous le lien? Donner de l’importance à un absolu qui n’existe que virtuellement est à mon avis à la base de tous les fanatismes. C’est créer ce que Nietzsche appelle des arrières-mondes. Et quand cela devient un but, c’est pour moi une abomination. L’humanité est et a toujours été malade de ces absolus, les massacres se font au nom d’un absolu. Et si nous revenions sur terre? Si j’ai un but je ne le définis pas par rapport à un absolu, mais par rapport à la réalité et par rapport à mes potentialités et à mes opportunités. Voyez-vous la différence? Je suis persuadé que poursuivre une chimère inaccessible est destructeur, pour soi-même et pour les autres, car la virtualité est une forme du mensonge. Vous précisez le sens de votre « on »: « (« on », car il ne s’agit pas que de moi ou de mes amis ou parents). » C’est ce que j’avais compris, mais justement non. Vous en faites une généralité avec laquelle je ne suis pas d’accord. Et comment peut-« on » même approcher de quelque chose qui est inaccessible, indémontrable et qui n’existe pas? Vous prenez l’exemple du paradis. Comme c’est une pure invention de l’imagination de certaines personnes, on peut parler dans le meilleur des cas d’un roman. Noir quand il sert entre autres choses à manipuler les gens, comme avec les indulgences ou les terroristes qui se font exploser. Au moins eux ont la sincérité d’y croire, contrairement aux croyants qui pleurent la mort d’un proche. Croient-ils donc que leur proche va en enfer? A mon avis il n’y a qu’une seule sagesses: accepter la réalité, seule condition pour pouvoir agir dessus. Une réalité magnifique malgré les turpitudes humaines qui sont donc aussi une… réalité. Hélas. Je comprends que vous preniez ombrage de ma question qui pouvait paraître concrète sur la fidélité. Je vous ferai remarquer que j’ai pris la précaution d’écrire « situation philosophique » et que le « vous » n’était que rhétorique. J’aurais dû mieux le préciser. Et je vois que dans un tel cas (il y en a certainement d’autres) vous ne chercheriez pas à vous approcher de la « vérité absolue », ce dont je suis fort aise. Et pourrait démontrer que certains peuvent s’empêcher. Petite précision: les droites parallèles ne se rejoignent pas à l’infini. Pure construction de l’esprit, ce que sont les mathématiques. La notion d’infini est l’exemple type d’une construction virtuelle. Renoncer à toute idée d’absolu, ce poison, quel progrès ce serait pour l’humanité! Donc, oui, sur ce point il y a un fossé entre nous. Il me semble qu’optimisme et pessimisme sont d’autres manières de nier la réalité ou de donner trop d’importance à son propre jugement, à ses espoirs ou à ses craintes. « je pense simplement que l’on ne peut se passer de l’idée de Vérité absolue, » Vous devriez écrire: « je pense simplement que JE ne peux ME passer de l’idée de Vérité absolue, » sans généraliser la chose qui vous éloigne de certaines… vérités. Je me répète: la manière dont vous définissez la vérité absolue est parallèle si ce n’est identique à la définition de dieu. Certaines personnes ne peuvent pas se passer de cette idée. C’est aussi la différence entre transcendance et immanence. « P.S. Si vous ne voulez pas subir trop d’autres apartés du genre, ne me provoquez pas. » La provocation, j’ai ça dans le sang. Subir? Je les encourage quand ils sont de cette qualité. Pour les autres évitons de nourrir les trolls, qui de toute façon ne sont pas à la hauteur. Dédié à qui de droit et pour le plaisir: https://duckduckgo.com/?q=rosa+rosa+rosam+rosae+rosa+rosa&t=ffsb&ia=videos&iax=videos&iai=Ja4tVPCDQco Écrit par : Daniel 00h27 – dimanche 21 janvier 2018 Mère-Grand, Je vous remercie pour les éclaircissements que vous avez apportés (ils suffisaient, pas besoin de mea culpa) et qui me font comprendre que j’avais mal interprété vos premiers propos, sans doute trop ramassés pour ne pas être sujets à une mauvaise compréhension de ma part. Vous expliquez clairement votre manière de penser en référence au platonisme et effectivement c’est là quelque chose qui nous sépare: je suis antiplatonicien. Pour moi le platonisme est à la source du christianisme, qui comme son nom l’indique est grec après avoir pillé certains textes du judaïsme qui n’ont jamais été compris par les « chrétiens », pas plus aujourd’hui qu’hier. Quand PJ vous dit qu’il a du mal avec les majuscule, je le compreds 5/5, car les majuscules que vous utilisez sur certains mots en font des absolus. Et vous le dites vous-même, mais contrairement à Platon vous admettez que ces idées sont dans certains cerveaux. Seulement certains cerveaux, pas dans tous, je peux vous l’assurer. Or si ce genre d’absolus n’existent pas ou autrement dit n’existent que dans le cerveau de certaines personnes, je ne vois aucune différence avec l’idée de dieu, autre absolu. Voyez-vous le lien? Donner de l’importance à un absolu qui n’existe que virtuellement est à mon avis à la base de tous les fanatismes. C’est créer ce que Nietzsche appelle des arrières-mondes. Et quand cela devient un but, c’est pour moi une abomination. L’humanité est et a toujours été malade de ces absolus, les massacres se font au nom d’un absolu. Et si nous revenions sur terre? Si j’ai un but je ne le définis pas par rapport à un absolu, mais par rapport à la réalité et par rapport à mes potentialités et à mes opportunités. Voyez-vous la différence? Je suis persuadé que poursuivre une chimère inaccessible est destructeur, pour soi-même et pour les autres, car la virtualité est une forme du mensonge. Vous précisez le sens de votre « on »: « (« on », car il ne s’agit pas que de moi ou de mes amis ou parents). » C’est ce que j’avais compris, mais justement non. Vous en faites une généralité avec laquelle je ne suis pas d’accord. Et comment peut-« on » même approcher de quelque chose qui est inaccessible, indémontrable et qui n’existe pas? Vous prenez l’exemple du paradis. Comme c’est une pure invention de l’imagination de certaines personnes, on peut parler dans le meilleur des cas d’un roman. Noir quand il sert entre autres choses à manipuler les gens, comme avec les indulgences ou les terroristes qui se font exploser. Au moins eux ont la sincérité d’y croire, contrairement aux croyants qui pleurent la mort d’un proche. Croient-ils donc que leur proche va en enfer? A mon avis il n’y a qu’une seule sagesses: accepter la réalité, seule condition pour pouvoir agir dessus. Une réalité magnifique malgré les turpitudes humaines qui sont donc aussi une… réalité. Hélas. Je comprends que vous preniez ombrage de ma question qui pouvait paraître concrète sur la fidélité. Je vous ferai remarquer que j’ai pris la précaution d’écrire « situation philosophique » et que le « vous » n’était que rhétorique. J’aurais dû mieux le préciser. Et je vois que dans un tel cas (il y en a certainement d’autres) vous ne chercheriez pas à vous approcher de la « vérité absolue », ce dont je suis fort aise. Et pourrait démontrer que certains peuvent s’empêcher. Petite précision: les droites parallèles ne se rejoignent pas à l’infini. Pure construction de l’esprit, ce que sont les mathématiques. La notion d’infini est l’exemple type d’une construction virtuelle. Renoncer à toute idée d’absolu, ce poison, quel progrès ce serait pour l’humanité! Donc, oui, sur ce point il y a un fossé entre nous. Il me semble qu’optimisme et pessimisme sont d’autres manières de nier la réalité ou de donner trop d’importance à son propre jugement, à ses espoirs ou à ses craintes. « je pense simplement que l’on ne peut se passer de l’idée de Vérité absolue, » Vous devriez écrire: « je pense simplement que JE ne peux ME passer de l’idée de Vérité absolue, » sans généraliser la chose qui vous éloigne de certaines… vérités. Je me répète: la manière dont vous définissez la vérité absolue est parallèle si ce n’est identique à la définition de dieu. Certaines personnes ne peuvent pas se passer de cette idée. C’est aussi la différence entre transcendance et immanence. « P.S. Si vous ne voulez pas subir trop d’autres apartés du genre, ne me provoquez pas. » La provocation, j’ai ça dans le sang. Subir? Je les encourage quand ils sont de cette qualité. Pour les autres évitons de nourrir les trolls, qui de toute façon ne sont pas à la hauteur. Écrit par : Daniel 00h29 – dimanche 21 janvier 2018 Hmm, ca ne s`arrange pas, dirait-on. Ca m`épate, cette foi du charbonnier en ce qu`il y aura toujours des amateurs pour lire des rhétoriques opaques a rallonge. N`est pas Kant qui veut… Écrit par : JJ 09h21 – dimanche 21 janvier 2018 Oui la communication écrite est plus laborieuse que l’échange verbal qui permet de rebondir sur un terme pour s’assurer de notre bonne compréhension. Et je l’ai un peu cherché avec ce texte. Je considère que l’attitude qui consiste à séparer le monde et notre compréhension de celui-ci en deux réalités, relative et absolue, est bien pratique pour se débarrasser de concepts qui nous dépassent. Oserais-je vous recommander la lecture de « Provocations » Mère-Grand ? Ce n’est pas une référence littéraire mais une discussion dynamique qui illustre bien mon propos. Écrit par : Pierre Jenni 09h50 – dimanche 21 janvier 2018 Il faut dire aussi que la nature de ce que l`on convient d`appeler « vérité » et « réalité » reste forcément une question ouverte a toutes les interprétations puisque nous sommes piégés dans notre perception forcément subjective du monde. « Vérité » et « réalité » ne sont pas seulement des concepts subjectifs a notre espece dite intelligente mais varient aussi d`une époque, d`une culture et meme d`un individu a l`autre. C`est donc un peu comme discuter du sexe des anges pour les théologiens. Écrit par : JJ 11h59 – dimanche 21 janvier 2018 En regardant le ciel, de nuit, ouvrant les yeux, les fermant respirant écoutant ressentant, etc., l’idée d’infini ne présente-t-elle pas simultanément l’infini comme immensité et l’infini comme non fini?! La terre… sur une carte du ciel? Sacrées futilités que nos obsessions à vouloir tout expliquer, connaître ou comprendre… Écrit par : Myriam Belakowski 12h01 – dimanche 21 janvier 2018 Mère-Grand, Je vous remercie pour les éclaircissements que vous avez apportés (ils suffisaient, pas besoin de mea culpa) et qui me font comprendre que j’avais mal interprété vos premiers propos, sans doute trop ramassés pour ne pas être sujets à une mauvaise compréhension de ma part. Vous expliquez clairement votre manière de penser en référence au platonisme et effectivement c’est là quelque chose qui nous sépare: je suis antiplatonicien. Pour moi le platonisme est à la source du christianisme, qui comme son nom l’indique est grec après avoir pillé certains textes du judaïsme qui n’ont jamais été compris par les « chrétiens », pas plus aujourd’hui qu’hier. Quand PJ vous dit qu’il a du mal avec les majuscule, je le compreds 5/5, car les majuscules que vous utilisez sur certains mots en font des absolus. Et vous le dites vous-même, mais contrairement à Platon vous admettez que ces idées sont dans certains cerveaux. Seulement certains cerveaux, pas dans tous, je peux vous l’assurer. Or si ce genre d’absolus n’existent pas ou autrement dit n’existent que dans le cerveau de certaines personnes, je ne vois aucune différence avec l’idée de dieu, autre absolu. Voyez-vous le lien? Donner de l’importance à un absolu qui n’existe que virtuellement est à mon avis à la base de tous les fanatismes. C’est créer ce que Nietzsche appelle des arrières-mondes. Et quand cela devient un but, c’est pour moi une abomination. L’humanité est et a toujours été malade de ces absolus, les massacres se font au nom d’un absolu. Et si nous revenions sur terre? Si j’ai un but je ne le définis pas par rapport à un absolu, mais par rapport à la réalité et par rapport à mes potentialités et à mes opportunités. Voyez-vous la différence? Je suis persuadé que poursuivre une chimère inaccessible est destructeur, pour soi-même et pour les autres, car la virtualité est une forme du mensonge. Vous précisez le sens de votre « on »: « (« on », car il ne s’agit pas que de moi ou de mes amis ou parents). » C’est ce que j’avais compris, mais justement non. Vous en faites une généralité avec laquelle je ne suis pas d’accord. Et comment peut-« on » même approcher de quelque chose qui est inaccessible, indémontrable et qui n’existe pas? Vous prenez l’exemple du paradis. Comme c’est une pure invention de l’imagination de certaines personnes, on peut parler dans le meilleur des cas d’un roman. Noir quand il sert entre autres choses à manipuler les gens, comme avec les indulgences ou les terroristes qui se font exploser. Au moins eux ont la sincérité d’y croire, contrairement aux croyants qui pleurent la mort d’un proche. Croient-ils donc que leur proche va en enfer? A mon avis il n’y a qu’une seule sagesses: accepter la réalité, seule condition pour pouvoir agir dessus. Une réalité magnifique malgré les turpitudes humaines qui sont donc aussi une… réalité. Hélas. Je comprends que vous preniez ombrage de ma question qui pouvait paraître concrète sur la fidélité. Je vous ferai remarquer que j’ai pris la précaution d’écrire « situation philosophique » et que le « vous » n’était que rhétorique. J’aurais dû mieux le préciser. Et je vois que dans un tel cas (il y en a certainement d’autres) vous ne chercheriez pas à vous approcher de la « vérité absolue », ce dont je suis fort aise. Et pourrait démontrer que certains peuvent s’empêcher. Petite précision: les droites parallèles ne se rejoignent pas à l’infini. Pure construction de l’esprit, ce que sont les mathématiques. La notion d’infini est l’exemple type d’une construction virtuelle. Renoncer à toute idée d’absolu, ce poison, quel progrès ce serait pour l’humanité! Donc, oui, sur ce point il y a un fossé entre nous. Il me semble qu’optimisme et pessimisme sont d’autres manières de nier la réalité ou de donner trop d’importance à son propre jugement, à ses espoirs ou à ses craintes. « je pense simplement que l’on ne peut se passer de l’idée de Vérité absolue, » Vous devriez écrire: « je pense simplement que JE ne peux ME passer de l’idée de Vérité absolue, » sans généraliser la chose qui vous éloigne de certaines… vérités. Je me répète: la manière dont vous définissez la vérité absolue est parallèle si ce n’est identique à la définition de dieu. Certaines personnes ne peuvent pas se passer de cette idée. C’est aussi la différence entre transcendance et immanence. « P.S. Si vous ne voulez pas subir trop d’autres apartés du genre, ne me provoquez pas. » La provocation, j’ai ça dans le sang. Subir? Je les encourage quand ils sont de cette qualité. Pour les autres évitons de nourrir les trolls, qui de toute façon ne sont pas à la hauteur. Dédié à qui de droit et pour le plaisir: https://duckduckgo.com/?q=rosa+rosa+rosam+rosae+rosa+rosa&t=ffsb&ia=videos&iax=videos&iai=Ja4tVPCDQco Écrit par : Daniel 12h37 – dimanche 21 janvier 2018 Mystère, mystère, mystère… Je vois que mon commentaire de cette nuit est passé, alors que tout m’indiquait le contraire, à savoir aucune apparition d’icelui sur ce fil. Désolé maintenant s’il y a un doublon. Au cas où: Dédié à qui de droit et pour le plaisir: https://duckduckgo.com/?q=rosa+rosa+rosam+rosae+rosa+rosa&t=ffsb&ia=videos&iax=videos&iai=Ja4tVPCDQco Écrit par : Daniel 12h41 – dimanche 21 janvier 2018 Je constate que JJ est complètement largué. Dire que la Terre tourne autour du soleil est la réalité et c’est vrai. Dire que le soleil tourne autour de la Terre n’est pas la réalité et c’est faux. On ne peut pas dire n’importe quoi, sauf ceux qui justement discutent de ce qui n’existe pas comme ceux qui parlent des… anges. Et que la Terre tourne autour du soleil est vrai depuis que la formation du système solaire. Que l’homme soit là pour le constater ou non. Rien de subjectif donc. Les dieux ont été inventés pour expliquer ce qui n’était pas compréhensible et ils ont reculé au fur et à mesure du développement de la science. C’est le platonisme qui est responsable de la fin de la science grecque et du triomphe du christianisme avec sa kyrielle de mensonges. JJ confond réalité et perception de cette réalité. La réalité n’est pas « subjective », c’est sa perception qui l’est, et par l’expérience il est possible d’objectiver cette perception, comme le montre l’histoire de la perception du système solaire. Écrit par : Daniel 12h57 – dimanche 21 janvier 2018 « N`est pas Kant qui veut… » Oui, mais tout le monde peut être instruit et cultivé, enfin pas tout le monde on dirait. Écrit par : Daniel 13h00 – dimanche 21 janvier 2018 Mon cher Daniel, le mouvement de la Terre est infiniment plus complexe que de simplement « tourner autour du soleil » car tout est simultanément en mouvement jusqu`aux amas de galaxies et au-dela. Le probleme est que l`on ignore non-seulement tout de cet « au-dela » mais aussi de ce qu`est au juste ce qu`on étiquette comme « espace-temps ». Ainsi donc, le concept meme de « mouvement » est subjectif. D`autant que cet « espace-temps » est lui-meme lié a une vision de la réalité ne tenant pas compte de la multitude possible de « dimensions » (encore un concept dont on ne sait quasi rien) suggerée par les dernieres boutures de la physique. Écrit par : JJ 14h40 – dimanche 21 janvier 2018 Bon, encore une petite chose. Ca fait peut-etre cultivé de dire que « la réalité n’est pas subjective, c’est sa perception qui l’est », mais nous sommes par la force des choses liés a nos perceptions et cadres conceptuels logiques -donc a notre subjectivité- et seule une « réalité » subjective nous est donc accessible. La physique la plus pointue elle-meme le dit en constatant que l`observation meme « scientifique » de la réalité est dépendante de l`observateur… Il faut savoir rester modestes et reconnaitre que réalité et donc vérité ne peuvent etre que subjectives. Écrit par : JJ 15h21 – dimanche 21 janvier 2018 Bien (ré)pondu, cher JJ, les résultats de l’observation expérimentale dépendent de l’observateur, c’est le baba, pardon le B.A.b.a., de la quantique, comme disait M’sieur Feynman dans ses causeries… Excusez mon style popu, mais suis pas très instruit, ni très cultivé, pas à la hauteur quoi… Écrit par : Gislebert 17h34 – dimanche 21 janvier 2018 Bin voui Gislebert, nous les simples on est pas tres cultivationné mais pour ma part je tente d`y remédier en arrosant beaucoup. En ce moment par exemple je déguste un Royal Tokaj 2011 qui, pour etre subjectif du bouquet, n`en est pas moins jouissif. A la votre! Écrit par : JJ 17h48 – dimanche 21 janvier 2018 J’ai toujours eu un faible pour des types comme JJ qui pensent, qui causent, mais qui rigolent beaucoup et jouissent un max. Santé Jean ! Écrit par : Pierre Jenni 17h54 – dimanche 21 janvier 2018 C`est réciproque, Pierre. Tchin tchin! Écrit par : JJ 18h18 – dimanche 21 janvier 2018 Faudra que je goûte du Tokaj, connais pas. Moi aussi je veux me cultiver hi hi… Vin blanc liquoreux, ça se rapproche des Sauternes ou Jurançons ? Écrit par : Gislebert 18h36 – dimanche 21 janvier 2018 Le blog QCulture est une tentative un peu désespérée pour participer à la culculture de chacun Gislebert. J’attends vos contributions qui ne devraient pas se limiter à des commentaires, mais à des billets que je me propose de publier en votre nom. Merci de consulter le « à propos » qui précise la démarche. http://qculture.blog.tdg.ch/about.html Écrit par : Pierre Jenni 18h42 – dimanche 21 janvier 2018 Je regarde en ce moment le documentaire de Netflix sur AlphaGo. Lorsque la compétition a eut lieu avec Lee Sedol, non seulement je me suis fait tous les matchs, mais j’ai appris à jouer avec un outil numérique. Lorsque j’entends que la Corée prend ce jeu très au sérieux et l’enseigne dès le plus jeune âge, je mesure le degré d’arrogance que nous dégageons dans nos contrées lorsque nous nous moquons de ces cultures sur la base des infos que nous ingurgitons sans les vérifier. J’ai honte. Je m’émerveille de nos différences qui vont devenir la dernière valeur lorsque la machine fera tout mieux que nous. L’imperfection vaudra plus que l’or. Elle deviendra le challenge suprême de la machine. Et c’est rassurant de penser que nos limitations sont inimitables, ou du moins qu’elles garantissent la complexité d’un individu qui devient unique par l’alchimie des différents éléments qui le composent. J’espère que la réincarnation n’est pas qu’un fantasme orientaliste et que je pourrai revenir voir le spectacle qui promet. Mais j’imagine que ce phantasme est un résidu d’un ego en mal de reconnaissance qui ne supporte pas l’idée même d’échéance. Écrit par : Pierre Jenni 19h20 – dimanche 21 janvier 2018 Cultivez, cultivez, Gislebert, il en restera toujours quelque`chose, croyez-moi. Les Tokaj dits « Aszu » que je vous recommande sont des vins blancs a la fois sucrés et acides (« liquoreux ») faits de raisin récolté tardivement pour en augmenter la teneur en sucre, comme le Chateau d`Yquem francais. L`Yquem est tout aussi bon mais je prefere la couleur dorée lumineuse du Tokaji. Écrit par : JJ 19h39 – dimanche 21 janvier 2018 Il semble que la réincarnation ne soit pas la regle mais fasse partie des choses qui arrivent, Pierre. Je vous recommande chaudement les deux tomes du « Dictionnaire de l`Impossible » de Didier van Cauwelaert, ne serait-ce que comme antidote au rationalisme pete-sec occidental. Écrit par : JJ 19h46 – dimanche 21 janvier 2018 Et puisque je dérive avec le jeu de Go, j’observe que sur l’équipe de Alpha Go il n’y a qu’une femme pour douze hommes. Et je mets ça en relief avec la tendance actuelle qui voudrait l’égalité. Quelle tristesse que d’être interchangeables. Nos différences permettent justement l’attirance des pôles. Le féminisme dans son idéologie nourrit la répulsion magnétique. Écrit par : Pierre Jenni 20h55 – dimanche 21 janvier 2018 Ca c`est rien encore Pierre, regardez un peu la proportion de femmes chez les curés catholiques et les rabbins pas catholiques sans meme parler des noble métiers de tueur a gage et de dictateur debleudebleu. Écrit par : JJ 21h44 – dimanche 21 janvier 2018 Parlant réincarnation, la personne n’est plus la même. C’est quelqu’un d’autre seules demeurent en son corps causal quelques traces ou penchants du passé. Femme, autrefois, homme, aujourd’hui, ou le contraire. Africain, une fois, Asiatique, une autre. Nazi, jadis, Juif, aujourd’hui… ce qui montre à l’évidence l’imbécilité de nos préjugés, schémas, carcans idéologiques, etc. Pour cultiver l’authenticité, le chamanisme est la plus ancienne religion. Chez nous, un enfant né dans une famille qui ne pratique pas particulièrement une religion, famille très libre, ouverte, cultivée… cet enfant réfléchi, disons, entre huit-douze ans, dirait-il, penserait-il ou ressentirait-il spontanément « Je crois en Dieu le Père Tout-Puissant »? En mon âme et conscience? Cocher ce qui convient. Écrit par : Myriam Belakowski 23h37 – dimanche 21 janvier 2018 « les résultats de l’observation expérimentale dépendent de l’observateur, » Un tout grand merci à Gislebert pour cette franche partie de rigolade. Donc quand vous privez un objet de tour support dans un champ de gravité, le résultat va dépendre de l’observateur, c’est-à-dire que selon l’observateur, l’objet va tomber ou monter ou filer tout droit ou en zigzag ou que sais-je. Je vois que vous adorez vous couvrir de ridicule comme l’autre jour chez Thomann. Je vois aussi que vous ne perdez pas une occasion de venir vous mêler d’un discussion pour avoir l’occasion de me casser du sucre sur le dos. Aucun problème, je trouve cela très amusant de vous voir vous débattre avec votre complexe d’infériorité, de celui qui veut toujours avoir raison. Comme ils sont loin vos cours de physique du collège! C’est vrai que vous avez préféré une carrière littéraire, cela permet tellement plus de fantaisies et d’âneries sans que cela puisse éventuellement se remarquer. Foin de rigueur intellectuelle. Tenez à propos de remarque, peut-être n’avez-vous pas lu la réponse que je vous adressais pour cause de censure thomannesque. Il vous devait bien ça le brave homme, vous qui veniez le secourir bêtement sur un fait d’histoire erroné. Alors les voici encore une fois. Bonne lecture! *** Suite à une erreur factuelle dans un billet récent de Thomann, j’ai corrigé. Suite à quoi un certain Gislebert me prend à partie. Je lui réponds une première fois pour préciser les choses sur le même ton qu’il emploie. Gislebert en bon hypocrite s’offusque et se permet deux références à l’orifice anal. Thomann ne censure pas. Mais ma réponse évoque ironiquement ce même orifice. Thomann en prend prétexte pour me censurer. Je corrige. Seconde censure. Parce que cette fois il n’accepte pas le terme malotru (= personne grossière, ce qui correspond parfaitement à quelqu’un qui parle du cul des autres). Le plus drôle c’est que ces faisant il informe ses lecteurs que je traite Gislebert de malotru. Thomann et Gislebert sont tellement sur la même longueur d’onde, refusant obstinément d’avoir commis un erreur, que j’en viens à me demander si Thomann et Gislebert ne sont pas une seule et même personne. Voici les deux commentaires censurés. Je vais en informer Thomann. Si j’ai raison Gislebert en sera informé par la même occasion. A bon entendeur. http://a-thomann.blog.tdg.ch/archive/2017/12/29/il-faut-supprimer-le-sport-288681.html Premier commentaire censuré: Monsieur Thomann, Je vous prie de bien vouloir excuser les commentaires suivants face à un malotru qui veut absolument avoir raison et ne supporte pas la contradiction, qui au ieu de débattre sur le fond, nous parle du « ton » sans pour autant se gêner lui-même. Ceci sera ma dernière intervention sur ce fil, je lui laisserai très volontiers le dernier mot. En vous remerciant de votre patience et de votre compréhension.  » vous pouvez vous les carrer dans le train. » Avec un grand plaisir en provenance d’un si grand connaisseur du « ton de suffisance, de morgue et d’arrogance » (je vous suggère de relire votre commentaire du 1er janvier). J’ai manifestement à faire avec un spécialiste qui ne supporte pas qu’on lui applique le ton qu’il pratique lui-même. L’éternelle histoire de la paille et de la poutre pour citer l’évangile. Ou à choix: faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Nous avons trouvé notre Tarfufe. Pour le reste vous êtes bien incapable de répondre sur le fond si ce n’est pour évoquer un « symbole ». Pitoyable. Quant à l’image des poubelle de l’histoire (ah le H majuscule…), c’est daté et montre quelles sont vos références. On dirait que vous ignorez que l’histoire est écrite par des hommes qui ont des intérêts et pas toujours pour la vérité. « comme Rome et Florence le sont de la Renaissance italienne » Rome symbole de la renaissance italienne? Oui, tellement symbolique par l’assassinat de Giordano Bruno. C’est curieux, j’ai toujours cru que la renaissance italienne, c’était d’abord la Toscane et le nord de l’Italie, Venise, Gênes, Milan… Comme quoi, pour reprendre votre image si gracieuse, vous pé..r plus haut que votre… train. Désolé, vous l’avez cherché et je remarque que ce n’est pas la première fois que vous me… cherchez. Second commentaire censuré: Monsieur Thomann, Je vous prie de bien vouloir excuser les commentaires suivants face à un malotru qui veut absolument avoir raison et ne supporte pas la contradiction, qui au lieu de débattre sur le fond, nous parle du « ton » sans pour autant se gêner lui-même. Ceci sera ma dernière intervention sur ce fil, je lui laisserai très volontiers le dernier mot. En vous remerciant de votre patience et de votre compréhension. Ainsi donc, la sodomie est acceptable sur votre blog, mais pas l’auto-sodomie. Je prends note tout en regrettant votre absence d’humour de second degré. Permettez-moi de vous rappeler que tout est parti d’une erreur de votre part. Merci de publier le commentaire ci-dessous qui comme annoncé sera mon dernier sur ce fil.  » vous pouvez vous les carrer dans le train. » Si j’en crois Monsieur Thomann ceci est une allusion à la sodomie… par un grand connaisseur du « ton de suffisance, de morgue et d’arrogance » (je vous suggère de relire votre commentaire du 1er janvier). Chacun appréciera l' »allusion ». J’ai manifestement à faire avec un spécialiste qui ne supporte pas qu’on lui applique le ton qu’il pratique lui-même. L’éternelle histoire de la paille et de la poutre pour citer l’évangile. Ou à choix: faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Nous avons trouvé notre Tarfufe. Pour le reste vous êtes bien incapable de répondre sur le fond si ce n’est pour évoquer un « symbole ». Pitoyable. Quant à l’image des poubelle de l’histoire (ah le H majuscule…), c’est daté et montre quelles sont vos références. On dirait que vous ignorez que l’histoire est écrite par des hommes qui ont des intérêts et pas toujours pour la vérité. « comme Rome et Florence le sont de la Renaissance italienne » Rome symbole de la renaissance italienne? Oui, tellement symbolique par l’assassinat de Giordano Bruno et le procès de Galilée. C’est curieux, j’ai toujours cru que la renaissance italienne, c’était d’abord la Toscane et le nord de l’Italie, Venise, Gênes, Milan… Comme quoi, pour reprendre votre image si gracieuse, vous pé..r plus haut que votre… train. Désolé, vous l’avez cherché et je remarque que ce n’est pas la première fois que vous me… cherchez. Dernier commentaire adressé à Thomann: Monsieur Thomann, Je prends acte de votre censure motivée par des raisons parfaitement hypocrites. Il n’y aura pas de troisième version. Vous m’avez conseillé de me défouler. Je suis votre conseil et c’est ici: https://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2017/11/14/je-me-suis-fait-violer-287750.html A bon entendeur. *** Écrit par : Daniel 02h30 – lundi 22 janvier 2018 Mère-Grand, Je vous remercie pour les éclaircissements que vous avez apportés (ils suffisaient, pas besoin de mea culpa) et qui me font comprendre que j’avais mal interprété vos premiers propos, sans doute trop ramassés pour ne pas être sujets à une mauvaise compréhension de ma part. Vous expliquez clairement votre manière de penser en référence au platonisme et effectivement c’est là quelque chose qui nous sépare: je suis antiplatonicien. Pour moi le platonisme est à la source du christianisme, qui comme son nom l’indique est grec après avoir pillé certains textes du judaïsme qui n’ont jamais été compris par les « chrétiens », pas plus aujourd’hui qu’hier. Quand PJ vous dit qu’il a du mal avec les majuscule, je le compreds 5/5, car les majuscules que vous utilisez sur certains mots en font des absolus. Et vous le dites vous-même, mais contrairement à Platon vous admettez que ces idées sont dans certains cerveaux. Seulement certains cerveaux, pas dans tous, je peux vous l’assurer. Or si ce genre d’absolus n’existent pas ou autrement dit n’existent que dans le cerveau de certaines personnes, je ne vois aucune différence avec l’idée de dieu, autre absolu. Voyez-vous le lien? Donner de l’importance à un absolu qui n’existe que virtuellement est à mon avis à la base de tous les fanatismes. C’est créer ce que Nietzsche appelle des arrières-mondes. Et quand cela devient un but, c’est pour moi une abomination. L’humanité est et a toujours été malade de ces absolus, les massacres se font au nom d’un absolu. Et si nous revenions sur terre? Si j’ai un but je ne le définis pas par rapport à un absolu, mais par rapport à la réalité et par rapport à mes potentialités et à mes opportunités. Voyez-vous la différence? Je suis persuadé que poursuivre une chimère inaccessible est destructeur, pour soi-même et pour les autres, car la virtualité est une forme du mensonge. Vous précisez le sens de votre « on »: « (« on », car il ne s’agit pas que de moi ou de mes amis ou parents). » C’est ce que j’avais compris, mais justement non. Vous en faites une généralité avec laquelle je ne suis pas d’accord. Et comment peut-« on » même approcher de quelque chose qui est inaccessible, indémontrable et qui n’existe pas? Vous prenez l’exemple du paradis. Comme c’est une pure invention de l’imagination de certaines personnes, on peut parler dans le meilleur des cas d’un roman. Noir quand il sert entre autres choses à manipuler les gens, comme avec les indulgences ou les terroristes qui se font exploser. Au moins eux ont la sincérité d’y croire, contrairement aux croyants qui pleurent la mort d’un proche. Croient-ils donc que leur proche va en enfer? A mon avis il n’y a qu’une seule sagesses: accepter la réalité, seule condition pour pouvoir agir dessus. Une réalité magnifique malgré les turpitudes humaines qui sont donc aussi une… réalité. Hélas. Je comprends que vous preniez ombrage de ma question qui pouvait paraître concrète sur la fidélité. Je vous ferai remarquer que j’ai pris la précaution d’écrire « situation philosophique » et que le « vous » n’était que rhétorique. J’aurais dû mieux le préciser. Et je vois que dans un tel cas (il y en a certainement d’autres) vous ne chercheriez pas à vous approcher de la « vérité absolue », ce dont je suis fort aise. Et pourrait démontrer que certains peuvent s’empêcher. Petite précision: les droites parallèles ne se rejoignent pas à l’infini. Pure construction de l’esprit, ce que sont les mathématiques. La notion d’infini est l’exemple type d’une construction virtuelle. Renoncer à toute idée d’absolu, ce poison, quel progrès ce serait pour l’humanité! Donc, oui, sur ce point il y a un fossé entre nous. Il me semble qu’optimisme et pessimisme sont d’autres manières de nier la réalité ou de donner trop d’importance à son propre jugement, à ses espoirs ou à ses craintes. « je pense simplement que l’on ne peut se passer de l’idée de Vérité absolue, » Vous devriez écrire: « je pense simplement que JE ne peux ME passer de l’idée de Vérité absolue, » sans généraliser la chose qui vous éloigne de certaines… vérités. Je me répète: la manière dont vous définissez la vérité absolue est parallèle si ce n’est identique à la définition de dieu. Certaines personnes ne peuvent pas se passer de cette idée. C’est aussi la différence entre transcendance et immanence. « P.S. Si vous ne voulez pas subir trop d’autres apartés du genre, ne me provoquez pas. » La provocation, j’ai ça dans le sang. Subir? Je les encourage quand ils sont de cette qualité. Pour les autres évitons de nourrir les trolls, qui de toute façon ne sont pas à la hauteur. Écrit par : Daniel 02h30 – lundi 22 janvier 2018 Je constate que JJ est complètement largué. Dire que la Terre tourne autour du soleil est la réalité et c’est vrai. Dire que le soleil tourne autour de la Terre n’est pas la réalité et c’est faux. On ne peut pas dire n’importe quoi, sauf ceux qui justement discutent de ce qui n’existe pas comme ceux qui parlent des… anges. Et que la Terre tourne autour du soleil est vrai depuis que la formation du système solaire. Que l’homme soit là pour le constater ou non. Rien de subjectif donc. Les dieux ont été inventés pour expliquer ce qui n’était pas compréhensible et ils ont reculé au fur et à mesure du développement de la science. C’est le platonisme qui est responsable de la fin de la science grecque et du triomphe du christianisme avec sa kyrielle de mensonges. JJ confond réalité et perception de cette réalité. La réalité n’est pas « subjective », c’est sa perception qui l’est, et par l’expérience il est possible d’objectiver cette perception, comme le montre l’histoire de la perception du système solaire. Écrit par : Daniel 02h35 – lundi 22 janvier 2018 @Daniel Je vous réponds, et à vous seulement, dans cette dernière intervention ici, car vous paraissez « habité » par le désir de savoir, puis d’approfondir et d’expliquer ce que vous avez tiré de votre réflexion tout en vous abstenant de remarques infantiles, parfois stupides et blessantes, qui ne devraient pas avoir leur place sur les blogs. Ce n’est pas la première fois que je regrette de m’être exprimé sur l’idée, ou une idée proche, qui a fait l’objet de mon intervention. Ce n’est pas la première fois qu’elle entraîne des soupçons de déisme dans mes propos, alors que je dois un de premiers qui a affirmé mon athéisme sur ces blogs, sans même la précaution de l’appeler agnosticisme. Peut-être ne reconnais-je pas ma propre pensée, peut-être ne sais-je pas l’exprimer, mais je ne peux pas faire mieux. Je m’arroge cependant le droit de faire usage de mon intellect et d’en exposer les résultats, aussi limités soient-ils, sans avoir honte de cette activité intellectuelle. Cela d’autant plus que je viens de la classe ouvrière, ce qui devient rare chez nous, et que j’ai le même respect pour un travail manuel bien accompli que pour une pensée sincère. Je pourrais ajouter l’activité sportive, que j’ai abondamment pratiquée et les activités artistiques dont je pourrais dire la même chose, affirmation et probablement « prétention » pour ceux qui aurait encore besoin de munition contre ce qui les dérange. J’avis cru exposer une idée très simple et très banale, qui consiste à dire que parler de relatif n’a de sens que si on lui oppose logiquement l’absolu, même si l’un est de l’ordre de la réalité et l’autre de l’ordre purement intellectuel, sauf, je le répète, pour les partisans d’une révélation divine. La distinction entre les deux, ai-je ajouté, est un aspect essentiel de certaines formes de bouddhisme, notamment le Zen, voie qui se passe justement d’un dieu, si j’ai bien compris son enseignement. En ce qui concerne la vérité, terme qui figure dans l’intitulé de ce blog, il en est de même. La vérité avec minuscule est celle qui nous préoccupe (ou pas, comme on dit ces temps), de manière parfois obsessionnelle diraient certains, qui pensent même qu’il peuvent écarter le sujet en disant des choses comme « à chacun sa vérité ». La Vérité avec majuscule, une majuscule qui n’est pas « de majesté » comme l’on disait autrefois du « Nous de César (et celui de Delon, qui semble purement imaginaire), marque le fait qu’elle représente un absolu. J’ai fait allusion au monde des idées (ou Idées) de Platon, dont j’avoue n’avoir plus qu’un souvenir lointain, parce que la notion de quelque chose qui existe en dehors de notre expérience directe mais remplit néanmoins une fonction dans la pensée et le langage, me paraissait adéquat. Qu’on ne reproche cependant ni à Platon ni à Socrate mes propres errements. Je laisse le pauvre Kant de côté, dont je n’ai étudié de manière quelque peu approfondie que le texte allemand de la « Critique de la raison pure ». Il me semble que, sans valider aucunement l’idée d’un dieu avec ses attributs de toute puissance et de savoir illimité, tout en étant en somme matérialiste, on peut penser que cette existence virtuelle de l’idée de Vérité, comme celles du Bien et du Beau pour reprendre la référence à Platon, joue un rôle dans notre jugement sur le degré d’approximation auquel nous parvenons lorsque nous essayons de penser ou de dire la vérité (de même pour les autres absolus). C’est ce que j’ai appelé « tendre vers », processus mental tout à fait inconscient dans le vie ordinaire. Ainsi, même si nous ne sommes pas tous pris par le désir de nous approcher de l’idéal de dire la vérité autant qu’elle est accessibles à nos faibles esprits, nous ne pouvons pas ne pas le faire lorsque nous nous adressons à ceux que nous aimons, ou lorsque nous faisons un exercice intellectuel sincère. Je n’imagine pas un parent donner une explication ou un enseignement sur un sujet important à son enfant, sans essayer de faire de son mieux, c’est-à-dire de dire (oups!), autant qu’il en est capable, quelque chose de vrai, donc de s’approcher du Vrai idéal. Encore merci ce cet échange. Écrit par : Mère-Grand 09h14 – lundi 22 janvier 2018 Cette fameuse histoire « zen » est une bonne parabole sur la nature du réel. Comprenne qui voudra: Yamaoka Tesshu, alors qu’il était encore jeune étudiant du zen, visitait un maître après l’autre. Il rendit visite à Dokuon de Shokoku. Pour montrer où il en était, il dit : « l’esprit, le Bouddha et les êtres vivants, en fin de compte, n’existent pas. La vraie nature des phénomènes est la vacuité. Il n’y a pas de réalisation, pas d’illusion, pas de sage, pas de médiocrité. Il n’y a pas de don, et rien à recevoir. » Dokuon, qui était en train de fumer tranquillement, ne dit rien mais il frappa soudain Yamaoka avec sa pipe de bambou ce qui mit le jeune homme en colère. « Si rien n’existe, demanda Dokuon, pourquoi est-tu en colère? » Écrit par : JJ 10h33 – lundi 22 janvier 2018 En l’occurrence, c’est vous qui faites rire le landerneau ayant quelques notions de physique… Devriez utilement vous procurer la Physique quantique pour les Nuls, vous y apprendriez comment la particule élémentaire revêt parfois son habit d’onde, parfois de corpuscule selon l’observation… Pour le reste, il me semble que vous fassiez des projections pour le moins aléatoires à mon sujet, je n’ai pas de formation littéraire autre que celle de mon goût. Vous ne m’intéressez aucunement et je n’ai vraiment pas envie de polémiquer avec un Trissotin de Prisunic… Il m’a suffi de lire incidemment votre « carte de vœux » adressée à Mme H. Richard-Favre en début d’année pour comprendre que le cuistre se double d’un impénitent fayot. A lire votre prose toujours empreinte de mépris et d’arrogance, il est clair que vous n’avez pas suivi mon conseil. Dommage pour vous, vous y auriez peut-être pris du plaisir… Écrit par : Gislebert 11h43 – lundi 22 janvier 2018 Tendre vers la vérité ou avoir le sentiment d’être attiré comme par un aimant vers le haut? Le haut, l’élévation d’esprit, la sublimation des sentiments…? Le vide n’est-il pas indispensable à qui entend jouer de la flûte ou d’un autre instrument à vent car le souffle ne passera que par le vide creusé au sein de l’instrument? Le Saint-Esprit, du point de vue des croyants, passe par la personne d’un prophète comme par un micro… Écrit par : Myriam Belakowski 12h20 – lundi 22 janvier 2018 @Myriam Belakowski Belles suites de métaphores, dont je suis capable d’apprécier la mélodie même si je ne m’y reconnais qu’en partie. Écrit par : Mère-Grand 15h38 – lundi 22 janvier 2018 @ Mère-Grand La métaphore du micro n’est pas de moi mais donné comme explication de l’action de l’Esprit-Saint par Srî Mata Ji en cours de séance publique d’initiation avec, de ma part, un abominable fou rire car au moment où elle nous apportait cette métaphore le micro fit entendre un son nasillard lequel comme Parole apportée aux prophètes… posait problème. Abominable fou rire de ma part d’autant plus que je « contaminai » immédiatement ma voisine. Déjà initiée par Srî Mata Ji à cette forme de yoga j’étais juste venue lui dire ma gratitude et la rencontrant sans doute pour la dernière fois. Contrairement à l’accoutumée j’étais assise au tout premier rang, le plus près possible d’elle à la recherche d’un brin de chaleur maternelle (contrairement à mon habitude de m’asseoir toujours au fond des salles). En guise d’adieu j’eus droit au regard noir que me décocha Mata Ji. Pas toujours évident d’avoir de la chance avec les mères à commencer par celles qui se prétendent telles. Bonne soirée. Écrit par : Myriam Belakowski 17h13 – lundi 22 janvier 2018 @Myriam Belakowski Vous avez aussi gardé votre humour. Écrit par : Mère-Grand 20h23 – lundi 22 janvier 2018 Mère-Grand, je vais vous en raconter une bien bonne authentique Dans mon jeune âge bien que déjà mariée et mère de famille (je ne puis pas apporter ce témoignage sans parler ou écrire au je) un ami prêtre voulut me donner la possibilité de retrouver, par hypnotisme, un secret chagrin. L’hypnotiseur était le Dr Bertholet, Rose-Crois d’Or après sa démission. Myriam, me dit cet ami en m’y conduisant, si tu te permettais l’une de tes remarques que l’on sait tu perdrais mon amitié (parce que, m’avait-il expliqué, le Dr Bertholet avait un incroyable « accent de terroir »). Comme le Dr Bertholet était en train de m’endormir, avec l’accent annoncé, je me retenais de rire (gentiment) tout en ouvrant un œil pour le regarder or.. il me regardait et visiblement mon envie de rire l’amusait. Le Dr Bertholet, m’avait dit cet ami, a les pouvoirs mêmes du Christ et je crois qu’il lui correspond. Il se passa de très nombreuses années au cours desquelles j’appris que les habitants de Galilée, au temps du Christ, avaient un tel « accent de terroir » qu’ils faisaient se tordre de rire… les habitants des villes tout particulièrement de Jérusalem. Le Dr Bertholet était un sage, certes, mais sans se prendre trop au sérieux. Impressionnant tout en étant proche. Ces deux ou trois rencontres, notamment, sont une des raisons pour lesquelles j’ennuie tout le monde en ne cessant d’écrire qu’il ne faudrait pas, de la foi, forcément tout jeter aux orties. . Écrit par : Myriam Belakowski 21h20 – lundi 22 janvier 2018 @Myriam Belakowski « j’ennuie tout le monde en ne cessant d’écrire qu’il ne faudrait pas, de la foi, forcément tout jeter aux orties. » Vous ne m’ennuyez pas du tout en écrivant cela, même si je suis athée. J’ai un peu de peine avec le terme de foi, qui semble concerner exclusivement la religion. Je crois en certaines qualités humaines, surtout celles que je vois chez ceux qui m’entourent … et que j’essaie de cultiver chez moi-même. Je crois évidemment aussi que toutes sortes de démarches souvent liées chez nous à la foi religieuse, mais que d’autres cultures conçoivent de manière différente, et surtout pratiquent de mille manières différentes, sont propres à améliorer la vie, aussi bien physique que mentale (ou de l’esprit). Ce surplus de bien-être rayonne toujours plus ou moins fortement et manifestement sur l’entourage. A moins de considérer que la foi est par essence bonne, ce que je ne pense pas, on doit malheureusement constater que, humaine, elle a ses côtés et ses expressions sombres, celles de l’intolérance, de la soif de pouvoir et toutes autres aspects qui entachent ce que nous aimons chez les êtres humains. Je n’ai pas la qualité des saints qui me donnerait la capacité d’aimer tous ces êtres et de tout leur pardonner (si je peux utiliser cette expressions). Je ne peux qu’essayer de tout comprendre et je m’y applique. Votre humour doit bien vous aider dans la vie et je suis heureux que vous ayez gardé la capacité de le cultiver à travers les épreuves que celle-si nous réserve nécessairement. Écrit par : Mère-Grand 08h31 – mardi 23 janvier 2018 Mère-Grand, Ne vous semble-t-il pas que chacun peut cultiver la bonne foi? La foi, selon Aurobindo, signifierait « certitude ultime »! En un monde où tout change tout le temps nos cellules y compris? Par foi je tends à… ou vers la beauté, la bonté, la bienveillance… en cette espérance Merci pour cet aimable échange, Mère-Grand. Écrit par : Myriam Belakowski 11h34 – mardi 23 janvier 2018 @Myriam Belakowski Bien sûr que si. Si Aurobindo entend par là que la foi a pour objet quelque chose d’inatteignable, qu’elle est donc illusion, je suis d’accord. Écrit par : Mère-Grand 11h50 – mardi 23 janvier 2018 Mère-Grand, Dieu n’est-il pas insaisissable? Il passe devant le prophète Elie: comme en un souffle léger… « fragile »? Dieu dit ou enseigné « lent à la colère, prompt au pardon »!? Une belle parole biblique: « Je ne veux pas des sacrifices sanglants, je veux des cœurs repentants! » du prophète Osée. Etre capable de se remettre en question soi-même, non… de préférence… remettre les autres, seuls, en question!? Écrit par : Myriam Belakowski 14h04 – mardi 23 janvier 2018 Mère, Aurobindo c’est typiquement du Pierre Jenny, C’a s’atprem, c’est contagieux ? ;-)) Écrit par : donjuan 14h38 – mardi 23 janvier 2018 @Myriam Belakowski Comment répondre à votre question? Lorsque j’écris que suis athée, j’utilise ce terme dans le sans premier de « sans dieu ou sans Dieu). Le mot traduit une notion qui est pour moi de l’ordre de bien d’autres produits de notre intellect qui hantent et nourrissent l’esprit de nombre de personnes, les aide souvent s’ils sont croyants (comme les chamans aident le malades dans les sociétés qui leur accordent confiance), leur inspire parfois le pire (généralement considéré comme une déviance de la foi authentique), suivant la compréhension qu’ils en ont ou le sens qu’ils lui donnent. Il est nécessairement insaisissable et porteur de toutes les qualités imaginables poussées à leur apogée, comme le peuvent être toutes les notions qui se réfèrent à un idéal dont nous ne voyons jamais la réalisation ou qui ne manifestent jamais leur présence matérielle dont tout le monde pourrait attester. Pour moi, les qualités et les défauts sont humains, on peut même souvent en reconnaître l’origine biologique chez nos ancêtres, bien que la plupart des gens ont besoin de les attribuer, surtout celles qui sont considérées comme positives ou bonnes, à quelque aspect « spirituel » ou à une influence venue d’un monde supra-humain. Je vais, puisque j’ai déjà commencé, continuer un instant à « ennuyer tout le monde » comme vous dites, en faisant un commentaire sur ce que je considère comme la forme primitive (originelle) du bouddhisme , que je vois comme une démarche beaucoup plus simple qu’elle le paraît parfois et, surtout éloignée de tout le fatras de surnaturel et de divin de certaines de ses formes ou que certains lui prêtent, en prenant le risque de la trahie quelque peu en même temps. Ce ne sont que quelques phrases, qui reprennent en partie une intervention récente par un autre blogueur, celle que relate JJ du coup donné avec la pipe de bambou au jeune apprenti en Zen qui veut montrer où il en est: pour moi il a imprudemment bafouillé devant un véritable maître un savoir mal compris ou mal digéré en disant « rien n’existe ». Il aurait dû dire « Tout ce qui existe est conditionné, il n’y a pas d’existence absolue » (ou quelque formule équivalente). Cela lui aurait au moins évité de paraître nier l’existence des objets de la réalité quotidienne. De même l’affirmation selon laquelle le passé et l’avenir n’existent pas doit être comprise comme l’affirmation qu’ils n’ont pas de réalité hors de notre esprit. Comme le but du bouddhisme est l’extinction de la souffrance, il est important de faire cette distinction, car si on ne peut pas nier ou effacer le passé historique (les événements se sont bien déroulés, même s’ils ne peuvent être compris ou rapportés de manière indiscutable), nous avons prise sur ce que nous en faisons dans nos esprits. C’est encore plus évident pour l’avenir, qui n’est qu’une projection de nos désirs ou de nous craintes, qui elles sont également susceptibles d’influence. Mais il y a une différence entre la compréhension intellectuelle de cet aspect des choses et la réalisation du détachement de leurs influences négatives (dans le sens ou elles induisent la souffrance). C’est là que les diverses sectes (écoles) diffèrent en partie, en favorisant diverses pratiques mentales et/ou physiques, avant tout celles de la méditation, qui seules peuvent permettre le dernier saut après le travail intellectuel vers le détachement et qui doit nécessairement le compléter. Un dernier mot encore, il y a un récit imagé de la démarche vers cette libération, qui met en scène (mon souvenir est quelque peu défaillant sur les détails) un enfant juché sur le taureau de ses pulsions premières (pour parler un peu freudien). A la fin de son parcours, la dernière étape le fait retourner au marché, c’est-à-dire réintégrer le monde social ordinaire, et non retourner à l’abri d’un monastère ou dans une quelconque caverne à l’abri du monde. Avec mes excuses à tous ceux qui se sentiraient trahis ou même simplement ennuyés et irrités par mes propos Écrit par : Mère-Grand 16h51 – mardi 23 janvier 2018 @donjuan De Don Juan (ou Dom Juan), voué aux flammes de l’enfer, je retiens surtout la phrase « Je te le donne pour l’amour de l’humanité ». Je la mets en parallèle avec la cri de Huckleberry Finn à qui on promet l’enfer s’il persiste à vouloir libérer son ami esclave Jim « Et bien j’irai en enfer ». Mais vous aurez compris que je suis un affreux athée. Écrit par : Mère-Grand 17h02 – mardi 23 janvier 2018 Mère-Grand, Arthur Janov en ses livres concernant ce qu’il a mis au point après des années de psychanalyse, en tant que psychanalyste, la Thérapie Primale, a remis en question la psychanalyse freudienne en estimant que le retour en mémoire d’un traumatisme ne suffit pas à effacer l’empreinte même de ce trauma qu’il faut revivre en son « ressenti » même. La souffrance, enseigne-t-il dégage une énergie particulière qui provoque une suractivité en même temps que nous édifions des barrières, ou des barrages, pour l’empêcher, cette souffrance, de parvenir jusqu’à notre conscient. Les parasympathiques, eux, passifs, attendent… et attendent parfois jusqu’à ce que mort s’ensuive. En déjouant donc cette souffrance nous nous lançons dans des entreprises: social, bénévolat, arts ou religion pour tenir le coup… comme moyen de survie en fait. Janov nie en tout ce qui est religions comme méditation. Le bouddhisme enseigne le karma mais une amie me disait que cette croyance, nous-mêmes étant les artisans de nos malheurs de par nos vies antérieures, que cette croyance, donc, permet de justifier les pires injustices. Aurait-on inventé la croyance au karma en cette intention? Jésus de Srinagar, un roman mais fondé, présente ce rabbi comme n’étant pas mort en croix, ce qui était souvent le cas, mais, ayant perdu toute foi, ne sachant plus quoi penser… se serait rendu en Inde étudier d’autres religions pour, finalement, ne retenir que le bouddhisme. Ce qui est touchant est que nombreux ex croyants qui se sont tournés ensuite vers le bouddhisme, en fait, selon cette hypothèse concernant Jésus… ayant suivi Jésus… ne l’ont en rien trahi. La foi est-elle du ressort de l’Evolution? Les « poussées » opérées par la foi ne sont-elles pas peu ou prou comparables aux poussées utérines, ces contractions, qui poussent l’enfant à naître en passant par la filière pelvienne en direction de la lumière? Écrit par : Myriam Belakowski 19h05 – mardi 23 janvier 2018 Dans toutes les eaux repose la lune, une fleur s’épanouit, printemps sur toute la terre Écrit par : matus 22h06 – mardi 23 janvier 2018 La lune fleurit dans l`eau de printemps. Écrit par : haiku sauvage 13h29 – mercredi 24 janvier 2018 @Myriam Belakowski « Le bouddhisme enseigne le karma » Je n’adhère pas à l’idée du karma, ni à celle qui lui est liée, de la réincarnation. C’est ce qui reste de l’hindouisme dans certaines formes du bouddhisme. Vous avez bonne mémoire et je me souviens aussi de Janov et de sa Thérapie Primale. Je n’en pense rien. « La foi est-elle du ressort de l’Evolution? » Tout ce qui est humain ne peut être que de ce ressort. La foi aide beaucoup de monde à vivre, certains à dominer, cela suffit en principe à expliquer son apparition et sa persistance. Pour le reste, notamment les « poussées utérines », je pense que vous vous laissez aller trop loin dans votre goût pour les analogies. Écrit par : Mère-Grand 09h14 – mercredi 24 janvier 2018 @motus La recherche d’un peu de poésie, de quelque forme qu’il s’agit, ne peut que nous faire du bien. Écrit par : Mère-Grand 09h15 – mercredi 24 janvier 2018 Mère-Grand, Janov critique Freud, qui fut un pionnier après avoir étudié auprès de Charcot à la Salpêtrière mais qui, effaré par la puissance des hypnotiseurs, substitua le transfert à l’hypnotisme. Travaux qui lui prirent des années alors que Janov psychanalyste durant des décennies, prenait le train en marche après les travaux de Freud. Comme Jung, antisémite, qui se retourna contre Freud, que faut-il penser de ces critiques de Janov qui pouvait enseigner la Thérapie Primale sans même parler de Freud? Gardons-nous d’imaginer, avant tout. Janov, après des décennies, prouve à l’évidence en tous ses ouvrages sur sa pratique à quel point nous avons besoin d’amour ce qui ouvre la porte à une nouvelle Révolution celle de l’amour, de l’écoute et des soins que nous nous devons les uns aux autres non seulement depuis les grossesses des mères, leur accueil à l’annonce de leur état: grossesses appelées de nos vœux ou subies puis le moment de l’accouchement tellement éprouvant pour les futurs nouveaux-nés. La naissance, juste après la naissance jusqu’à environ six-sept ans singulièrement. A lire, découvrir ou relire… ce Janov. Mais, tout d’abord, quelle beauté que les lignes de matus: « Dans toutes les eaux repose la lune, une fleur s’épanouit, printemps sur toute la terre Écrit par : Myriam Belakowski 11h12 – mercredi 24 janvier 2018 @Myriam Belakowski « Janov, après des décennies, prouve à l’évidence en tous ses ouvrages sur sa pratique à quel point nous avons besoin d’amour » Si j’étais d’humeur ou de nature ironique, ou même cynique, je dirais que nous le commun des mortels, en particulier les mères qui viennent de mettre un enfant au monde, connaissent cel sans avoir lu aucun ouvrage. Et nous autres, les vieux, à moins de verser dans une misanthropie que est toujours aux aguets, gardons cela comme presque unique leçon indiscutable de la vie. Écrit par : Mère-Grand 13h40 – mercredi 24 janvier 2018 @haiku sauvage Vamos! Écrit par : Mère-Grand 16h14 – mercredi 24 janvier 2018 Mère-Grand, Les ouvrages de Janov, entre autres (Leboyer) aux très nombreux témoignages montrent à quel point de nombreux nouveaux-nés ont manqué d’amour ce qui explique bien des choses concernant leurs vies plus tard sans oublier les grossesses non désirées alors que dès son troisième mois le fœtus qui ne peut ni verbaliser ni raisonner s’imprègne déjà des sentiments de sa mère exactement comme s’il était une éponge l’apprend-t-on aux enfants des écoles en cours d’éducation sexuelle? Ce message étant bref… qui enseigne en catéchèse des quatorze à seize ans que la parole de Jésus selon laquelle il reconstruit le temple de son corps en trois jours est enseignement de chaman et chaman qui dit à l’apprenti chaman que lui, le chaman, construit la « maison »… les « finitions » étant du ressort de l’apprenti chaman (JAW s' »occupant de moi » ces temps je n’indique pas le nom du bouquin ainsi informateur) ces lignes car en lisant les blogs, certains d’entre eux, je note avec consternation que ceux qui s’amusent à démanteler religions et foi travaillent à jeter le bon grain avec l’ivraie. Bonsoir, Mère-Grand. Sympa d’échanger avec vous. Écrit par : Myriam Belakowski 17h31 – mercredi 24 janvier 2018 @Myriam Belakowski Merci … pareillement. Écrit par : Mère-Grand 20h24 – mercredi 24 janvier 2018 Et voilà que Mère Grand et Myriam nous encensent de leur ignorance ponctuée de recherches sur le net, mais en rab on a même droit à aurobindo ! Lors de ma traversée de Pondichery dans ma route vers les berceaux du Brahmanisme, je me suis arrêté avec ma douce pour boire un thé dans un établissement plutôt occidentalisé dans le centre de la capitale de cet ex-comptoir français, à peine installé quelle ne fut pas ma stupeur lorsqu’un des disciples de l’une des deux sectes fracassa la tête de son concurrent en spiritualité avec un gourdin d’au moins 10 kg. Alors que le second arrivait avec son élan de cycliste averti, il se vu stopper net par le gourdin du premier, cela sous mes yeux peu habitué à ce genre de démonstration. Le gars l’attendait alerte et vigoureusement puis l’arrêta avec son gourdin, puis reparti aussi sec. Le cycliste était laissé pour mort dans une énorme flaque de sang pendant que des policiers et une ambulance tentaient d’officier dans ce décor assombrit par tant de dévotion ! J’ai tout vu et dans les moindre détails, en fait j’ai dû tout filmer, parce que 35 ans après, les images sont aussi fraîches que lorsque j’ai décrit la scène à l’un des inspecteurs de police venu sur place, ce brave préposé en élégante tenue d’été qui parlait parfaitement le français me demanda gentiment de dépeindre la scène, ce qui fut fait en 2 phrases, puis m’expliqua qu’il s’agissait de faits courants à Pondichery entre les 2 courants animés par la secte doublement orpheline. Cela ne fit que me déterminer de ne pas traîner trop longtemps dans cette ville aux esprits enjoués ! Comme quoi le pragmatisme, qu’il soit hindouiste ou sunnite, n’est pas toujours de très bon conseil ! Écrit par : Corto 21h41 – samedi 03 février 2018 Que l’on prenne le terme « pragmatisme » sous son aspect empirique ou constructiviste, il ne s’agit rien d’autre que d’un sophisme linguistique aux parallèles aussi vides que platoniques ! Pierre raffole de ce genre d’exercices soumis aux bacheliers dans leur examen de philosophie, il semble que les examinateurs n’auront sans doute, plus besoin d’aller chercher ailleurs, il suffit de s’abonner au blog de Pierre ! Il y a de fausses vérités et de vrais mensonges ! Écrit par : Corto 21h52 – samedi 03 février 2018 Corto, En ma possession un livre d’Aurobindo sur le yoga intégral, centaines d’autres livres psys et autres sans nul besoin du Net car je ne m’exprime qu’à propos de recherches portant sur de très très longues années (195O-2O18 principalement) tant recherches, études que pratique car je suis née avec un interrogation: Dieu existe-t-il, oui ou non? Ce qui me fit expérimenter le catholicisme, le féminisme des années septante, le travail social après formation professionnelle en tant qu’éducatrice boostée par le livre de Gilbert Cesbron: CHIENS PERDUS SANS COLLIER… une dizaine d’années en milieu protestant… la psychanalyse didactique sans pour autant m’auto nommer psychanalyste, le yoga, l’approche de la Thérapie Primale, puis le chamanisme principalement par l’influence jungienne. Fidèle, également, à et de Françoise Dolto. Maintenant je vais vous faire remarquer quelque chose sur vous-même, Corto. Vous ne supportez pas que deux personnes, un homme et une femme, se disent un mot aimable ou que l’un/e fasse un compliment à l’autre sans faire irruption pour attaquer tant, présentement, Mère-Grand et moi, naguère, n’est-ce pas. vos incroyables lignes à Jean-Noël Cuénod par moi complimenté. Un homme, une femme. Un père, une mère: Corto, comment avez-vous passé certain « col » nommé Œdipe? Écrit par : Myriam Belakowski 23h33 – samedi 03 février 2018 Il faut arrêter avec vos « recherches », à la limite, vous passez vos journées devant des films pornos, mais pas avec moi, vous êtes aussi inculte que la moyenne helvétique ! Écrit par : Corto 00h23 – dimanche 04 février 2018 A qui vous adressez-vous, Corto? S’il s’agit de moi je n’ai jamais de ma vie regardé un film porno. Je passe mes journées comme possible à mon âge le moins possible devant le clavier de mon ordinateur soit environ 4 fois par jour en moyenne un quart d’heure par fois. En diriez-vous autant de vous-même, Corto? Écrit par : Myriam Belakovsky 10h31 – dimanche 04 février 2018 Vous n’avez aucune éducation et ça se voit, alors cessez de vouloir être plus grosse que le boeuf ! Écrit par : Corto 10h42 – dimanche 04 février 2018 @ Pierre Jenni Il n’est pas question de reprendre les entretiens avec Corto sur ce nouveau blog mais je me demande si « ce » Corto, vu sa hargne à mon encontre, est bien le même que celui des salutations au fondateur de TDH et j’attire une nouvelle fois votre attention sur le fait qu’il est possible de faire passer n’importe quel pseudo comme je vous l’avais prouvé en écrivant, en vous le disant immédiatement après, sous votre propre nom même pas sous un pseudonyme… Écrit par : Myriam Belakovsky 13h06 – dimanche 04 février 2018 Allons allons les zanfans, arretez de vous chamailler en ce beau dimanche printanier ou les canards gonflables de la mare de l`asile se grimpent dessus a qui mieux-mieux, que c`est un vrai miracle qu`aucun n`ait encore éclaté. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 15h15 – dimanche 04 février 2018 Les canards ne sont jamais gonflés au point d’éclaté, il ne faut non plus exagérer, j’illustrerai la scène avec le terme « dégonflé » ! Ignaz a ce défaut de toujours déformer la réalité ! Écrit par : Corto 20h35 – dimanche 04 février 2018 C`est que ces canards-la sont autogonflables et ils ont tous un peu tendance a abuser des bars pour se faire plus grands qu`ils ne sont, savez-vous. Et vous ca va, coté pression de gonflage? Écrit par : Justin, le jardinier de l`asile 09h47 – lundi 05 février 2018 Viellard dans son blog s’en prend à Christoph Blocher parce que celui-ci aurait dit : « Les pays n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». Juste un petit problème que Viellard devrait méditer : c’est de de Gaulle… Écrit par : Géo 16h52 – lundi 05 février 2018 l est vrai qu’en étant assis patiemment sur les milliers de milliards pillés au reste de la planète, des connards de suisses de ton espèce, n’ont rien d’autre à foutre que de tromper le temps ! Écrit par : Corto 19h45 – lundi 05 février 2018 Je ne m’adressais pas à Géo, mais au crevard de canards gonflables qui finit pas gonfler la galerie, tellement il se répète ! Écrit par : Corto 00h52 – mardi 06 février 2018 @Corto Votre aggressivité, mépris pour l`autre et absence totale d`humour paraissent confiner au trouble mental. Pourquoi n`iriez-vous pas vous faire soigner un peu dans la clinique du dr Zinzin, ainsi vous pourriez voir de pres ces fameux canards surgonflés a l`exemple de votre ego. Écrit par : JJ 09h10 – mardi 06 février 2018 L’humour, il faudrait s’entendre ! On connait l’humour helvétique, fameux ! On pourrait parler des rires des banquiers lorsqu’ils encaissent les milliards liés aux ventes d’armes, comme les gaz utilisés en Syrie ! Mais tu veux que je te soigne, c’est quand tu veux avorton ! Écrit par : Corto 09h27 – mardi 06 février 2018 @Corto Il semble que vous haissiez particulierement la Suisse. Auriez-vous eu jadis des déboires avec la justice helvétique que cela ne m`étonnerait qu`a moitié. Franchement, j`ai un peu pitié de vous car finalement c`est pas de leur faute si les cons sont cons. Écrit par : JJ 09h46 – mardi 06 février 2018 Non, JJ, je parle un peu au nom des milliards de victimes de la Suisse, mais ne sommes-nous pas sur cette note pour parler de « vérité » ? Écrit par : Corto 22h01 – mardi 06 février 2018 J`ai aussi lu Jean Ziegler, Corto mais faut pas pousser mémé dans la bétonneuse. Des milliards de victimes? Victimes de la « Suisse »? Si l`on parle de la Suisse, il faut aussi mentionner la Croix Rouge et cet esprit helvétique dont les valeurs principales sont la paix et la démocratie. Et puis, c`est pas en Suisse que fut inventée la banque. Coté malfaisance, les banquiers suisses (il y en a du reste peu) sont des anges a coté des anglo-saxons. Écrit par : JJ 08h31 – mercredi 07 février 2018 On ne devrait pas laisser écrire n’importe quoi ainsi par la mort d’un homme condamné par Rome à la demande de la caste sacerdotale de Jérusalem un peuple entier dit « déicide » est devenu la brebis galeuse de l’humanité chaque Juif « portant au front la marque même ou le signe de Caïn… »! Le livre titré Jésus et Israël de l’historien Jules Isaac, éd. Fasquelle, avec minutie, précision, références indiscutables par vingtaines fait la démonstration de la démarche concernée… il est bon d’apprendre également ce qui ne fut jamais enseigné. Un exemple: pendant l’occupation romaine du vécu de Jésus se formaient des groupes de résistants clandestins en équipe d’une douzaine d’hommes avec un chef à leur tête appelé « messie »… exactement comme les disciples de Jésus avec lui à leur tête. Les résistants français sous l’occupation allemande ne connaissaient le plus souvent pas le chef de leur réseau mais lui, au contraire, savait tout sur eux. Ces hommes parlaient de leur chef avec une immense vénération. Vénération qui pourrait s’apparenter à l’émotion de l’apôtre Pierre lorsqu’il déclare reconnaître en Jésus le… »messie » donc, comme expliqué sans rien affirmer maintenant, le chef de son réseau de résistance. Ainsi, « sans rien affirmer », encore une fois, pour se faire une idée sur un tel Jésus présumé résistant sous l’occupation romaine peut-on se tourner un instant vers la vie comme photo d’un Jean Moulin… toujours dans la recherche, en ce blog comme ailleurs, de la vérité. Les Zélotes qui luttaient pour délivrer Israël de l’occupation romaine par tous étaient traités de brigands. Barrabas fut le « brigand » qui fut libéré. Coïncidence il portait le même prénom que Jésus et Barrabas selon la forme grammaticale devenant Barrabam signifie Fils du père nom, selon les évangiles, que se donnait Jésus lui-même. Non sans tenir compte de son absence de père Joseph, toujours selon les évangiles, n’étant pas son géniteur. Absence de père pour un jeune surnommé « bâtard fils d’impure » ce qui ne pouvait pas ne pas le traumatiser durement en un temps à fond patriarcal. « Impure » peut ne pas dignifier de mauvaises mœurs mais femme ayant ses menstrues et quelqu’un de Juif m’apprit autrefois que Jésus aurait été conçu par le fait d’un abus sexuel concernant Marie qui, ayant ses menstrues, n’aurait normalement pas pu être mise enceinte en ces jours particuliers d’où un mystère, une énigme comme on en trouve dans la Bible lorsque se retrouvent par volonté divine « à laquelle rien ne saurait être impossible » est-il enseigné, des femmes bien trop âgées pour être en mesure d’attendre un enfant. Pierre Jenni, et vous homme politique! vous ne devriez pas laisser dire n’importe quoi sur et de ce pays… mes lignes présentes en faisant foi. Écrit par : Myriam Belakovsky 06h22 – mercredi 07 février 2018 P.S. Encore et un peu plus tard qu’en 195O chez les catholiques romains du monde entier au cours de l’office de l’après-midi du Vendredi-Saint, chaque année, on faisait une fleur au peuple *déicide » en priant « également pour les « Juifs perfides »! Écrit par : Myriam Belakovsky 10h42 – mercredi 07 février 2018 Pas de jaloux: sans oublier les horreurs écrites sur les Juifs par Luther ainsi que les écrits de Calvin (pas question présentement de Michel Servet sur condamnation grillé sur un bûcher au bois vert pas assez sec). Horreurs écrites en fort beau style par Calvin sur les Juifs ce qui n’empêche pas les bons réformés d’aujourd’hui d’appeler SALLE CALVIN leurs salles de fêtes et de rencontres paroissiales en même temps que « pétoche » aidant certaines hautes dames juives, suppliant de ne pas dire leur judaïcité s’emploient à faire mettre à la porte qui pourrait gêner… donnant ainsi stupidement raison aux accusations de perfidie concernant les Juifs. comme également à Einstein dénonçant la bêtise humaine. Écrit par : Myriam Belakovsky 12h53 – mercredi 07 février 2018 Et c’est reparti pour la foire aux délires des petits suisses nantis dans leur crasse morale ! Écrit par : Corto 13h16 – mercredi 07 février 2018 Les suisses sont des sauvages, incultes et proches du néandertal ! Écrit par : Corto 13h18 – mercredi 07 février 2018 Alors, qu’est-ce qui se passe, ça dort dans les dortoirs ? Écrit par : Corto 16h48 – mercredi 07 février 2018 Dès que l’on parle de la Suisse et des suisses qui rongent leur nonos lâchement pillé aux nations pourries par les corruptions, dès que l’on aborde ce sujet, les suisses tremblent des saloperies qu’ils ont accumulés depuis des siècles, bientôt la Suisse sera jugée pour ses saloperies institutionnelles, sa pourriture systématique envers l’humanité, cette Suisse qui voulait donner le change avec ses bonnes oeuvres tout en provoquant de l’autre main l’ensemble des misère que la terre porte va passer à l’heure de « l’addition » ! Profitez encore quelques temps, après, vous verrez que ce qu’il se passe en Syrie n’est rien en comparaison de ce que la Suisse va traverser ! Écrit par : Corto 20h47 – jeudi 08 février 2018 Non seulement la Suisse est à la base de toutes les dictatures, mais en plus elle se rapplique avec sa croix-rouge et ses bonnes oeuvres, comme terre-des-hommes qui a reçu plusieurs millions pour Haïti et qui 2 ans après n’avait que construit deux ou trois baraques en préfabriqué, ou outres les dizaines de milliers de milliards pillés dans les nations corrompues, mercenaires clés en main, la Suisse après avoir vidé ces pays de toutes leurs substances, vient avec des biscuits périmés et se pays le luxe de jouer aux « humanitaires », ne vous en faites pas, tout cela je l’explique également en plusieurs langues sur de nombreux blogs de pays concernés et dans ces pays, les blogueurs répondent, eux ! Je les encourage de venir immigrer en Suisse, là où se trouve ce dont ils ont été pillés, ce mélange de fric pillés et de sang, ce sang que chaque petit suisse consomme au quotidien ! Écrit par : Corto 20h56 – jeudi 08 février 2018 « L’idée de vérité » !!!! Écrit par : Corto 20h57 – jeudi 08 février 2018 La vérité est-elle dans l’idée de la vérité ? Écrit par : snoopy 21h33 – jeudi 08 février 2018 Tout d’abord le plus drôle. J’avoue avoir ri encore une fois de bon coeur. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Nous aurions un grave malade sur les bras. « Bien (ré)pondu, cher JJ, les résultats de l’observation expérimentale dépendent de l’observateur, c’est le baba, pardon le B.A.b.a., de la quantique, comme disait M’sieur Feynman dans ses causeries… Excusez mon style popu, mais suis pas très instruit, ni très cultivé, pas à la hauteur quoi… » Puis: « En l’occurrence, c’est vous qui faites rire le landerneau ayant quelques notions de physique… Devriez utilement vous procurer la Physique quantique pour les Nuls, vous y apprendriez comment la particule élémentaire revêt parfois son habit d’onde, parfois de corpuscule selon l’observation… » Eh oui, confondre observateur et observation, c’est effectivement nul et ridicule. L’expérience visant à mettre en évidence la nature ondulatoire du photon, par exemple, donnera toujours le même résultat, aboutira toujours à la même observation quel que soit l’observateur. Une AUTRE expérience visant à mettre en évidence sa nature corpusculaire donnera aussi toujours le même résultat quel que soit l’observateur. C’est comme de faire croire que selon les observateurs tous situés au même endroit à la surface de la Terre à midi à l’équateur, pour certains il fait jour et pour d’autres il fait nuit. Rideau. Je ne savais pas que les études de médecine étaient si nulles en épistémologie. Un conseil : vraiment lire la mécanique quantique pour les Nuls et pas le prétendre. Et donc toutes les insultes de Gislebert par lesquelles il manifeste sa haine de ma personne se retournent contre lui. L’arroseur arrosé. Mieux vaut donc en rire. jj ne vaut pas mieux, hélas. Reste un éclair de lucidité qui se voulait ironique, mais qui ne l’est pas finalement: « suis pas très instruit, ni très cultivé, pas à la hauteur quoi… » Effectivement. @Mère-Grand « Ce n’est pas la première fois qu’elle entraîne des soupçons de déisme dans mes propos, alors que je dois un de premiers qui a affirmé mon athéisme sur ces blogs, sans même la précaution de l’appeler agnosticisme. » Loin de moi de mettre en cause quoi que ce soit et encore moins d’émettre un jugement. J’essaie de comprendre la pensée d’un autre camarade athée, si vous permettez. « Peut-être ne reconnais-je pas ma propre pensée, peut-être ne sais-je pas l’exprimer, mais je ne peux pas faire mieux. Je m’arroge cependant le droit de faire usage de mon intellect et d’en exposer les résultats, aussi limités soient-ils, sans avoir honte de cette activité intellectuelle. » Vous n’avez aucune raison de vous dévaluez. « Cela d’autant plus que je viens de la classe ouvrière, ce qui devient rare chez nous, et que j’ai le même respect pour un travail manuel bien accompli que pour une pensée sincère. Je pourrais ajouter l’activité sportive, que j’ai abondamment pratiquée et les activités artistiques dont je pourrais dire la même chose, affirmation et probablement « prétention » pour ceux qui aurait encore besoin de munition contre ce qui les dérange. » Tout ceci vous honore plutôt que le contraire. La classe ouvrière est très certainement la plus morale, la plus honnête qui soit. J’en sais quelque chose. « J’avis cru exposer une idée très simple et très banale, qui consiste à dire que parler de relatif n’a de sens que si on lui oppose logiquement l’absolu, même si l’un est de l’ordre de la réalité et l’autre de l’ordre purement intellectuel, sauf, je le répète, pour les partisans d’une révélation divine. » Là je ne suis pas d’accord parce que pour moi l’absolu, un, n’a pas de sens, et deux surtout, est une fiction de l’esprit, c’est-à-dire n’existe que dans l’ordre du supernaturel, de la fiction. Il n’y a aucun lien logique entre les deux discours, aucune opposition. La fiction qui voit des absolus n’est qu’une production mentale qui cherche à combler des vides de compréhension et signale une faiblesse dans son rapport avec la réalité. Une réalité qui n’est pas acceptée. C’est une folie. « La distinction entre les deux, ai-je ajouté, est un aspect essentiel de certaines formes de bouddhisme, notamment le Zen, voie qui se passe justement d’un dieu, si j’ai bien compris son enseignement. » Un dieu, des dieux ou une autre métaphysique aboutit au même résultat. « En ce qui concerne la vérité, terme qui figure dans l’intitulé de ce blog, il en est de même. La vérité avec minuscule est celle qui nous préoccupe (ou pas, comme on dit ces temps), de manière parfois obsessionnelle diraient certains, qui pensent même qu’il peuvent écarter le sujet en disant des choses comme « à chacun sa vérité ». » Vous pouvez remplacer les quatre derniers mots par « à chacun son opinion » et vous serez plus proche d’une compréhension de ce dont il s’agit. « La Vérité avec majuscule (…) marque le fait qu’elle représente un absolu. » C’est là où je ne vous comprends plus. Il me semble que pour un athée il n’y a tout simplement pas d’idée qui mérite le qualificatif d’absolu. Les mots « vérité », « dieu » sont des noms communs qui ne sont absolutisés que par des croyants, mais à aucun moment par un athée, me semble-t-il. « J’ai fait allusion au monde des idées (ou Idées) de Platon, dont j’avoue n’avoir plus qu’un souvenir lointain, parce que la notion de quelque chose qui existe en dehors de notre expérience directe mais remplit néanmoins une fonction dans la pensée et le langage, me paraissait adéquat. » Encore en désaccord ici. Posez-vous donc la question de savoir s’il peut exister quelque chose en dehors de notre expérience directe ou indirecte peu importe. Ce n’est pas un hasard que les gens deviennent musulmans en pays d’islam, chrétien en pays chrétien, etc. Pour être athée c’est une autre histoire, mais qui résulte aussi d’une expérience. Pour ma part, je l’ai été dès ma première prise de conscience. Pour être ensuite confronté – très tôt – aux mensonges des religions par mon intérêt pour les dinosaures, les hommes préhistoriques et l’histoire de la Terre (géologie, flore et faune). « Il me semble que, sans valider aucunement l’idée d’un dieu avec ses attributs de toute puissance et de savoir illimité, tout en étant en somme matérialiste, on peut penser que cette existence virtuelle de l’idée de Vérité, comme celles du Bien et du Beau pour reprendre la référence à Platon, joue un rôle dans notre jugement sur le degré d’approximation auquel nous parvenons lorsque nous essayons de penser ou de dire la vérité (de même pour les autres absolus). C’est ce que j’ai appelé « tendre vers », processus mental tout à fait inconscient dans le vie ordinaire. » Pour moi, mon jugement se fonde non pas sur un idéal inexistant mais sur un système de valeurs tout ce qu’il y a de plus pragmatique. « tendre vers », processus inconscient ou inexistant ? « Ainsi, même si nous ne sommes pas tous pris par le désir de nous approcher de l’idéal de dire la vérité autant qu’elle est accessibles à nos faibles esprits, nous ne pouvons pas ne pas le faire lorsque nous nous adressons à ceux que nous aimons, ou lorsque nous faisons un exercice intellectuel sincère. » Vouloir s’approcher d’un idéal qui n’existe pas est pour moi une belle chimère. Je doute fort que nous disions toute la vérité de ce que nous pensons, de notre état d’esprit à chaque moment même à l’être aimé ou à nos enfants. Les compromis sont certainement ce qui fait durer une relation, outre le respect et l’admiration. Qui seraient vite perdus dans le cas contraire. « Je n’imagine pas un parent donner une explication ou un enseignement sur un sujet important à son enfant, sans essayer de faire de son mieux, c’est-à-dire de dire (oups!), autant qu’il en est capable, quelque chose de vrai, donc de s’approcher du Vrai idéal. » Voyez-vous, je pense plus apprendre de ma progéniture que le contraire. Je ne sais pas ce qu’est le vrai idéal, si ce n’est, encore une fois, une fiction de l’esprit. Je n’ai JAMAIS enseigné cela. Si j’ai la prétention d’enseigner quelque chose, c’est d’apprendre à raisonner et à… découvrir les mensonges. Et il n’y a pas de mensonge idéal non plus (ce qui en dit plus sur la vérité idéale qu’un long discours). Je n’ai pas eu besoin d’enseigner l’absence de dieux (eh oui, il n’y en a pas qu’un seul dans le monde de la fiction…), il a suffi d’éviter le bourrage de crâne des prêtres ou curés. « Encore merci ce cet échange. » Merci à vous également. Écrit par : Daniel 16h09 – vendredi 19 juillet 2019 Je ne suis pas sûr de suivre. Il serait bien de cliquer sur « répondre à ce commentaire » pour qu’on sache à qui on parle. Une chose me semble évidente, Daniel aime la discussion et participe sur plusieurs blogs. Il a des choses à dire et il anime le débat. Je ressens pourtant un brin d’agacement dans le ton et une assurance qui contraste fort avec le billet qui a inspiré ces échanges chez Hélène Favre « Dubito Ergo Sum ». Peu importe, je pense que c’est très sain d’exprimer son opinion. Je répondrais volontiers à cette longue contribution de Daniel, mais je ne sais pas très bien où il se situe et ce qu’il essaie de dire. Je laisse à Mère-Grand le privilège de lui répondre car je pense que ce dialogue a lieu entre-eux. Écrit par : Pierre Jenni 18h14 – vendredi 19 juillet 2019 Sans doute l’arrogance, la force, l’assurance et l’inexpérience de la jeunesse… Je doute très (trop?) souvent et quand je doute je cherche à vérifier. Ce qui permet d’apprendre, et éventuellement de comprendre. Je n’ai aucun doute que la Terre tourne autour du Soleil. Auriez-vous un doute? Chacun à son propre chemin de vie. Passionné très tôt par les dinosaures et les hommes préhistorique, j’ai trouvé insupportable les mensonges répétés des chrétiens quand ils enseignent la genèse ou la naissance virginale ou la résurection ou l’existence de Saul/Paul. « Jésus » était un assassin. Il n’y a aucun doute et il a été crucifié par les Romains avec deux complices. D’où une aversion phénoménale pour le mensonge. Et ici corto est le menteur « par excellence ». Il n’en rate pas une pour nous le prouver comme pour le blog de Mario. « Je ne suis pas sûr de suivre. Il serait bien de cliquer sur « répondre à ce commentaire » pour qu’on sache à qui on parle. » Si vous aviez suivi la « discussion » ou si vous aviez fait une petite recherche ou si vous aviez simplement lu ce que j’ai écrit, vous auriez compris immédiatement à qui je m’adresse. Faut-il en plus vous faire un dessin. Oui, je suis parfois arrogant et provocateur. A vous de voir au-delà. Ou non. J’ai peu d’indulgence pour le mensonge, la paresse ou les sophismes. Écrit par : Daniel 23h19 – samedi 20 juillet 2019 Plus généralement j’avoue être étonné de voir qu’un sujet, quel qu’il soit, n’intéresse que durant une période donnée alors qu’on est bien loin d’en avoir fait le tour. J’ai un peu le sentiment que nous, les vieux qui venons sur les blogs pour communiquer notre savoir et passer du temps avec d’autres, nous sommes aussi contaminés par le besoin de vitesse et de changement que les jeunes éprouvent. Nous avons de la peine à rester concentrés et nous sommes avides de nouveautés. Les questions soulevées ici, sont universelles et atemporelles. La vérité, la réalité, la confiance et le doute méritent une discussion sans fin. C’est pourquoi je garde les commentaires ouverts sur tous mes billets même si rares sont ceux qui y reviennent. Écrit par : Pierre Jenni 18h23 – vendredi 19 juillet 2019 @Pierre Jenni J’abonde dans votre sens. Écrit par : Mère-Grand 09h05 – samedi 20 juillet 2019 @Daniel Je ne crois pas utile, pour l’instant du moins, de reprendre ce débat. Je n’en ai pas l’énergie et je ne suis pas sûr de pouvoir dire ou penser mieux (ou autrement). Écrit par : Mère-Grand 09h08 – samedi 20 juillet 2019 Je respecte bien sûr votre décision. Et merci de m’en avoir informé. Comme on dit: je reste à votre disposition. Portez-vous bien! Écrit par : Daniel 23h23 – samedi 20 juillet 2019 In vino veritas. Partout ailleurs regne le dubitas. Écrit par : Ignaz le moyne des sables 11h20 – samedi 20 juillet 2019 Qui oserait encore venir dire quoi que ce soit au sujet de la vérité après le commentaire de Corto du jeudi 08 février 2018 à 20H56 ? Tout y est dit. Autant dire que je me réjouis de rencontrer bientôt Corto puisque le Ministère public nous a tous deux conviés à un symposium qui doit se tenir dans un mois à Yverdon, la charmante station thermale du nord vaudois. Écrit par : Mario Jelmini 16h36 – samedi 20 juillet 2019 Vous allez finir par devenir les meilleurs potes au monde. On parie ?! Écrit par : Pierre Jenni 18h40 – samedi 20 juillet 2019 Je vous prends au mot et je vous parie 100 Francs qu’il ne deviendront pas « potes ». Relevez-vous le pari? Écrit par : Daniel 22h20 – samedi 20 juillet 2019 Toujours aussi réaliste, Pierre Jenni. Voici le commentaire en question : Non seulement la Suisse est à la base de toutes les dictatures, mais en plus elle se rapplique avec sa croix-rouge et ses bonnes oeuvres, comme terre-des-hommes qui a reçu plusieurs millions pour Haïti et qui 2 ans après n’avait que construit deux ou trois baraques en préfabriqué, ou outres les dizaines de milliers de milliards pillés dans les nations corrompues, mercenaires clés en main, la Suisse après avoir vidé ces pays de toutes leurs substances, vient avec des biscuits périmés et se pays le luxe de jouer aux « humanitaires », ne vous en faites pas, tout cela je l’explique également en plusieurs langues sur de nombreux blogs de pays concernés et dans ces pays, les blogueurs répondent, eux ! Je les encourage de venir immigrer en Suisse, là où se trouve ce dont ils ont été pillés, ce mélange de fric pillés et de sang, ce sang que chaque petit suisse consomme au quotidien ! Écrit par : Corto 20h56 – jeudi 08 février 2018 Écrit par : Géo 19h02 – samedi 20 juillet 2019 Attends Géo, tu me prends vraiment pour un demeuré. Mario nous a donné l’heure de publication de ce commentaire… Rien de nouveau sous le soleil. Tu te fais vieux mon ami. Tu t’offusques sur des propos qui trahissent bien plus un malaise qu’autre chose. Le Corto, il a besoin de soins à mon avis. Les procédures ne feront que le raffermir dans son autisme. Écrit par : Pierre Jenni 19h05 – samedi 20 juillet 2019 « Les procédures ne feront que le raffermir dans son autisme. » Les procédures vont l’obliger à mettre le nez dans son caca, ce qui sera plus efficace que n’importe quelle thérapie. De toute façon, dans son déni, il n’acceptera jamais de se soumettre à des soins. Écrit par : Mario Jelmini 22h37 – samedi 20 juillet 2019 « Attends Géo, tu me prends vraiment pour un demeuré. Mario nous a donné l’heure de publication de ce commentaire… » Oui, mais vous êtes vous donné la peine de le (re)lire? J’ai comme un… doute. Écrit par : Daniel 23h20 – samedi 20 juillet 2019 Entièrement d’accord avec Mario! Et encore bravo pour ses actions! @PJ Encore un effet de votre naïveté. La seule thérapie possible dans un tel cas est le bannissement. Certains blogueurs l’ont compris. croto a déjà été condamné (avec sursis? Mario nous le précisera). Avec une nouvelle condamnation, le sursis tomberait. Écrit par : Daniel 23h30 – samedi 20 juillet 2019 Bon là j’avoue que je suis aussi d’accord. Sauf que je ne suggère pas une thérapie mais une auto-thérapie. C’est un peu ce que je pensais offrir avec ce blog pour autant que les concernés se relisent. Car je persiste à penser qu’on apprend plus à se relire qu’à lire les autres. Écrit par : Pierre Jenni 12h32 – dimanche 21 juillet 2019 « Car je persiste à penser qu’on apprend plus à se relire qu’à lire les autres. » Il y a beaucoup de vrai dans cette phrase. Mais le jour où Corto se relira avant de poster ses commentaires, les poules auront des dents et les coqs pondront des oeufs. Corto est dans le déni, il refuse de se regarder dans un miroir et d’admettre qu’il a de gros problèmes. Tant qu’il ne cherchera pas à comprendre l’origine de ses problèmes (dont on peut soupçonner qu’ils remontent à la petite enfance et à sa naissance illégitime) et qu’il persistera dans l’illusion que seuls les autres ont des problèmes mais en aucun cas lui, il continuera à polluer les blogs. Écrit par : Mario Jelmini 13h43 – dimanche 21 juillet 2019 Le métier de juge est parfois bien ingrat… Voyons que ferait Salomon? Écrit par : Jean Jarogh 19h48 – samedi 20 juillet 2019 Salomon était un drôle de coco. Voici ce qu’on peut lire à son sujet dans l’Ancien Testament: « Il eut 700 princesses pour femmes ainsi que 300 concubines, et ses femmes détournèrent son cœur. A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes entraînèrent son cœur à suivre d’autres dieux et il ne s’attacha pas sans réserve à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait fait son père David. Il suivit Astarté, la divinité des Sidoniens, et Milcom, l’abominable dieu des Ammonites. Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel et il ne le suivit pas pleinement, contrairement à son père David. Ce fut alors qu’il construisit, sur la montagne qui se trouve en face de Jérusalem, un haut lieu pour Kemosh, l’abominable dieu de Moab, et pour Moloc, l’abominable dieu des Ammonites. Il agit de cette manière à l’intention de toutes ses femmes étrangères pour qu’elles puissent offrir des parfums et des sacrifices à leurs dieux. L’Eternel fut irrité contre Salomon, parce qu’il avait détourné son cœur de lui, le Dieu d’Israël, qui lui était apparu deux fois. Il lui avait pourtant expressément défendu de suivre d’autres dieux, mais Salomon ne respecta pas ce commandement de l’Eternel. » (1 Rois 11:3-10) Un mauvais sujet, un infidèle, un renégat ce Salomon. Je ne me fierais en aucun cas à son jugement. Écrit par : Mario Jelmini 23h13 – samedi 20 juillet 2019 Lors d’un de mes périples à Srinagar, j’ai découvert non seulement le « véritable » tombeau de Jésus, mais aussi le mont Salomon qui pourrait bien être celui où il construisit ces temples. Et je ne résiste pas à faire un parallèle avec Jérusalem qui se partage entre les muslims, les juifs et les chrétiens car Srinagar se trouve au Kashmir indien qui est revendiqué depuis la partition par le Pakistan et qui fait l’objet de théâtres sanglants régulièrement. Je ne le dirai jamais assez, les religions ne sont pas l’opium du peuple mais le fuel pour s’écharper en disant à peu près la même chose sans moyen de se faire comprendre. Écrit par : Pierre Jenni 13h29 – dimanche 21 juillet 2019 Le jour où je serai pote avec Corto, « Le loup et l’agneau brouteront ensemble » (Ésaïe 65:25), « La vache et l’ourse auront un même pâturage, leurs petits un même enclos, et le lion mangera de la paille comme le bœuf » (Ésaïe 11:7). Ce jour-là, certains le situent à la Saint-Glinglin, d’autres parient sur la semaine des quatre jeudis. De toute façon, tous n’auront pas raison puisque, comme chacun sait, la Saint-Glinglin ne tombe jamais sur une semaine à quatre jeudis. D’ailleurs, toute spéculation à ce sujet est vaine puisque Jésus lui-même a déclaré: “Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges dans les cieux, ni le Fils, mais le Père seul” (Matthieu 24:36; Marc 13:32). Cette déclaration est intéressante à plus d’un titre: elle révèle que le Fils n’est pas le Père et que le Père n’est pas le Fils. Ce constat s’apparenterait à une lapalissade si Jésus n’avait pas affirmé, en diverses occasions, que le Père et lui constituaient une seule et même personne: “Moi et le Père, nous ne sommes qu’un” (Jean 10:30); “Celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14:9); “Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi” (Jean 14:11). L’ambiguïté de ces propos a troublé bien des esprits, y compris celui de Marguerite, la bibliothécaire de l’asile du Dr Zinzin: si le Fils est le Père et réciproquement, s’est-elle plus d’une fois demandé, comment se fait-il que le Père connaisse le jour et l’heure tandis que le Fils ignore tout à ce sujet? De même, quand elle repensait au notable qui s’était adressé à Jésus par ces mots: “Mon bon Maître” (Marc 10:17, Luc 18:18), Marguerite s’interrogeait: en lui répliquant sèchement: “Pourquoi m’appelles-tu «bon»? Il n’y a de bon que Dieu seul” (Marc 10:18, Luc 18:19), Jésus n’a-t-il pas voulu lui signifier qu’il ne fallait pas le confondre avec le bon Dieu (autrement dit: que Jésus c’était une chose, Dieu une autre)? Par ailleurs, toujours en admettant que Jésus soit véritablement en Dieu et Dieu véritablement en Jésus, comment expliquer que le fils de Marie se soit un jour adressé aux fils de Zébédée en ces termes: “Pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche [dans le Royaume des cieux], cela ne dépend pas de moi; ces places reviendront à ceux pour qui mon Père les a préparées” (Matthieu 20:23)? Et si l’on persiste dans cette idée que Jésus et Dieu ne sont qu’un, comment comprendre que le premier nommé ait ainsi reconnu ses limites face au second nommé: “Tu sais ce qu’il y a en moi, et je ne sais pas ce qu’il y a en toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu” (Le Coran V:116)? Une reconnaissance, soit dit en passant, confirmée par cette déclaration: “Le Père qui m’a envoyé est plus grand que moi” (Jean 14:28; c’est Jésus qui parle). Là encore, Marguerite ne comprenait pas: comment Jésus pouvait-il à la fois reconnaître qu’il n’était pas à la hauteur du Père et affirmer: “Celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14:9)? Si le Père est plus grand que le Fils, pensait-elle, je veux bien que le Fils soit dans le Père; mais qu’en même temps le Père soit dans le Fils alors que celui-ci ne lui arrive pas à la cheville, voilà qui la dépassait. Et puis, se disait encore Marguerite, si le Fils est Dieu au même titre que le Père, comme l’affirme la doctrine de la consubstantialité, comment comprendre que Jésus, sur le point de mourir, se soit écrié, “d’une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? ” (Marc 15:34 et Matthieu 27:46)? Dieu se serait-il abandonné lui-même? Crucifié lui-même? Ressuscité lui-même? Et si, comme le prétend Luc 23:46, les dernières paroles de Jésus sur la croix n’ont pas été celles rapportées en Marc et Matthieu mais les suivantes: “Père, je remets mon esprit entre tes mains”, le problème demeure entier: quel sens cela a-t-il de s’adresser à soi-même pour remettre son propre esprit entre ses propres mains? Être à la fois soi-même et quelqu’un d’autre, et agir comme si l’on était deux – voilà qui fait irrémédiablement [1] penser à un dédoublement de la personnalité. D’ailleurs, quand l’Éternel a annoncé le venue d’un Messie, il l’a désigné en ces termes: “Le juste, mon serviteur” (Ésaïe 53:11). Or, les chrétiens considèrent que Jésus est le Messie annoncé par Ésaïe. Dès lors, on voit difficilement comment Dieu et Jésus pourraient n’être qu’une seule et même personne quand le premier présente le second comme étant son serviteur. Mais peut-être convient-il de se placer dans une perspective cosmique et de considérer Dieu et Jésus comme des émanations distinctes d’une seule et même réalité sous-jacente (une seule et même réalité, plus fondamentale qu’eux [2] et qui les engloberait), au même titre que les physiciens regardent l’énergie, la matière, l’espace et le temps comme des manifestations (ou: comme des aspects différents) d’une même réalité plus fondamentale [3]? [1] Irrémédiablement: jusqu’où le diable va se loger… [2] Une seule et même réalité, plus fondamentale qu’eux: se pourrait-il qu’il s’agisse de l’Esprit (que le Nouveau Testament appelle régulièrement « l’Esprit Saint », ou « le Saint-Esprit »)? Ou alors de ce que les auteurs du selon Jean appellent « la Parole » (Jean 1:1 et 1:14)? [3] Une même réalité plus fondamentale: se pourrait-il, là aussi, qu’il s’agisse de l’Esprit? L’Esprit serait alors la source de tout. Mais qu’est-ce que l’Esprit? Sur la page http://evangilethomas-pmestdagh.be/index.htm et sous le titre marginal «Jésus et Mariam» , Pierre Mestdagh écrit: « Il convient de considérer le pneuma, l’Esprit, comme une énergie créatrice et inspiratrice, qui émane du Saint inconcevable ». Voilà. C’était ma petite contribution au thème proposé par ce billet: «L’idée de Vérité». Écrit par : Mario Jelmini 23h30 – samedi 20 juillet 2019 « Alors, qu’est-ce qui se passe, ça dort dans les dortoirs ? » (Corto) En vacances. Presque « déconnecté », si on ne tient compte que des micros et des caméras qui vous enregistrent partout où vous allez, ce que vous dites, et ce qu’on vient soi-même écrire dans des blogs qu’ont l’air de rien en surface comme celui-ci pour y taquiner les carpes et goûter le risque de prendre un bouillon si c’est un gros silure qui vient à s’intéresser à votre appât. https://fr.wikipedia.org/wiki/Silure — Le silure est un poisson sans écaille avec une peau vert-brun très glissante car recouverte de mucus. Son ventre est assez clair, de couleur jaune ou blanc et il existe également des spécimens albinos de couleur jaune, jaune-orangé. La tête du silure est massive et plate avec une grosse bouche dotée de lignes de dents très petites et nombreuses orientées vers l’arrière de sa gueule. Il possède six barbillons : deux longs sur la mâchoire supérieure et quatre courts sur la partie inférieure de sa tête. On compte quatre nageoires : une anale, une dorsale munie d’un aiguillon et des pelviennes de chaque côté également munies d’un dard. … Éthologie Le silure est un poisson omnivore solitaire, lucifuge (qui évite la lumière), vivant d’ordinaire dans les zones les plus profondes de son habitat. Ce comportement peut cependant évoluer exceptionnellement, comme mis en évidence par une étude sur des silures du Tarn chassant en pleine journée des pigeons venus s’abreuver sur les rives de la rivière5,6 en se projetant hors de l’eau. Ils sont également très nombreux dans la Seine, à Paris en particulier. Risques sanitaires, écotoxicologie Parce que s’alimentant volontiers au niveau du sédiment et étant susceptible de vivre longtemps, dans une eau polluée, le silure fait partie des poissons reconnus bioaccumulateurs. En raison de sa propension à bioconcentrer les métaux lourds, certains métalloïdes ou des polluants peu biodégradables tels que les PCB, furanes ou dioxines, le silure peut dans certains milieux aquatiques pollués être durablement ou provisoirement interdit de pêche, de détention et de toute commercialisation en France7. — Voila pourquoi Pierre ne pourra jamais exploiter son blog pour gagner de l’argent francais. A cause des risques sanitaires pour les français. D’ailleurs Pierre, vous devriez l’indiquer sur la porte de votre blog et vous faire payer en bitcoin. Un message de prévention pour les français, et de décharge légale pour vous, comme ceux-ci. https://fr.wikipedia.org/wiki/Avertissements_sur_les_paquets_de_cigarettes#France Et puis faire ensuite comme les belges, vendre votre blog aux français en contrebande. Ou si vous préférez, inviter les français à venir acheter vos bons billets de blogs en contrebande. Histoire de réveiller des bons vieux sentiments de traque et de délation bien français. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/25/01016-20190225ARTFIG00009-trafics-de-tabac-l-etat-intensifie-la-traque.php https://www.liberation.fr/societe/2005/08/15/quand-tabac-chocolat-et-porcs-voyageaient-sous-les-robes_529376 Je suis sûr que Corto a des bons tuyaux et des bons tunnels. Corto-les-bons-tuyaux. LoL LOL !!! « Un mauvais sujet, un infidèle, un renégat ce Salomon. Je ne me fierais en aucun cas à son jugement. » (Mario Jelmini) Tout à fait. Pour le découpage -partage de l’enfant entre deux mères qui en réclament chacun un bout, mieux vaut utiliser le rasoir d’Ockham, beaucoup plus précis que l’épée de Salomon. Et beaucoup moins douloureux. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d%27Ockham « Le rasoir ne prétend pas désigner quelle hypothèse est vraie, il indique seulement laquelle devrait être considérée en premier1. » Et comme il est 12h49 et que je vois un verre de pastis sur la table en face de moi à portée de main, grâce à Ockham, je sais que c’est vraiment la première chose à considérer à cet instant, et qu’en l’écrivant dans le blog libre et sacré de Pierre, je n’ai aucun autre effort à faire pour vous convaincre que c’est vrai. Écrit par : Chuck Jones 12h57 – dimanche 21 juillet 2019 Belle tranche de divertissement bourrée de sous-entendus que chacun traduit selon son tempérament. Je fais partie de ces allumés qui défendent l’idée d’un revenu de base universel pour couvrir les besoins vitaux afin de permettre le développement de la créativité sans devoir chercher à se faire rémunérer. Mais sans l’éviter non plus. Car ceux qui ont besoin de plus doivent se sentir libres de le faire pour autant qu’ils respectent les principes de durabilité et qu’ils ne le font pas au détriment des autres. La fin vaut son pesant d’or. Vivre l’instant présent est un cadeau réservé à ceux qui ont trouvé le moyen de faire taire le vélo cérébral afin de vivre en conscience et en présence le moment que ce soit un verre de pastis ou autre chose. Écrit par : Pierre Jenni 13h12 – dimanche 21 juillet 2019 « Je fais partie de ces allumés qui défendent l’idée d’un revenu de base universel pour couvrir les besoins vitaux afin de permettre le développement de la créativité sans devoir chercher à se faire rémunérer.  » (Pierre Jenni) Mais j’aime beaucoup cette idée ! Like ! Pour ! Comment ferme-t-on les frontières pour éviter la ruée vers l’or, l’invasion de la Suisse par des migrants appatés par cet or social suisse ? Est-ce que l’idée c’est de transformer Genève en Disneyland, et les confédérés en Mickeys pour divertir les gentils migrants et leur offrir gratuitement de vivre l’expérience Suisse ? https://www.youtube.com/watch?v=8_9yzd5I9OI Écrit par : Chuck Jones 13h35 – dimanche 21 juillet 2019

octobre 29, 2017

Oups !…

Version familière du mea culpa selon Wikitionaire

Petite mise au point avant que la rédaction me sanctionne pour mon laxisme sur les blogs.

J’ai ouvert le blog Post Tenebras Lux en 2013 afin d’utiliser les outils disponibles du moment pour me faire connaitre et partager mes visions dans le cadre de l’élection au Conseil d’Etat genevois, notamment un site et une page Facebook que je me suis empressé de fermer sitôt la fin de l’aventure tant j’étais réticent.

Je reconnais volontiers que j’ai pris goût à ces échanges et certains commentateurs m’ont véritablement élevé en attirant mon attention sur des éléments qui m’avaient échappé et surtout sur mon ton, sur la forme plus que sur le fond. Jusqu’au jour où je me suis fendu d’un billet qui contenait le mot « Islam » dans le titre et que la discussion a dégénéré. Pour la première fois j’ai dû intervenir, censurer, et finalement fermer les commentaires.

J’ai aussi participé aux contributions d’autres bloggers qui me censuraient pour un rien, principalement des politiques et des journalistes. J’en veux d’ailleurs à ces derniers de se cacher derrière une pseudo-déontologie professionnelle, qui suggère une objectivité impossible et malhonnête, pour lancer des bombes sans assumer la discussion qui suit. Les politiques, rien de nouveau sous le soleil. Ils sont là pour faire leur promo et ils se sentent obligés de trier au lieu de profiter des échanges pour développer leur message.

J’ai donc décidé de prendre le contre-pied en cessant de modérer le blog. Et c’est là que ça devient intéressant. La fréquentation est presque virale et peut, comme en ce moment, squatter tout l’espace avec ce que plusieurs commentateurs considèrent comme des vomissures, susceptibles de générer des procédures judiciaires en entrainant tous les acteurs dans une spirale qui condamne le blog.

J’ai tenté de redresser la barque, cadrer Corto, le pire de tous, et encouragé à rester dans le sujet du billet. Je réalise à quel point c’était vain. Comme les flots, déchainés, ils débordent.

Vu d’ici, ça ressemble à une cour de récré d’adultes, voire même de retraités pour la plupart, un peu désoeuvrés et solitaires. J’en suis en tous cas. Mais au fond, il se dégage une sincérité touchante par la spontanéité de chacun et son culot de s’exprimer sans retenue. 

Je ne ressens pas de haine de l’autre. Je n’entends que des appels au secours. Le blog s’est mis à vivre une vie autonome qui suggère qu’on peut se soigner sans consulter, juste en communiquant. Sans détours, honnêtement.

En tout cas, moi je me soigne grâce à vous. Ce serait dommage de s’en priver, non ?

Catégories : Blogs, Conflits, Feeling, Philosophie 190 commentaires

Commentaires

Effectivement. Longue vie à Post Tenebras Lux ! Écrit par : absolom 20h56 – dimanche 29 octobre 2017 APPEL Â LA POPULATION Je viens de rédiger et de signer une pétition intitulée « SAUVONS LE BLOG DE PIERRE JENNI », qui est menacé de disparition. Je trouverais sympa que les usagers de ce blog appuient ma démarche. L’objectif est d’atteindre 50 signatures. Pour en savoir plus et pour signer, c’est ici: http://chn.ge/2ieD5Qv Écrit par : Mario Jelmini 22h14 – dimanche 29 octobre 2017 Sacré super Mario, toujours le mot pour rire ! Écrit par : PIerre Jenni 22h16 – dimanche 29 octobre 2017 Pierre tu parles de « Corto » par parce qu’il est le seul à répéter sans arrêt que l’avocat jean-pierre garbade a été condamné à une ridicule peine amende avec sursis alors qu’il a violé 3 garçons de 13 à 14 ans et qu’il n’a pas été exclu du barreau genevois ? C’est d’être le seul à dire et répéter certaines vérités bien couvertes par la « presse » locale, qui me vaut ta vindicte ? Le jour où ce garbade s’en prendra à tes enfants, peut-être que tu pensera autrement !! Écrit par : Corto 02h27 – lundi 30 octobre 2017 Corto, tu sais que je t’apprécie et je n’ai pas du tout peur de le dire haut et fort. Je te considère comme un type intelligent et tu relèves souvent des points sensibles qui méritent discussion. Je te vois aussi comme un écorché vif qui éprouve presque maladivement le besoin de mordre férocement presque tout le monde. Moi, le premier. Je n’en connais pas les raisons et je ne vais pas me lancer dans un analyse psy. Je laisse ça à Myriam. Lorsque je dis que tu es le pire, je m’entends. Tu n’y vas pas par quatre chemins et tu tournes en rond avec deux ou trois sujets qui t’obsèdent. La pédophilie, les banques suisses, Israel. Je ne t’ai pour ainsi dire jamais censuré car j’apprécie ton franc parlé et je pense qu’il y a du vrai dans tes propos. Et pourtant, tu devrais savoir que, à cause de toi principalement, mais aussi d’autres, je risque bien de devoir fermer ce blog. Je te soupçonne même de t’appliquer pour que cela arrive. Mais je ne t’en veux pas. Même si je déplore tes façons j’estime que tu as le droit de t’exprimer comme tu l’entends et librement. Pas de vindicte donc, juste un questionnement et une tentative d’expliquer encore à ceux que tu agresses pourquoi je persiste à te laisser distiller ton venin ici. Écrit par : PIerre Jenni 09h50 – lundi 30 octobre 2017 Pendant la même période, le parquet zurichois qui avait aussi classé une affaire concernant garbade, a fait arrêter Polanski, alors qu’il n’avait aucun mandat d’entraide international (ils l’ont obtenu 1 mois après et suite à de multiples demandes, jusqu’à ce qu’un juge l’ait signé), Polanski a fait 3 mois de ferme, puis 1 an de garde à vue, pour une affaire vielle de 32 ans, la mère de la mineure qui n’était pas vierge avait poussé sa fille dans les bras de Polanski. Cette devenu femme ne voulait pas du tout que les poursuites contre Polanski soient réactivées. Néanmoins le génie Polanski alors qu’il était invité par le festival de la ville de Zurich a fait 3 mois de prison et 1 an de garde à vue, tout ça pendant q’à Genève, Jean-Pierre Garbade venait de violer 3 garçons et qu’il n’a même pas été arrêté par la police pour être interrogé, il a reçu son « jugement » sur un plateau en argent !! Et des histoires de ce genre, j’en connait des milliers, moi qui pensait que les porcs devaient être confrontés à la justice !!!??? Écrit par : Corto 02h35 – lundi 30 octobre 2017 Eh les bobos, c’est fini l’ère obama et clinton !!!!!! Écrit par : Corto 02h36 – lundi 30 octobre 2017 Pierre Jenni, Je ressens beaucoup d’authenticité dans votre Oups! Pour ma part, je fais une distinction entre spontanéité et impulsivité. Il y a aussi confusion entre libre-arbitre et liberté. Est-ce vraiment votre mission de recevoir des flots déchaînés ou encore de prêter votre espace de blog à quelqu’un qui vient s’y installer en maître et en juge? Écrit par : Marie-France de Meuron 09h10 – lundi 30 octobre 2017 Mme de Meuron, vous n’êtes pas à votre place sur ce blog. Retournez à votre misérable petit blog de province, vous parviendrez peut-être encore à attraper quelques nigauds avec vos idées de thérapies alternatives pour gogos. Moyennant surfacturation, vous parviendrez sûrement à vous sortir du caniveau dans lequel vous vous êtes fourrée. Mais pour cela, vous avez intérêt à vous faire aussi petite et discrète que possible. Le moins vous ferez parler de vous, le mieux vous vous en sortirez. Écrit par : Mario Jelmini 14h35 – lundi 30 octobre 2017 Marie-France, je comprends votre question que beaucoup doivent partager et qui ne fait que reprendre les règles que la Tdg propose par défaut pour limiter les dérives. J’explique dans ce billet comment j’en suis venu à renoncer de modérer les commentaires et ma découverte de la vie propre qui s’est mise à animer ce blog. Je ne me sens aucune mission mais je pense que cette aventure préfigure une forme de disruption qui devrait s’auto-réguler lorsque les acteurs auront vidé leur sac. Alors, soit ils auront trouvé des clés pour avancer, soit ils renonceront à continuer à participer à cette forme de thérapie sans thérapeute. Pour ma part, j’ai le sentiment d’avoir profité amplement des commentaires de certains qui ne m’ont pas ménagé. Vous la première dans votre blog. Je pense que nous traversons une période de changements sociétaux profonds dans tous les domaines et nous commençons seulement à mesurer les effets d’internet qui ne font qu’introduire un monde bien différent de celui que nous avons connu depuis la seconde révolution industrielle. Et, comme toutes les révolutions, ce basculement de paradigme se fait aussi dans la douleur. Mais je préfère infiniment la crudité de la sincérité aux belles manières imposées par un code social. Et je pars du principe que ce n’est qu’en se présentant au monde sans fard et sans filtre que nous pourrons commencer à nous voir tels que nous sommes, grâce au miroir de ceux qui nous font l’honneur de nous remarquer. Même si ça fait mal. Je dirais même surtout si ça fait mal, car c’est le gage qu’un point sensible a été touché et qu’il est possible de le décrypter en observant nos réactions. Écrit par : PIerre Jenni 10h12 – lundi 30 octobre 2017 Monsieur Jenni, Les êtres commentateurs, ceux qui deviennent bêtes à force d’être méchants ne « vident pas leurs sacs » car celui qui vide son sac opère une plongée non en le puits de l’autre mais en son propre puits. Et vous le savez, Vous en arriveriez à fermer votre blog, si cela devait se produire, pour n’avoir pas daigné (ou vous être amusé avec vos petits amis) écouter nos suggestions avisées et sincères vous suggérant de modérer votre blog. Monsieur Cuénod, il y a un an ou deux, a annoncé publiquement qui il ne publierait plus et nous savions pourquoi, et, quant à nous autres simples commentateurs, que, désormais, il « serrerait la vis »! Si vous deviez fermer votre blog, Monsieur Jenni, le premier responsable serait vous. Mais, au fond, n’est-ce pas ce que vous souhaitiez? la méchanceté et la malveillance de quelques rares quelques-uns pourrissant l’ensemble comme moyen de vous imposer cette fermeture de blog tout en vous donnant la possibilité de vous présenter peu ou prou victime d’un tel abus ou d’une telle « incompréhension »…! Si vous deviez me faire savoir que vous ne comprenez pas ce que je viens d’écrire vous feriez éclater de rire vos lecteurs et moi, itou… comme avec un… hoquet! Écrit par : MB 11h23 – lundi 30 octobre 2017 Le rire, chere Myriam, est une bonne thérapie mais croyez-moi, rien ne vaut les douches glacées et les électrochocs! A n`appliquer qu`avec l`assentiment du patient, bien-sur. Écrit par : Dr Zinzin 11h55 – lundi 30 octobre 2017 Mouche à miel, Monsieur Jenni n’est pas Monsieur Cuénod. Si vous vous plaisez sur le blog de M.Cuénod, allez sur le blog de M. Cuénod. Si vous ne vous plaisez pas sur le blog de M. Jenni, désertez-le. C’est aussi simple que cela. Je vous assure que tout le monde se passerait bien, sur ce blog, de lire des stupidités du genre « celui qui vide son sac opère une plongée (…) en son propre puits ». C’est peut-être vrai pour vous mais pas pour les gens saints d’esprit. Vos délires prêtent à rire dans un premier temps, mais à la longue ils fatiguent. Écrit par : Mario Jelmini 13h39 – lundi 30 octobre 2017 OPEN ZEU DAURE!!! IT IZ ZEU POLICY!!! Écrit par : brigade des blogs 12h33 – lundi 30 octobre 2017 Dr Zinzin, Le rire est un tout grand médecin, certes, mais il arrive que le sourire prenne une teinte jaune et que le rire sonne faux. Les féministes suisses romandes des années septante ont dénoncé parfois des rires de femmes sonnant hystériques parce que ces femmes n’osaient pas ne pas faire semblant de rire en entendant leurs compagnons et amis sortir en leur présence les pires « witz »…! Écrit par : MB 13h04 – lundi 30 octobre 2017 Heu… « n’osaient pas ne pas faire semblant de rire », disiez-vous chere amie? Dites un peu trente-trois pour voir… Écrit par : Dr Zinzin 13h14 – lundi 30 octobre 2017 Quand on vide son sac, Mario Jelmini, on ne va pas puiser dans le puits du prochain mais dans son puits, son intériorité propre. Question de discrétion, également (en pensant sur l’instant au traitement réservé sur ce blog à Mme de Meuron répondant à un ou deux commentateurs quasiment comme une prévenue à ses juges). Que cela vous convienne ou non, Monsieur, l’exemple de Jean-Noël Cuénod est à retenir et s’il ne s’agissait que de moi il y aurait un répondant des blogs, un service, avec un traitement, un ou deux salariés à l’écoute du mécontentement s' »il y a lieu légitime » des commentateurs et commentatrices. Écrit par : MB 14h39 – lundi 30 octobre 2017 « Que cela vous convienne ou non, (…) » La manière Cuénod me convient. La manière Jenni me convient. Je m’adapte. À vous, qui êtes incapable de vous adapter, la manière Jenni ne convient pas. Alors, je vous pose la question: qu’est-ce qui vous retient sur le blog de M. Jenni, si ce n’est la satisfaction morbide de toujours critiquer, critiquer et encore critiquer les choix d’autrui? Écrit par : Mario Jelmini 14h57 – lundi 30 octobre 2017 A ben non déjà que celui de Père siffleur a disparu faut arrêter l’hécatombe On sait que tout ce qui peut faire plaisir doit être réduit à néant mais faut pas exagérer Toute le monde ne mange pas de face de boucs Bonne journée Monsieur Jenni EP On savait que Mars ne serait pas porteur de bonnes nouvelles et ceux souffrant de la scorpionite aigue semblent bien décidés à se laisser influencer par ce Satan miniature On n’est pas venus sur terre pour se laisser vampiriser par des gens obéissant les yeux fermés à des planètes DONC ,NON A LA FERMETURE DE CE BLOG Écrit par : lovejoie 14h45 – lundi 30 octobre 2017 Mario Jelmini, Si vous souhaitez que je quitte ce blog, pourquoi ne cessez-vous pas de vous adresser à moi… sur ce blog? Y aurait-il quelque chose qui ne tournerait pas tout-à-fait rond dans votre petit bocal? Écrit par : MB 15h49 – lundi 30 octobre 2017 1) « Si vous souhaitez que je quitte ce blog, pourquoi ne cessez-vous pas de vous adresser à moi… sur ce blog? » La réponse est tellement simple: je m’adresse à vous sur ce blog pour que vous dégagiez et nous laissiez entre gens de bonne compagnie. 2) « Y aurait-il quelque chose qui ne tournerait pas tout-à-fait rond dans votre petit bocal? » Je suis bien aise d’avoir un bocal rond et non pas carré comme le vôtre. Écrit par : Mario Jelmini 18h57 – lundi 30 octobre 2017 Y a que des pédos sur les blogs tédégé, enfin presque, y a les pédos et pro-pédos et les antis pédos, il faut juste choisir son camp, c’est pas compliqué !! Écrit par : Corto 17h46 – lundi 30 octobre 2017 Hm… c`est cela oui… et a part ca, pas trop d`hallucinations visuelles ou auditives en ce moment? Ne vous en faites pas mon cher monsieur, quelques séances d`électrochocs et tout rentrera dans l`ordre. Si nécessaire, on complétera avec un petit traitement a base de douches glacées et piqures de métapropyloprotz ammoniaquée. Écrit par : Dr Zinzin 18h41 – lundi 30 octobre 2017 Lorsque nous ne souhaitons pas lire un commentaire, nous passons au suivant sans demander à l’auteur du commentaire de déguerpir du blog. Si nous trouvons « sans fin » des références que nous sautons, certains d’entre nous, vouons-vous l’auteur de ces références aux gémonies? « Cachez, cachez ce (ceci ou cela) que je ne saurais voir… »! peut être parole d’horreur pas le moins du monde hypocrite mais par la présence d’une personne trait d’union en nos tréfonds corde pincée reliée à de très, très mauvais souvenirs. Un ami un jour donna un excellent conseil: « A propos de ce que nous n’aimons pas ou n’apprécions pas chez les autres il faut tacher de comprendre le pourquoi d’un tel sentiment de rejet et, parfois, à qui ou à quoi ces autres abhorrés nous font penser- » Pour éviter toute confusion précisons que cet homme n’était pas plus psychiatre, psychanalyste que médecin. Homme de cœur, vibrant, simplement. Écrit par : MB 19h39 – lundi 30 octobre 2017 « Que cela vous convienne ou non, Monsieur, l’exemple de Jean-Noël Cuénod est à retenir et s’il ne s’agissait que de moi il y aurait un répondant des blogs, un service, avec un traitement, un ou deux salariés à l’écoute du mécontentement s' »il y a lieu légitime » des commentateurs et commentatrices. » (MB) Hmmmm … je vois … oui … effectivement. Oui … hmmmm … tout à fait ! Bien! De toute évidence, il s’agit d’un … malentendu ! Tout à fait ! L’exemple que vous citez, le blog de Monsieur Cuénod, c’est un blog à écouteurs professionnels. Des écouteurs payés pour écouter. Tandis que le blog de Monsieur Jenni, c’est un blog auto-écouté, … amateur donc, … pour ceux qui s’écoutent eux-mêmes, … comme quand on apprend à jouer du violon. Alors forcément, quand on apprend le violon, ca sonne pas toujours juste. Mais c’est pas important, vu qu’on vient pas jouer du violon dans le blog de Monsieur Jenni pour jouer du violon avec Monsieur Cuénod, ou pour Monsieur Cuénod. Sinon on irait jouer du violon dans le blog de Monsieur Cuénod. Question de bon sens. Vous êtes bien d’accord, n’est-ce pas ? Personne n’aurait l’idée de demander au Philharmonique de Berlin de jouer avec les Sex Pistols, même si Deep Purple joue régulièrement avec le Symphonique de Londres, n’est-ce pas ? Question de bon sens. Vous êtes toujours bien d’accord, n’est-ce pas ? Ah ben … puisque je vous ai au bout du fil, un petit jeu-sondage … Dans la liste des Johnny ci-dessous, lequel est l’intrus ? a) Johnny Holyday b) Johnny Rotten c) Johnny Goetelen d) Johnny Lord e) Johnny B Goode Écrit par : inconsommable 23h48 – lundi 30 octobre 2017 A part l’orthographe de Hallyday, l’intru est certainement Johnny B good puisque c’est une chanson alors que les autres sont tous musiciens. Écrit par : PIerre Jenni 11h41 – mardi 31 octobre 2017 ALERTE APPEL À LA BLOGOSPHÈRE Je viens de rédiger et de signer une pétition intitulée « COULONS LE BLOG DE PIERRE JENNI », qui est devenu un vrai dépotoir. L’objectif est d’atteindre 50 signatures. Pour en savoir plus et pour signer, c’est ici: http://chn.ge/2hoPeml Écrit par : Mario Jelmini 00h10 – mardi 31 octobre 2017 @Mario Jelmini, Ca va le chalet, personne ne t’oblige de quoi que ce soit, alors va foutre ta merde dans ta caisse !! Écrit par : Corto 00h41 – mardi 31 octobre 2017 Corto, il te faudra apprendre le sens de l’humour de Mario. En lançant cette seconde pétition, il est parfaitement cohérent. Écrit par : PIerre Jenni 11h44 – mardi 31 octobre 2017 @Corto vous avez raison , le comportement du troll sus nommé par vous fait droit penser à un adepte de la scientologie Écrit par : lovejoie 06h16 – mardi 31 octobre 2017 Pierre Jenni, vous écrivez à Corto : « j’estime que tu as le droit de t’exprimer comme tu l’entends et librement. » Il s’agit de ne pas confondre licence et liberté. Vous ne prêteriez jamais votre taxi à quelqu’un qui commet des infractions au code de la route. Alors pourquoi prêtez-vous un espace de parole à quelqu’un qui n’est pas maître du code déontologique le plus élémentaire? Son jeu de diffamation à mon égard est en plus stupide car il est évident que l’Etat de Genève, le Médecin cantonal et Santésuisse ne m’auraient jamais laissée pratiquer si je n’avais pas les papiers en bonne et due forme. De plus, l’Office Fédéral de la Santé Publique détient aussi un Registre des médecins. Donc il est facile de vérifier. En donnant autant la parole à quelqu’un, c’est le laisser mijoter dans son délire, cela n’a rien de thérapeutique. Vous constatez aussi que plus vous le laisser, plus il s’en donne à coeur joie et trouve de nouveaux éléments à pervertir, ce qui le conforte dans une attitude pathologique. Oui à un espace de liberté! Non à un espace de perversion! De plus, vous n’êtes pas propriétaire de votre site. De ce fait, il y a des règles de la circulation à respecter…. Écrit par : Marie-France de Meuron 07h15 – mardi 31 octobre 2017 C’est justement tout le sens de ma démarche Marie-France. La Tdg fait preuve soit d’une grande ouverture, soit d’une coupable naïveté, en n’intervenant pas dans la modération et en renvoyant la responsabilité à l’auteur des billets. Je suis bien entendu reconnaissant à notre journal local de nous laisser encore pour un temps cet espace sans censure, mais je conteste le défaussement sur le responsable du blog qui ne fait que prolonger l’arbitraire en choisissant ce qui peut être publié. Non seulement parce que les propos maladroits ou agressifs cachent mal une autre intention que le simple fait de blesser, mais surtout parce que, au fil des échanges, on découvre le caractère dynamique des prises de positions qui contraste fort avec la statique d’une morale largement partagée par une société à un moment donné. J’ai bien aimé le commentaire de Pascal Hollenweg sur son billet Catalogne. « On n’efface pas les commentaires, on les sélectionne pour leur pertinence. Sinon, les blogs deviennent des poubelles ou des lieux thérapeutiques pour exhalaisons d’obsessions… » Il fait le choix de modérer car, comme Monsieur Cuenod, il considère qu’il sait de quoi il parle et il tient à faire passer le message de la façon la plus claire possible. Je fonctionne différemment. D’abord je suggère une idée sans prétendre qu’elle soit plus juste qu’une autre. Je lance une discussion et suis prêt à revoir ma position. Et comme la discussion part dans tous les sens, le billet original perd de son importance. On assiste à des échanges un peu crus, parfois brutaux, qui disent énormément sur les personnes qui les écrivent et qui leur permettraient de se voir s’ils étaient capables de se relire comme ils liraient un commentaire d’autrui. Alors oui, du coup le blog prend une certaine autonomie où l’auteur ne devient qu’un commentateur parmi les autres. Écrit par : PIerre Jenni 12h03 – mardi 31 octobre 2017 « En réponse à : Marie-France de Meuron » Non, en réponse à Pierre Jenni: « La Tdg fait preuve soit d’une grande ouverture, soit d’une coupable naïveté, en n’intervenant pas dans la modération et en renvoyant la responsabilité à l’auteur des billets. » Non, cela fait partie du contrat. Vous êtes responsable de ce qui paraît dans votre blog. En termes juridiques : éditeur responsable. Ce qui a valu à l’écrivain Gaston Cherpillod de se retrouver au tribunal face à la Bête Willy Heim parce qu’il était éditeur responsable du journal des « Comités de soldats ». Gaston Cherpillod, qui n’avait jamais écrit la moindre ligne dans ce canard, a alors découvert le sens de *responsable ». Ce qui finira bien par vous arriver, vu les horreurs haineuses et racistes envers les Suisses que Corto s’amuse à déverser dans votre blog. Soulignons que Patoucha est clairement sa complice dans sa propagande haineuse contre les goys… Et vous, eh bien, vous êtes le papa de ces enfants turbulents. Prions pour vous, comme dirait Mario Jelmini… Écrit par : Géo 12h51 – mardi 31 octobre 2017 Si yA 1 salo ki Signé pétatiOn coulon blog PierRe JennI moa jeu vé troUvé ce salot pour lui fair avallé son estrai de néssance!!! Écrit par : DÉDÉ LA TAIRREUR 10h08 – mardi 31 octobre 2017 Mon père disait souvent avec un malin plaisir que nous n’avions pas été éduqués mais nourris et logés. Mes parents m’ont fait un immense cadeau en me laissant me développer à ma guise, sans me formater à leur conception du monde. Je pense avoir transmis cette façon de faire à mes filles. Je ne conteste pas ma responsabilité. D’ailleurs c’est la raison de ce billet puisque, logiquement, si effectivement les propos tenus par certains ici violent les règles imposées par la Tdg, mon blog devrait être fermé. Mais je serais très curieux des suites d’une plainte qui ne ferait que relever nombre d’incohérences et de zones grises permises par ces nouveaux outils numériques. Il n’y a qu’à voir comment les géants gèrent ce genre de difficulté. Facebook, comme Uber d’ailleurs, se défend en prétendant n’être qu’un outil de mise en relation. Ils se dégagent de toute responsabilité. Écrit par : PIerre Jenni 13h08 – mardi 31 octobre 2017 DU NOUVEAU ! Sur le site de l’Office fédéral de la santé publique, page « https://www.medregom.admin.ch/fr », Mme Claude Marie-France de Meuron est mentionnée comme médecin, diplômée en 1973 et mise au bénéfice d’une autorisation de pratiquer la médecine dans le canton de Genève octroyée en 1974. L’enquête progresse mais l’instruction n’est pas encore close. Il reste des zones d’ombre. Écrit par : Mario Jelmini 11h21 – mardi 31 octobre 2017 Eh oui, Mario Jelmini, vous avez besoin de mettre de l’ombre pour mieux faire ressortir votre lumière? Pourquoi une pareille nécessité? Écrit par : Marie-France de Meuron 11h55 – mardi 31 octobre 2017 Visiblement, Marie-France de Meuron a les chocottes. Elle craint que lumière soit faite. Elle aimerait bien pouvoir stopper le processus. Il y a anguille sous roche et nous soulèverons le lièvre… Écrit par : Mario Jelmini 19h46 – mardi 31 octobre 2017 Bizarre sur le site officiel de santé-suisse concernant 2 neurone il est indiqué que : Remise directe de médicaments selon les dispositions cantonales (remise de médicaments par le médecin traitant) : !!!!!! pas de droit de dispenser des médicaments !!!!!! Vous connaissez beaucoup de boulangers qui n’ont pas le droit de faire et vendre du pain ??? En fait 2 neurone s’était inscrite dans la catégorie « médecin » à une époque où il n’y avait pas besoin de justifier son titre, c’était le cas dans le canton de Genève il n’y a encore pas si longtemps !! Écrit par : Corto 12h29 – mardi 31 octobre 2017 Comme il ressort de la note sous ch. 2 au bas de la page « https://www.medreg.admin.ch/MedReg/Summary.aspx?IdPerson=66161 », Mme de Meuron n’a pas le droit de remettre directement des médicaments à ses patients mais rien ne l’empêche de délivrer des ordonnances pour des médicaments que ses patients iront ensuite se procurer à la pharmacie. Écrit par : Mario Jelmini 19h48 – mardi 31 octobre 2017 Avouez que vous en révez de Marie-France de Meuron, Corto bello. Votre maniere de faire la cour n`est toutefois pas des plus efficaces. Envoyez-lui plutot une brassée de roses rouges avec votre carte (pas celle d`assurance-maladie) et puis proposez-lui un tour dans votre ferrari décapotable rouge-coquelicot. Allez, remontez vos bretelles, arrangez votre noeud-papillon, passez un coup de gomina sur les trois poils qui se courent apres au sommet de votre crane et a taiaut! Tenez moi au courant. Écrit par : Casanova 13h18 – mardi 31 octobre 2017 « Il n’y a qu’à voir comment les géants gèrent ce genre de difficulté. Facebook, comme Uber d’ailleurs, se défend en prétendant n’être qu’un outil de mise en relation. Ils se dégagent de toute responsabilité. » Ah, ah. Et bien sûr, juridiquement, vous pensez avoir la même puissance que les GAFA ? Écrit par : Géo 14h49 – mardi 31 octobre 2017 Non, évidemment Géo, mais il deviendra de plus en plus difficile pour les tribunaux de trancher cette discussion tant que nous ne disposerons pas de lois claires à ce sujet. Et je doute sincèrement que les tribunaux suisses veuillent faire un exemple avec un petit poisson pour perpétuer un modèle obsolète. Il suffit de voir le temps que la justice met pour trancher nos différentes actions contre Uber pour comprendre le malaise et le retard du législatif par rapport à la volonté de l’exécutif qui valide à tour de bras les principes d’un libre marché. Ce qui nous ramène d’ailleurs à la discussion chez Hollenweg sur la séparation des pouvoirs. Quant aux GAFAs, ils ne sont pas encore à l’abri. La CE résiste et sanctionne. Un peu désespérément il me semble mais un écho se fait entendre aux US. Tout est tellement fluide en ces temps de disruption que les outils disponibles ne remplissent plus leur office. Écrit par : PIerre Jenni 15h03 – mardi 31 octobre 2017 Pierre, disons que si un député bernois est autorisé par le parquet de traiter les africains de « nègres » comme il l’a fait, je ne vois plus dès lors où se trouve la frontière !!! Écrit par : Corto 18h52 – mardi 31 octobre 2017 Un député UDC, bien entendu, tu sais ces gauchos recyclés en grosse …. Écrit par : Corto 20h03 – mardi 31 octobre 2017 Pierre, J’apprécie toujours le soin que vous mettez à me répondre avec clarté, nuances et sincérité. Vous êtes fidèle à une ligne conduite qui vous défendez avec ferveur. Cette attitude vous fait décider de la dynamique générale alors que vous êtes un invité des blogs de la TdG, donc dans les limites de l’espace du site. Ce que je repère, c’est que vous publiez des billets originaux, intéressants avec des propos bien choisis. Dans un deuxième temps, vous laissez l’espace à vos lecteurs. C’est alors que très vite cet espace devient une cour de récréation. Seulement voilà, vous ne voulez ni en être le balayeur, ni en être le surveillant. Or, des gens se chamaillent, se disputent voire ressentent le besoin de mordre et tout cela dans une ambiance de diffamations, d’insultes, de médisances, et j’en passe. Si vous ne voulez pas être responsable de l’activité de cette cour, alors vous n’avez pas à l’ouvrir au public. Par conséquent, je propose à la TdG de vous laisser l’espace pour écrire vos billets croustillants et de vous dispenser d’ouvrir les commentaires. Que ceux qui vous utilisent comme généreux prêteur d’un espace intéressant créent eux-mêmes leurs espaces récréatifs! Écrit par : Marie-France de Meuron 20h39 – mardi 31 octobre 2017 C`est que, voyez-vous Marie-France, pour Pierre ce sont justement les commentaires qui importent. Plus exactement le crépage de chignon et autres batailles de boules de caca que permettent les commentaires 0% modération car alors il a l`impression d`etre le démiurge d`un blog qui a acquis « une vie propre ». Vous savez, comme le docteur Frankenstein avec son monstre ou le rabbi avec son golem. Frankie et le vieux rabbi ont perdu le controle de leurs bebetes mais l`intéret de la blogosphere, c`est que c`est le royaume du virtuel et que l`on peut donc (en principe) s`y amuser a créer des monstres sans risquer de se faire étriper par eux. Qu`en pensez-vous, Pierre, me goure-je ou me fourre-je le doigt dans l`oeil du cyclone? Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 21h31 – mardi 31 octobre 2017 @ Mme de Meuron, donneuse de leçons invétérée Si vous trouvez que l’espace géré à sa manière et selon ses idées par M. Jenni est marécageux et que l’air y est irrespirable, pourquoi ne le quittez-vous tout simplement pas au lieu de vous appliquer à le rendre encore plus marécageux et plus nauséabond par vos propos agressifs? Vous n’avez pas de leçons à donner à M. Jenni. Occupez-vous de votre propre blog, du moins aussi longtemps que la TdG acceptera de vous accueillir. En d’autres termes, balayez devant votre porte. Ou dans la cour de votre école à vous, si vous préférez. Puisque, manifestement, la confrontation vous fait peur. Écrit par : Mario Jelmini 22h03 – mardi 31 octobre 2017 Ouvrez un blog bistro Mr Jenni…et le problème sera pratiquement clos 🙂 Écrit par : absolom 21h14 – mardi 31 octobre 2017 Que pense-je de quoi t’est-ce que ? De l’impression d’être un démiurge ? Bof, je suis surpris que vous me prêtiez ce genre d’intention. Que ce sont les commentaires qui importent ? Ben, le billet tout nu est un peu pauvre et les commentaires lui donnent vie. Oui, j’aime la discussion qui suit un billet, même si elle ne respecte pas le sujet. Notamment parce qu’elle me permet de préciser ma pensée, de développer et surtout de communiquer. Que le royaume du virtuel permet de créer des monstres sans risquer de se faire étriper par eux ? Je me demande ce qu’en pensent Myriam, Patoucha ou Marie-France qui semblent passablement touchées par les commentaires virulents de certains. Non, je pense que la vérité qui se dégage ici n’a rien de virtuel et on peut sérieusement se faire étriper. Écrit par : PIerre Jenni 23h04 – mardi 31 octobre 2017 Ben je pensais justement que ce blog était devenu une sorte d’auberge qui accueille tout le monde sans discrimination. Et les discussions ressemblent souvent à des commérages de comptoir. De là à clore le sujet… n’est-ce pas le propre d’un bistrot que de permettre à du monde d’échanger indéfiniment sur tout et rien ? J’ai renoncé à espérer creuser les sujets que je propose. D’abord avec un brin de dépit, puis avec un plaisir sincère lorsque je me suis libéré de cette attente. Écrit par : Pierre Jenni 23h25 – mardi 31 octobre 2017 On rigole bien avec vous Mr Jenni, je tiens à vous le dire. Combien de temps encore, nul ne le sait… Mais par les temps qui courent, Chapeau !!! Écrit par : absolom 21h23 – mardi 31 octobre 2017 A propos Pierre, par simple curiosité, que feriez-vous si quelque petit trouduc de néonazi a semelles cloutées ou un lobotomisé du djihad découvrait votre 0% modération blog et commencait a baver dessus? Hm? Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 21h45 – mardi 31 octobre 2017 Dans votre hypothèse, Ignace le pugnace, ce qui se passerait c’est que des commentateurs comme vous et moi nous fondrions sur lobotomisé en question, qui passerait un sale quart d’heure. Blague à part, ce pourrait être l’ouverture d’un dialogue intéressant, non? Ou alors, si ça virait au cauchemar, nous aurions toujours la possibilité d’abandonner le blog de Pierre Jenni qui finirait par mourir tranquillement de sa belle mort. Une mort naturelle, je précise, et non pas un homicide volontaire comme le préconise une certaine praticienne de mes connaissances, spécialiste des « solutions alternatives », qui voudrait nous priver de parole sur ce blog en interdisant tout commentaire! Ça ne vous fait pas réagir, ça? Quoi qu’il en soit, le ménage se ferait de lui-même, sans que Pierre Jenni ni l’hébergeur du blog ne soient obligé d’intervenir. De toute façon, l’expérience mérite d’être menée jusqu’à son terme. Écrit par : Mario Jelmini 22h23 – mardi 31 octobre 2017 Il m’est arrivé de censurer certains propos. Il me semble que vous peignez un peu le diable sur la muraille Jean. Nous avons affaire ici à une équipe bon enfant. Des gens plutôt éduqués qui viennent se défouler et se lâchent. Mais je compte sur vous pour m’alerter si un petit trouduc du genre que vous mentionnez m’aurait échappé. Je ne pense pas offrir une plateforme attirante pour ce type d’individus. Si vous observez les discussions vous découvrirez vite qu’on est une poignée et qu’on finit tous par se connaitre. Écrit par : PIerre Jenni 23h10 – mardi 31 octobre 2017 « A propos Pierre, par simple curiosité, que feriez-vous si quelque petit trouduc de néonazi a semelles cloutées ou un lobotomisé du djihad découvrait votre 0% modération blog et commencait a baver dessus? Hm? » (Ignaz) Aucun problème. La brigade des moeurs du Général Cuénod et sa section spéciale de commandos exorcistes commandée par la Colonelle Vallette sont parfaitement entrainés pour ce genre de situation. Evidemment, il faudra remplacer le divin et remplir le frigo à bière après mais … on devrait pouvoir survivre jusqu’à la prochaine fin du monde. Écrit par : inconfessable 23h18 – mardi 31 octobre 2017 « Evidemment, il faudra remplacer le divin …  » (inconfessable) Evidemment, il faut comprendre … le _divan_. }-)~> Écrit par : reconfessable 23h33 – mardi 31 octobre 2017 Non seulement nous avons affaire à une équipe bon enfant mais évangélique. On amena à Jésus quelques personnes habitées par un souffle mauvais qui les faisait s’en prendre aux autres sans même les connaître et qui souffraient précisément du mal dont elles accusaient leurs victimes. Et Jésus les guérit. Quelques uns se fâchèrent et lancèrent des pierres contre lui parce qu’ainsi guéries ces personnes ne prendraient plus leurs médicaments et que si Jésus guérissait toujours plus de monde les pharmas comme les industries concernées allaient à cause de lui et de ses guérisons finir par perdre beaucoup d’argent. Jésus leur accorda son pardon les bénit et passa son chemin non sans rendre grâce à Celui qui l’envoyait. Écrit par : MB 04h21 – mercredi 01 novembre 2017 Le meilleur commentaire que j’aie lu à ce jour en provenance du clavier de l’ordinateur de Myriam Belakovskaïa. J’ai même compris ce qu’elle a voulu dire, et elle l’a dit dans ce que je considère être l’esprit de ce blog (du moins l’esprit que lui ont donné, avec le temps, une majorité de commentateurs). Chapeau bas devant le miel de votre bouche, MB ! Écrit par : Mario Jelmini 07h09 – mercredi 01 novembre 2017 multa cadunt inter calicem supremaque labra Dutronc chante « Je retourne ma veste » Monsanto c/o glyphosate vs OMS c/o EU, aussi Mario Jelmini, aussi: « Le meilleur commentaire que j’aie lu à ce jour en provenance du clavier de l’ordinateur de Myriam Belakovskaïa. J’ai même compris ce qu’elle a voulu dire, et elle l’a dit dans ce que je considère être l’esprit de ce blog (du moins l’esprit que lui ont donné, avec le temps, une majorité de commentateurs). Chapeau bas devant le miel de votre bouche, MB ! » Mario, bizarre après des hectares de commentaires, de vous voir venir flatter du titre de star de ces blogs sur ses mots, une coupable d’homicide/pardon 1 malade ayant appris d’une vie de dépendante de thérapeutes à en capter tous rouages psy, déviant sur l’OVNI quand le religieux ne passe pas, ou l’inverse à l’opportuniste C’est quoi votre jeu? En manque de lucidité sinon pourquoi vous amusez-vous à jouer de ce gap entre réalités construites & factuelles, où les mots prévalent sur les faits? non d’une pipe d’argonaute Écrit par : un argonaute qui voit les dés se faire fait piper comme un autre 16h53 – mercredi 01 novembre 2017 Je m’en voudrais d’intervenir dans votre cour de récréation où les plus méchants ont le droit de taper à répétition sur les plus faibles sans que personne ne réagisse, ou les plus grossiers, méprisants, mythos et autres paranos semblent systématiquement prendre le dessus sur les plus sages et les plus respectueux. Cette situation me rappelle toutefois celle que j’ai connu, il y a plus de 20 ans sur les forums de discussions (les blogs n’existaient pas encore) d’un hebdomadaire culturel montréalais (le journal Voir pour ne pas le nommer). Il est vrai que les québécois sont dans l’ensemble plus ouverts (mais plus superficiels) que nous autres « bons suisses », toujours est-il que l’ambiance avait été totalement différente et les échanges plus respectueux après qu’un (des pire) intervenant (qui était en train de mourir, mais ça nous l’avons appris que plus tard) ait eu la « bonne » idée de nous réunir en en vrai, en life, autour de quelques bières… Je dis ça, je ne dis rien…. Bonne journée ! Écrit par : Vincent 07h16 – mercredi 01 novembre 2017 Merci pour cette exceptionnelle visite Vincent. J’apprécie l’effort. Je n’ai aucun doute sur la belle fiesta qu’on ferait tous ensemble autour d’une ou deux bières. Surtout que parmi nous il doit y en avoir un ou deux qui sont en sursis puisque nous approchons tous de l’échéance. Mais dites-moi, en vingt ans n’avez-vous pas compris à quel point celui qui agresse est en fait en train d’appeler au secours ? Écrit par : PIerre Jenni 10h50 – mercredi 01 novembre 2017 On ne perd pas de vue, Mario Jelmini, que les temps bibliques sont a temporels ce qui, à la traduction donne précisément On amène à Jésus(…) quelques-uns se fâchent et lancent des pierres(…) Jésus leur accorde son pardon(…) Écrit par : MB 08h34 – mercredi 01 novembre 2017 Croyez-vous, Myriam, que Jésus était animé d’un esprit de pardon quand, armé d’un fouet et renversant tables et sièges, il a chassé des abords du Temple tous ceux qui vendaient ou achetaient (cf. Jean 2:13-15, Matthieu 21:12 et Marc11:15) ? Cette scène (et quelques autres) prouve(nt) que Jésus était en réalité un colérique. Écrit par : Mario Jelmini 08h51 – mercredi 01 novembre 2017 Si j’en crois mon horoscope, les menaces qui pèsent sur le blog de Pierre Jenni se précisent. Des forces aussi obscures que maléfiques sont à l’oeuvre. Aussi importe-t-il que chacun signe rapidement la pétition « SAUVONS LE BLOG DE PIERRE JENNI ». Nous devons absolument arriver à 100 signatures si nous voulons faire impression sur les hautes sphères de la Tribune de Genève. Encore un petit effort: à cette heure il n’en manque que 94. Il est scandaleux, en particulier, que des habitués de ce blog comme Corto, Patoucha (qui souffre en ce moment d’une extinction de voix), Myriam Belakovsky et Marie-France de Meuron ne l’aient pas encore signée alors qu’elle leur tend les bras. Pour signer, c’est ici: http://chn.ge/2ieD5Qv Et pour ceux qui sont partisans de la fermeture du blog, c’est aussi ici: http://chn.ge/2ieD5Qv (on ne peut pas se tromper). Écrit par : Mario Jelmini 09h26 – mercredi 01 novembre 2017 Mario, Les marchands du temple d’aujourd’hui ne sont-ils pas ceux qui profitent de la souffrance humaine pour « engranger » telles assurances maladies, industries ou pharmas… le « temple » étant le corps de l’homme psychosomatiquement parlant? Croyez vous qu’une personne seule y puisse quelque chose quand bien même armée d’un fouet symbole possible de la langue, de la parole… du « feu » de la parole! Ne faudrait-il pas aller déterrer les solidarités entre humains? Faudra-t-il une nouvelle guerre ou autre atroce événement pour une tel RETOUR? Mario, vous êtes tellement sympa quand vous êtes ce que vous êtes en vos profondeurs, bon et doux. Écrit par : MB 11h20 – mercredi 01 novembre 2017 « Mais dites-moi, en vingt ans n’avez-vous pas compris à quel point celui qui agresse est en fait en train d’appeler au secours ? » Oui et alors ? On fait comme si on l’entendait pas ?? Ceci dit, c’était histoire de tenter d’être un tant soit peu constructif, j’en fais absolument pas une obsession…. Écrit par : Vincent 11h32 – mercredi 01 novembre 2017 « On fait comme si on l’entendait pas ? » Je n’ai pas l’impression de jouer au sourd ici. En revanche je doute qu’écouter l’autre consiste à accuser et acculer les plus démunis qui ne sont pas ceux qui sont agressés, même s’ils en prennent pour leur grade, mais bien les virulents qui manquent de moyens pour dire simplement ce qui les préoccupe. En condamnant certaines façons, vous faites exactement la même chose que ceux que vous dénoncez. Écrit par : PIerre Jenni 12h06 – mercredi 01 novembre 2017 Pierre, je reprends votre question à Vincent: « Mais dites-moi, en vingt ans n’avez-vous pas compris à quel point celui qui agresse est en fait en train d’appeler au secours ? » Effectivement mais encore faudrait-il que celui qui appelle en soit conscient, sinon il s’enfonce dans sa souffrance en l’étouffant par ses réactions contre ou envers autrui. A la place prise dans cette plate-forme par certains et qui, de plus ne veulent pas entendre des réponses et se répètent, est-ce leur rendre vraiment un service? D’autre part, vous voulez imposer votre dynamique thérapeutique dans une plate-forme de blogs d’un quotidien qui n’a pas pour mission d’effectuer des traitements pour malades chroniques. Vous-même n’en avez pas les moyens puisque l’espace pour ce faire est très restreint. Il n’est pas adéquat de limiter l’espace de votre blog à un espace thérapeutique alors que vos billets cherchent à dynamiser les lecteurs. L’espace donc est limité et le temps aussi. Sur les plus de 1400 commentaires qui ont été sagement relayés par la Tribune, lesquels étaient vraiment constructifs, soit pour le message socio-politique soit pour la dimension thérapeutique réelle? Le monde actuel est en train d’effectuer une énorme bascule. Basculons dans son sens en participant à une dynamique plus appropriée, créative et fertile! Écrit par : Marie-France de Meuron 11h44 – mercredi 01 novembre 2017 Au secours! À l’aide! Je souffre et je ne le sais pas. Je m’enfonce dans ma souffrance et je ne le sais pas. J’inflige à autrui la souffrance qui m’habite et je ne le sais pas. Je dirige contre autrui la haine que j’ai de moi-même et je ne le sais pas. Je… (je m’arrête là car je n’ai pas le temps de relire tout Freud, tout Jung, tout Adler et tout Ferenczi). Dieu merci, tout ça c’est du passé! Depuis que Marie-France est arrivée, avec son lasso, son grand chapeau à la Goetelen et ses théories alternatives, je me sens beaucoup mieux. J’ai carrément basculé! Grâce à mon gourou, je suis entré dans une nouvelle dynamique. Hier encore, j’agressais, aujourd’hui j’embrasse et j’étreins. Voilà que je me mets à aimer tout le monde! Laissez venir à moi les femmes et les petits enfants… Relisez le dernier commentaire de Mme de Meuron. Je vous assure: il est vraiment constructif, que ce soit pour le message socio-politique qu’il apporte ou pour la dimension thérapeutique réelle qu’il nous offre. En tout cas moi, il m’a guéri. Espérons qu’il touchera aussi Corto, l’irréductible… Écrit par : Mario Jelmini 13h44 – mercredi 01 novembre 2017 Marie-France je suis sincèrement désolé de vous avouer que je n’ai aucune idée de la direction que devrait prendre une « dynamique plus appropriée, créative et fertile ». Je considère au contraire que nous sommes très créatifs ici même si je n’ai aucune intention, et pas la moindre autorité, de proposer, et encore moins imposer, une plateforme thérapeutique. J’observe simplement que, à force de répéter inlassablement les mêmes schémas, chacun devrait pouvoir se voir grâce au miroir des autres et corriger ce qui pourrait apparaitre comme un travers. Je l’ai fait, je le fais tous les jours. A mon rythme qui est un peu lent à mon goût, mais je reste vigilant et j’espère que d’autres font preuve de la même attention. Écrit par : PIerre Jenni 12h01 – mercredi 01 novembre 2017 @Vincent Ne vous laissez pas embarquer dans le piege a con du blog. Les trois-quatre intervenants réguliers se complaisent en fait dans leurs roles respectifs d`agresseurs et de victimes. Mieux vaut en rigoler de loin. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 12h02 – mercredi 01 novembre 2017 « Les trois-quarts des intervenants réguliers se complaisent en fait dans leurs roles respectifs d`agresseurs et de victimes. » Bien observé, Ignaz! Bien entendu, chacune des personnes visées par votre remarque se considérera comme faisant partie du quatrième quart. Comme vous l’écrivez: mieux vaut en rigoler… Écrit par : Mario Jelmini 12h44 – mercredi 01 novembre 2017 Je confirme les dires du pere Ignaz, mon cher Vincent. Ceci n`a que l`apparence d`un blog mais est en réalité un asile de fous. Laissez-les se thérapeutiser les uns les autres et n`oubliez pas de jeter quelques miettes de pain aux canards gonflables de la mare en sortant, merci pour eux. Écrit par : Dr Zinzin 12h06 – mercredi 01 novembre 2017 J’avoue aussi jalouser ceux qui comme le Dr Zinzin font preuve d’humour et de sens de la dérision qui me font ma foi plutôt défaut. Je n’ai pas l’impression de me prendre au sérieux, mais je n’ai pas développé les qualités qui permettent de communiquer légèrement sur des questions qui me tiennent à coeur. Je remercie donc tous ceux qui viennent nous rappeler par quelques mots bien sentis et drôles à quel point la tragédie humaine est aussi une comédie. Écrit par : PIerre Jenni 12h45 – mercredi 01 novembre 2017 J’adore les commentaires du Dr Zinzin, qui ne perd pas de vue l’essentiel: nourrir les canards gonflables de la mare. Écrit par : Mario Jelmini 12h49 – mercredi 01 novembre 2017 Dixit l’ignoble moine des sables qui se regarde rire de loin puisqu’il fait partie des quelques intervenants fidèles. J’ai toujours soupçonné mon père de dire ce qu’il faut faire mais rarement faire ce qu’il dit. Je l’égratigne d’ailleurs sur un billet qui a donné suite à la foison de ses productions publiées à titre posthume par culpabilité. Car j’aime et j’admire mon père quoi qu’il en soit. Oui au présent, car il vit toujours en moi. Et puis j’ai compris récemment que les meilleurs d’entre-nous, comme Gandhi, Martin Luther King, Krishnamurti et tous ceux qui sont considérés comme des modèles, restent terriblement humains et faillibles. Je ne leur en veux plus de ne pas être en phase avec leurs préceptes qui restent des jalons, des balises pour naviguer dans la brume. Finalement ils n’ont fait que professer ce qu’ils avaient le plus besoin d’apprendre. Écrit par : PIerre Jenni 12h23 – mercredi 01 novembre 2017 Que de sagesse, que de sagesse, dans toutes ces prises de parole. Et dire qu’une rabat-joie fraîchement débarquée sur ce blog voudrait y interdire tout commentaire ! N’a-t-elle pas compris que le blog de Pierre Jenni est la meilleures des médecines alternatives? Écrit par : Mario Jelmini 13h03 – mercredi 01 novembre 2017 …avec des éclats de verre dans le pain ! C’est juste totalement délectable. Écrit par : PIerre Jenni 12h50 – mercredi 01 novembre 2017 Pierre, mon enfant, sachez que la seule vérité est que la vérité est protéiforme. C`est ce qui fait d`ailleurs le charme de votre maison de f.. heu je veux dire de votre blog. Avec le docteur Zinzin (nous sommes devenus de tres bons amis), nous allons d`ailleurs souvent a la peche a la vérité dans le vin de messe -in vino veritas- dont la chapelle de l`asile possede en réserve quelques tonneaux d`excellent cru. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 13h07 – mercredi 01 novembre 2017 J’imagine donc que vous connaissez les bonnes adresses. Merci de les partager largement. Sans oublier la pétition de Mario pour cette auberge sans prétention qui offre des millésimes plutôt rares sur la blogosphère. Écrit par : PIerre Jenni 13h15 – mercredi 01 novembre 2017 Hélas, toujours que six misérables petites signatures… Si j’enlève la mienne et celles de mon fils, de ma copine et de mon meilleur pote, faut avouer que ça fait pas le poids. Je crois que le blog est foutu, Pierre. Tout ça à cause de Patoucha, qui fait la tête dans son coin tout en se mordant les doigts d’avoir provoqué ce cataclysme… Sans parler de la demeurée qui préconise la pire des solutions imaginables: le maintien du blog mais sans commentaires. Sans commentaire. Écrit par : Mario Jelmini 14h03 – mercredi 01 novembre 2017 Et le docteur vérité, vous buvez aussi des coups avec lui ? Il semble venir de votre coin. Écrit par : PIerre Jenni 13h17 – mercredi 01 novembre 2017 Ah mais je n`ai pas l`honneur de connaitre ce « docteur Vérité », mon cher Pierre. Présentez-le me le a l`occasion, vous connaissez l`adage: plus on est de fous… Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 13h27 – mercredi 01 novembre 2017 Voilà qui vous donne assez bien la mesure parfaitement marginale et dispensable des blogs de la Tdg Mario. Si le blog le plus commenté ne rassemble qu’une poignée d’individus trop timorés pour entrer en matière sur votre noble démarche, je vous laisse imaginer ce qu’il en est du reste de la blogosphère. Essayons cependant de relativiser l’impact et profitons du plaisir éphémère et jouissif de nous exprimer indépendamment des retours. C’est tellement plus beau lorsque c’est gratuit. Écrit par : PIerre Jenni 14h13 – mercredi 01 novembre 2017 Bien-sur qu`il me connait, ce vieux gredin de moine des sables, Pierre, mais il me snobe a chaque fois qu`il s`est bituré au vin de messe car il voit bien alors les lueurs de réprobation au fond de mes lunettes et ca lui évoque irrésisitiblement les flammes de l`enfer. Plus sérieusement, connaissez-vous le cercle de Kann dit cercle d`adhérence cher aux amateurs de rallye auto? Vous savez, avec les axes « accélération », « freinage », « gauche » et « droite »… quand vous sortez du cercle, votre bolide se met a déraper par la tete ou le cul. Ainsi moi-meme et le joyeux tandem Ignaz-Zinzin sommes la pour rééquilibrer votre bolide par freinage ou accélération (vous savez, les fameux transferts de charge) afin qu`il ne quitte pas la piste dans un fracas de canards gonflables éclatés. Écrit par : JJ 13h45 – mercredi 01 novembre 2017 Il me semblait bien que la schizophrénie n’était pas forcément une maladie. Je suis adepte des sports mécaniques et j’ai eu le privilège de me mesurer à Tom Lüthi et Dom Aegerter dans le championnat suisse de pocket bike quant ils étaient encore ados. La lecture de Zen and the art of motorcycle maintenance a définitivement consacré ma sensibilité pour la chose. Merci donc de venir régulièrement nous faire partager votre science. Je vais de ce pas faire quelques recherches pour palier mon ignorance du cercle de Kann. Écrit par : PIerre Jenni 13h57 – mercredi 01 novembre 2017 Belle métaphore que celle qui suggère de rester aux limites du cercle. Ce qui me plait bien dans la théorie du cercle de Kann, que je pratique intuitivement lorsqu’un client me dit qu’il faut foncer s’il ne veut pas louper son avion, c’est qu’on reste à l’extérieur du cercle. On pousse la limite un poil au-delà de la zone de confort. Écrit par : PIerre Jenni 14h03 – mercredi 01 novembre 2017 Ces cercles de Kann, ce serait pas par hasard plutôt des cercles de cane gonflable éclatée suite à une de ces thérapies alternatives dont Mme de Meuron a le secret ? Écrit par : Mario Jelmini 14h19 – mercredi 01 novembre 2017 Nous sommes tous des canards gonflables éclatés à cause des éclats de verre dans le pain quotidien de nos vies de canards boiteux bien laqués (Confucius). Écrit par : Mario Jelmini 14h14 – mercredi 01 novembre 2017 Cé bin vré ca! L`était pas con ce fucius debleudebleu. Écrit par : coincoin 14h26 – mercredi 01 novembre 2017 Ou peut-être des cannes à sucre pour bouche de miel, voire cannabis pour absolom. Eclatés et laqués, va sans dire. Merci pour votre tolérante compassion devant ces misérables tentatives d’humour. Je vous promets de me retenir. Écrit par : PIerre Jenni 14h26 – mercredi 01 novembre 2017 🙂 A ce propos, je signale que parfois à l’envoi d’un commentaire l’on reçoit une réponse genre « l’envoi de ce commentaire a rencontré un problème » avec comme alternative soit de « recommencer » soit d' »annuler »…soit de fermer la page avec la croix… Il est bon de savoir que si l’on annule ou ferme ladite page par la croix en espérant se sortir de cette mauvaise passe, eh bien que nenni…le commentaire est édité 2 à 3 jours plus tard, sans façon. Il suffit donc que dans l’intervalle on aie essayé d’en replacer une que paf, l’on se retrouve face à un doublon. A ne pas mettre sur le compte de la fumette, comme ça, direct svp 🙂 Écrit par : absolom 14h51 – mercredi 01 novembre 2017 Si je n’ai jamais pu battre ces champions en herbe, j’ai la fierté d’afficher plusieurs podiums à près de 50 balais. Votre serviteur dans ses oeuvres : http://pocketbike.ch/Index/imaphoto/images2/pieroran.html Écrit par : PIerre Jenni 14h30 – mercredi 01 novembre 2017 Ah Pierre, vous etes grand! Big you are, indeed! (la facture, toujours a la meme adresse?) Écrit par : PJ fan-club 14h35 – mercredi 01 novembre 2017 Pas de souci absolom. Je vire les doublons. Écrit par : PIerre Jenni 14h53 – mercredi 01 novembre 2017 Z’êtes géant, Pierre. Paraît que les pygmées sont très friands. C’est vrai, ça? Au niveau suisse, je parie que les Appenzellois battent tous les records. Y a aussi des compétitions de side-car? Écrit par : Mario Jelmini 16h16 – mercredi 01 novembre 2017 N’est pas schizophrène qui veut. Il faut, premièrement, être particulièrement intelligent. Non se prendre pour tel mais l’être. Écrit par : MB 14h33 – mercredi 01 novembre 2017 Avec 1,80m j’ai plus pris de mon père d’ascendance bâloise que de ma mère Appenzelloise qui dépasse à peine 1,50m. Mais Kumenacher, le champion de 1999 fait facile 1,90m. Tout est question de souplesse dans les jambes. Écrit par : PIerre Jenni 16h21 – mercredi 01 novembre 2017 ET encore… Je me retiens. Ces petites bestioles peuvent atteindre les 100km/h mais en championnat on cherche plutôt la niaque au démarrage. Il faut donc plonger en avant de la moto pour éviter de faire un soleil. L’impression de vitesse à ras le sol donne en permanence des décharges d’adrénaline et le moindre choc envoie les endorphines. Le cocktail vous fait perdre trois à quatre kilos en une après midi de compétition. http://pocketbike.ch/Index/imaphoto/images2/pierafon.html Écrit par : PIerre Jenni 14h40 – mercredi 01 novembre 2017 http://pocketbike.ch/Index/imaphoto/images7/seniodm1.html Écrit par : PIerre Jenni 14h42 – mercredi 01 novembre 2017 J`aurais l`impression de rouler sur mes roubignoles… Écrit par : JJ 14h49 – mercredi 01 novembre 2017 Les couilles sont aussi mises à rude épreuve lors des freinages où le corps est propulsé et compressé contre le réservoir. Écrit par : PIerre Jenni 14h50 – mercredi 01 novembre 2017 Jamais essayé avec une aile delta accrochée sur le dos? Ca pourrait révolutionner le vol libre.. Écrit par : JJ 14h52 – mercredi 01 novembre 2017 Et dire que ce blog n’avait que 3 ou 4 commentaires il n’y a pas 1 an !! Maintenant il se plaint, façon de dire, en fait il jubile, sans que cela l’empêche que hurler avec les chiens, c’était pareil à l’époque avec les blogs de tant et tant de pisse-froid !!! Écrit par : Corto 15h04 – mercredi 01 novembre 2017 Toujours en train de rouspéter le Corto. Allez, vas-y, déballe ! Mais sois un peu plus explicite que diable. Écrit par : PIerre Jenni 15h15 – mercredi 01 novembre 2017 « En condamnant certaines façons, vous faites exactement la même chose que ceux que vous dénoncez » Je ne juge ni condamne personne P. Jenni, je me contente (et Dieu sait si c’est déjà laborieux) d’observer et de faire dans le constat. Mais visiblement c’est déjà trop et cela sera donc ma dernière intervention. Oubliez ma suggestion ! Bon vent !! Écrit par : Vincent 15h51 – mercredi 01 novembre 2017 Bon, je sais Vincent, vous avez déserté, mais je ne puis m’empêcher de m’interroger sur cette notion de constat. Vous êtes-vous déjà interrogé sur les éléments qui vous permettent d’évaluer une situation ? Tout le monde constate, mais chacun avec son filtre. Un véritable constat amiable consiste à se mettre d’accord sur des circonstances discutables afin de déterminer les responsabilités réciproques et demander l’indemnisation de l’assurance. Mais lorsque vous nous assénez votre sanction de juge suprême qui a constaté les faits et que vous dégagez, vous nous donnez une bonne mesure de votre limite. Je suggère au contraire que vous vous preniez en main et que vous ayez le courage de venir causer un peu ici. Votre fille qui doit soupirer de devoir subir toutes ces recommandations publiques en serait la première reconnaissante. Écrit par : PIerre Jenni 12h45 – jeudi 02 novembre 2017 Mais alors Vincent, sentirais-je un brin de fatigue ? Vous semblez bien las de débattre. Écrit par : PIerre Jenni 16h23 – mercredi 01 novembre 2017 Je dois dire que j’aime beaucoup ce blog. Le seul défaut, c’est qu’on n’y comprends absolument rien ! Écrit par : Casimir, isidore et myroschka 17h27 – mercredi 01 novembre 2017 C’est vrai qu’à part les commentaires éclairés de Myriam Belakovsky, il n’est pas toujours facile de suivre et de comprendre ce qui s’écrit sur ce blog. Je pense en particulier aux envolées de mémé de Meuron, qui ne sont en fait que de la poudre aux yeux. Ce disant, je pense avoir cité les deux personnes qui se prennent encore au sérieux sur ce blog. Car la maturité, c’est ça: ne pas trop se prendre au sérieux, être capable d’autodérision. Et ne plus avoir besoin d’être aimé à tout prix comme des petits enfants. Écrit par : Mario Jelmini 00h44 – jeudi 02 novembre 2017 Je rappelle a nos chers pensionnaires qu`ils sont priés d`éviter les comportements inadéquats que nous avons du déplorer l`année derniere a l`occasion de la fete des morts. Il est ainsi strictement interdit de galoper dans le parc en tenue d`Adam et meme d`Eve avec un pétard dans le derriere ainsi que de mettre le feu a la queue du chat de Mme Touchemoala, notre excellente concierge. Le Pere Ignaz, notre excellent aumonier me demande par ailleurs de vous transmettre qu`il est inutile cette année de jeter des grenades incendiaires dans la sacristie car apres les débordements malheureux de l`année passée tous les ornements sacerdotaux ont été ignifugés. A part ca, joyeux halloween a toutes et a tous! Écrit par : Dr Zinzin 17h53 – mercredi 01 novembre 2017 Euh… ce serait pas plutôt la Toussaint today ? Écrit par : PIerre Jenni 17h58 – mercredi 01 novembre 2017 La Hongrie c’est catholique, non ? Écrit par : PIerre Jenni 17h59 – mercredi 01 novembre 2017 Ouais. Les cimetieres sont tout illuminés ce soir, des millions de petites loupiotes sur les tombes. J`ai aussi mis des loupiotes dans le jardin pour que les bons esprits n `aient pas trop de peine a atterrir en cas de brouillard. Écrit par : JJ 18h05 – mercredi 01 novembre 2017 Bonsoir Pierre, Je viens débattre sur votre commentaire un peu ci-dessus : « J’observe simplement que, à force de répéter inlassablement les mêmes schémas, chacun devrait pouvoir se voir grâce au miroir des autres et corriger ce qui pourrait apparaitre comme un travers. Je l’ai fait, je le fais tous les jours. A mon rythme qui est un peu lent à mon goût, mais je reste vigilant et j’espère que d’autres font preuve de la même attention. » Si vous avez besoin du conditionnel – qui utilise du futur et du passé dans sa formule – c’est que vous n’êtes plus dans le présent, ce qui est ici et maintenant, la réalité du moment. Vous partez aussi dans un « j’espère » qui fait également allusion au futur. « En espérant que d’autres font preuve de la même attention », vous ne tenez pas compte que leurs vigilances peuvent aussi se baser sur d’autres critères et de plus prioritaires par rapport à leurs étapes de vie. Par conséquent, vous donnez bien une intention alors que vous prétendez n’avoir aucune idée d’une dynamique à prendre. En fait, l’intention implique déjà une dynamique. Écrit par : Marie-France de Meuron 18h14 – mercredi 01 novembre 2017 Ça, Pierre, ce que vient de vous envoyer en pleine figure la dynamique Mme de Meuron, c’est de la dynamite! Mme de Meuron est dans le présent, dans le «hic et nunc» comme disaient les Romains. Elle a bien raison car ce serait une grave erreur que de tirer les leçons du passé et d’essayer de se projeter dans l’avenir afin de ne pas répéter les erreurs du passé. Si je peux me permettre de résumer l’enseignement de la gourou: bannissez le passé, le futur et le conditionnel de votre pensée et de votre langage et contentez-vous de vivre chaque instant présent en m’adorant. Divin! Ou « divan », comme dirait Myriam, qui a une grande expérience dans ce domaine puisqu’elle a passé une bonne partie de sa vie allongée sur les divans des psychanalystes à cause de sa satanée schizophrénie (on ose maintenant prononcer le mot puisqu’elle vient d’admettre que telle était sa pathologie). Écrit par : Mario Jelmini 01h09 – jeudi 02 novembre 2017 Pour appréhender le sujet je vous suggère soit les billets qui reprennent les écrits philosophiques de mon regretté père en commençant par son poème Sempiternam. https://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2017/04/27/sempiternam-283645.html Et puis si cette approche ne vous convient pas, je suggère l’option de mon dernier polar qui mélange allègrement et de manière parfaitement non académique les divers temps de la conjugaison française au sein d’une même phrase de manière quasi systématique. https://play.google.com/store/books/details/Pierre_Jenni_Hey_taxi?id=uYnrCwAAQBAJ Alors peut-être comprendrez-vous à quel point ma seule intention consiste à vivre l’instant. Je vous remercie de contribuer à participer à cette quête aussi noble que vaine. Écrit par : PIerre Jenni 18h53 – mercredi 01 novembre 2017 Pierre Jenni, un peu plus haut vous écriviez qu’on laisse l’analyse à Myriam. Une fois que Myriam avait franchement trop de chagrin et qu’elle regardait les photos des blogueurs en se demandant qui la comprendrait elle en arriva à votre photo « avec un bon regard »! et constata que ce blogueur portait le même prénom que la personne avec laquelle Myriam est sinon en conflit mais en perte de lien de parenté Ce qui est douloureux tout en ayant à respecter le sentiment, le ressenti de cet autre que soi-même. Alors, pour Corto, il a fallu que j’écrive un commentaire de compliments à M. Cuénod pour que Corto comme piqué par on ne sait quel insecte, s’en prenne au fondateur de Terre des hommes comme il aura fallu que Madame de Meuron m’adresse quelques lignes aimables sur ce blog pour que Corto à nouveau comme piqué par on ne sait quoi désormais s’en prenne en premier à Madame de Meuron. Ce qui donne à penser que Corto doit être en manque… ou en un manque allant rechercher loin dans son enfance sachant que nous pouvons être joués par notre passé exactement comme si nous étions des marionnettes et ceci comme cela sans nous en avoir le moins du monde conscience. Pour vous écrire ces lignes, Pierre Jenni, comme l’ensemble de toutes mes lignes partout, je n' »analyse » rien. Plutôt affaire de ressenti. Écrit par : Myriam 20h04 – mercredi 01 novembre 2017 Excusez-moi, Pierre Jenni je suis extrêmement fatiguée et viens de commettre une erreur. Après mon commentaire de compliments à M. Cuénod Corto ne s’en est pas pris au fondateur de Terre des hommes mais à M. Cuénod lui-même ce de manière telle que M. Cuénod lui a dit sur son blog qu’il ne le publierait plus jamais. Écrit par : Myriam 20h26 – mercredi 01 novembre 2017 Pierre, Je désire revenir sur un de vos commentaires ci-dessus :  » je doute qu’écouter l’autre consiste à accuser et acculer les plus démunis qui ne sont pas ceux qui sont agressés, même s’ils en prennent pour leur grade, mais bien les virulents qui manquent de moyens pour dire simplement ce qui les préoccupe. » Je ne pense pas qu’on puisse définir une catégorie « les plus démunis » car on peut constater que certains montrent leur état de se sentir démunis alors que d’autres qui le gèrent peuvent avoir des souffrances tout aussi profondes, soit si enfouies qu’ils n’en sont pas conscients, soit qu’ils assument sans les déverser sur autrui. De même, pour moi, il n’y a pas d’êtres virulents mais certains qui usent de leur virulence plus que d’autres, pour exprimer des ressentis qui peuvent être très distincts. Les modes d’expression varient selon les tempéraments et les cultures mais ne sont pas une identité en soi. Écrit par : Marie-France de Meuron 20h43 – mercredi 01 novembre 2017 Plutôt d’accord Marie-France. L’expression d’une émotion ne forme pas une identité. Écrit par : Pierre Jenni 20h57 – mercredi 01 novembre 2017 Marie-France de Meuron a écrit: « pour moi, il n’y a pas d’êtres virulents (…) ». Ainsi donc, Mme de Meuron, vous admettez que Corto n’est pas virulent. Fort bien, on saura vous le resservir à l’occasion. Par contre, je peux vous assurer que vous étiez franchement virulente quand vous vous êtes attaquée aux neurones complètement déconnectées de Corto. Ce faisant, vous avez prouvé que vous n’étiez pas capable de vous maîtriser. On n’a que faire ici des théories d’une personne virulente, incapable de se maîtriser et qui ne cesse de se contredire dans ses propos. Vous devez être particulièrement mal dans votre peau Mme de Meuron. Cela ne plaide pas en faveur des médecines alternatives que vous préconisez et prescrivez. Vous devriez aller voir un médecin. Un vrai. Écrit par : Mario Jelmini 00h27 – jeudi 02 novembre 2017 On peut gérer une souffrance non seulement sans l’enfouir au plus profond de soi-même mas en la partageant avec d’autres étant donné que les épreuves des uns parfois sont également les épreuves des autres. Les mêmes épreuves mais chacun, chacune, avec son propre ressenti lequel ressenti est unique. Aucun psy ne le niera. Raison pour laquelle il faut se méfier de ceux qui prétendent savoir ce qui est bon pour nous (Arthur Janov). Écrit par : MB 20h53 – mercredi 01 novembre 2017 « Raison pour laquelle il faut se méfier de ceux qui prétendent savoir ce qui est bon pour nous ». Parfaitement d’accord avec vous sur ce point, Myriam. Aussi Pierre Jenni doit-il se méfier quand Mme de Meuron prétend savoir ce qui est bon pour son blog. J’ose espérer qu’à l’avenir, ni Mme de Meuron ni vous-même, Myriam, n’essayerez plus de nous dire ce qui est bon pour nous. Les solutions auxquelles vous parvenez dans la gestion de vos problèmes ne sont pas nécessairement applicables à autrui. Écrit par : Mario Jelmini 01h37 – jeudi 02 novembre 2017 La vanité Mr Jenni 🙂 https://www.youtube.com/watch?v=yU4rp_oRK0Q https://www.youtube.com/watch?v=sqLLgwTFqbY https://www.youtube.com/watch?v=4tDVVN6RhG0 Écrit par : absolom 21h01 – mercredi 01 novembre 2017 Oui ces images sont spectaculaires mais en fait c’est tout dans la tête. Vous pouvez faire les même gestes à 10cm du sol. Je me souviens avoir traversé le pont de Carouge sur la rambarde qui était ronde et d’un diamètre de 6 ou 7 cm. Il s’agit de résister à la tendance à vouloir se pencher du côté pont ce qui nous déséquilibre. Oublier le vide et faire comme si de rien n’était. Écrit par : PIerre Jenni 21h44 – mercredi 01 novembre 2017 D’accord avec vous…mais la moindre faiblesse, c’est départ 🙂 Écrit par : absolom 22h00 – mercredi 01 novembre 2017 Je ne crois pas m’être personnellement adressée à quelqu’un nommément en lui disant ce qui serait bon pour lui ou elle sauf sur un point: ne pas oublier de nous s’interroger sur nos motivations profondes (Psychologie de la motivation, Paul Diel). En revanche j’ai clairement exprimé à moult reprises à quel point je déplore les insultes ou dénonciations publiques qui n’apportent rien ainsi qu’en général, en effet, parfois j’ai apporté ce qui s’est révélé ou passé en moi bon pour tous un témoignage sous une forme ou sous une autre. En un moment particulier il m’a été demandé de partager cette expérience que j’appelle « 1969 » en ferai-je un bouquin on verra Pierre Jenni a écrit avoir voué son blog aux doléances de personnes brisées par la vie. Je ne crois pas qu’un blog, public, peut répondre dans la durée à l’attente de personnes souffrantes car soit elles ne disent rien tout en parlant d’autre chose ou elles s’expriment en un lieu « public »! L’écoute et la réaction à de telles expressions risquent de valoir à ces personnes les pires « claques symboliques » telles que « ça, on s’en tape! » ce qui n’est pas apporter une ombre de baume sur le cœur. L’invitation à la délibération intime laquelle conduit à cette Nouvelle Sortie d’Egypte qu’est la sortie ou délivrance du « ruminement mental jusqu’au discernement » risque d’être ressentie précisément, Mario Jelmini, comme une série de bons conseils et il y a quelques heures, sans prévenir… après avoir bien réfléchi… ici ou à l’autre blog de Pierre Jenni j’en ai fait la démonstration en parlant de moi ainsi que d’une autre personne: J’ai immédiatement volontairement établi un barrage « repérable » pour n’en pas dire plus alors que c’est précisément de tels barrages (« défenses », pour les psys) qui conduisent au refoulement lequel en ses effets est poison. Démanteler ces barrages ou défenses est justement l’objectif de thérapie telles que la psychologie analytique (selon la définition du grand Jung) Les mises au point pour la participation des commentateurs aux blogs n’interdisent nullement une suggestion voire un « conseil » en passant. Le credo des psychologues qui s’affirment précisément ne pas être là pour donner des « recettes » appelle à nuancer car on serait tenté d’observer comme un peu de désengagement en une telle déclaration (comme un pasteur qui dirait qu’il n’y peut rien si les paroissiens qui ne viennent plus au culte s’abstiennent parce qu’ils sont enfoncés dans le matérialisme »… un peu « facile »… Écrit par : MB 07h36 – jeudi 02 novembre 2017 Mario Jelmini@ Le commentaire en question : Ne seriez-vous pas par hasard encore plus misogyne que moi ? H-R F : Géo, J’ai bien reçu votre commentaire et votre question sur le sentiment que nourrirait Mario Jelmini envers les femmes. Il n’a rien à voir avec le sujet proposé ici, merci de rester dans le cadre qui est traité, que ce commentateur le veuille ou non. Écrit par : Géo 12h00 – jeudi 02 novembre 2017 Votre commentaire, je l’avais lu avant que cette pouffiasse (elle ne veut pas qu’on l’appelle Hélène) décide de l’effacer. Manifestement, elle panique! Cette petite prétentieuse mérite une bonne leçon. Quand on se prétend écrivain, on a plus de tenue. Et plus de respect pour ses lecteurs. Je ne suis sûrement pas plus misogyne que la moyenne des hommes mais je déteste, d’une part la sottise, et d’autre part les personnes qui veulent péter plus haut que l’extrémité de leur orifice anal (pour rester poli). Écrit par : Mario Jelmini 12h18 – jeudi 02 novembre 2017 Pierre Jenni @ Vous m’inquiétez. Très sérieusement. On a parlé des « beaux parleurs » de Zenda, le vieux gaucho rital qui sévit encore quelques mois sur la RTS. On a évoqué l’abominable fille de Sarclo, qui se vantait d’aimer la vie et de faire des bébés. Eh ben, vu le résultat, excusez-moi msieurs-dames, il aurait eu mieux fait de s’abstenir… Et vous remettez la compresse chez Décaillet. Coline vous impressionne favorablement, du côté de la libido. Ainsi que Lisa Mazzone – Hiiiihiiiihiii, dit le choeur des chevaux. Vous avez certainement lu Aristophane et son choeur des grenouilles – Brekekex-coax-coax ainsi que vu « Frankenstein junior », avec Frau Blücher, Hiiiihiiiihiii, dit le choeur des chevaux. (on est dans un blog, le niveau est bas, le lecteur moyen est con comme un balai, il faut tout préciser…). Donc, pour résoudre vos divergences avec ces donzelles, vous fantasmez sur la baise. Ma question: à la manière de Tarik R ? Écrit par : Géo 12h38 – jeudi 02 novembre 2017 Je ne sais si je peux, ou si je dois, Géo. Et je ne suis pas sûr de bien comprendre la question et l’intention derrière. Sur Tarik Ramadan, vous ne m’en voudrez pas de m’abstenir. Je ne connais pas le bonhomme et je ne suis pas intéressé par son commerce. Mais si ce qui vous intéresse est ma libido, je devrais peut-être envisager un billet à ce sujet pour faire valablement le tour de la question. Je suis hétérosexuel et je considère la baise régulière (une à deux fois par semaine à mon âge) comme de l’hygiène corporelle, affective et spirituelle. Le sexe est pour moi l’outil le plus puissant pour accéder à des niveaux de conscience accrue, pour entretenir le corps, car c’est du sport, et pour rester en contact physique avec l’autre. Vivre pleinement sa vie d’homme. Et de femme évidemment. Mais ne m’embarquez pas de grâce sur ce terrain du langage épicène qui donne une mesure de la dégénérescence de nos bisounours bien-pensants. Maintenant pour en revenir à mes fantasmes, je suis obligé de vous avouer être bon enfant et me limiter à du très standard. Genre blouse blanche. Je me rappelle avoir tenté de coincer une infirmière dans les gogues de l’hosto lorsque je me suis gelé les pieds dans l’Himalaya. Ou alors l’ascenseur qu’on ne peut véritablement arrêter. Bref du très sage. Concernant Coline de Senarclens, je présume que mon fantasme tient de mon besoin de lui rappeler à quel point une queue peut être salvatrice si on sait qu’en faire et qu’on ne prétend pas en avoir une. Je cherche encore à comprendre comment elle fait pour rester sexy avec une telle tournure d’esprit et des idées aussi caricaturales sur les genres. Comme je le disais à je ne sais plus qui, il serait bon de se rappeler la sagesse ancestrale des Védas ou plus récemment les images du glaive et de son fourreau pour comprendre la métaphysique de la qualité et embrasser, grâce à la fusion, la sagesse qui permet de transcender la différence. Pour Lizza Mazzone c’est plus compliqué. Je ne sais trop d’où vient cet appel. Il faudra que j’investigue la moindre. Je pense que j’ai envie de la convertir en la rendant folle d’amour et de désir. Ai-je répondu un tant soit peu à votre commentaire Géo ? Écrit par : PIerre Jenni 13h05 – jeudi 02 novembre 2017 Cher Pierre et consorts, Tout d’abord pardonnez-moi de vous interpeller par votre prénom alors que nous ne nous connaissons pas personnellement. Il paraît que ça ne se fait pas, selon Sainte Hélène. Par les présentes, je vous informe que je vais considérablement réduire mes interventions sur les blogs car il faut absolument que je concentre mes forces sur la rédaction de mon prochain livre, déjà passablement avancée, mon éditeur (la maison Ab’ovo, que je contrôle à 100%) ne cessant de me harceler afin qu’il sorte de presse avant le Salon du Livre de Genève en avril prochain. Je continuerai toutefois à m’occuper de deux ou trois affaires relatives à des pétasses qui nous cassent les bonbons. Passez un bon hiver, bien à vous, — Mario Écrit par : Mario Jelmini 13h54 – jeudi 02 novembre 2017 Merci pour tout Mario. J’ai passé des moments délicieux. A tout bientôt j’espère. Écrit par : PIerre Jenni 13h56 – jeudi 02 novembre 2017 Je rappelle a nos chers pensionnaires que le rayon BD pornographique du coin-bibliotheque est a leur disposition mais qu`il est interdit d`exhiber sa quéquette aux passants par les fenetres donnant sur l`extérieur. Tout contrevenant sera fait abelarder par les dobermans spécialement dressés de notre excelllente concierge, madame Pétronille Touchemoatoupartou. Le Pere Ignaz me rappelle par ailleurs qu`il est formellement interdit de se masturber dans la chapelle sous peine de damnation éternelle immédiate. Écrit par : Dr Zinzin 13h58 – jeudi 02 novembre 2017 Euh… juste un petit mot: la peine de damnation éternelle immédiate peut etre convertie en une amende payable a moi-meme. Credit cards accepted. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 14h23 – jeudi 02 novembre 2017 Mario Jelmini, Permettez-moi de préciser que contrairement à vos affirmations je n’ai jamais été me faire analyser et ne connais pas les divans des psychiatres ou psychanalystes. J’ai parlé d’un médecin obstétricien qui m’accoucha de deux enfants avec une immense influence spirituelle sur moi. IL m’est arrivé ce que j’appelle « 1969 » qui m’a immergée dans la psychologie des profondeurs en passant et en vivant ce processus par étapes Freud Bettelheim « Psychanalyse des contes de fées) OVNi: fées: petit peuple Françoise Dolto et Jung (d’autres approches) ce qui fait que vit en moi ce que Jung appela la psychologie analytique, je dis psychologie des profondeurs poétique rêve aussi, imaginaire prisé par Einstein ce qui s’est passé en gros de l969 à 2OOO, pour un temps, puis, suivant, car il s’agit d’un processus Egalement un retour à notre Mère-Terre. Et je vous dirai juste une expérience. Mon mari et moi avons vécu presque sans cesse comme frère et sœur une fois les enfants nés. A sa mort un pasteur trouva le moyen de me dire que l' »on sait que vous n’avez pas trop de chagrin!! »… Ma peine était horrible mais en ouvrant la fenêtre au premier matin après le jour de l’enterrement de René de la terre est monté comme un immense embrassement une étreinte… mère! Écrit par : MB 15h11 – jeudi 02 novembre 2017 « Ai-je répondu un tant soit peu à votre commentaire Géo ? » Oui, et je pense que vous êtes encore plus tordu que ce que je pensais. J’imaginais que vous aviez la baise punitive, genre Tarik le sauvage… Mais là :  » Je pense que j’ai envie de la convertir en la rendant folle d’amour et de désir. », je pense que vous êtes le plus cinglé des hôtes de ces bois… Dommage qu’on habite si loin, je boirais bien quelques pichets avec vous pour vérifier… Écrit par : Géo 16h41 – jeudi 02 novembre 2017 Tordu ? C’est comment être droit ? Ou pas tordu ? Écrit par : PIerre Jenni 17h55 – jeudi 02 novembre 2017 Pas de commentaire des féministes : c’est donc qu’elles ne lisent pas votre blog. Bon, ce n’est pas une surprise… Écrit par : Géo 12h26 – vendredi 03 novembre 2017 Vous ne savez pas ce que « tordu » veut dire ? Un bon exemple aujourd’hui dans 24 heures (et probablement aussi dans la TdG), à propos des élèves genevoises de Tarik Ramadan : « Léa (14 ans à l’époque) a subi les foudre de ce professeur « possessif et jaloux », qui la qualifiait d’aguicheuse. Elle a résisté, en a parlé autour d’elle, y compris avec ses parents. Avec le recul, elle met les choses en perspective : « Avant d’être ce leader musulman, il était un homme tordu, intimidant, qui usait de stratagèmes relationnels pervers et abusait de la confiance de ses élèves. » Écrit par : Géo 13h26 – samedi 04 novembre 2017 « je n’ai jamais été me faire analyser et ne connais pas les divans des psychiatres ou psychanalystes. » Si vous préférez, vous pouvez profiter de la banquette de PJ. Il fait tourner le compteur, mais ce n’est pas forcément plus cher qu’un psychanalyste et il vous laissera choisir l’itinéraire. Écrit par : Psycho-taxi 17h08 – jeudi 02 novembre 2017 Je vois déjà Casimir, isidore et myroschka soupirer… Écrit par : PIerre Jenni 17h45 – jeudi 02 novembre 2017 Vous ne me croirez pas Psycho-taxi, mais j’ai développé un concept d’application qui permet de faire une course virtuelle dans un taxi sans quitter son fauteuil devant son ordinateur. Le principe est simple. Vous choisissez votre rôle, chauffeur ou client et vous passez un moment à discuter avec quelqu’un de ce qui vous passe par la tête tout en vous déplaçant grâce au logiciel Streetview de googleearth. J’ai proposé l’idée à l’EPFL qui, lorsqu’ils ont compris que je me foutais du caractère lucratif, m’ont envoyé vers des étudiants de l’UNIL qui ont manifesté un poli intérêt, sans suite. Le cerveau de Swarm City, première tentative de plateforme commerciale décentralisée, s’est montré en revanche très intéressé par ce concept de PsyTaxi qui permet à chacun de se trouver son interlocuteur privilégié pour communiquer, indépendamment des diplômes qu’il afficherait dans son cabinet et avec la possibilité de pratiquer un tourisme médical intensif et sans effet secondaires sur les coûts de la médecine pour trouver la perle rare qui convient. Donnez-moi une adresse mail et je vous envoie le programme. Écrit par : PIerre Jenni 17h46 – jeudi 02 novembre 2017 Quelqu’un a dit un jour que ce n’est pas tant qu’un enfant (ou adulte) en influence un autre mais ce qui se passe quand ces deux sont ensemble. J’affirme que ce que Freud, non sans hésitation, a fini par appeler psychanalyse peut se déclencher naturellement entre deux personnes en cours de rencontres. le processus qui s’ensuit est dialectique, d’études, en même temps que de vécu qui permet de retrouver en les revivant d’anciens traumatismes. L’un des deux en l’occurrence un médecin provoquant, de façon imprévue, ce que Freud appela « transfert » à un moment donné (1969-2OOO le médecin étant alors décédé mais forte toujours l’influence du transfert) le vêtement blanc du médecin représentera l’imaginée tunique blanche du Christ lui-même ce qui fit ressortir bibles et autres écrits religieux (en aucun cas temps perdu) Il s’agit d’une forme d’amour ressentie non vécue mais permettant de ressortir tout ce qui a été refoulé. Le transfert peut être réciproque. Le résultat fut non une conversion mais un revirement fondamental… ce qui rejoignait, mais alors sans le savoir, l’objectif du phénomène OVNI. Cet aspect transfert inspira Françoise Dolto qui nommait volontiers caméléons les psychanalystes. Elle possédait une impressionnante collection de chouettes lesquelles ont des capacités qui les rapprochent du chakra AJNA intuition entre autres. Thème repris par Fabrice Bonvin à propos du phénomène OVNIs Que l’on parle de psychologie analytique, selon Jung, de psychanalyse ou de psychologie des profondeurs (travaux sur les fonds maritimes du père de Charcot, Salpêtrière – Freud étudiant assidu effaré par la puissance que détiennent sur les patients les hypnotiseurs remplacera l’hypnotisme par le transfert) on ne peut pas ne pas déboucher tôt ou tard sur le phénomène OVNI. En cas de doute lire les ouvrages sur les agents du changement par Fabrice Bonvin. L’inconscient collectif étudié par Jung rejoignant la grande bibliothèque universelle dont il est question dans les ouvrages de Bonvin. Objectif de l’intelligence supraterrestre comment arrêter le carnage de la planète, d’une part, élévation de la conscience, de l’autre d’urgence Écrit par : MB 20h37 – jeudi 02 novembre 2017 Parfois, malgré tous mes efforts, il arrive que l`un de mes patients guérisse… Alors, un grand taxi couleur de nuit au moteur étonnamment silencieux s`arrete a la grille de l`asile et le patient guéri sait qu`il doit monter a son bord. Personne n`a jamais vu le chauffeur dont les vitres sombres ne laissent entrevoir que les contours flous d`un visage longiligne et blafard. La portiere arriere droite s`ouvre alors d`elle-meme dans un chuintement glacial et, au lieu de la molesquine rassurante d`une banquette, on apercoit des lambeaux de brouillard verdatres légerement luminescents. Le taxi repart alors immédiatement, aussi silencieusement qu`il est arrivé et je vois dans le regard des autres patients qui ont assisté a la scene d`adieu avec moi qu`ils me sont reconnaissants d`etre parvenu a ne pas les guérir, eux. C`est a ce moment seulement que les dobermans de la concierge se hasardent a pointer leurs museaux de derriere les poubelles ou ils s`étaient réfugiés en tremblant de terreur et que le Pere Ignaz qui, pendant tout ce temps besognait leur maitresse a l`intérieur de la loge de concierge, en ressort avec la soutane encore a moitié retroussée et fait un grand signe de croix en direction de la route menant a l`univers des gens normaux. Vade Retro Satanas! Glapit-il en crachant sur les empreintes de pneus laissées par le mystérieux taxi noir dans le gravier rose de l`allée… Écrit par : Dr Zinzin 22h01 – jeudi 02 novembre 2017 Ce très long parcours, 1963 pour le tout début puis de 1969 jusqu’à ce jour, PROCESSUS dont je n’écrirai pas plus sur un blog comprend l’aspect PAROUSIE: quelque chose dans le ciel correspondant à l’annonce du Royaume par les évangiles donnant la parole à Jésus (vécu ou non, on parle des textes) le Royaume « comme une PERLE » après avoir été comme un FEU puis le mot APOCALYPSE soit révélation sur soi-même puis fin non du monde mais d’un monde vécu individuellement bientôt collectivement? A ceux qui rigolent en admettant que tout cela se précise et s’authentifie… comment résonnera la parole évangélique: « Ce n’est pas pour rire que je vous aimais (ou ai aimés) « ? Écrit par : MB 00h46 – vendredi 03 novembre 2017 Les livres de Fabrice Bonvin bourrés de références ne sont en rien « délirants », Le phénomène OVNI est-il annoncé dans la Bible, notamment les « signes dans le ciel » et, interprétation personnelle, la femme ne serait-elle pas Gaïa notre terre mère? Les élémentaires, esprits de la terre, tels gnomes, fées, ondines ou elfes visibles, bien réels étaient les gardiens de la terre. Au passé puisque plus rien n’est respecté et Bonvin estime que le phénomène OVNI non agressif vu l’indifférence et la suite des dégradations écologiques pourrait prendre d’autres tournures. Vagues d’OVNIs autour des centrales nucléaires et lors des essais… de façon telle, précise Bonvin, que les dates décidées pour les prochains essais nucléaires annoncent les vagues d’OVNIs. Phénomène télépathique pour la communication. L’Evangile de Thomas n’est pas étranger à l’ensemble ainsi que le Moïse et le monothéisme de Freud, Jung avec l’inconscient collectif. Bonvin effaré par l’indifférence générale aux prédictions de tout ce qui nous attend écologiquement parlant, épuisement des réserves, climat avec pays s’enfonçant sous l’eau, effet de serre par l’évaporation pluies nombreuses se demande si les causes de cette apathie ne seraient pas les effets de tous les calmants, tranquillisants, somnifères, etc. que nous ingurgitons. Ayant offert mon témoignage « 1869 » a des personnes n’estimant pas nécessaire non seulement d’envoyer un petit merci, ou une impression ou simple accusé réception… je priai en disant ne même pas savoir si mes lignes sont lues. Et demandai à Dieu si c’est ainsi qu’il traite les gens de bonne volonté. Assez étonnement ce blog, comme celui de Monsieur Thomann, pour l’essentiel aura sans doute été lu par quelques personnes qui, ensuite, de ce témoignage en penseront ce que bon leur semblera. Il m’a été, par « 1969 », demandé de rendre ce témoignage. Je m’en suis ainsi acquittée. Écrit par : Myriam Belakovsky 08h25 – vendredi 03 novembre 2017 Je corrige témoignage: « 1969 » Écrit par : Myriam Belakovsky 08h29 – vendredi 03 novembre 2017 En dernière, en notre temps, le DRAGON de l’apocalypse pourrait être la Chine et le Dalaï-lama a écrit que le prochain Dalaï-lama a des chances d’être chinois. Écrit par : Myriam Belakovsky 09h22 – vendredi 03 novembre 2017 Le conte a rebours a commencé, le programme de réalité virtuelle que vous appelez « univers » sera bientot updaté et la nouvelle version débarrassée du virus « humanité » oh yeah! Écrit par : le messie du troisieme, pres de l`ascenseur 09h32 – vendredi 03 novembre 2017 ET la pédophilie au sein de l’église catholique ? Il semble que ça n’intéresse pas la très sectaire Myriam, qui rempli ce blog avec ses diversions !! Écrit par : Corto 12h39 – vendredi 03 novembre 2017 Un jour, j`ai trouvé un gros pédophile dans mon jardin. Découpé en lamelles avec de l`oignon et du persil, ca a fait une omelette a damner tous les saints du paradis et meme d`ailleurs. Je crois que c`en était un de l`espece hollywoody-a-laine. Écrit par : bretzel liquide 13h11 – vendredi 03 novembre 2017 Corto, La pédophilie ne m’intéresse franchement pas Vous, si Au fond, pourquoi? Pourquoi toujours les mêmes rengaines? Quel est votre problème? La réponse ne passe pas par X Y ou Z Juste… par vous Écrit par : Myriam 15h39 – vendredi 03 novembre 2017 « Il s’agit de ne pas confondre licence et liberté. Vous ne prêteriez jamais votre taxi à quelqu’un qui commet des infractions au code de la route.  » (Marie-France de Meuron) Effectivement. C’est un point de vue. Un point de vue vu depuis un panneau routier planté au bord d’une autoroute au lieu d’un panneau routier planté dans un désert. La différence entre … le code de la route sur une autoroute, et le code de la route dans un désert. La différence, c’est que le panneau planté dans un désert, on le contourne. Tandis que, le panneau routier planté sur le bord d’une autoroute, on le dépasse. Ou la différence entre conduire dans un blog TéVévisuel, et un blog Partenaire-de-la-TdG-virtuel, (une TdG très fantasmago-imaginaire, à pas confondre avec la TdG scripturale-littérale, beaucoup plus investie par l’effort de la recherche que par le capital du click de souris), donc, … un blog, … (celui de Pierre Jenni, donc), … à pas confondre avec les blogs Edu-visuels, ou Publicito-visuels, ou Endoctrino-visuels, ou Hypnotico-visuels, ou Emo-visuels, … bref … tous ces blogs pleins de commentateurs-encodeurs-missionaires pour convertir les blogs à penser à sens libre … en blogs à penser à sens unique. Surtout les commentateurs encodeurs qui se prennent pour un panneau planté au bord de l’autoroute, autour desquels y’a pas la place de tourner autour. Cependant, il existe une espèce rare de panneau routier, un prédateur vivant dans les déserts, qui se camoufle en oasis, promettant de l’eau aux voyageurs perdus, mais en réalité qui se nourrit de leur soif. https://s1.postimg.org/2y72fpn7vj/wsk.jpg Écrit par : reconcassable 16h50 – vendredi 03 novembre 2017 https://giphy.com/gifs/3o7btMdiOGVI0g0mxG/html5 Écrit par : hehehe 17h15 – vendredi 03 novembre 2017 Elle a frôlé le viol par son père (il y a plusieurs versions), syndrome de Stockholm conjugué d’un syndrome de grenouille de bénitier, là, pas de doute, je suis mal tombé ! Le violeur edmond kaiser a t-il abusé de sa fille, selon Myriam : Oui !!! Écrit par : Corto 19h44 – vendredi 03 novembre 2017 Après edmond, tarik !! Y a que du beau monde sur la riviera lémanique-nique-nique !!! Écrit par : Corto 00h13 – samedi 04 novembre 2017 Lorsqu’il n’y a rien à faire, comme ce maître à bord d’un blog qui continue à laisser déshonorer un défunt qui n’a jamais violé sa fille mais, entre autre, lutté contre les violences faites aux fillettes à propos d’excision, ce, avec Benoîte Groult, apparenté à Tariq Ramadan… croyant qu’il existe un principe ordonnateur que j’imagine comme grand médecin derrière un bureau dont on peut sentir la présence je me visualise en train de rassembler comme des feuilles de dossier le conflit en cours (jamais de ma vie rencontré quelque chose de pareil, en l’occurrence… que je dépose sur le bureau de ce grand Patron et je lui dis de bien vouloir prendre ce dossier en charge car moi-même je n’y puis rien. Écrit par : MB 03h26 – samedi 04 novembre 2017 P.S. Compris dans ce « dossier » ceux qui utiliseraient les commentaires d’attaques et de réponses aux attaques, suspicions, inventions, etc. des deux blogs de Pierre Jenni pour en faire un bouquin un propriétaire de blog se dispense d’écrire régulièrement des articles en abandonnant son blog aux divagations d’attaques comme d’inventions diffamatrices d’un ou deux puis un « auteur » qui reprend l’ensemble pour en faire un bouquin magnifique un tel reflet ou éclat-étincelle d’intelligence créatrice… de la part de personnes a priori érudites A pleurer Écrit par : MB 08h10 – samedi 04 novembre 2017 J`ai entendu dire que ce sera édité en livre de poche et simultanément traduit en une douzaine de langues. Selon certaines rumeurs, Hollywood serait aussi intéressé. Écrit par : ah lala… 08h57 – samedi 04 novembre 2017 En une étude il serait intéressant de présenter la démarche d’un calomniateur qui commence par appeler sa victime principale par ses nom et prénom puis sans la nommer enfin juste… par son prénom un responsable de blog chatouilleux quant à la mémoire de son propre père dès qu’il s’agit des opinions exprimées des autres laissant déshonorer un défunt: sa première justification, les suivantes S’il y a, comme expliqué, une justice dépassant la relative peu convaincante justice des hommes… particulièrement ces temps on verra (ou non) Écrit par : MB 12h59 – samedi 04 novembre 2017 Vous ne savez pas ce que « tordu » veut dire ? Un bon exemple aujourd’hui dans 24 heures (et probablement aussi dans la TdG), à propos des élèves genevoises de Tarik Ramadan : « Léa (14 ans à l’époque) a subi les foudre de ce professeur « possessif et jaloux », qui la qualifiait d’aguicheuse. Elle a résisté, en a parlé autour d’elle, y compris avec ses parents. Avec le recul, elle met les choses en perspective : « Avant d’être ce leader musulman, il était un homme tordu, intimidant, qui usait de stratagèmes relationnels pervers et abusait de la confiance de ses élèves. » Écrit par : Géo 13h27 – samedi 04 novembre 2017 « il était un homme tordu, intimidant, qui usait de stratagèmes relationnels pervers et abusait de la confiance de ses élèves. » On dirait qu`elle parle de John Goetelen.. Écrit par : Dr sigmund von Zinzin 16h13 – samedi 04 novembre 2017 Qui c`est ce Goetelen? Écrit par : Dr Zinzin 16h40 – samedi 04 novembre 2017 Ce qu’était Ramadan ne l’empêcha pas d’être la coqueluche des médias et des plateaux de télévision au cœur même des présentatrices, et c’est gratiné, l’invité de choix. Écrit par : MB 17h58 – samedi 04 novembre 2017 Celles qui étaient adolescences dans les années 90 sont aujourd’hui mères et se projettent différemment dans leur propre passé. Flattées autrefois de susciter le désir d’un homme mur, elles se rendent aujourd’hui compte qu’elles ont été des proies. Elle prennent conscience qu’elles se sont senties salies depuis et pour toujours, sans réussir à comprendre leur propre sentiment. Elles savent désormais que c’est ce qu’elles portaient dans leur for intérieur pendant toutes ces années. Elles parleront. Et l’on verra des feux d’artifice de prétextes tout aussi fallacieux les uns que les autres, comme « les aider à découvrir leur corps », « ce sont elles, monsieur le juge, je vous le jure ! »… Aujourd’hui mères, elles ne souhaiteraient pas que leur fille, leur nièce ou leur petite fille subisse ce qu’elles analysent aujourd’hui comme du viol et/ou des actes de pédophilie. Car un homme se doit de se distancier poliment d’une adolescente qui « l’aguiche ». Il n’a pas le droit, en raison des séquelles indélébiles que cela laisse sur sa petite victime, d’y voir une opportunité. Ramadan n’est que le sommet de l’iceberg, spécialement entre Genève et Lausanne. Car certains avaient toujours de la viande bien fraîche à pétrir, justement parce-qu’ils avaient une réputation sulfureuse dans les préaux des collèges, ECG et autres écoles de commerce… Il y a eu un emballement, une sorte d’industrie de la porcherie à l’échelle de quelques individus autours desquels gravitaient une poignée de toutes jeunes filles émoustillées qui se renouvelait au fil des ans. Quelque chose de nouveau et d’inédit face auquel on ne sait pas si on doit agir. Et agir ça veut dire dénoncer et risquer d’avoir le mauvais rôle… Avec le recul, beaucoup de souffrances pour alimenter un plaisir égocentrique, égoïste et pervers. Beaucoup de souillure juste pour un ego narcissique très mal placé. Un égo qui se nourrit de la destruction du peu d’innocence qu’il reste a une adolescence qui cherche sa féminité et surtout qui est d’une grande naïveté. Avec cette croyance qu’en se donnant en pâture à un pervers on grandira un peu. Mais rien de bon ne se passe. Les problèmes restent et viennent s’y greffer d’autres problèmes. La honte et le dégoût s’installent pour toujours, sans qu’on y trouve de remède… Devenir une mère de famille « digne et responsable » n’y change rien, ce n’est pas un remède miracle… La honte et le sentiment de souillure perdurent. Et vient aussi la peur que la vérité se sache, la peur d’avoir tantôt le statut de putain et celui de victime, accablée par la honte. Mais il FAUT parler. Il faut que la vérité se sache, car il faut que cela cesse. C’est que jusqu’ici les petites victimes étaient jugées plus ou moins capables de discernement et surtout coupables de leurs propres agissements. On considérait que c’était de la faute de leurs parents, de leur éducation… Alors rien n’était fait. On considérait le « tombeur » simplement comme un « homme à femmes », on le regardait d’un mauvais oeil, mais on ne faisait rien… Aujourd’hui, c’est un fait : Les dégâts sont là. La satisfaction d’avoir consommé et consumé cette viande fraiche s’est fanée. Le plaisir s’est évanoui et il ne reste que la frustration, l’amertume, le fiel, la haine et le mépris. La souffrance pour tous, même pour le « bourreau des coeurs » qui finit par se dégoûter lui-même. Il vomira sa détestation de lui-même partout ou il peut ouvrir la bouche. C’est que tout se paie, rien n’est gratuit en ce monde. La vérité éclate toujours au grand jour. Car elle est comme ces racines qui ressortent, sur le sol lavé par la pluie au fil des ans. Rien ne sert de tenter de se racheter une conduite en déversant son fiel, en se dressant sur une caisse à savon à la façon d’un vieux fou qui prédit la fin du monde et en prêtant aux autres ses propre tares et en dénonçant leurs crimes pour détourner l’attention ! Le mal est fait. Ce qui est détruit est détruit. Avec des conséquences qui dépasseront l’entendement, l’imagination des esprit se croyant les plus fins. On prévoyait de provoquer de la vexation et on s’en réjouit, mais on récolte des torrents de lave et des singularités qui repousseront toute limite établie. Finira par sortir de ce sol délavé par la pluie ce qu’on n’aurait jamais pu croire voir un jour de son vivant. Le libre arbitre a été négocié et utilisé comme monnaie d’échange. Ça a été accompli par un et les sceaux sont et seront scellés pour toujours. Comprendra qui pourra, que les autres passent leur chemin ! Qu’ils détournent le regard et se taisent ! Écrit par : Dr Tutut 17h58 – samedi 04 novembre 2017 Fichtre, Dr Tutut, vous avez pondu tout ça tout seul ? « Finira par sortir de ce sol délavé par la pluie ce qu’on n’aurait jamais pu croire voir un jour de son vivant. » On sent l’influence de cher vieux Philipullus… Écrit par : Géo 18h37 – samedi 04 novembre 2017 Pour conclure, quelques mystères : I – la pluie écarlate II – 3 heures au clocher III – le ciel s’illumine, le soleil qui prend feu IV – le chien disparait dans sa propre poussière V – les étoiles tombent quand la lune se cache VI – le printemps, le blé VII – la tour de glaise et la chute de l’empire IIX – autant d’étoiles amies que de continents Là aussi, comprendra qui pourra. Et que les autres passent leur chemin ! Qu’ils détournent le regard et se taisent ! Regardez plutôt que ce vous avez laissé dans votre four. Votre journal est dans la corbeille à papier. Bien à vous. Écrit par : Dr Tutut 23h10 – samedi 04 novembre 2017 Minuit sonne au clocher Une fenêtre s’ouvre Une main se tend Et l’on entend: « Merde, y pleut! » Écrit par : Mario Jelmini 00h53 – dimanche 05 novembre 2017 « Ce qu’était Ramadan ne l’empêcha pas d’être la coqueluche des médias et des plateaux de télévision au cœur même des présentatrices, et c’est gratiné, l’invité de choix. » Je propose qu`exceptionnellement la charia soit appliquée a ce monsieur qui a commis le crime d`adultere. On comprend mieux pourquoi il proposait un moratoire de la lapidation. Écrit par : Dr Islam 02h05 – dimanche 05 novembre 2017 Le vent de novembre chante le Te Deum dans la toiture ruinée de la chapelle des fous. Merci, Dieu, d`avoir créé la folie, si douce en ce monde de normalité furieuse. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 09h10 – dimanche 05 novembre 2017 Puisque ce blog est un peu un fourre-tout (! Non, pas toutes !), voici un texte tiré de la dernière livraison toute chaude de Antipresse. Après tout, Joachim Landwehr, recherché par la police française pour tentative de meurtres envers agents publics, est un Genevois… ANGLE MORT par Fernand Le Pic LES ANTIFAS SANS CAGOULE Ils frappent partout, mais semblent venir de nulle part. Ils dénoncent un «fascisme» omniprésent et fantasmé. Ils n’ont aucune existence juridique mais bénéficient d’incroyables indulgences judiciaires. Qui sont-ils? Les Antifas se plaisent à revêtir le noir, toujours encapuchonnés et masqués comme les Black Blocks, dont ils sont l’avatar. Comme on le sait, la dénomination Schwarzer Block fut imaginée dans les années 1980 par la police de Berlin-Ouest pour désigner les Autonomes de Kreuzberg. Ce quartier jouxtant le «Mur» faisait encore partie du secteur d’occupation US jusqu’en 1990. Autrement dit, les Black Blocks sont nés dans un territoire sous contrôle militaire américain. C’est important, car au même moment apparaissait aux États-Unis, plus exactement à Minneapolis (Minnesota) l’Anti-Racist Action Network (ARA). Ce groupe recrutait dans les mêmes éprouvettes punk et squat qu’au sein du laboratoire de Berlin Ouest. Entre scientifiques de l’agitprop, on collabore. Dissous en 2013 pour ressusciter sous le nom de Torch Antifa Network, le but de ce mouvement était, dès l’origine, de combattre le sexisme, l’homophobie, les idées anti-immigrationnistes, le nativisme, l’antisémitisme ou encore l’anti-avortement. Bref, quelques-uns des leviers de démantèlement d’une société traditionnelle bordée d’ignobles frontières, que l’on retrouve aussi bien dans les programmes officiels de la Commission de Bruxelles et de ses ONG-écrans que dans les feuilles de route de la galaxie Soros. Les étranges filières de l’argent «humanitaire» Mais on a beau se faire appeler du doux nom d’Anti-Racist Action Network, cela ne suffit pas: il faut des sous. En cherchant un peu, on les trouve en Alabama, du côté du SPLC (Southern Poverty Law Center), une ONG qui se targue, sur son propre site web, d’être la matrice de l’ARA. Autrement dit, la genèse des Antifas américains n’a évidemment rien de spontané. C’est à ce richissime SPLC qu’a incombé la tâche de créer cet ARA de laboratoire. Il est vrai qu’avec une dotation de financement de plus de 300 millions de dollars, le SPLC a de quoi voir venir, même si on retranche le salaire net de son président, qui émarge à plus de 300’000 dollars par an. C’est beau le «non-profit» politique au pays de l’oncle Sam! Mais si ces gens-là ont les moyens, ils ne jouent pas pour autant la transparence sur l’origine des fonds. Il est vrai qu’on n’aime jamais trop raconter pourquoi ces fonds devraient transiter par les Iles Caïmans ni comment ils ont connu la tirelire d’un certain Bernard Madoff. Mais pourquoi le SPLC? Très simple, en dehors de la défense de ses minorités préférées, la spécialité du SPLC est de ficher ses adversaires politiques, systématiquement qualifiés de «fascistes», qu’ils le soient ou non, puis de publier ses listes noires très élaborées et constamment mises à jour. Un travail de pro qui est devenu une référence du genre. Et les barbouzes qui s’en mêlent Ce modèle d’activisme et de fichage très professionnel ne vient évidemment pas de nulle part. Il est notamment issu du modèle imaginé par le mouvement Friends of Democracy qui était en réalité une antenne américaine des services secrets britanniques durant la Seconde Guerre mondiale. Son but officiel était de pousser les Américains à entrer en guerre, tout en fichant les récalcitrants, ce qu’il a continué à faire jusqu’à la fin du conflit. Son organe de communication avait pour titre Propaganda Battlefront dont on peut encore trouver des copies en ligne. On notera, juste en passant, que ce nom a été ranimé en 2012 par Jonathan Soros, fils de George Soros. Ce choix n’est évidemment pas un hasard. Pour revenir à nos Britanniques, ces derniers furent également très actifs à domicile, puisque, toujours dans les années 1980, ils fondaient à Londres L’Anti-Fascist Action (AFA), recrutant là encore dans les mêmes milieux punk et squat. Le label «action antifasciste» avait quant à lui été inventé par les communistes européens des années trente. Une contrefaçon de marque politique non déposée qui présentait l’avantage de donner l’illusion d’une filiation légitime. (Il paraît que question détournement d’image, on sait très bien faire dans les services.) A la veille de la chute du Mur, on voit donc bourgeonner aux États-Unis et partout en Europe les mêmes affiliations à un antifascisme «Canada Dry», qui a le goût et l’odeur de l’antifascisme communiste historique, mais pas une goutte de communisme dans sa composition chimique. Une façon de monopoliser l’usage de l’infamante étiquette «fasciste» contre tout adversaire d’un postcommunisme 100 % américanisé, tel qu’il apparaîtra dès 1989, avec la chute du Mur. Une galaxie hors la loi Il existe donc une raison objective à la simultanéité de l’apparition des Antifas ces années-là. Mais comme c’est encore le cas aujourd’hui, on se garda bien de créer la moindre structure juridique qui permettrait de remonter jusqu’aux organisateurs et financeurs avérés. Il vaut toujours mieux, surtout lorsqu’on travaille avec le grand banditisme. Un nom fut en effet exposé au grand jour pour ses liens avec la mafia de Manchester. Il s’agissait de Desmond «Dessie» Noonan, grand Antifa devant l’éternel mais surtout braqueur professionnel et chef de gang, soupçonné d’une centaine de meurtres (1). Outre ses responsabilités directes dans l’AFA, il fut également l’un des exécuteurs attitrés des basses œuvres de l’IRA. Il mourut finalement poignardé devant chez lui à Chorlton (sud de Manchester), en 2005. Son frère Dominic Noonan prit le relais. Outre ses activités mafieuses, on le filma en train de diriger les graves émeutes de Manchester de 2011, dont le déclencheur fut la mort de son neveu, Mark Duggan. Ce dernier, soupçonné d’être impliqué dans un trafic de cocaïne, s’était fait abattre par la police le 4 août 2011, ayant résisté à son arrestation dans le quartier de Tottenham. Il s’ensuivit une semaine d’insurrection qui s’étendit jusqu’à Liverpool, Birmingham, Leicester ou encore le Grand Londres, faisant 5 morts et près de 200 blessés parmi les seuls policiers. La porosité des services de renseignement, de la mafia et des activistes d’extrême gauche n’est pas sans nous rappeler le rôle des Brigades rouges dans le réseau Gladio, piloté par l’OTAN. Il se trouve que justement les Autonomes Ouest-berlinois de la guerre froide finissante étaient eux-mêmes affiliés au mouvement italien Autonomia Operaia (« Autonomie ouvrière»), très proche des Brigades rouges. Le monde est si petit! Tout ce que la police n’ose pas faire Mais le point commun le plus spécifique à tous ces Antifas du monde demeure le fichage. Derrière leurs épais écrans de fumée lacrymogène, leurs capuches noires et leurs casses de vitrines qui font toujours les gros titres, il leur incombe essentiellement de ficher en masse leurs adversaires politiques et d’en exposer publiquement les identités et les occupations, exclusivement sur la base de leurs opinions politiques ou religieuses. Une tâche qui est précisément interdite aux autorités, en démocratie. Ces mouvements sont donc objectivement, à cet égard, des supplétifs des services de police et de renseignement. Ce qui explique notamment leur proximité, voire la facilité de leur noyautage, leur impunité ou encore l’extrême difficulté qu’on peut avoir à les identifier. Le cas Joachim Landwehr C’est par exemple le cas de Joachim Landwehr (28 ans), citoyen helvétique, condamné à 7 ans de prison le 11 octobre dernier par le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir, le 18 mai 2016, bouté le feu à l’habitacle d’une voiture de police grâce à un engin pyrotechnique, avec ses deux occupants encore coincés à bord. Une peine plutôt légère pour une atteinte à la vie de policiers. On sait que Landwehr est lié au groupe suisse «Action Autonome», dont les mots d’ordre passent notamment par le site , dont 90 % du contenu relève du fichage, avec un degré de précision qui dépasse très largement les capacités d’une équipe d’amateurs, même à temps plein. On se demande d’ailleurs ce qu’attend le Préposé cantonal à la protection de données pour se saisir du dossier. On sait également qu’il était présent lors de la manif antifa de Lausanne de mai 2011, et que c’est sans doute lui aussi qui a mis en ligne une petite vidéo de propagande à la gloire de sa promenade. On sait enfin qu’il fut acquitté en août 2017 par le tribunal de police de Genève, alors qu’il y avait participé à une manifestation interdite. Des agitateurs venus de la «haute» En revanche, on connaît mieux les profils de ces complices parisiens. Par exemple, Antonin Bernanos, condamné à 5 ans de prison dont 2 avec sursis, est l’arrière petit-fils du grand écrivain Georges Bernanos. On reste issu d’un milieu plutôt cultivé et protégé chez les Antifas. On imagine que l’œuvre de l’illustre aïeul avait encore sa place dans les discussions familiales. Yves, le père du délinquant et réalisateur sans succès de courts-métrages, le confirmait lors d’une interview pour KTO, l’organe cathodique de l’archevêché de Paris, lequel diffusa d’ailleurs l’un de ces courts-métrages, par charité chrétienne sans doute. Mais on n’a pas trop de mal à comprendre que c’est sa femme, Geneviève, qui fait bouillir la marmite. Elle a la sécurité de l’emploi comme fonctionnaire. Elle est en effet directrice de l’aménagement et du développement à la mairie de Nanterre. Côté convictions, elle est fière de n’avoir pas raté une seule fête de l’Huma depuis ses 15 ans. Dès l’arrestation de leurs deux fils (Angel, le plus jeune, sera mis hors de cause), Monsieur et Madame Bernanos ont arpenté les radios, les salles de rédaction, les collectifs et manifs en tous genres, pour dénoncer l’ignominie policière montée de toutes pièces par l’État fasciste contre leur digne rejeton. Ils ont reçu le meilleur accueil, notamment chez Médiapart. Ils ont même réussi à enrôler le vieux Me Henri Leclerc, qui osa comparer l’arrestation du jeune Bernanos aux fameux morts du métro Charonne, durant la guerre d’Algérie. Il arrive que les fins de carrières soient pathétiques… Ce qui frappe, c’est la facilité avec laquelle les relais d’opinions se sont mobilisés en faveur d’un délinquant, dont on omet par ailleurs complètement de dénoncer le racisme, sachant que l’un des policiers qu’il attaqua était noir. Dans les réseaux deep-state, on assure donc autant le service après-vente que l’anesthésie morale. Même milieu BCBG pour Ari Runtenholz, condamné aussi à 5 ans de prison assorti de sursis, pour avoir défoncé l’arrière de la voiture de police à l’aide d’un plot métallique. Lui, on le trouve classé 34ème de l’épreuve d’épée aux championnats de la fédération française d’escrime de 2013. Il pratique aussi la voile à Granville (Normandie) et participe à des régates officielles. Sports très popu, comme chacun sait. Nicolas Fensch, informaticien sans emploi, détonne quant à lui par son âge (40 ans). Il prétend être arrivé là par hasard, alors que les vidéos le montrent s’acharnant à frapper le policier noir avec une tige, très semblable à un nerf de bœuf. La parfaite maîtrise du geste trahit néanmoins un entraînement certain. Qui est-il vraiment? Les policiers qui ont gaffé à l’audience sur le noyautage de la bande n’en diront pas plus. Il écopera aussi de 5 ans dont 2 avec sursis. Il y a enfin le LGBT de service: David Brault, 28 ans, devenu mademoiselle Kara, sans adresse en France. Ce(tte) citoyen(ne) américain(e) a traversé tout spécialement l’Atlantique pour la petite fête improvisée. On se demande tout de même si ce n’est pas le SLPC qui lui aurait payé son billet et ses faux frais? Verdict: 4 ans de prison dont 2 avec sursis pour avoir lancé un plot métallique à travers le pare-brise dans le but d’atteindre les passagers. Pas très doux, le trans. Pendant les audiences, à l’extérieur du Palais de justice, plusieurs centaines d’Antifas viendront, comme il se doit, provoquer violemment la police, en soutien à leurs camarades de promotion. Il faut savoir garder la forme et les écrans de fumée. Les confluences profondes Mais casser de la vitrine ou du flic n’est pas tout. L’idéologie est là. A y regarder de près, elle n’a certes pas grand-chose à voir avec le marxisme, le trotskysme ou l’anarchisme, ni même avec les Gardes rouges de Mao. Elle égrène en revanche tous les mots d’ordre qu’on lit ouvertement sur tous les sites des ONG-Ecrans du deep-state euro-atlantique et sorosien: défense des LGBT, de la théorie du genre, des migrants, du multiculturalisme, de l’ineptie des frontières, du voile islamique, et même du Kurdistan libre. Et l’inévitable complément: attaques contre Trump, Vladimir Poutine, le «régime» syrien alaouite, etc. Dans les quincailleries en ligne des antifas, on trouve évidemment toute la panoplie du parfait émeutier connecté et tous les conseils pratiques qui vont avec. Un mode de propagation qui a très largement fait ses preuves depuis les révolutions de couleur. Une routine du «sans limite», car il faut quand même bien les motiver ces jeunes! Et justement, c’est l’abolition des limites qui est la première condition à la jouissance de la grande casserie. Mais là n’est pas le plus important. Ce qui compte, c’est que, sous couvert de combattre un fascisme fantasmé pour les besoins de la cause, on fiche à tour de bras et on rend tout cela public. Et cela ne scandalise évidemment personne. L’agit-prop manipulée et noyautée par les «services» est donc un leurre. Pendant qu’on s’interroge sur les excuses sociales de leur violence urbaine, ou la qualification juridique de leurs crimes téléguidés, les soutiers de l’antifascisme constituent, là, sous nos yeux, une branche administrative de la police politique du deep-state, qui n’a rien à envier aux recrues de la Stasi. NOTES 1. Cf. Sean Birchall, Beating The Fascists, Freedom Press, Londres, 2010. ________________________________________ Écrit par : Géo 12h27 – dimanche 05 novembre 2017 tarik a également violé des jeunes garçons !! Écrit par : Corto 14h33 – dimanche 05 novembre 2017 D’après les témoignages, tarik ne violait pas pour commettre l’acte sexuel, il violait pour soumettre et humilier, en fait, il serait impuissant ! Écrit par : Corto 14h37 – dimanche 05 novembre 2017 95% des violeurs sont impuissants ou ont un sexe miniature ! Écrit par : Corto 14h40 – dimanche 05 novembre 2017 Géo a écrit chez Thévoz l’islamophile: « Reconnaissons une très grande qualité à M.Thévoz : il n’a pas peur de publier les commentaires adverses. Contrairement à nombre de blogueurs par ici… Félicitations… » J’ai envoyé le pastiche suivant (remplaçant l’islam de la prose de Thévos en réponse à Sonia par néo-nazisme): « @Thévoz Le sujet de mon billet porte sur la néo-naziphobie et les rejets du néo-nazisme ainsi que les travers de certains partis politiques en Suisse qui en font un objet uniforme et totalement répulsif. Or, le néo-nazisme en Suisse, ce n’est pas cela. Il me semble donc extrêmement important de ne pas amalgamer et laisser libre cours à une pensée autosuffisante qui dirait : il y a des néo-nazis extrémistes donc tous les néo-nazis sont des néo-nazis extrémistes. Cela est extrêmement dommageable pour la cohésion de notre pays, et pour la place que des citoyen-ne-s adeptes du néo-nazisme y occupent. Je suis totalement en accord avec vous sur la claire condamnation de toute violence. il me semble donc d’autant plus important de clarifier les bases du débat, énoncer le plus sereinement possible quels en sont les enjeux et les difficultés dans le cadre de notre état de droit, et ouvrir des espaces de dialogue, de rencontre, et de confrontation des idées en évitant surtout de mettre tous les néo-nazis dans le même sac. Concernant vos assertions sur le fait que le néo-nazisme serait intrinsequement plus violent que l’islamisme cela est idéologiquement, historiquement, complètement erroné. Il n’y a pas d’idéologie qui soit plus violente qu’une autre. La violence découle de conditions socio-économiques et politiques, qui sont contextuelles. » Pastiche censuré. Qui pratique la censure? Qui manque d’humour? Historiquement nous connaissons tous la réponse. Écrit par : Gengis Khan 19h40 – dimanche 05 novembre 2017 Thévoz aurait dû publier. C’est un lâche de ne pas l’avoir fait. Félicitations pour votre humour (ironie), Gengis. Écrit par : Mario Jelmini 04h49 – lundi 06 novembre 2017 Et le voilà qui vient mettre de l’huile sur le feu. Vous noterez que sa technique est maintenant connue de tous. La demi-portion se tient en embuscade en attendant que le sujet ait son genou à terre pour ramener sa fraise. Le pleutre, le rikiki. Écrit par : MU 07h11 – lundi 06 novembre 2017 Voulez dire le Corto? Il ne faut pas le traiter de demi-portion, il a aussi son role a jouer dans le grand zoo du bon Dieu comme nous tous. C`est comme une pile de lampe de poche, il faut un pole plus mais aussi un pole moins pour que la lumiere soit. Avant, il m`énervait aussi le Corto et le rosaire me démangeait de l`étrangler avec mais j`ai appris a me calmer en allant donner a manger aux canards gonflables de la mare derriere la chapelle. J`invite tout le monde a en faire autant. Écrit par : Ignaz, le moyne des sables 09h33 – lundi 06 novembre 2017 #balancetonporc: Pierre Bergé accusé de pédophilie chez les musulmans???????? http://lintegral.over-blog.com/p%C3%A9dophilie-dans-la-villa-%C3%A0-marrakech-d%E2%80%99yves-saint-laurent-et-pierre-berg%C3%A9 http://revuedepresse.over-blog.com/2017/11/panique-a-france-3-marine-le-pen-parle-de-pedophilie-et-de-pierre-berge.html http://ripostelaique.com/vilaine-lulu-dyves-saint-laurent-amant-de-pierre-berge-rien-a-voir-pedophilie.html http://wanted-pedo.com/bis/france-reseau-pedocriminel-revelations-choc-dun-ex-amant-de-pierre-berge-y-saint-laurent/ Écrit par : corto 12h59 – lundi 06 novembre 2017 Votre blog est censuré. Vous le savez. Bonne route à vous, et vive la Démocratie. Écrit par : demande 17h35 – lundi 06 novembre 2017 Pour les novices et spécialement pour le faussaire ci-dessus, quand je signe, c’est comme suit : Corto avec une majuscule !! Je sais que mes absences engendre des manques compulsifs, mais mettez un peu du votre !! Quand à l’autre, qui donne des leçons d’électricité entre 22 promenades, hé mec, par contre chez toi, y a pas la lumière partout ! Écrit par : Corto 04h32 – mardi 07 novembre 2017 Ignaz a raison, Corto-avec-majus-cul. Sans obscurité pas de lumiere. Chacun sa place donc dans le grand zoo divin. Écrit par : Tintin 09h05 – mardi 07 novembre 2017 Peut-on savoir comment il se fait que le blog «Post Tenebras Lux» n’ait pas encore été fermé malgré le nombre impressionnant de lecteurs qui ont signé la pétition « COULONS LE BLOG DE PIERRE JENNI, qui est devenu un vrai dépotoir » adressée à M. Jean-François Mabut, responsable des blogs de la TdG ? Voir http://chn.ge/2hoPeml (il n’est pas encore trop tard pour signer!). Écrit par : Mario Jelmini 14h00 – vendredi 10 novembre 2017 Le blog de Jeeny est mort !!!!! Écrit par : Corto 19h20 – vendredi 10 novembre 2017 Après avoir lu certains commentaires ci-dessus au sujet de M. Tariq Ramadan je ne peux m’empêcher de réagir, tant la mauvaise foi dont font preuve certains intervenants est manifeste. La prétendue « affaire » Ramadan n’en est pas une. Le véritable problème, c’est le comportement des femmes et les nippes qu’elles portent. Tariq Ramadan est l’exemple type d’un arbre qui porte des fruits. Et comme le dit le proverbe: «On ne jette des pierres qu’à l’arbre qui porte des fruits». Or il se trouve précisément que l’éminent islamologue est en ce moment l’objet d’accusations totalement invérifiables émanant comme par hasard toujours du même type de personnes: des femmes occidentales ou des musulmanes occidentalisées dont les tenues vestimentaires (entre autres: épaules nues, top transparents sans soutien-gorge, jeans troués jusqu’au haut des cuisses, micro-shorts laissant apercevoir le bombé des fesses, jeans taille basse + string apparent) sont autant d’exhibitions sexuellement harcelantes envers les hommes. Ces agressions permanentes, qui relèvent de l’incitation au viol, doivent cesser. La seule solution viable consiste à imposer aux femmes une tenue stricte qui n’excite pas la libido masculine. La burqa, qui a largement fait ses preuves dans de nombreux pays, est la solution tout indiquée. J’invite par conséquent nos frères et soeurs musulmans/anes ainsi que tous les sympathisants ou non de l’islam à signer la pétition intitulée «Obligation pour les femmes de porter la burqa sur l’ensemble du territoire suisse» en se rendant sur la page web « http://chn.ge/2zwzBU6 ». Il importe en effet de mettre un terme à la décadence des moeurs qui frappe nos sociétés dites modernes en renouant avec les principes pérennes qui sont à la base de toute civilisation. Écrit par : Mario Jelmini 14h44 – dimanche 12 novembre 2017 « Pour les novices et spécialement pour le faussaire ci-dessus, quand je signe, c’est comme suit : Corto avec une majuscule  » Le seul faussaire ici c`est Corto avec majus-Cul. Corto le paranoiaque diagnos-toqué par Dr. Mario. Écrit par : Dr Tintin 22h09 – dimanche 12 novembre 2017 Sieur Corto en épisode dépressif ? Écrit par : profiler 23h40 – lundi 13 novembre 2017

août 5, 2017

La vérité même si je mens

Je suis tombé par hasard – mais le hasard existe-t-il – sur l’émission de ce jour Philo in vivo de la 1ère RTS qui traitait de la vérité. Elle ne m’a pas laissé indifférent. A tel point que je fais une entorse à mon besoin de me faire plus rare ici.

Alice Bottarelli, étudiante en lettres, en était l’invitée avec Molière et Me Marc Bonnant.

Je n’ai pu réprimer un sourire en coin lorsque Marc Bonnant a annoncé en toute franchise sa sympathie pour Philinte dans le Misanthrope. Mon cerveau s’est mis en route tout seul avec des analogies, des comparaisons, des prétextes et autres informations plus ou moins encombrantes qui contribuent à se former une opinion qui deviendra notre réalité du moment. Je n’en attendais pas moins de lui, ou de n’importe quel avocat, qui doit forcément développer une capacité hors normes pour le cynisme puisque leur métier consiste à défendre leurs clients envers et contre tout.

Toute ma vie est presque une caricature d’Alceste dont l’arrogance confine à la bêtise ultime qui consiste à croire en une vérité que seule la sincérité, l’honnêteté, l’intégrité et une intransigeance sans faille permettrait d’approcher.

C’est bien mal connaitre l’humain et c’est surtout le meilleur moyen de faire le vide autour de soi.

Qui a raison ? Molière semble suggérer que les deux attitudes, poussées à leur extrême, sont ridicules. Marc Bonnant fait preuve d’une étonnante sincérité en avouant sa préférence pour le mensonge courtois. Il fait l’éloge de la générosité et réclame le retour des belles manières qui permettent le vivre ensemble.

Il semble faire fi des éventuelles conséquences à plus long terme. Sous prétexte qu’il existe autant de vérités que d’individus, il semble se prétendre capable d’évaluer la validité d’un mensonge altruiste qui procède pourtant de la même ignorance car l’humain qui disposerait de toutes les informations n’est pas né.

Je reconnais volontiers la sagesse de Molière qui se rit de ces extrêmes et je vais surveiller à l’avenir mon besoin d’authenticité.

Mais je ne puis réprimer un doute sur les intentions profondes de Me Bonnant qui semble édulcorer un tableau pour mieux y figurer. Ou, pour le dire plus simplement, il tente de se racheter une virginité en justifiant une attitude qui permet aux plus puissants de l’emporter, encore et toujours, car l’égalité est un mythe.

Merci à Alice et Molière de nous rappeler que la vérité se situe quelque part entre Alceste et Philinte et qu’elle ne peut être que quelque chose vers quoi on tend sans jamais l’atteindre.

Catégories : Philosophie 1448 commentaires

avril 27, 2017

Sempiternam

Comme j’ai un peu dégommé mon vieux sur le billet précédent, je reviens ici, et sur de prochains billets, pour lui rendre hommage en retranscrivant quelques uns de ses textes.

Pour naître, l’Infini est sorti du Néant

Perfection infinie, reflet d’imperfection,

Gémeaux sans qui la Vie ne serait que fiction.

Le Tout est dans l’infime, et l’infime est géant.

La Création s’achève et n’est point achevée.

Œuvre de perfection qui jamais ne finit,

L’Imparfait la suscite, au Parfait réuni,

Et lui donne la Vie, marche sans arrivée.

Explorant l’Univers en l’infiniment rien,

Compare des photons l’image virtuelle

Au vide sidéral habitant le réel,

Et dis si tu le peux, quel des deux mieux contient !

Matière est Energie, Energie est Matière.

Qu’est-ce que l’Energie, sinon la volition

Du Créant au Créé insufflant l’ambition

De créer à son tour ? L Esprit meut la Matière !

En mouvante limite, qui n’a point d’existence,

Du Passé, le Présent, sépare le Futur.

Et le Temps qui mesure, des Mondes l’Aventure,

Devant l’Eternité n’a plus de consistance.

« Ego » mythe commode, qui pourtant nous limite

Et fait de nous des hommes, où nous étions un-Dieu !

Il faudra bien un jour, en te disant adieu !

Joindre l’Eternité qui déjà nous habite.

Hermann JENNI

Décembre 1989

Catégories : Dieu, Philosophie, Religions, Sciences, Spiritualité 13 commentaires

Commentaires

  • Il avait la conscience cosmique, votre pere. Si ca se trouve, aujourd`hui, sous sa nouvelle forme, il est en train de se balader dans l`univers. Écrit par : jean jarogh 17h24 – jeudi 27 avril 2017
  • J’espère juste qu’il ne vois pas toutes mes conneries. Il a déjà assez soupiré de son vivant. Écrit par : Pierre Jenni 17h28 – jeudi 27 avril 2017
  • Quelles conneries? Il n`y a qu`une chose importante dans la vie: évoluer spirituellement. Les conneries, c`est tout le reste: réussite matérielle, prestige social, pouvoir et autres infantilismes du meme tonneau pour lesquels les imbéciles vendraient pere et mere. Écrit par : jean jarogh 17h41 – jeudi 27 avril 2017
  • Je ne savais pas que votre regretté père était poète en plus d’être philosophe.

    J’aimais beaucoup être son passager quand je recourais très souvent aux taxis alors que j’avais encore le privilège d’être un travailleur productif.

    Sa conversation raffinée me changeait de celle des innombrables « chauffeurs-foot » m’imposant à tue-tête leurs commentaires sur le dernier match du Servette.

    Depuis lors, je suis devenu un « citoyen de plaisance » et je prends encore le taxi, la nuit surtout, puisque nos rues sont devenues des coupe-gorge.

    Avec une bonne pensée à la mémoire de votre père, prince des taximen de Genève. Écrit par : Jacques-Andre WIDMER 17h47 – jeudi 27 avril 2017
  • Je ne savais pas que votre regretté père était poète en plus d’être philosophe.

    J’aimais beaucoup être son passager quand je recourais très souvent aux taxis alors que j’avais encore le privilège d’être un travailleur productif.

    Sa conversation raffinée me changeait de celle des innombrables « chauffeurs-foot » m’imposant à tue-tête leurs commentaires sur le dernier match du Servette.

    Depuis lors, je suis devenu un « citoyen de plaisance » et je prends encore le taxi, la nuit surtout, puisque nos rues sont devenues des coupe-gorge.

    Avec une bonne pensée à la mémoire de votre père, prince des taximen de Genève. Écrit par : Jacques-Andre WIDMER 17h47 – jeudi 27 avril 2017
  • Merci Jaw, je suis très touché par ce souvenir. Et merci de donner encore une chance aux taxis de vous surprendre. Écrit par : Pierre Jenni 19h35 – jeudi 27 avril 2017
  • Bon quand je dis conneries, je m’entends. Mon aventure au CE en était une par exemple.
    Mais je n’ai fait de mal à personne. Et puis mon vieux a fait la même, alors… Écrit par : Pierre Jenni 19h36 – jeudi 27 avril 2017
  • Votre père, Pierre Jenni, par ce poème, devait être particulièrement profond et pourrait avoir été très concerné par l’hindouisme (L’Esprit meut la matière)

    Akasha et Prana

    Avec cette question: selon l’hindouisme, Prana vient frapper Akasha qui par le fait matricie un univers nouveau.

    Evoque un peu par Prana le père, et Akasha, la mére


    Parlons-nous de père et de mère parce qu’il existe Prana et Akaska ou, à partir des parents, en des temps lointains inventa-t-on par « projection »… Prana et Akasha!? Écrit par : Myriam 20h49 – jeudi 27 avril 2017
  • Un bon pétard Mr. Jenni, et vous appuyez là-dessus:-)

    http://www.absolom.ch/miouse/Wish.wmv Écrit par : absolom 21h46 – jeudi 27 avril 2017
  • pas besoin, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Écrit par : PIerre Jenni 18h58 – mercredi 01 novembre 2017
  • @ Myriam Le couple Prana-Akasha comme Pere-Mere est une belle interprétation. Selon le point de vue traditionnel, l`akasha est en effet la matrice (mere) de toutes les formes de la matiere tandis que le prana est la force (énergie) contenant en germe toutes les forces (formes d`énergie). La rencontre du prana et de l`akasha libere de la matrice prana les formes de la matiere (fondamentalement cinq, selon l`ayurvéda) au début de chaque cycle de création de l`univers. Dans cette cosmogonie, l`énergie primitive contenant en germe toutes les formes d`énergie est donc représentée par le prana tandis que la matrice contenant en germe toutes les formes de la matiere est représentée par l`akasha. Intéressant détail: dans cette langue mystérieuse qu`est le hongrois (dont le linguiste Noam Chomsky dit un jour qu`elle était la « langue des anges »), « matiere » se dit « anyag » tandis que « mere » se dit « anya »… Par ailleurs, en hongrois le mot « volonté » se dit « akarat », ce qui ressemble assez a « akasha » et le role de l`akasha pourrait aussi-bien etre comparé a celui de la « volonté divine » de la cosmogonie judéo-chrétienne. Écrit par : jean jarogh 09h39 – vendredi 28 avril 2017
  • Allez, sur ce, Boum shankar ! Écrit par : PIerre Jenni 18h59 – mercredi 01 novembre 2017
  • Dire que je suis né un 27 avril… Écrit par : absolom 21h06 – mercredi 01 novembre 2017
avril 22, 2017

Dialogue avec Dieu

Séduit par les commentaires d’un dénommé Mario Jelmini sur le blog de hommelibre, j’ai tenté d’en savoir plus sur le bonhomme qui réussit l’exploit d’être présent sur la toile sans qu’on puisse rien savoir de lui.

C’est donc sans son autorisation que je me permets de reproduire son texte hilarant ci-dessous. Pour des raisons de santé publique. Je doute qu’il m’en tienne rigueur.

Mario – Est-il exact que le nommé Panthera, légionnaire romain, fut le père biologique de Jésus, ainsi que l’affirment divers textes juifs?


dieu – Non.

Mario – Alors, dans ce cas, qui fut le père terrestre de Jésus, sachant que ce brave Joseph doit être mis hors de cause?

dieu – Pourquoi Joseph doit-il être mis hors de cause? Et quelle importance cela a-t-il?

Mario – Qu’est-ce que c’est que cette manière de répondre à une question en posant à l’auteur de la question des questions débiles à la limite de l’impertinence au lieu de fournir une réponse à son interrogation? Si tu as vraiment fait l’homme à ton image (Genèse 5:2 et 9:6), tu pourrais au moins respecter tes créatures. Comme Gepetto a respecté Pinocchio.

Je te rappelle que:

1) Dieu, c’est toi, ce n’est pas moi;

2) tu es censé être tout-puissant et connaître la réponse à toutes les questions;

3) tu es payé (si tu es bénévole, ça ne change rien) pour répondre aux questions des usagers de Dialogus.

Donc, mettons-nous d’accord: c’est moi qui pose les questions et c’est toi qui connais les réponses et qui me les communiques. Comme tu n’as pas l’air très en forme, je reformule ma question (un peu différemment): de qui Marie était-elle la maîtresse lorsqu’elle est tombée enceinte de son premier enfant, avant que Joseph ne décide de l’épouser?

Cela a de l’importance pour nous humains car si Jésus a eu un père terrestre, c’est tout l’édifice de l’Église qui s’écroule dans un beau tintamarre de cloches brisées. Cette même Église qui a décidé que Joseph devait être mis hors de cause en le déclarant «pater putantibus» (en abrégé «pp», raison pour laquelle tous les «José» sont appelés «Pépé»). Ce qui m’intéresse, c’est de savoir si je peux croire quelque chose à ce que raconte l’Église ou si c’est de la foutaise. Il n’y a que toi qui puisses me renseigner utilement et, puisque tu te mets gracieusement à la disposition des usagers de Dialogus, tu ne vas pas quand même pas me reprocher de m’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints…

Ma démarche n’est pas anodine. Alors, s’il te plaît, cesse de te moquer de tes interlocuteurs en utilisant des faux-fuyants. Sinon, ce n’est pas seulement la crédibilité de l’Église qui sera remise en cause… De plus, ne perds pas de vue qu’un Dieu qui ne donne pas satisfaction, ça se remplace…

dieu – Cher Pinocchio, Pour toutes les questions que tu te poses à propos de l’Église, de Joseph et de Marie, des saints, et de toutes ces choses, tu dois t’adresser à Gepetto. Il te dira avec précision de quel bois il se chauffe et avec lequel il t’a créé. Ces choses sont de nature humaine.

Mario – Pauvre de toi! Tu ne sais t’en sortir que par des pirouettes. Tu me renvoies à Gepetto, qui est inconnu chez Dialogus; comment m’adresserais-je à lui? De toute façon, Gepetto n’a jamais prétendu être Dieu, ce qui n’est pas ton cas. Mais ta manière de répondre (ou plutôt de ne pas répondre) aux questions que l’on te pose prouve bien que tu n’es pas Dieu mais tout au plus un lamentable imposteur sans envergure. Dans ces conditions, je passe mon chemin et vais poursuivre ailleurs ma quête du vrai Dieu (s’il existe)…
Adieu, bouffon!

dieu – Efforce-toi plutôt de trouver le vrai Mario Jelmini (s’il existe)…

Mario – Pour être un imposteur, tu n’en as pas moins de l’humour, ce qui est un bon point pour toi. J’en tiendrai compte lors du Jugement.

Comme tu l’as deviné, Mario Jelmini est un nom d’emprunt. Quant à celui qui se cache derrière ce nom (puisque tu ne sembles pas avoir trouvé), sache qu’il n’apprécie guère que tu usurpes son titre.

Vade retro, false dee.

Dieu, alias Mario Jelmini          

dieu –  Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur, quomodo, quando?

Mario – Pauvre hère, tu m’as l’air complètement égaré! Toutes ces questions – manifestement, tu n’es plus orienté ni dans le temps ni dans l’espace. Tu ne sais même plus qui tu es, ni de quoi il s’agit, ni où tu en es, ni pourquoi tu es là, ni comment les choses en sont arrivées là, ni quand tout ça est arrivé. C’est grave. Sais-tu encore comment tu t’appelles? En ce qui concerne ta question: «avec l’aide de qui?», je te conseille d’aller voir un bon psychiatre, il pourra peut-être t’aider. En tout cas, ne compte pas sur moi car, pour ma part,
odi profanum vulgus et arceo (Horace, Odes III, 1, 1).          

dieu – Si tu hais le profane, il est normal que tu m’écartes.

Mario – C’est ça, bouffi, tu m’as bien compris: je hais le vulgaire profane et je l’écarte; or tu es un vulgaire profane; donc je te hais et je t’écarte. Alors, une bonne fois pour toutes, ôte-toi de mon soleil.

Dieu,
alias Diogène,
alias Horace.          

dieu – Jamais je ne trouble le soleil de quiconque, ni même des alias.

Je te salue,

Mario – Ton dernier mail était daté du 1er janvier 1904 à 07h59. J’avoue que ça m’impressionne… T’étais déjà levé ou t’étais pas encore couché? De toute façon, c’est gentil d’avoir pensé à moi à ce moment-là. Ça m’intéresserait de savoir ce que t’es allé comploter au début du siècle dernier (t’organisais une guerre de religion quelque part?) et comment t’as fait pour dénicher un ordinateur à cette époque (ça traverse le temps, les portables?). Je commence à croire que tu es vraiment tout-puissant… Dis-moi: est-ce que tu acceptes des stagiaires, par hasard? Ça m’intéresserait de t’accompagner une fois, lors d’un de tes voyages dans le temps. Ça pourrait être sympa. Il me vient un terrible doute: ne serait-ce pas parce que «la fin des temps est venue», comme le proclame Philippulus le prophète, que tu es parti te réfugier dans le passé? Rassure-moi vite.

dieu – Cher Mario,
Ta demande me déroute. Car vois-tu, j’allais justement te demander la même chose. De m’accepter comme stagiaire. Sans doute serais-je amusé de t’accompagner. Tu pourrais me montrer comment exister…Quand à la date de mon dernier message, je l’ai choisie de façon arbitraire. Histoire de… t’impressionner.

Catégories : Dieu, Philosophie, Religions, Sciences, Spiritualité 527 commentaires Les comment

Commentaires

  • Rien de tel que de s`inventer un dieu un peu borné pour se donner l`impression d`etre tres malin.

    @ Jean Jarogh « Rien de tel que de s`inventer un dieu un peu borné pour se donner l`impression d`etre tres malin. » C’est pour vous donner l’impression d’être très malin que vous avez écrit ce commentaire?

    Ce n’est donc pas de votre goût Jean ? Mario a du style, de l’humour et il semble plutôt cultivé dans le domaine. Je vous encourage à lire ses commentaires sur le billet de John au sujet de l’égalité salariale.

    @ M. Jelmini « C’est pour vous donner l’impression d’être très malin que vous avez écrit ce commentaire? » C’est pour vous donner l’impression d’être très malin que vous avez écrit ce commentaire?

    Il n’y a pas de raison que je ne vous retourne pas à mon tour la question: – Est-ce pour vous donner l’impression d’être très malin que vous avez posté ce commentaire? Et maintenant, on va voir si vous êtes si malin que ça…

    « Mario a du style, de l’humour et il semble plutôt cultivé dans le domaine. » Son humour est très français : bête et méchant à la manière de Hara-kiri/Charlie hebdo, qui parfois arrive péniblement au second degré. Mais eux le font depuis une cinquantaine d’années…

    Mario prépare sa candidature au poste de messie / en concurrence avec les Ramadan?, a raté l’école buissonnière du new-age californien des années 1970 et zappé les cours du professeur Choron? mais se suffit et se complaît de récitations – au titre d’auto-éduqué aux évangiles officiels? (lui reste à lire les autres)?, par ailleurs quid de l’intérêt porté à ses laïus, des commentaires religieux-dépendants & hors-sujet? reste à voir combien de temps encore le plombier mario va nous pondre sa prose en squattant tous blogs: comme Pierre Jenni (mais sans sa « courtoise gentillesse » genre entre hommes on se câline/ sorry- on se respecte), me demandais pourquoi Mario n’ouvrait pas son propre blog (Mario est assuré d’avoir ses fans, son blog ferait contrepoids à Hachère) .. en attendant le jour où Mario dira (aussi) comment (à son avis) son cerveau peut produire ce qu’il peut vendre dans son rayon magique: parfums délicieux, voyages virtuels aux confins des univers, rencontres & dialogues d’outre temps et visions-miroirs avec les pontes de nos civilisations serait peut-être plus tenable de lire le pseudo Mario Jelmini dans sa prose, plutôt que composé de citations évangéliques, sur son propre blog, visité d’afficionados à moins que, youpee! Mario Jelmini ait une nouvelle théorie permettant de faire évoluer le monde des relativités, entre celles d’Einstein & celles de la mécanique des quantum

    @ divergente « le plombier mario » «Malgré son apparence banale de plombier, Mario possède une très grande force et des capacités de sauts incroyables. Sa rapidité lui confère une grande habileté au combat. (…) il est courageux et peut venir à bout de n’importe quelle situation» [source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_(personnage)]

    Je me suis aussi demandé pourquoi Mario Jelmini n’ouvrait pas un blog avec tout ce qu’il a à partager. Mais aussitôt je me suis rappelé mes propres réticences à continuer une aventure que j’avais commencée un peu par défaut pour tenter d’être visible à une élection. Puis j’ai eu des doutes lorsque j’ai dû me débattre avec des visiteurs indélicats et surtout avec mes motivations. Car je considère ces vitrines comme autant de miroirs et j’en ai un peu marre de mon reflet. Je me suis donc fait plus rare et du coup je peux imaginer plein de très bonnes raisons à Mario pour ne pas en faire plus. Mais je ne partage pas vos réserves sur ses laïus et commentaires décalés qui m’ont véritablement fait voyager en première classe, avec style. J’en redemande car je suis rarement surpris par une prose. Mario devrait écrire des romans, on ne s’ennuierait pas une seconde. Mais c’est peut-être ce que vous suggérez à mots voilés dans vos derniers paragraphes. Allez divergente, avouez que vous aussi subissez le charme de ce type pas triste du tout.

    Il paraît que sur le toit du monde, les dieux se contentent de contempler ce qui se passe plus bas. « Plus bas », … _sous_-entendu, … plus bas que leurs propres organes créateurs, reproducteurs ou recycleurs d’idées de tous genres, qui par leur capacité de se gonfler de façon désynchronisée, et avec des formes, des couleurs, des tailles, et des duretés, et plein d’autres belles qualités … différentes, … ont la fâcheuse tendance à inspirer aux dieux, et à leurs créations, une étude comparée de la puissance respective de chaque dieu, pour pouvoir élire, ou se proclamer, ou s’élire soi-même … « Grand Sauveur des Dieux, de la Création, de leurs créations, et de leurs créatures » … pour avoir le privilège de souffler dans la grande voile du grand radeau dérivant dans le vide stellaire sur lequel leurs pieds, cachés par l’effet du gonflage, reposent, … et flotter dans l’air, … ou dans de l’eau, … ou dans du vide, … ou dans … autre chose. https://s3.postimg.org/9z5by5unn/flotte.jpg https://s18.postimg.org/gswv8zn89/flotte2.jpg https://www.youtube.com/watch?v=ICIibJ27zNg https://www.youtube.com/watch?v=7_GFU_r0Q9E Trop fort, le dieu chinois là ! 🙂

    Pfff, le mien est plus fort … https://www.youtube.com/watch?v=1gMMM62NC-4

    Eh ben moi, Monsieur Jelmini m’a bien diverti. Il y a de la suite, de la sueur, de la patience, et de l’ordre dans l’expression de son effort. Et j’applaudis pour m’avoir donné l’occasion de chercher quelques oeufs de pâques, d’avoir fait sonner quelques cloches enterrées et oubliées depuis longtemps dans mon vécu inconscient, et de me m’avoir fait escalader et descendre des arbres, et même quelques collines dans ma forêt cognitive de mon non-vécu. Monsieur Jelmini, permettez moi de vous dire … Merci ! Et rendez-vous à la prochaine … Ascension !

    Me too ! Mais je doute qu’il fasse le moindre effort. Sa prose est fluide et il peut bifurquer à volonté dans n’importe quelle direction. Franchement Mario, n’avez-vous jamais pensé nous pondre un polar ou un ouvrage de SF. N’importe quoi, même une bête histoire d’amour sous votre plume deviendrait une aventure. Et le français est irréprochable. Pas une faute d’orthographe ou de grammaire. C’est assez rare pour le relever.

    @Achille en pantalon: depuis quand les chinois ont-ils voulu un dieu? Traités bilatéraux sino-suisse signés car à part avoir besoin de mains pour déloger les mafias du coin de leurs businesses, que ce soit au Tibet, en Afrique ou à Paris ou ailleurs, les chinois se fichent de respecter n’importe quelle des réglementations de l’UE, et donc, n’ont aucun problème avec l’Europe faudrait se réveiller les mecs.

    Sur le theme Dieu et nous, il vaut la peine de lire la courte nouvelle d`Arthur C. Clarke « Les Neuf Milliards de Noms de Dieu » dans laquelle des moines tibétains entreprennent, avec l`aide du plus balaise ordinateur du moment, de découvrir le « seul vrai et unique nom de Dieu ». Les moines croient que, lorsque l’ordinateur aura imprimé tous les noms possibles de Dieu et donc parmi eux le « seul, vrai nom », la réalité n`aura plus de raison d`etre et Dieu fera disparaître l’univers avec le cycle barbant des réincarnations (ce qui est le nec plus ultra pour les bouddhistes). Que va t-il se passer? Lisez la nouvelle et vous le saurez. Ca me parait une amusante parabole a la maniere science-fiction américaine des années 1950 sur la prétention ridicule a essayer de faire le malin avec le mystere de Dieu.

    Je commande de suite l’ouvrage. J’ai adoré nombre de ses productions et suis déjà convaincu que je ne serai pas déçu.

    @ jean jarogh « (…) la prétention ridicule a essayer de faire le malin avec le mystere de Dieu ». Cette prétention, ridicule en effet, vous la trouvez chez le pape, les cardinaux, les évêques, les curés, les prêtres, les pasteurs, les aumôniers, les popes, les imams et tous ces « ministres » qui abreuvent leurs ouailles de mensonges à propos de soi-disant faits auxquels ils ne croient souvent pas eux-mêmes. Et vous la trouvez, cette prétention de mieux savoir que les autres, chez Jean Jarogh.

    « dieu – Jamais je ne trouble le soleil de quiconque, ni même des alias. Je te salue, » « Mario – Ton dernier mail était daté du 1er janvier 1904 à 07h59. » Psst, c’était au mois de juillet, à cause de l’heure d’été, et à cause que quand le soleil est au plus haut, l’ombre de Dieu est la plus petite.

    @ M.Jelmini En effet, beaucoup de dignitaires religieux ont cette prétention et c`est entre-autre pour cela que je ne fréquente guere leurs messes. Quant a moi, j`ai la prétention de savoir que, au sujet de Dieu (et plein d`autres choses encore), je ne sais rien.

    @ Jean Jarogh « Quant a moi, j`ai la prétention de savoir que, au sujet de Dieu (et plein d`autres choses encore), je ne sais rien. » Voilà qui nous rapproche singulièrement (ce qui fera sans doute plaisir à votre ami Pierre) !

    @ Jean Jarogh « Quant a moi, j`ai la prétention de savoir que, au sujet de Dieu (et plein d`autres choses encore), je ne sais rien. » Il me semblait bien que j’avais lu ça quelque part! “Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien” (Socrate, cité par Platon dans l’Apologie de Socrate, 21d et dans le Ménon, 80d 1-3). Autrement dit: que nous ne savons rien, ça au moins nous le savons. C’est toujours ça de pris à l’ennemi…

    Bon j’interviens pour tenter d’éviter la dérive. Les mots font parfois mal. Je pensais avoir développé un minimum de bienveillance dans mes propos et je me suis fais ramasser brutalement par homme libre qui s’est senti agressé par mes remarques. Jean m’apparait comme un chercheur honnête qui s’exprime parfois de manière directe. Je serais triste de voir Mario réagir à ces amorces sans tenter de comprendre le bonhomme. Je propose de tenter l’approche progressive et respectueuse avant de s’envoyer des fions. Chiche ?!

    « Allez divergente, avouez que vous aussi subissez le charme de ce type pas triste du tout. » Et ça vous vient comme ça? Pierre Jenny, question charme ou pas, je ne saurais vous dire à quel point ces tentatives d’hypnoses mentales ont l’effet opposé Au secours j’étouffe! mama mia! mais vous vivez dans quel monde Jenni? puis-je encore dire qu’à l’instar de nombreux vieux (j’étais à l’une des dernières conf de Krisnamurti en CA) j’ai connu & expérimenté ces histoires & bien plus? Sinon, côté dictateurs, gourous, religions & maîtres, semble qu’on avait donné au 20e siècle. La question posée avec la popularité (même si décalée) d’1 individu sous pseudo mario jelmini est sa position de gourou que vous me proposez, avec cette engouement, Y a-t-il ici quelqu’un qui veut nous faire reculer d’1 siècle dans nos capacités mentales d’individus obligés de contribuer à l’ensemble ? Je vous suggère de chéquer ce qu’il en est du côté des « expérienceurs » et des « contactees ». Il existait un registre mondial tenu avec sérieux jusqu’avant l’internet. Local. ce qui fut pourri dans les années 2000 à Genève dès lors qu’Unige salaria 1 française qui salaria 1 français « contacté », qui depuis en vivent.

    Je capitule divergente. La simple évocation de Krishnamurti, que j’ai eu le privilège d’entendre à Saanen, touche au plus profond de moi. C’est pour ainsi dire la seule référence que j’oserais mettre en avant pour la simple raison qu’il a bouleversé tous mes schémas. Maintenant, si vraiment vous traduisez mes propos comme une suggestion de suivre un guru, je ne puis que vous encourager à prendre connaissance de ma première publication : https://www.payot.ch/Detail/provocations-pierre_jenni-9782748384161

    Pierre Jenny, c’est bien en conscience et après tout le respect que je peux exprimer en faveur de tout lecteur ou connaisseur des écrits de Krishnamurti, comme en faveur de toute personne soucieuse de l’avenir -de son pays, de ses proches comme de soi, que je me veux discuter de divers sujets, avec mon esprit de femme suisse qui, d’expériences de travail & vie avec impôts payés en x pays sans retours sur retraite tels US ou Australie ou etc, ce que je fais sous divers pseudos depuis que les blog.tdg existent et n’en déplaise aux gauches romandes, c’est là où le bas blesse: quelle est la légitimité de l’intégration de prétendants à naturalisation quand seule l’obligation de solidarité via le paiement d’impôts obligatoires subsiste, quand seules les classes moyennes et supérieures participent à financer l’ensemble des contributions obligatoires. Nos fichus élus politiques genevois en fonction depuis les années 2000 ont pour tout bénéfice réussis à atteindre un triste record de citoyens non helvétiques, désolidarisés de toute conscience participative citoyenne

    Cessez de jouer au Christ, Jenni. Mario donne des claques à dieu, on se sent le droit de lui en filer. Non parce qu’il s’attaque à dieu, mais parce qu’il ne le fait pas très adroitement. Le sujet n’est pas tabou, mais il n’est pas donné à tout le monde d’être un grand écrivain et on a le droit de le dire…

    Ben justement Géo, je trouve que Mario a du talent. Et sa provocation reste modérée à mon avis. En tous cas, j’ai pris le pied et c’est pas souvent, ici, sur les blogs. Vous et rabbit restez aussi des exceptions. Avec vos limites, évidemment. Mais c’est bon à prendre et j’accuse réception.

    Et puis c’est quoi un grand écrivain ?

    « Allez divergente, avouez que vous aussi subissez le charme de ce type pas triste du tout » Et pourquoi ça Pierre Jenny? Ce sont vos critères qui le décrètent? Ne vous en déplaise, mes connaissances & vécu réfutent toute authenticité dans ce que prétend ce type sous pseudo, qui devrait savoir faire mieux que répéter des textes d’évangiles officiels (quid des manuscrits apocryphes), qui devrait exprimer des trucs bien plus magnifiques, indescriptibles, tout aussi incompréhensibles qu’évidents et pourtant si simples, mais hors circuits Dommage, mais le type camouflé sous pseudo mario jelmini reste très éloigné de ce qu’il veut vous suggérer.

    Peut-être… Mais je prends ce qu’il donne et je peine à comprendre une telle résistance. Car, entre-nous soit dit, je lis rarement sur cette plateforme des textes aussi clairs, bien écrits et je ne boude pas mon plaisir sur le côté doucement provocateur. C’est quand même dingue, sitôt qu’un type sort du lot, on se sent le besoin de le crucifier. Mario n’est peut-être pas Jésus, mais il subit le même genre de sanction. Faut pas s’étonner qu’il ne soit pas trop présent, il n’a pas envie de répéter les mêmes conneries que notre modèle chéri.

    @ Pierre La, c`est juste une des nombreuses nouvelles de Clarke. On peut la trouver dans divers recueils et aussi dans les magnifiques podcast audio « Histoires de Nuit » de Patrick Baud ou il y a encore d`autres joyaux: https://soundcloud.com/patrick-baud/histoires-de-nuit-2-les-neuf

    « Et puis c’est quoi un grand écrivain ? » Je ne sais pas. Par contre, je sais que Joël Dicker n’en est pas un. De même Marc Woltenauer, et beaucoup d’autres. Est un grand écrivain quelqu’un qui vous embarque dans son histoire. Mario Jelmini nous donne une version de dieu petit minable dont il est facile de se gausser. Il serait facile de lui faire remarquer que si on en appelle à dieu, celui-ci devrait avoir quelques pouvoirs, selon les textes dits sacrés. Par exemple, de transformer ce pauvre Mario en statue de sel. Cela lui donnerait de la saveur…

    @ Pierre Jenni « Pourriez-vous retenter la démarche, histoire de voir si c’était un bug momentané ou une politique de la rédaction ? » Je n’ai plus trop envie de tenir un blog, étant accaparé par la rédaction de mon livre, que j’espère terminer d’ici la fin de l’année. Si la TdG vous fournit des explications, je serais bien aise de les connaître.

    • « Par exemple, de transformer ce pauvre Mario en statue de sel. Cela lui donnerait de la saveur… » J’ai apprécié cette pointe d’humour! • « (…) si on en appelle à dieu, celui-ci devrait avoir quelques pouvoirs, selon les textes dits sacrés » Justement: parlons-en, des pouvoirs de Dieu. Le Moyen Âge nous a légué une question à laquelle personne n’a jamais été capable de donner une réponse satisfaisante: «Dieu est-il capable de créer une pierre si lourde qu’il ne puisse la soulever?» C’est ce qui s’appelle être pris en flagrant délit d’impuissance.

    Je vous trouve injuste Géo. Mario nous embarque dans une ballade qui surprend à chaque détour. Bon, d’accord, les références aux écritures sont un peu lassantes, mais elles entrent dans le sujet. Je suis convaincu qu’il pourrait nous pondre des textes superbes. Mais bon, je suis déjà reconnaissant d’avoir passé un bon moment avec ce qu’il nous a produit.

    @ Pierre Jenni « Bon, d’accord, les références aux écritures sont un peu lassantes (…) » Quand on ne donne pas de références précises, on se voit vite reprocher d’être vague, flou. Les esprits critiques réclament des références et ils ont bien raison. Si l’on cherche à convaincre, il vaut mieux livrer un texte solidement documenté. Comme le fait, par exemple, Mireille Vallette sur son blog. Et puis, étant juriste de formation, j’ai l’habitude de me référer aux textes…

    Jenny, vos gourous sont vos prothèses, vous faites l’impasse sur le reste. Pour ma part comme pour d’autres, ce dont vous parlez date du siècle dernier où j’ai préféré lire Asimov dans le texte.

    Il risque de vous prendre au mot divergente. Et je suis à peu près certain qu’il est parfaitement au parfum des écrits apocryphes et autres découvertes de la mer Morte. Quant à son choix d’écrire sous pseudo, je considère ça comme une forme de sagesse à notre époque.

    OK Pierre Jenny mais vous engager au nom d’1 pseudo? – car au contraire du quidam sous pseudo mario jelmini, j’aurais des trucs pas piqués des vers à raconter: si vous y tenez, préparez-vous, on a de quoi se bidonner non mais vraiment Jenny, pourquoi vous déclarer ainsi accro hypnotisé par un inconnu qui se fait sa promo sur copiés-collés de textes d’évangiles, en quelques commentaires sur blog.tdg.ch? ça glisse mal, & ça ne fait rien avancer vers les élections tout ça.

    @ Pierre Jenni (et, indirectement, @ divergente) « Quant à son choix d’écrire sous pseudo » Je me marre. Qui vous a dit que c’était un pseudo?

    « je ne sais rien. » Vous ne savez RIEN et vous avez la prétention d’en parler. Ou comment se rendre ridicule.

    Ben non Caramba, c’est justement la beauté du geste gratuit. Celui qui prétend savoir, surtout sur un sujet pareil, est tout simplement inaudible.

    Caramba, je n’ai aucun lien, et rien à voir avec votre commentaire.

    Je peine à vous suivre divergente. Votre nom n’est-il pas un pseudo ? M’engager ? je ne vois pas. Je manifeste mon enthousiasme pour une prose, un style, de l’humour et plein de talent difficile à définir. Maintenant si vous avez des trucs intéressant à raconter, soyez le bienvenu. Je pars du principe que les blogs sont faits pour diverger de l’idée de départ et se laisser porter par le flux des intervenants. Car il est pratiquement impossible de vouloir recadrer la discussion et finalement c’est pas important. Je ne suis ni accro, ni hypnotisé et je doute que Mario ait l’intention de faire une promo. Mais j’apprécie sa contribution et le relève simplement. Je me réjouis qu’il ouvre sa plateforme et je ne manquerai pas d’y participer.

    @ Caramba! «  »je ne sais rien. » Vous ne savez RIEN et vous avez la prétention d’en parler. » Parler de “rien” n’a rien d’extraordinaire puisque, quand on demande aux gens de quoi ils parlent, ils répondent fréquemment: “de tout et de rien”. Voici quelques développements sur les liens étroits qui unissent le rien et le tout (au même titre que des liens étroits unissent le Père et le Fils). Celui qui désire comprendre l’univers avant de partir en poussière doit savoir une chose: c’est que tout a déjà été dit sur tout. Et quand je dis “tout”, cela inclut le contraire de “tout”, c’est-à-dire “rien”. En effet, il ne fait aucun doute que le contraire de “tout” fait partie de “tout”, sinon le “tout” ne serait pas le “tout” mais seulement une partie du “tout”, ce qui est impensable. Point n’est besoin d’avoir fait des études pour comprendre que si le “rien” n’était pas compris dans le “tout”, le “tout” ne serait pas le “tout”: il lui manquerait un tout petit rien. D’où cette évidence: le rien ne saurait avoir une existence en dehors du tout. Ce que l’on peut aussi exprimer ainsi: “rien n’est hors du tout, pas même le rien”; ou bien: “hors du tout, le rien n’est rien”; ou encore: “hors du tout, pas de rien”; ou encore: “hors du tout, pas de salut”. La meilleure preuve que le “rien” fait partie du “tout”, c’est que pour dire “rien”, on dit souvent “rien du tout”. Vous voulez d’autres preuves, “vous qui prenez plaisir à ce qui n’est rien”**1**? Dans ce cas, demandez-vous ce qui se passe quand on essaye de retrancher le “rien” du “tout”. Les mathématiciens qui se sont livrés à cet exercice sont unanimes: il ne se passe rien du tout (ils font remarquer qu’il ne se passe également rien du tout quand on essaye de retrancher “trois fois rien” au “tout”). Et pourquoi ne se passe-t-il rien? Parce qu’en toute bonne logique, “tout moins rien” égale “tout”, ce qui prouve bien que le “rien” est inséparable du “tout” – et vice versa. De même, il ne se passe strictement rien quand on essaye d’ajouter le “rien” au “tout”, puisque “tout plus rien” égale “tout”, ce qui prouve une fois de plus que le “rien” est inséparable du “tout” (on peut remplacer “rien” par “trois fois rien” et/ou “tout” par “trois fois tout”**2**, cela ne change rien à l’affaire). Plus concrètement: ne suffit-il pas de prendre un tout petit “rien”**3** de rien du tout (l’ensemble des êtres humains, par exemple**4**) et de le déposer n’importe où (à la surface de la terre, par exemple) pour se rendre compte qu’il fait partie du “tout” (en d’autres termes: qu’il fait partie de Dieu, puisque le tout se confond avec Dieu)? D’ailleurs, quel serait le sens d’un “rien” qui, de façon tout à fait indépendante, ne serait vraiment rien (un “rien” flottant, en quelque sorte)? Et à quoi servirait-il, loin de “tout”? Un tel “rien”, dépourvu de sens et ne servant à rien, est tout bonnement inconcevable. De plus, si “rien” ne faisait pas partie de “tout”, on n’en parlerait même pas; mieux: on n’en aurait jamais entendu parler. Car qui pourrait dire quoi que ce soit au sujet d’un rien qui, n’étant rien, vraiment rien, absolument rien, rien de rien, serait la négation du “rien”? Or, causer de “rien” n’a rien d’extraordinaire puisque, quand on demande aux gens de quoi ils parlent, ils répondent fréquemment: “de tout et de rien”. On en déduira que “tout” n’est pas tout et que “rien” n’est pas rien, autrement dit que le “tout” n’est pas tout sans le “rien” et que le “rien” n’est pas rien sans le “tout”. Tout cela confirme que le “rien” n’a pas d’existence en dehors du “tout”. Le fait que le “tout” ne soit pas tout sans le “rien” et que le “rien” ne soit pas rien sans le “tout” n’empêche pas le “tout” de n’être rien sans le “tout” et le “rien” de n’être rien sans le “rien”. La sagesse populaire ne dit-elle pas: “on n’a rien sans rien”? Ce qu’elle explicite aussitôt en ajoutant: “on peut tout avoir avec de l’argent”**5** (cas particulier de: “on a tout avec tout”). Et pourtant, l’argent n’est pas tout. D’un autre côté, l’argent n’est pas rien non plus. Comme “on ne peut rien avoir sans argent”, force est de constater que rien n’est gratuit**6**. À partir de là, je vous laisse le soin de trouver 1°) ce que l’on peut se procurer avec “rien”, 2°) ce que l’on ne peut pas se procurer avec “rien”, 3°) ce que l’on peut se procurer sans “rien”, 4°) ce que l’on ne peut pas se procurer sans rien, 5°) ce que l’on peut se procurer avec “tout”, 6°) ce que l’on ne peut pas se procurer avec “tout”, 7°) ce que l’on peut se procurer sans “tout” et 8°) ce que l’on ne peut pas se procurer sans “tout”. En cherchant bien, vous découvrirez non seulement que “tout” et “rien” sont interchangeables, mais que “avec” et “sans” le sont également, de même que plus et moins, positif et négatif, dedans et dehors**7**, grand et petit**8**, fort et faible**9**, haut et bas**10**, pour et contre, blanc et noir, vrai et faux, bien et mal**11**, mâle et femelle**12**, amour**13** et haine**14**, vérité et mensonge**15**, naturel et surnaturel, Dieu et le diable**16**, le paradis et l’enfer, etc. Jésus-Christ, celui-là même qui était descendu et qui est remonté**17**, n’a-t-il pas déclaré: “Je suis le tout et le rien, le plus et le moins, le juste**18** et le faux**19** (ou l’injuste), le visible et l’invisible**20**, le dedans et le dehors, l’endroit et l’envers**21**, la droite et la gauche, l’avant et l’après**22**, le pour et le contre**23**, le oui et le non**24**, la pauvreté et la richesse**25**, le Père et le Fils**26**, l’Esprit et la chair**27**, l’alpha et l’oméga**28**, le début**29** et la fin**30**, le premier**31** et le dernier**32**, le jour et la nuit**33**, la lumière**34** et les ténèbres**35**, le mouvement et le repos**36**, la vie et la mort**37**” ? À ceux qui objecteraient: “c’est faux, Jésus n’a pas dit tout cela”, je répondrai: que savez-vous de ce que le Christ a dit et n’a pas dit? Tout n’a pas été consigné par écrit! C’est un fait qu’il a dit une bonne partie de ce que je viens de vous dire et, pour le reste, il n’y a pas de certitude. Par conséquent, vous m’accorderez qu’il a très bien pu dire également le reste, sans que cela soit parvenu jusqu’à nous. Si vous n’avez rien compris à ce qui précède, c’est peut-être qu’il n’y avait rien à comprendre. Et que donc, vous avez tout compris… – Dieu vous aime, Jésus vous aime, ne cesse-t-on de nous seriner. Et Jelmini. qu’est-ce qui vous fait croire qu’il ne vous aime pas? Jelmini, on aime ou on n’aime pas. **1** Amos 6:13 (autre traduction possible: “Vous qui vous réjouissez de ce qui n’est que néant”). **2** En effet: si “trois fois tout” valait plus que “tout”, alors le tout ne serait pas le tout. Illustration: un Dieu tout-puissant n’est pas plus puissant parce qu’il est trinitaire. **3** Quand, dans la chanson «Tout va très bien, Madame la Marquise» (1935, paroles et musique de Paul Misraki)™, le valet James explique au téléphone à la marquise que l’ “on déplore un tout petit rien”, en réalité la catastrophe est totale: l’incendie a tout ravagé. ™ Inspirée d’un sketch de Bach et Laverne, la chanson fut magistralement interprétée par Ray Ventura et ses Collégiens. **4** Ce n’est pas l’Ancien Testament qui va nous contredire. Qu’on en juge: • “Aux yeux de l’Éternel, toutes les nations sont comme rien; elles ne sont pour lui que néant et vanité” (Ésaïe 40:17); • “Les habitants de la terre, tous autant qu’ils sont, n’ont pas plus de poids que le vide” (Daniel 4:32 in initio, traduction Segond 21; la Bible du Semeur traduit: “Devant lui [devant le Très-Haut], tous les habitants de la terre ne comptent pour rien”); • “Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux [aux yeux du Très-Haut] que néant” (Daniel 4:35 in initio). **5** “L’argent procure tout” (Ecclésiaste 10:19; autre traduction possible: “L’argent permet de tout résoudre”). **6** Avec cependant une exception notoire, si l’on en croit l’offre alléchante parue dans l’organe officiel du grand bazar de l’Éternel: “Venez, achetez sans argent, sans rien payer, du vin et du lait” (Ésaïe 55:1 in fine). Un coup de pub qui sent l’arnaque à plein nez. **7** • “Jésus leur dit: «Quand vous aurez fait le deux un et que vous aurez fait l’intérieur comme l’extérieur et l’extérieur comme l’intérieur et le supérieur comme l’inférieur (…), alors vous entrerez dans le Royaume»” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 22); • “Jésus a dit: «(…) le Royaume est à l’intérieur de vous, et il est à l’extérieur de vous (…)»” (Évangile apocryphe de Philippe, logion 3); • “Celui qui a fait le dehors n’a-t-il pas aussi fait le dedans?” (Luc 11:40; dans le même sens: Évangile extra-canonique de Thomas, logion 89). **8** • “Celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est grand” (Luc 9:48; c’est Jésus qui parle); • “Que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit” (Luc 22:26; “le plus petit” ou “le plus jeune”, selon les traductions; c’est toujours Jésus qui parle). • “Dans cette Trinité il n’est (…) rien qui soit plus grand ou plus petit” (, quatrième paragraphe). **9** “Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort” (II Corinthiens 12:10). **10** • “Dieu (…) abaisse l’un et il élève l’autre” (Psaumes 75:7 ou 75:8, selon la numérotation adoptée); • “Tout va changer: ce qui est bas sera élevé et ce qui est haut sera abaissé” (Ézéchiel 21:26 in fine ou 21:31 in fine, selon la numérotation adoptée; c’est l’Éternel qui l’affirme; traduction Segond 21); • “Car quiconque s’élève sera abaissé™ et quiconque s’abaisse sera élevé” (Luc 14:11; c’est Jésus qui pastiche le Père éternel; dans le même sens: Luc 18:14 et Matthieu 23:12; pour avoir une idée du mécanisme, lire Daniel 4:28-37 [ou 4:25-34, selon la numérotation adoptée], même si les événements contés dans ce passage relèvent de la plus pure fiction); • “Car ce qui est élevé aux yeux des hommes est une abomination devant Dieu” (Luc 16:15, c’est à nouveau Jésus qui parle; traduction de la Vulgate: “Quia quod hominibus altum est abominatio est ante Deum”; Young’s Literal Translation: “Because that which among men is high, [is] abomination before God” )™™. ™ Ainsi Jésus, qui s’était élevé lui-même au rang de Dieu, sera abaissé. ™™ Exemple: la plupart des hommes souhaitent voir la paix régner sur Terre; or, cette aspiration est une abomination aux yeux de Dieu. **11** • “Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal” (Ésaïe 5:20); • “Dans ce monde, il y a du bien et du mal. Ce qui est bien n’est pas bien et ce qui est mal n’est pas mal” (Évangile apocryphe de Philippe, logion 51b). **12** • “Lorsque vous ferez (…) du mâle et de la femelle un seul et même être, de façon à ce que le mâle ne soit plus mâle et que la femelle ne soit plus femelle, (…) alors vous entrerez dans le Royaume” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 22; c’est Jésus qui parle); • “Lorsque les deux seront un, l’extérieur comme l’intérieur, et que l’homme sera avec la femme comme s’il n’y avait ni homme ni femme” (homélie du deuxième siècle, anciennement dénommée «Deuxième épître de Clément de Rome aux Corinthiens», ch. XII.2; c’est Jésus qui parle, répondant à “quelqu’un qui lui demandait quand viendrait son Royaume”)™; • “Il n’y a plus ni homme, ni femme; car tous, vous êtes un en Jésus-Christ” (Galates 3:28)™™. ™ Tiré de la traduction en français publiée sur http://cathobiblique.unblog.fr/les- peres-de-leglise/homelie-du-deuxieme-siecle/ ™™ Jésus ayant affirmé “Moi et le Père, nous ne sommes qu’un” (Jean 10:30), on peut sans autre remplacer “vous êtes un en Jésus-Christ” par vous êtes un en Dieu, Dieu étant à la fois mâle et femelle tout en n’étant ni homme ni femme. En effet, rien n’étant impossible à Dieu, il lui est parfaitement loisible d’être à la fois sexué, asexué et hermaphrodite, ou d’adopter toute autre configuration qu’il lui plaît d’envisager, de même qu’il lui est loisible de changer de configuration aussi souvent qu’il en a envie. Car Dieu n’est pas seulement “tout”, il est aussi “tout à la fois ”. S’il le veut. Car il peut aussi n’être rien, tout comme il peut être “tout et rien à la fois ”. On comprend que face à un être aussi paradoxal, insaisissable et inaccessible, échappant à tout entendement humain, beaucoup de gens se déclarent agnostiques, quand ce n’est pas athées. **13** “Dieu est amour” (I Jean 4:8 et 4:16). **14** • “C’est parce que l’Éternel nous hait qu’il nous a fait sortir du pays d’Égypte” (Deutéronome 1:27); • “Je l’ai pris en haine” (Jérémie 12:8 in fine; c’est l’Éternel qui parle, le “l’” étant mis pour “mon peuple”, c’est-à-dire pour le peuple d’Israël); • “Je les ai pris en haine, (…) je n’aurai plus d’amour pour eux” (Osée 9:15; c’est l’Éternel qui parle; “les” et “eux” se rapportent aux “fils d’Éphraïm”, Éphraïm étant le nom donné à la tribu la plus importante du Royaume d’Israël); • “J’ai haï Ésaü” (Malachie 1:3; c’est l’Éternel qui parle); • “Et Dieu trouve contre moi des motifs de haine; il me traite comme son ennemi” (Job 33:10; au gré des traductions, on trouve “hostilité” ou “mépris” au lieu de “haine”). **15** • “Par mon mensonge, la vérité de Dieu éclate davantage” (Romains 3:7, traductions Louis Segond, chanoine Crampon et Nouvelle Édition de Genève 1979); • “Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà” (Montaigne, 1533-1592). **16** Si l’on se réfère au nombre de morts qui avaient prié: “Guéris-moi, Éternel et je serai guéri, sauve-moi et je serai sauvé, car c’est toi que je loue” (Jérémie 17:14), on doit bien reconnaître que s’ils avaient adressé la même prière à Satan, le résultat n’aurait pas été pire. Quant aux personnes en bonne santé, qu’elles se tournent vers Dieu ou vers le diable pour demander: “Je t’en prie, fais que je tombe malade”, il y a fort à parier que leur voeu sera exaucé avec la même diligence d’un côté comme de l’autre (malheureusement l’expérience n’a pas pu être réalisée, faute de volontaires™). ™ En fait, il y a bien eu quelques volontaires (des athées pour la plupart) mais tous ont été écartés au motif qu’il fallait être malade pour vouloir formuler des prières pareilles. **17** Cf. Éphésiens 4:10. En Jean 20:17, Jésus s’adresse à Marie-Madeleine en ces termes: “Va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu”. Il résulte de cette formulation – en contradiction (du moins apparente) avec d’autres passages du Nouveau Testament – que Jésus n’est pas Dieu, sinon il ne dirait pas de Lui qu’il est son Dieu et ne parlerait pas de Lui en se mettant dans le même panier que les disciples. Cette manière de vouloir être à la fois fois Dieu et homme (ou tantôt l’un et tantôt l’autre) est considérée par beaucoup comme un sérieux indice de schizophrénie. **18** Cf. I Jean 2:1 in fine: “Jésus-Christ le juste”. **19** Cf. Matthieu 24:24 et Marc 13:22 : “De faux Christs et de faux prophètes”. Rappel: pour les Juifs, Jésus fut un faux prophète. **20** Cf. Colossiens 1:16. • “Il [Dieu] est (…) Celui qui est apparent et Celui qui est caché” (Le Coran LVII:3). • Quand l’épistolier écrit: “Car les choses visibles sont passagères et les invisibles sont éternelles” (II Corinthiens 4:18 in fine), il sous-entend qu’il n’y aurait rien de passager dans ce qui est éternel et rien d’éternel dans ce qui est passager, ce qui est on ne peut plus discutable. **21** Contrairement à une croyance répandue, les contraires ne sont pas contradictoires. Au contraire, ils se rejoignent. Où ça? Là où les extrêmes se touchent. L’endroit et l’envers en fournissent un bon exemple: • C’est le monde à l’envers. C’est le monde allant vers… sa ruine • C’est le monde à l’endroit. C’est le monde allant droit… à sa ruine. Bien entendu, on peut remplacer “ruine” par son contraire. Ou mieux: remplacer “ruine” par un concept qui synthétise, en les transcendant, les notions de ruine et d’anti-ruine. **22** • “Celui qui vient après moi m’a précédé car il était avant moi” (Jean 1:15 in fine; cette parole n’a pas été prononcée par Jésus mais par Jean-Baptiste à propos de Jésus). • “Dans cette Trinité, il n’est rien qui soit avant ou après” (Quicumque, quatrième paragraphe). **23** “(…) discerner le pour et le contre des choses” (Romains 2:18; traduction: version synodale, huitième revision, Lausanne 1956); • “Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?” (Romains 8:31)™; • “Qui n’est pas contre nous est pour nous” (Marc 9:40; c’est Jésus qui le dit; dans le même sens: Matthieu 12:30 et Luc 11:23)™™. ™Si l’on remplace “pour” par “contre” et “contre” par “pour”, on obtient: “Si Dieu est contre nous, qui sera pour nous?”, ce qui semble bien confirmer la thèse selon laquelle “pour” et “contre” sont interchangeables. ™™ Si l’on remplace “contre” par “pour” et “pour” par “contre”, on obtient: “Qui n’est pas pour nous est contre nous”, ce qui semble bien confirmer… (au nom de l’interactivité et pour montrer qu’il suit bien, le lecteur est invité à terminer la phrase…). **24** Cf. II Corinthiens 1:17-18. Toutefois, selon le verset 19 du même chapitre, Jésus-Christ n’aurait pas été à la fois «oui» et «non», il n’y aurait eu que «oui» en lui. Une opinion qui n’est pas partagée par tout le monde. **25** “Tu dis: «Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien» et tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu” (Apocalypse 3:17). **26** • “Je suis en mon Père” (Jean 14:20)™; • “Mon Père est en moi” (Jean 14:11)™; • “Vous êtes en moi” (Jean 14:20); • “Je suis en vous” (Jean 14:20); • “Vous êtes dans l’erreur” (Matthieu 22:29, Marc 12:27); • “Tu es en moi et moi en toi” (Jean 17:20); • “Moi en eux et toi en moi” (Jean 17:23); • “Afin que tous soient un, comme toi (…)” (Jean 17:21 in initio ou 17:20 in fine, selon les éditions); • “Afin qu’eux aussi soient en nous” (Jean 17:21); • “Afin qu’ils soient un comme nous sommes un” (Jean 17:22); • “Tout ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi” (Jean 17:10). • Bref, “Tout Jérusalem était dans la confusion” (Actes 21:31; comparer avec Actes 19:29 : “Toute la ville [Éphèse] fut dans la confusion”), quand bien même l’Éternel avait promis: “Mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion” (Joël 2:26 in fine et 2:27 in fine). En essayant de suivre les discours de leur Maître, fruit de la politique d’égarement pratiquée par le Dieu unique, certains disciples en arrivaient à ne plus savoir où ils étaient, ni qui ils étaient ou comment ils s’appelaient. C’est ainsi que l’un d’eux (dont la Bible parle peu car il n’appartenait pas au cercle des Douze, bien qu’il fît partie des Septante™™) fut obligé de rappeler à son compagnon d’aventures (un autre oublié des Septante): “C’est moi Laurel, c’est toi Hardy, c’est toi le gros et moi le petit”. De toute façon, chaque fois que Jésus (ou, plus tard, un de ses apôtres) prenait la parole c’était le même scénario: “Les uns criaient une chose, les autres une autre, car le désordre régnait dans l’assemblée et la plupart ne savaient pas pourquoi ils s’étaient réunis” (Actes 19:32; dans le même sens: Actes 21:34); “Ils poussaient des cris, jetaient leurs vêtements et faisaient voler la poussière en l’air” (Actes 22:23); de surcroît, “ils se marchaient sur les pieds les uns les autres” (Luc 12:1, traduction Bible du Semeur; autre manière de traduire: “les gens s’écrasaient les uns les autres”). ™ Le troisième paragraphe du commence ainsi: “Comme est le Père, tel est le Fils”. ™™ Les septante (ou les soixante-dix): voir Luc 10:1. Certains manuscrits parlent des septante-deux (ou des soixante-douze ). **27** Cf. Galates 5:16-17. **28** Cf. Apocalypse 1:8, 21:6 et 22:13. **29** Cf. Colossiens 1:17 et 1:18. **30** Cf. Apocalypse 21:6 et 22:13. • “On ne lui connaît (…) ni commencement de jours, ni fin de vie” (Hébreux 7:3, à propos du nommé Melchisédek, “prêtre du Dieu très-haut”, dont le nom signifie “roi de justice”). **31** • “C’est moi, l’Éternel, qui suis le premier” (Ésaïe 41:4); • “Ainsi parle l’Éternel, le Roi d’Israël et son Rédempteur, l’Éternel des armées célestes: «e suis le premier et je suis le dernier»” (Ésaïe 44:6); • “C’est moi, moi qui suis le premier, et je suis aussi le dernier” (Ésaïe 48:12; c’est toujours le même infatué qui parle); • “C’est Lui [Dieu] le Premier et le Dernier” (Le Coran LVII:3). • “En toutes choses, il [Jésus] occupe le premier rang” (Colossiens 1:18 in fine). **32** Cf. Apocalypse 1:18, 2:8 et 22:13; voir aussi Ésaïe 44:6 et 48:12, cités dans la note précédente. Jésus l’a déclaré: “Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers” (Matthieu 19:30 et Marc 10:31; dans le même sens: Luc 13:30; pour sa part l’Évangile de Thomas, logion 4, fait dire à Jésus: “Car beaucoup de premiers se feront derniers, et ils deviendront un”); Jésus alla même une fois jusqu’à formuler cette prédiction de manière absolue (il est vrai que c’était dans un contexte viticole, donc sans doute aussi vinicole): “Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers” (Matthieu 20:16, parabole des ouvriers employés à la vigne)™. Si l’on tente d’appréhender globalement les textes cités en admettant que Jésus est bien “le premier et le dernier”, comme le colporte l’Apocalypse (1:17, 2:8 et 22:13), une double conclusion s’impose: en tant que premier, Jésus est à la fois le dernier des premiers et le premier des derniers, et en tant que dernier il est à la fois le premier des derniers et le dernier des premiers. Ainsi, le Fils de Dieu reconnaît que, bien qu’étant premier, il n’est quand même pas le premier des premiers, tout en obligeant ses dénigreurs à lui concéder que, bien qu’étant dernier, il n’est quand même pas le dernier des derniers. En somme, ce que Jésus a voulu dire, c’est qu’il n’était ni le premier, ni le dernier. Une telle lucidité démontre avec opulence que le Galiléen n’était ni le premier venu, ni le dernier des imbéciles. Au contraire: Jésus fut un personnage unique, seul de son espèce, complètement hors du commun et sans nul autre pareil. Rien d’étonnant dès lors à ce que dans sa catégorie, il s’impose à la fois comme le premier™™ et le dernier™™, puisqu’il est seul à concourir. Il lui serait donc impossible d’occuper un autre rang; impossible, par exemple, d’être deuxième ou avant-dernier, car pour cela il faut être au moins deux. Or, Jésus étant unique, il peut non seulement être le premier des derniers et le dernier des premiers, comme il a été démontré plus haut, mais il peut tout aussi bien être le premier des premiers et le dernier des derniers, contrairement à ce que tout le monde croyait jusqu’ici. Il s’ensuit que Jésus n’a en réalité pas concédé le moindre pouce à ses adversaires et que ceux-ci, n’ayant rien compris à son histoire, se sont fait avoir sur toute la ligne, en étant encore à se demander comment on peut être à la fois un jeune premier (qui plus est: le dernier d’entre eux) et ce fantasque petit dernier qui fait remonter sa gloire à la nuit des temps (cf. Jean 17:5 : “la gloire que j’avais auprès de Toi avant que le monde fût”). Quant à l’épineuse question – objet de tant de controverses – de savoir si le fils aîné de Marie suçait son pouce ou non, elle peut demeurer indécise car elle est manifestement sans lien de cause à effet avec celle de savoir s’il était le premier ou le dernier des Mohicans. ™ 1) Lorsque, par la suite, Jésus leur déclara: “Si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il se fasse votre esclave” (Matthieu 20:27; dans le même sens: Marc 10:44 51.2.1), les apôtres rechignèrent à se mettre au service les uns des autres, sachant qu’au bout du compte les premiers seraient les derniers. ™ 2) De son côté, soucieux d’éviter au débat de sombrer dans la confusion, Mahomet commence par affirmer que “les premiers, ce sont eux qui seront les premiers” (Le Coran LVI:10, confirmé par Monsieur de La Palice), avant de préciser un peu plus loin: “En vérité, les premiers et les derniers seront réunis à un moment fixé d’un Jour connu” (Le Coran LVI:49-50). On ne saurait être plus clair. ™™ À titre d’exemple et si l’on se fie à certains passages de la Bible, Jésus est “le premier-né d’entre les morts” (Colossiens 1:18 et Apocalypse 1:5), autrement dit “le premier à ressusciter des morts” (Actes 26:23, traduction Bible du Semeur). Jusqu’à preuve du contraire, il fait aussi figure de dernier-né dans cette catégorie (à moins qu’il ne faille prendre en compte les résurrections de Tabitha par Pierre [Actes 9:36-41] et d’Eutychus par Paul [Actes 20:7-12]; mais curieusement, de celles-ci on parle peu. Auraient-elles été moins réelles que les autres?). Doit-on déduire de ce qui précède que les récits se rapportant aux résurrections – du fils de la veuve de Sarepta par Élie (I Rois 17:17-24), – du fils de la Sunamite par Élisée (II Rois 4:18-37), – de la fille de Jaïrus par Jésus (Marc 5:21-24 et 35-43, Matthieu 9:18-19 et 23-26, Luc 8:40-42 et 49-56), – du fils d’une veuve par Jésus (Luc 7:11-17) et – de Lazare par Jésus (Jean 11:1-44) relèvent tous de la fumisterie? **33** Un tel, qui demeure à Genève, affirme sur son blog: il fait nuit! Tel autre, qui se trouve en Nouvelle-Zélande, lui rétorque aussitôt: pas du tout, il fait jour! Douze heures plus tard, le Français au Néo-Zélandais: tiens, ici aussi, maintenant il fait jour! Réponse du Kiwi: chez nous, au contraire, maintenant c’est la nuit! Surgit un Lapon, qui se joint à la conversation: ici, dans le Finnmark, ça fait plus d’un mois qu’il fait jour… Vous faites comment pour changer aussi vite? “Il [Dieu] fait pénétrer la nuit dans le jour et le jour dans la nuit” (Le Coran LVII:6). Si le Dieu des chrétiens fut capable, pendant que Jésus agonisait sur sa croix, de plonger tout le pays dans les ténèbres, “depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure” (soit de midi à trois heures de l’après midi; cf. Matthieu 27:45, Marc 15:33 et Luc 23:44- 45)™, cela prouve que la nuit peut bel et bien survenir en plein jour et inversement. La palme dans ce domaine revient aux dieux nordiques, de loin les plus performants puisque, sur certaines portions de leur territoire, ils parviennent à faire régner l’obscurité pendant plusieurs mois d’affilée. Comme on le constate, il peut très bien faire nuit le jour et jour la nuit. En résumé, “la nuit, c’est le jour” (Job 17:12, tel que traduit par Louis Segond, Segond 21, La Bible Parole de Vie et la Traduction oecuménique de la Bible/2010). ™ Trois heures, c’est précisément la durée d’une éclipse totale de soleil. Dans Le Temple du Soleil, quatorzième album des aventures de Tintin (Casterman 1980, pages 58- 59), Hergé met en scène un “miracle” de la même veine quand, au coeur de la montagne péruvienne, la lune vient à masquer entièrement le soleil. **34** “Jésus leur parla de nouveau et dit: «Je suis la lumière du monde»” (Jean 8:12); “Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde” (Jean 9:5; c’est à nouveau Jésus qui affirme)™; “Je suis venu comme une lumière dans le monde” (Jean 12:46; c’est toujours Jésus qui parle). ™ “Pendant que je suis dans le monde”: cette précision est intéressante car elle révèle que Jésus s’attendait à ce que son étoile pâlisse quand il ne serait plus de ce monde. Chaque époque ayant ses lumières, il devait penser que le destin de la sienne était de faire place à d’autres. C’est ainsi que Mahomet a “illuminé” (pour ne pas dire embrasé) le septième siècle. Depuis lors, si un siècle a été particulièrement riche en lumières, c’est bien le dix-huitième: Montesquieu, Voltaire, Diderot, Beaumarchais, D’Alembert notamment. **35** • “Les ténèbres ne sont pas obscures, la nuit brille comme le jour, les ténèbres sont pareilles à la lumière” (Psaumes 139:12. Corollaire: la lumière est pareille aux ténèbres, le jour est aussi sombre que la nuit et la lumière n’est pas claire ); • “La lumière est semblable aux ténèbres” (Job 10:22); • “Malheur à ceux (…) qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres” (Ésaïe 5:20); • “La lumière luit dans les ténèbres” (Jean 1:5); • “La lumière sera obscurcie par d’épaisses nuées” (Ésaïe 5:30 in fine); • “Il [l’Éternel] la réduira [la lumière] en obscurité profonde” (Jérémie 13:16). Si l’on admet que les premiers seront les derniers et que les derniers seront les premiers™, il n’est pas difficile de prévoir que la lumière sera les ténèbres et que les ténèbres seront la lumière. C’est ainsi que Méphistophélès, Prince des Ténèbres, sera promu au rang de Prince de la Lumière, tandis que l’actuel Dieu de lumière (cf. I Jean 1:5) sera plongé à son tour dans les ténèbres. Déjà, on entend s’élever la clameur populaire: “Vive Lucifer au plus haut des cieux, l’Ange de lumière a terrassé Dieu!” (variante : “nous a délivrés de Dieu”). Et il ne se trouvera plus personne pour vendre son âme au diable puisque tout le monde la lui offrira de bon coeur. ™Une perspective qui rend fort aise le lièvre de la fable, dont on connaît la devise: “Rien ne sert de partir à point, ni d’ailleurs de courir”. De se hâter, même lentement, dame tortue a eu grand tort; ce péché d’orgueil lui vaudra mille morts. Car, comme chacun sait, le tort tue. **36** “S’ils vous demandent: quel est le signe de votre Père qui est en vous, dites-leur: c’est un mouvement et un repos” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 50). **37** “La lumière et les ténèbres, la vie et la mort, la droite et la gauche sont soeurs les unes des autres; elles sont inséparables. C’est pourquoi ni les bons sont bons ni les méchants méchants, ni la vie est vie, ni la mort est mort” (Évangile apocryphe de Philippe, logion 7); • “Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants; car, pour lui, tous sont vivants” (Luc 20:38); • “Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ” (Romains 6:11); • “Mais celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante” (I Timothée 5:6).

    @ Caramba! Sous le ™ de la note **26**, il faut lire « Le troisième paragraphe du Quicumque commence ainsi: (…) » (il manquait « du Quicumque »). Pour le cas où vous ne le sauriez pas, le Quicumque, aussi appelé Symbole d’Athanase ou Credo d’Athanase, est un texte en latin, d’auteur incertain, qui aurait été composé au début du VIe siècle en Gaule méridionale. On en trouve une traduction en français sur http://leblogdumesnil.unblog.fr/2011/06/19/2011-48-le-symbole-de-saint-athanase-quicumque/.

    Ah, je préfère lorsque vous rigolez Géo !

    @ Pierre Jenni (et, indirectement, @ divergente) « Je me suis aussi demandé pourquoi Mario Jelmini n’ouvrait pas un blog avec tout ce qu’il a à partager. » Vous le savez, la création d’un blog sur ce site est soumise à l’aval de la rédaction de la Tribune de Genève. Il y a un peu moins d’une année, j’ai envoyé à «blog@tdg.ch» une demande pour ouvrir un blog, détaillant mon projet et proposant un titre ainsi qu’un identifiant. Comme requis, j’ai ajouté une biographie, une photo portrait et indiqué mon identité complète. Au bout de deux semaines, n’ayant reçu aucune réponse, j’ai réitéré ma demande en ajoutant quelques précisions et des références. À ce jour, je n’ai toujours pas reçu de réponse. Je suppose que la thématique proposée ne plaisait pas au(x) responsable(s). J’ai donc continué à faire passer mes idées en postant des commentaires sur les blogs des autres (celui de Mireille Vallette tout d’abord, auquel sont venus s’ajouter celui d’André Thomann, puis d’autres).

    au type sous pseudo mario jelmini qui fout sa merde sur blogs suisses romands et qui nous explique: « Je suppose que la thématique proposée ne plaisait pas » Mec: va falloir comprendre qu’il y a comme un truc en Suisse qui s’appelle esprit de solidarité envers la collectivité, sa culture, sur son territoire, y’a comme un truc qui s’impose à tout individu devenu majeur, qui l’oblige à travailler pour payer ses impôts ses primes ses assurances son du un truc qui est en train de pousser ces payeurs d’impôts obligés de contribuer à niveaux de plus en plus insupportables à ces répartitions de solidarité obligatoires, à dire merde à ces mario jelmini comme à ces chefs religieux, évangélistes & autres, faisant venir n’importe qui, du moment qu’1 membre de famille soit 1 migrant naturalisé, venus en flouant nos conditions d’entrée, étudiants restés au noir même si délinquants refoulés, exportés ou importés. dsl de ces mélanges Pierre Jenni, mais là encore: trop de naïveté?

    Hallucinant ! Je n’ai pas souvenir d’avoir dû passer par un tel filtre. Mais, c’est vrai que j’ai récemment effectué une démarche similaire pour convertir un blog que j’avais nommé « Gossips » et qui ne donnait pas satisfaction, en un blog littéraire et je n’ai jamais reçu de réponse de Mabut… J’aimerais creuser ce sujet et je vais demander des explications à la Tdg. Pour le principe. Pourriez-vous retenter la démarche, histoire de voir si c’était un bug momentané ou une politique de la rédaction ? Merci de me tenir au courant.

    Ca doit encore etre un coup des Illuminatis… Sont partout infiltrés hein, ces ptites betes-la!

    Je n’arrive plus à vous suivre là divergente. Sorry… Mais les sujets que vous soulevez m’intéressent. Comme la solidarité imposée, les impôts, les assurances maladies obligatoires. On pourrait y revenir sur un autre billet. Mais là, si il y a un rapport que je n’imagine pas c’est bien celui de Mario et des chefs religieux ou autres évangélistes et encore moins le rapport avec les immigrés. On m’a souvent taxé de naïf. J’espère juste que c’est un relent d’innocence qui transpire encore. Mais avant tout j’ai besoin d’être sûr de vous comprendre.

    @ Pierre Jenni « Franchement Mario, n’avez-vous jamais pensé nous pondre un polar ou un ouvrage de SF? » Depuis une année environ, je travaille non pas à un polar ou à un ouvrage de SF mais à ce que je nommerai un «essai satirique», provisoirement intitulé LE MYSTÈRE DES PÈRES et sous-titré « Enquête sur la double filiation de Jésus de Nazareth ». J’ai déjà préparé la lettre d’accompagnement que je compte adresser aux maisons d’édition quand je leur soumettrai le manuscrit. Court extrait: « Ce livre au parfum de scandale est le fruit de patientes recherches et d’une réflexion approfondie. Son effronterie, son humour parfois grinçant et sa verve iconoclaste ne l’empêchent pas, sur le fond, d’être tout à fait sérieux ». Merci de me prêter votre tribune pour faire ma promo!

    Divergente l’avait vu venir. La promo. Soyez le bienvenu et je me réjouis de lire votre opus. Chaque petit sourire, chaque rire de bon coeur, c’est tout ça de gagné !

    http://zone-51.over-blog.fr/article-les-neufs-milliards-de-nom-de-dieu-de-arthur-c-clark-40241110.html Nouvelle particulièrement stupide. Effectivement pour des gens qui ne savent rien. Et superstitieux en plus. Clarke a fait beaucoup mieux. Même résultat avec un nuage. Rappelez-moi: combien de temps la lumière de la plus proche étoile met-elle pour nous parvenir?

    @ Caramba Pourquoi Dieu devrait-il tenir compte des lois physiques, surtout au moment ou il décide de fermer boutique?

    Bravo! Continuez seulement à vous ridiculiser de la sorte!

    A vos souhaits!

    Bien répondu Jean !

    Bon, sérieusement, personne ne dit que la SF sauce américaine années `50 ca soit a se rouler par terre d`extase littéraire. Cette nouvelle, on peut la prendre comme une sorte d`histoire zen, avec un enseignement que l`on y trouve… ou pas. Cela dit, pour les gourmets, sur le podcast mentionné, il y a aussi une des plus fameuses nouvelles de Borges sur le sujet du mystere de Dieu et de la Création: La Bibliotheque de Babel.

    Vous n’avez donc pas deviné qui est le troll Caramba?

    Pendant ce temps il se passe des trucs chez nos amis les Gaulois: se pourrait (…) que la mome LePen se fasse piquer sa place au second tour par le pere Mélenchon… Si c`est le cas, j`irai volontiers bruler un cierge a Jeanne d`Arc, histoire de la consoler un peu.

    « la mome LePen se fasse piquer sa place au second tour par le pere Mélenchon… » On ne regarde pas les mêmes chaînes…C’est sur radio Enver Hodja que vous avez entendu ça ?

    Excellent :)))))) Il a dû se réveiller avec la gueule de bois le 24….!

    «Dieu est-il capable de créer une pierre si lourde qu’il ne puisse la soulever?» « Donnez-moi un appui, et je soulève la Terre (5×10 puissance 24 tonnes) » Héraclite ? En tout cas, un Grec bien avant le Moyen-Âge…

    @ Géo «Dieu est-il capable de créer une pierre si lourde qu’il ne puisse la soulever?» « Donnez-moi un appui, et je soulève la Terre (5×10 puissance 24 tonnes) » Héraclite ? En tout cas, un Grec bien avant le Moyen-Âge… Ni Héraclite, ni tout à fait Archimède. Lire http://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1955_num_24_1_3257. La dernière phrase laisse pantois: pour déplacer le globe terrestre de seulement un pouce, il faudrait 3’653’745’175’808 siècles!

    Bin tant pis pour Jeanne, je garde ma cierge. « Dieu est-il capable de créer une pierre si lourde qu’il ne puisse la soulever? » La, on est dans la catégorie paradoxe logique. La parade est facile puisqu`il est généralement admis que les paradoxes ne refletent que les limites de l`esprit humain…

    Strictement rien à voir, que Dieu me pardonne cet Y ainsi que la qualité…:-) http://www.absolom.ch/miouse/Jenny.mp4

    Dieu je sais pas, mais moi j’adore.

    A + :-))

    Sacré Mario ! J’en ai eu pour mon grade lorsque j’ai suggéré que les références étaient un peu lassantes. « Si l’on cherche à convaincre, il vaut mieux livrer un texte solidement documenté. Comme le fait, par exemple, Mireille Vallette sur son blog. Et puis, étant juriste de formation, j’ai l’habitude de me référer aux textes… » Oui, vu sous cet angle, rien à dire. Donc tout à redire suivant la logique développée. En fait, je pensais surtout à la question de la fluidité de la lecture. Certes votre carrière de juriste vous donne des circonstances atténuantes, mais je doute qu’un lecteur vous suive jusqu’au bout. A moins d’être un théologien curieux et qui a le sens de l’humour. Ce doit être plutôt rare. J’ai adoré les digressions dans le texte que je me suis permis de retranscrire ici. Maintenant si vous deviez suivre cette logique de rigueur lors de la publication de votre ouvrage, je vous encourage à le scinder en deux pour les curieux car les références risquent bien d’êtres plus longues que l’histoire en elle-même. Et vos lecteurs ne sont certainement pas des avocats ou des juristes qui s’éclatent dans le détail. Maintenant, pour entrer dans le contenu, j’ai relevé quelques points qui suggèrent une certaine contradiction dans la démonstration : « la plupart des hommes souhaitent voir la paix régner sur Terre; or, cette aspiration est une abomination aux yeux de Dieu. » Le « nôtre père » semble au contraire suggérer que la volonté de Dieu est bien d’établir la paix « sur la Terre comme au Ciel ». http://www.publicroire.com/croire-et-lire/notre-pere/article/que-ta-volonte-soit-faite-sur-la-terre-comme-au-ciel. « Cette manière de vouloir être à la fois fois Dieu et homme (ou tantôt l’un et tantôt l’autre) est considérée par beaucoup comme un sérieux indice de schizophrénie. » Dieu, alias Mario Jelmini Mario, j’ai une suggestion à vous faire. Je l’ai faite, sans succès, à mon père qui avait atteint le plus haut degré chez les maçons et qui semblait aussi préoccupé que vous par l’analyse des textes. Prenez du LSD, du psylocybe ou de la kétamine pour aller droit à l’essence. Vous serez ainsi capable de transmettre vos intuitions les plus profondes de manière simple et accessible. Et vous réaliserez dans la foulée la validité de la maxime de Richard Bach dans son « Messie récalcitrant » : On enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre. Mais mon blog vous reste tout ouvert et je suis très honoré d’avoir pu être votre hôte jusqu’ici.

    «(…) la volonté de Dieu est bien d’établir la paix « sur la Terre comme au Ciel »». Qu’est-ce qui nous prouve que la paix règne au Ciel? Pourquoi n’y régnerait-il pas une zizanie semblable à (voire pire que) celle qui règne sur Terre? Votre phrase peut (doit?) être lue ainsi: la volonté de Dieu, c’est: 1) d’établir la paix sur la terre (où elle ne règne pas) et 2) d’établir la paix au ciel (où elle ne règne pas non plus). Il est préférable de ne jamais utiliser une formule du genre“(…) sur la terre comme au ciel” dans ses prières, compte tenu des doutes que l’on est en droit d’avoir au sujet de la manière dont les choses se passent au ciel. Si les disciples qui suivaient Jésus lorsqu’il entra dans Jérusalem s’exclamèrent: “Paix dans le ciel!” (Luc 19:38), n’était-ce pas qu’ils avaient des raisons de penser que la paix n’y régnait pas? Une chose est sûre: l’écho des luttes qui avaient opposé Dieu à certains de ses anges, en particulier à Lucifer, était parvenu à tous et restait ancré dans les mémoires. De Lucifer, justement, parlons-en, lui qui connaissait bien les anges pour avoir fait partie de leur engeance. Il ne faut pas se méprendre à son sujet: s’il a choisi de défroquer (ce qui lui a valu – présenté tantôt comme un serpent, tantôt comme un dragon – d’être accusé à tort de tous les maux), c’est par solidarité envers les hommes car il avait pris ceux-ci en sympathie et souhaitait les sauver de la puissance dévastatrice, de la fureur implacable et de la folie meurtrière de ses anciens compagnons. Malheureusement, les forces du mal eurent tôt fait de réduire le transfuge à l’impuissance: “Puis je vis descendre du ciel un ange, qui tenait à la main la clef de l’abîme et une grande chaîne. Il saisit le dragon, l’antique serpent, qui est le diable et Satan, et il l’enchaîna pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme et il en ferma l’entrée au-dessus de lui” (Apocalypse 20:1-3). Le sort réservé au Titan Prométhée*, le porteur de feu , et celui réservé à ce brave Lucifer, dont le nom signifie porteur de lumière, sont révélateurs de l’intransigeance des divinités envers leurs courtisans trop enclins à voler au secours du genre humain. C’est que l’égoïsme et la jalousie poussent les dieux à tout mettre en oeuvre pour empêcher l’homme d’accéder à l’immortalité. Ainsi, “L’Éternel Dieu dit: «Voici que l’homme est devenu comme l’un de nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant il faut l’empêcher d’avancer sa main, de prendre encore du fruit de l’arbre de vie, d’en manger et de vivre éternellement»” (Genèse 3:22, déjà cité au chapitre 11). S’il y en a un qui a réagi, qui s’est rebellé, c’est bien le preux Lucifer, l’ange de Lumière, alias Satan et Méphistophélès. Eh bien bravo, Lucifer; respect. Toi au moins, tu as essayé. Tu as montré la voie, donnant à l’armada des faux-culs et des faux frères l’exemple de ce qu’il faut faire. Aussi, à ce credo délétère: “gloire à Dieu au plus haut des Cieux” (Luc 2:14), de loin je préfère : «gloire sur la Terre au vaillant Lucifer». D’autres anges vont suivre, qui quitteront Dieu pour voler au secours de l’humanité. Et, au final, Dieu se retrouvera seul et abandonné de tous, comme ce Jésus qu’il avait condamné à mourir crucifié. Et Dieu se suicidera, prouvant ainsi qu’il n’était pas immortel. * Selon la mythologie grecque, Prométhée, qui était de la race des Titans, fut l’initiateur de la première civilisation humaine. Il déroba aux dieux le feu sacré et le transmit aux hommes. Pour le punir, Zeus le fit enchaîner nu à un rocher dans les montagnes du Caucase, où un aigle venait lui ronger le foie tous les deux jours. Sa souffrance était infinie car son foie ne cessait de repousser.

    Votre suggestion (« Prenez du LSD, du psylocybe ou de la kétamine ») ne me tente absolument pas. Je me suis toujours tenu éloigné de ce genre de substances.

    @ Pierre Jenni Concerne: votre suggestion LSD, etc. « C’est exactement ce que me disait mon père. Il en avait peur. En fait, il avait peur de lui-même et de ce qu’il aurait pu découvrir. » Pour moi, le facteur décisif, c’est de ne pas mettre en péril ma santé.

    Vous pourrez aussi tirer avantage des précieux conseils de Michel qui a malheureusement décidé de fermer son blog aux commentaires. http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2017/04/24/pourquoi-nous-communiquons-tous-tres-mal-et-comment-ameliore-283550.html

    C’est exactement ce que me disait mon père. Il en avait peur. En fait, il avait peur de lui-même et de ce qu’il aurait pu découvrir.

    @ Pierre La contradiction entre un Dieu violent et un Dieu de paix provient de ce que le Dieu de l`Ancien Testament est une sorte de vieillard irascible et sanguinaire alors que les Évangiles (Nouveau Testament) nous montrent un Dieu d`amour et de tolérance. Il faut savoir que l`Ancien Testament a été forgé aux premiers siecles de la Chrétienté a partir de la version vulgarisée et écrite en grec de la Torah lequel bien-sur a été rédigé (par les pretres lévitiques et phariséens) des siecles avant la venue du Christ. Il se trouve donc que l`Ancien et le Nouveau testament ne parlent pas vraiment du meme Dieu… ce qui fut d`ailleurs l`une des causes du schisme catholicisme-protestantisme, ce dernier mettant plus l`accent sur les Évangiles. Il peut etre assez curieux pour un habitué de la messe (surtout catholique) doué de sens critique d`entendre le pretre présenter parfois le Bon Dieu massacrant a tour de bras par l`intermédiaire de « son » peuple de malheureuses populations « coupables » de ne pas l`adorer et puis, le dimanche suivant, nous parler du Dieu d`amour des Évangiles. Vous avez dit « schizophrene »?

    @ jean jarogh Tout ce que vous dites dans votre commentaire est très pertinent, en particulier cette phrase: « Il se trouve donc que l`Ancien et le Nouveau testament ne parlent pas vraiment du meme Dieu »

    « Prenez du LSD, du psylocybe ou de la kétamine pour aller droit à l’essence. » L’essence, cela se sniffe ou c’est pour boire ? J’avais un prof de géophysique venant de l’Est qui avait travaillé dans la coopération en Afrique avec son pays d’origine. Ils soignaient les malades du ver solitaire à l’essence (ils n’avaient pas beaucoup de moyens…). 50% le tenia crevait, 50% celui qui buvait l’essence… PS. Psilocybe, par pitié !

    Fameux, le psilocybe a plume (de condor) de la marque Mont Bl.. heu.. Aconcagua. Quant a l`essence, c`est naturellement Shell que j`aime (sans plomb).

    « Évangiles (Nouveau Testament) nous montrent un Dieu d`amour et de tolérance. » AH AH AH. Je vois que pour exaucer mes souhaits vous avez pris quelque chose de très fort. LSD? En tout cas, vous venez de démontrer que vous n’avez jamais lu les évangiles. Je m’e

    @ Mario Beaucoup de pretres en sont probablement tres conscients mais il est difficile de faire le blackout sur le recueil d`histoires gratinées qu`est l`Ancien Testament puisque sans lui plus de référence quant a la création du monde et de l`humanité (Adam et Eve). Pareil pour les musulmans qui doivent en principe aussi se référer a l`Ancien Testament en complément au Coran, meme si dans la pratique ils ne le font guere. Peut-etre que, finalement, c`est de cela qu`a voulu débarrasser Jésus la religion afin d`en faire plutot une philosophie de vie a la maniere du bouddhisme qu`il aurait parait-il fréquenté de pres. Et, si c`est le cas, on comprend que les pretres l`ont pris en grippe et trouvé urgent de se débarrasser de celui qui menacait directement la source de leur pouvoir, ne pensez-vous pas? Je ne fais que supposer, évidemment, n`étant ni exégete, ni théologien (Dieu m`en préserve..).

    @ Jean J. « Et, si c`est le cas, on comprend que les pretres l`ont pris en grippe et trouvé urgent de se débarrasser de celui qui menacait directement la source de leur pouvoir, ne pensez-vous pas? » Puisque vous me demandez mon avis, je pense qu’il y a beaucoup de vrai dans ce que vous écrivez. Avant-hier samedi, sur le blog des Hommes libres, note «Égalité salariale», je me suis fendu de ce commentaire (extrait): « Après avoir prononcé cette parole, Jésus marqua un temps d’arrêt. Je le devinai plongé dans ses souvenirs et n’eus pas de peine à le suivre dans ses pensées. Ayant passé en revue les principales étapes de sa vie, il se disait qu’il avait quand même accompli un sacré parcours: pensant et agissant délibérément à contre-courant des préjugés et présupposés de son temps, il avait bousculé bien des règles établies et bien des tabous, il avait mis en cause la Loi, il s’en était pris au Temple et en avait chassé les marchands aussi bien que les acheteurs à l’aide d’un fouet. Où cela l’avait mené, on ne le sait que trop bien. Il n’est jamais facile de révolutionner des modes de pensée ancestraux. Surtout lorsqu’on se heurte à de gros intérêts. La résistance des gens en place s’organise. Ceux qui tiennent les rênes du pouvoir cherchent à éliminer ceux qui veulent tout changer, qui mènent un combat trop véhément contre les abus, l’hypocrisie, la corruption, les mensonges, les injustices. Pour ceux qui gouvernent, une injustice vaut mieux qu’un désordre, c’est bien connu. » Par les « gens en place », « Ceux qui tiennent les rênes du pouvoir » et « ceux qui gouvernent », j’entendais principalement les prêtres, en particulier le Sanhédrin.

    Je vois cela qui apparaît : « @ Géo«Dieu est-il capable de créer une pierre si lourde qu’il ne puisse la soulever?» »Donnez-moi… » mais je ne sais pas où cela se trouve. Et comme vous encombrez le blog par des commentaires sans fin, je ne vais pas chercher…

    @Géo Vous cliquez sur Édition, puis sur Rechercher, puis vous tapez « soulever » et vous y êtes. Mais vous n’avez pas besoin de cela pour cliquer sur le lien que je vous ai indiqué

    @ Mario Finalement donc, on concoit ces choses-la de maniere assez similaire, sauf que vous en savez probablement beaucoup plus que moi. Ce qui m`a un peu hérissé, c`est que je pensais a tort que vous vous amusiez a faire de la dérision comme tant de « croyants » en la non-existence de Dieu. Dans mon ignorance absolue des choses divines, je reste en effet conscient de mon insignifiance infinie face a elles et donc du ridicule qu`il y aurait a en rire. J`espere que vous ne m`en voulez pas trop.

    Aucun problème! J’ai moi-même été un peu vif au départ…

    J’aime bien ce que vous venez d’écrire Monsieur Jarogh…c’est le premier pas du Savoir 🙂

    Merci, Absolom.

    « Mais vous n’avez pas besoin de cela pour cliquer sur le lien que je vous ai indiqué » Vous ne m’avez pas indiqué de lien.

    Je répète donc pour vous la fin de mon commentaire: « Ni Héraclite, ni tout à fait Archimède. Lire http://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1955_num_24_1_3257. La dernière phrase laisse pantois: pour déplacer le globe terrestre de seulement un pouce, il faudrait 3’653’745’175’808 siècles! » Pas de ma faute si vous pataugez!

    « Par les « gens en place », « Ceux qui tiennent les rênes du pouvoir » et « ceux qui gouvernent », j’entendais principalement les prêtres, en particulier le Sanhédrin. » Au 8ème siècle auc en Palestine, vraiment? Comme c’est intéressant. Dites-moi Mario, enlevez-moi un doute, vous comprenez l’hébreu, n’est-ce pas?

    @Caramba! Pourquoi parlez-vous du 8ème siècle? Jean Jarogh et moi échangions au sujet du ministère de Jésus et des raisons ont conduit à sa mort. Nous nous situions donc au premier siècle.

    « Parler de “rien” n’a rien d’extraordinaire puisque, quand on demande aux gens de quoi ils parlent, ils répondent fréquemment: “de tout et de rien”. » AH AH AH « Voici quelques développements sur les liens étroits qui unissent le rien et le tout (au même titre que des liens étroits unissent le Père et le Fils). » AH AH AH http://www.cnrtl.fr/definition/Logorrh%C3%A9e A votre place, je commencerai à m’inquiéter.

    « A votre place, je commencerai à m’inquiéter. » Seulement voilà, vous n’êtes pas à ma place! “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.“ (Jean 1:1). Le Sermon sur la montagne (Matthieu 5:3-7:27) s’étale sur 107 versets. Logorrhéique, Jésus?

    C’était aussi une excuse de mon père. Car ces substances sont précisément utilisées en médecine, la ketamine est un anesthésiant, le psilocybe est un champignon qu’on trouve à environ 1000m d’altitude dans les bouses de vaches, les moutons en sont friands et le LSD n’a malheureusement pas encore été bien étudié en raison de la chasse aux sorcières sous Reagan mais il semble que ce soit un médicament puissant contre les addictions aux opiacés et contre la dépression. Mais surtout ils ne provoquent pas d’accoutumance et peuvent donc être testés sans risque pour la santé, ou du moins les risques sont sans comparaison avec les avantages des réalisations spectaculaires qu’ils vous offrent. Ma seule réserve consiste à suggérer au curieux de participer à ce genre de rituel, car c’est ainsi qu’il faudrait le nommer, en s’entourant de personnes au fait et dans des conditions optimales. Idéalement dans la nature. Car une minuscule dose de LSD vous transforme profondément durant environ 10 heures et si vous n’êtes pas bien disposé ça peut être pénible. Mais ça passe. La psilocybine est plus facile en ce sens que le produit agit par vagues et permet d’intégrer les expériences en temps réel durant les périodes de « descente ». Bref, ce que j’essaie de vous dire Mario, et que j’ai essayé de dire à mon père à l’époque, c’est que toutes vos théories et votre quête passionnante trouveraient des clés et des réponses que vous ne sauriez imaginer dans votre mode normal. Ces substances sont de véritables boosters de conscience et permettent à des chercheurs comme vous de faire un véritable bond en avant.

    @ Pierre Jenni Concernant ces produits (LSD, psilocybine, kétamine) que vous me préconisez, en avez-vous absorbé vous-même? Vous comptez-vous au nombre de ces »personnes au fait » que vous évoquez? Si vous ne les avez pas testés sur votre personne, comment pouvez-vous les conseiller à d’autres? Pour ma part, je ne tiens absolument pas à faire ce genre d’expérience. Je ne vous suivrai pas sur cette voie.

    « Pourquoi parlez-vous du 8ème siècle? Jean Jarogh et moi échangions au sujet du ministère de Jésus et des raisons ont conduit à sa mort. Nous nous situions donc au premier siècle. » Hummmm, c’était un test et vous avez échoué. Si j’étais méchant je dirais lamentablement, mais je ne le dis pas. J’ai bien sûr compris que vous échangiez au sujet de Jésus. Parler de « ministère »… hummm, comment dire, vous avez une lecture très orientée des évangiles. Je renouvelle ma question: comprenez-vous l’hébreu? « des raisons [qui] ont conduit à sa mort » Crucifixion donc. Intéressant, n’est-il pas?

    @ Caramba! « Parler de « ministère »… hummm, comment dire, vous avez une lecture très orientée des évangiles. » Luc 3:23 nous apprend que « Jésus avait environ trente ans quand il commença à exercer son ministère ». Sur la questions des langues, je vous rappelle que les évangiles et les épîtres ont été écrits en grec. Pas besoin de comprendre l’hébreu pour lire le Nouveau Testament dans le texte original.

    Pas d’accord avec vous Monsieur Jenni… Avant le lsd (artificiel) vient la mescaline (naturelle). Je déconseille vivement à quiconque de toucher soit à l’un, soit à l’autre… Pour me faire pardonner, un autre vilain 🙂 http://www.absolom.ch/miouse/Boogie.mp4

    Cool ces blogs 🙂

    @ Pierre Je comprends bien ce que vous voulez dire mais gaffe! cela pourrait aussi tomber dans l`oreille de cervelles embrumées avec n`importe quel effet a la clé, surtout si le schmilblick est trafiqué.

    Jenni@ Je n’ai jamais essayé et n’essayerai jamais les drogues que vous préconisez. Ma façon de voir les choses: si elles agissent sur nous, c’est parce qu’elles sont des clés chimiques pour des récepteurs présents en nous. A nous d’agir pour obtenir ces effets par nous-mêmes sans apport artificiel. Ou alors grâce à des sensations telles que la musique ou l’effort physique (endorphines). A propos de drogues dures, vous avez déjà essayé d’écouter – seul, dans votre lit, dans une pièce sans lumière…- les psaumes 42 et 95 de Mendelssohn, avec le choeur de la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, sous la direction de l’immense Michel Corboz ? mario@ « Lire http://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1955_num_24_1_3257. La dernière phrase laisse pantois: pour déplacer le globe terrestre de seulement un pouce, il faudrait 3’653’745’175’808 siècles! » Le lien ne fonctionne pas. Et donc je ne sais pas ce que veut dire cette phrase…De toute façon sans rapport avec ce que je vous ai écrit : « donnez-moi un appui et je soulève la Terre… »

    @ à Géo Trouvetou Cette fois le lien va fonctionner: http://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1955_num_24_1_3257 J’avais terminé ma phrase par un point et c’est cela qui a fait capoter. Il m’arrive aussi de patauger un peu…

    « Pas besoin de comprendre l’hébreu pour lire le Nouveau Testament dans le texte original. » Je vous laisse à votre ignorance et je m’en réjouis fort. En effet: « Heureux les pauvres en esprit car le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5, 3). Alors toujours pas compris l’histoire du 8me siècle? Ou si vous préférez le 38me? « Luc 3:23 nous apprend que « Jésus avait environ trente ans quand il commença à exercer son ministère ». » Je vois que vous prenez tout au premier degré. Intéressant. Dans le fond il n’y a aucune différence entre un curé ou un prêtre et vous.

    @Caramba! « « Heureux les pauvres en esprit car le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5:3). » Vous m’honorez, cher Caramba! Le déterminatif «en esprit» accolé par Matthieu au substantif «pauvre» nous apprend qu’il ne s’agit pas de pauvreté au sens d’indigence mais d’une disposition spirituelle. L’esprit de pauvreté est en fait une attitude spirituelle d’humilité et de patience. L’addition de Matthieu prend son sens quand on se rappelle que, dans son Évangile, il rapporte souvent les paroles de Jésus qui reproche aux pharisiens leur orgueil et leur suffisance. ( source: http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2001/clb_010126_b2.htm )

    Géo: le lien est (l’autre est plus doué en logorrhée qu’en informatique): www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1955_num_24_1_3257 Bref, encore des élucubrations. Monde virtuel. Monde stupide.

    Vous aimez les alexandrins? En voici deux concoctés à votre intention: Je préfère infliger au blog ma logorrhée Que l’infecter, comme vous, de sa diarrhée.

    « Il m’arrive aussi de patauger un peu… » dans votre propre caca donc. Humm… La diarrhée se soigne très bien de nos jours, la logorrhée, c’est plus difficile toujours, car l’abondance engendre fort souvent un flot d’ignorances qui est la marque du très sot.

    @ Caramba! Alors là, vous vous hissez au niveau de la Bible, mon cher ami! Comme il est si bien dit dans Proverbes 16:24, “Des paroles aimables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps”. Àpropos de votre diarrhée et du caca dans lequel vous me mettez, je vous renvoie à 1) Malachie 2:3, où l’Éternel adresse à ses prêtres l’avertissement suivant: “Je vous jetterai des excréments au visage, les excréments des victimes que vous sacrifiez”*; 2) Ézéchiel 4:12, où Dieu ordonne au prophète: “Tu mangeras des gâteaux d’orge que tu feras cuire devant tout le monde à l’aide d’excréments humains”. Aux dires de la psychanalyse (du grec psukhê = l’âme, et de anal = relatif à l’anus), c’est lorsque son âme a élu domicile entre ses fesses qu’un individu adopte le genre de comportements ou tient le genre de propos qui viennent d’être rapportés. Les profanes disent volontiers d’un tel individu qu’il “sème la merde” ou qu’il “fout la merde”. Les plus mécréants – Dieu ait leur âme – vont jusqu’à prétendre que “Dieu, c’est de la merde”, faisant ainsi de tout “bouffe-Seigneur” un scatophile confirmé. La psychanalyse enseigne que tout individu passe par un stade anal**. C’est précisément le stade dans lequel Dieu se trouvait à l’époque des prophètes de l’Ancien Testament. Mais on n’en trouve plus trace dans le Nouveau Testament. Alors, ne vous inquiétez pas trop, cher Caramba: ça vous passera à vous aussi. Est vous pouvez même vous réjouir: vous entrerez ensuite dans le stade phallique… Je vous laisse sur cette note d’espérance. Tiens, j’ai comme l’impression que ma logorrhée est en train de passer. * Belle mentalité… À noter que pour lancer ce message fécal à la face de ses prêtres, Dieu s’est donné la peine de choisir un prophète au nom prédestiné; il est difficile de ne pas reconnaître là un signe. ** Que faisait Dieu avant de créer le Ciel et laTerre? Il suçait son pouce (stade oral).

    Quand on prend tout au premier degré, très difficile voire impossible de s’élever. Le « ministère » de Jésus. J’en rigole encore. Pauvre petit Jésus exécuté avec deux de ses compagnons. Sacré ministère! Bref, vous nous dites que les évangiles ont donc été écrits en grec. Rien que pour vous faire plaisir, admettons. Vous voyez je ne suis pas contrariant. Comprenez-vous le grec? Je présume que oui, vu que vous usez de force citations (à tort et à travers, comme un pigeon qui picore – vous avez déjà observé un pigeon qui picore?). Alors vous allez nous faire plaisir et vous allez traduire pour nous et pour les lecteurs de ce blog Luc 3.23: « και αυτος ην ιησους αρχομενος ωσει ετων τριακοντα ων υιος ως ενομιζετο ιωσηφ του ηλι Ἡλεὶ »… Vous allez dire où se trouve le mot mystère que dans votre sage folie vous dites « ministère »! En cette attente je bous déjà d’impatience, A seule fin enfin d’assurer votre créance, Mais connaissant depuis peu trop bien l’âme humaine, Point de fausse espérance qui certes restera vaine.

    @Caramba, mon pote-au-feu « En cette attente je bous déjà d’impatience » Bouillez, bouillez mon cher. Et quand le bouilli sera bien cuit, le temps sera venu de parler grec. En attendant ce moment chaud, je vous livre ma traduction en russe puisque vous voulez des traductions: Иисус, начиная [Своё служение], был лет тридцати, и был, как думали, Сын Иосифов, Илиев,

    @ Caramba «Le « ministère » de Jésus. J’en rigole encore.» Mario : Apprenez, cher Monsieur Caramba, qu’on ne peut pas rire de tout. Caramba : Vous voulez rire? Mario : Pas du tout. Ce n’est pas mon genre. Caramba : Soutiendrez-vous, par hasard, que le rire est une affaire sérieuse? Mario : Absolument. Et le hasard n’a rien à voir là-dedans. Caramba : Mais… ce n’est pas parce qu’une chose est sérieuse qu’on ne peut pas en rire, tout de même? Mario : Vous voulez sans doute dire: ce n’est pas parce que le rire est une chose sérieuse qu’on ne peut pas rire des choses sérieuses. Autrement dit: ce n’est pas parce que le rire est une chose sérieuse qu’on ne peut pas en rire. Caramba : Euh… rire de quoi? Mario : Mais du rire, parbleu! C’est bien ce que vous vouliez dire? Caramba : Euh… oui, je suppose… Enfin, je ne sais plus. Vous m’embrouillez avec vos rires… Mario : Je vous embrouille ou je vous déstabilise? Caramba: Les deux sans doute. Mario : Bon, reprenons. Vous voulez le fond de ma pensée? Le voici: ce n’est pas parce qu’une chose fait rire qu’elle n’est pas sérieuse – voilà ce que je voulais dire. Caramba : Je crois plutôt que c’est moi qui ai voulu dire ça. Mario : Il faudrait savoir ce que vous voulez dire… Caramba : Très bien. Je vais essayer de mieux formuler: ce n’est pas parce qu’une chose est sérieuse qu’elle ne fait pas rire. Ou plutôt: ce n’est pas parce qu’on en rit qu’une chose n’est pas sérieuse. Ça vous va comme ça? Mario : Vous n’y êtes pas du tout. Les gens comme vous sont trop sérieux. Ils ne pensent qu’à s’amuser. Je ne sais pas si je vais continuer à discuter avec vous. Caramba : Si vous refusez de discuter avec moi, vous perdrez un lecteur: je déteste ne pas comprendre ce que je lis. Et Mario sans lecteur, c’est comme… un train sans passager. Mario : Un train sans passager? Caramba : Oui: un train sans passager. Un train, ou une diligence, ou un avion, comme vous voudrez… Mario : Vous savez que vous me faites rire? Caramba : Tant mieux. Si vous riez, c’est que vous prenez au sérieux ce que je viens de vous dire. Mais à votre place, je ne trouverais pas ça tellement drôle. Mario : Et pourquoi donc? Caramba : Parce que je ne suis pas sûr que le chauffeur du train (ou le conducteur de la diligence; ou le pilote de l’avion) ait toute sa tête. Mario : Vous aimez les voyages? L’aventure? Le risque? Caramba: Oui, pourquoi? Mario : Comme ça, pour rien…

    « En voici deux concoctés à votre intention: » coctés par qui? Désolé, pas pu résister. Bon, je sors.

    @ Caramba! « Heureux l’homme qui tient bon face à la tentation car, après avoir fait ses preuves, il recevra la couronne de la vie » (Jacques 1:12). Hélas, Caramba, je crains que pour vous, la couronne ce soit râpé. Mais je ne vous en veux pas. Parce que le vrai responsable de cette gabegie, ce n’est pas vous: c’est Dieu. N’est-ce pas lui qui induit en tentation? Peut-être auriez-vous dû réciter un peu plus souvent le Notre Père – en particulier ce passage: « Ne nous induis pas en tentation »…

    Décidément Mario, il faut absolument que Mabut vous permette d’ouvrir votre blog. C’est trop bon !

    « Le déterminatif «en esprit» accolé par Matthieu au substantif «pauvre» nous apprend qu’il ne s’agit pas de pauvreté au sens d’indigence mais d’une disposition spirituelle. » Vous avez bien appris votre catéchisme. Vous avez gagné votre billet pour le paradis catholique ou protestant. En fait l’esprit qui descend du ciel consacre le messie ou bien plus tard les disciples. Il s’agit donc dans cet évangile bien d’indigence, de manque, de s’adresser à des foules qui n’ont pas reçu l' »esprit » qui consacre et qui sont appelés à se sacrifier pour la cause avec promesse de récompense plus tard. Mahomet même combat. Et il y a effectivement de pauvres esprits (des crétins donc) pour les suivre. Cf. les terroristes qui se font exploser. Ou les deux terroristes crucifiés avec lui.

    C’est amusant tout ce qui se raconte ici… mais vous commencez à m’agacer ! Parce que « dieu », (ça se peut que ce soit ma pomme…), n’a pas fait la Sorbonne, ni St-Maurice, ni St-Michel (à l’instar de P. Décaillet)… donc, tous ces textes « sacrés » me concernant, que vous évoquez, je me dois de vous dire que j’y pige que dalle et que j’en ai pas grand chose à foutre… Mais si vous voulez m’interroger sur le pourquoi du comment de votre existence, et du pourquoi du comment de vos misères que je ne peux soulager; je veux bien vous répondre, sans langue de bois…

    Bof ! C’est quand que ça commence à devenir édifiant ou au moins drôle ?? Franchement Pierre Jenni vous l’avez si bien vendu votre Mario Jelmini que du coup je m’attendais à mieux…. Bonne journée à tous pareil !

    Comme quoi il suffit d`un Gargamel pour pomper notre bon air de schtroumpfs pensants.

    Mario@ Il me semble que votre Paul van Eeke suit une pratique courante chez de nombreux intellectuels : le coït anal envers lépidoptères… PS. Géo, pas Géo Trouvetou. Merci.

    Pour les sémites les noms qu’ils donnent à leurs enfants sont des sortes de ce que nous dirions aujourd’hui « feuilles de route » et l’attention que Jésus prête aux noms et mots est connue. Ainsi pour son disciple Pierre en fait Simon Bar-Jona « le révolutionnaire », en araméen et Képhas, en araméen, toujours, « le roc » (Pierre est dit avoir été crucifié la tête en bas condamnation romaine politique correspondant bien au « révolutionnaire ». Condamnés de droit commun crucifiés têtes en haut. L’aspect « feuille de route » pour un exemple: lorsque nous nous sommes connus mon futur compagnon, juif de mère et père, me déclara que, comme les chats, il disposait de plusieurs vies. A l’agonie, hélas, il ne parlait plus mais auparavant ses ultimes derniers mots ont été « Je veux vivre! » Prénom de ce compagnon: René La psychanalyse par les associations de mots dégage les barrages du refoulement permet de faire remonter en surface le souvenir des traumatismes passés par le moyen des émotions qui affluent en cours de cure on note que Jésus guérissant un paralytique lui demande de ne pas retomber dans son péché (aujourd’hui nous parlons de préférence problèmes ou conflits) sous peine de retomber plus malade encore. Médecine psychosomaatique (« miracles ») à Lourdes, par exemple. Guérisons alors inexplicables, « miracles », donc. Non plus aujourd’hui. Jean Paul II, avis personnel, a certainement pour l’Eglise raté un virage en refusant aux prêtres la pratique de la psychanalyse (on connaît le côté répétitifs des péchés, fautes ou erreurs) et c’est en remontant jusqu’avant même la naissance, accueil de la nouvelle de sa grossesse par une femme, temps de la grossesse (souhaitée, attendue ou subie voire rejetée. Travaux, par exemple du Dr Arthur Janov concernant le moment de l’accouchement. La souffrance du bébé à naître du passage in utero à la sortie ainsi que son besoin infini de tendresse dès sa naissance notamment être « touché » (travaux F. Leboyer puis la petite enfance jusqu’à six-sept ans tellement importante…

    «  »Ne nous induis pas en tentation »… » Vous devenez de plus en plus sinistre à l’image de n’importe quel ministre des églises qui ne sont que de vulgaires rabat-joie.

    « Иисус, начиная [Своё служение], был лет тридцати, и был, как думали, Сын Иосифов, Илиев, » Et alors? Vous voulez nous faire croire que l’évangile a été écrit en russe? Et est ici entre parenthèses ce qui NE se trouve PAS dans le texte grec. Pas de ministère donc. Ou l’art de tordre et de trahir le texte. CQFD. Et toujours incapable de comprendre le grec comme l’hébreu. C’est tout simplement lamentable. Alors vous essayez de détourner la « conversation », et bien sûr vous ne répondez pas à mes questions. « En attendant ». Votre ignorance vous fait dire que analyse dans psychanalyse vient de anus. AH AH AH! Pareille stupidité vaut son pesant de caca. « Ana » vient du grec et signifie « en haut », tous le contraire de votre « anal »o(r)gie. C’est donc bien vous qui vous vous vautrez dans la merde.

    @ à Cacaramba À propos de Luc 3:23 Vous savez pertinemment que les mots « son ministère » ne figurent pas dans le texte grec. Mais, de l’avis de la quasi totalité des spécialistes, ils restituent à merveille le sens que Luc a voulu donner à sa phrase. La traduction « son ministère » se trouve également – entre autres – dans la traduction de la Conférence épiscopale italienne (« il suo ministero ») et dans celle de la Reina Valera Contemporánea (« su ministerio »).

    Olé ! Quelle magnifique partie de rugby ! http://a405.idata.over-blog.com/0/21/89/67/christ/t__tra-jouarre.jpg Encore !

    Je soupçonne très fortement la série des Achille d’être des avatars de Jenni. Et vous ?

    Et moi je soupconne notre ami caramba d`en savoir beaucoup plus que ce que sa modestie naturelle lui permet de nous dévoiler. Soyez charitable et révélez-nous la Vérité Garg.. heu.. caramba, ne nous laissez pas mourir dans l`ignorance crasse.

    A propos de psychanalyse, Freud a beaucoup hésité sur cette appellation et ceux qui ont de cette expérience une connaissance approfondie « permanente », « pérenne »… parleront finalement de psychanalyse didactique, soit la formation même à la psychanalyse de par l’expérience vécue de la cure psychanalytique ainsi que de l’étude et recherches l’accompagnant… parleront de PROCESSUS et choisiront de préférence l’appellation Jungienne de psychologie des profondeurs océanes… avec l’approche de l’inconscient collectif qui nous concerne toutes et tous. Du vivant de Jésus, en son temps,Les sadducéens sorte de « caste » ressentie arrogante honnie du peuple, enseignent un Dieu local non individuel, selon l’enseignement de Maître Shamash, les pharisiens, en revanche, tellement décriés… annoncent un Dieu universel et individuel, tel Jésus se disant son « envoyé »… suivant Maître Hillel dit l' »Ancien », terme de respect.

    Oui, mon petit Schtroumpf… En fait non, je ne voudrais surtout pas priver de leurs béquilles ceux qui en ont besoin pour vivre. Et c’est tellement plus amusant de découvrir les choses par soi-même que par un intermédiaire. Essayez. Je n’aime pas les paresseux. Et puis nous sommes là pour nous amuser, non?  » le coït anal envers lépidoptères… » Pourquoi voulez-vous faire du mal à des papillons? Ils sont si jolis et déjà menacés. Je pense que vous songiez aux diptères.

    « Du vivant de Jésus » il les traitait de « race de vipère ». Aaaaaaaah, l’amour, l’amour des animaux! Et la haine manifestée par ce sinistre personnage qui finira crucifié.

    Tous les volcans se ressemblent lorsqu’on regarde leur intérieur de très près, Monsieur Géo, surtout lorsqu’on est assez terre à terre, … ou lorsqu’on regarde leur intérieur de l’intérieur, … ou si vous préférez, … quand on regarde leur intérieur en regardant en bas, … ou quand on regarde leur intérieur en regardant ses pieds, … ou si vous préférez, en se laissant distraire par la distance parcourue entre ses pieds et sa tête, … si bien sûr on ne se laisse pas distraire par la distance parcourue par un membre intermédiaire farceur, si prompt à détourner la vue de ses pieds. Prenez de la distance, Monsieur Géo, sortez du volcan, comme on sort de l’oeuf, ou de la petite graine, ou comme on sort du Géo-centrisme … et regardez la distance que nous avons parcourue … https://s2.postimg.org/w24qg3mrd/orbites.gif

    Du venin, a défaut d`esprit, vous en avez a revendre « caramba » mais ca n`est pas moi qui vous en acheterai.

    Achille Zébulon @ C’est l’effet du LSD ?

    Aux environs de 1975 Monsieur Jenni… La Camargue, les Saintes, les dunes, le feu de bois, une nuit étoilée, une belle course d’école en somme… Puis, un écolier (fils de psy réputé alors) a sorti une pipe pour y mettre de la mescaline. Il nous a informé que bien entouré, nous ne risquions rien d’y goûter…ma naïveté et ma curiosité l’emportèrent 🙂 Chose faite, je me couchai sur le dos en me disant: attends de voir…eh ben pour voir, j’ai vu :-))) D’abord, les étoiles ont commencé à défiler tel un ruban. Soudain, des maisons aux couleurs inouïes et inconnues me sont apparues. Les goutelettes du déferlement des vagues devenaient de grosses boules blanches volant en tout sens. Les souches de bois pourri se transformaient en soldats de débarquement et quelque soit la parole émise par autrui, cette dernière se changeait aussi vite en image consistante dans ma tête… Un bordel incroyable que je n’arrivais pas à gérer. La panique m’a gagné, quelqu’un est venu me parler/rassurer, le sommeil m’a emporté, par protection certainement. J’ai eu des remontées 36 heures après, puis le tout s’en est allé. Les choses se sont remises en place en ce qui me concerne. J’en ai connu d’autres, plus tard, plus âgés, qui n’ont pas eu cette chance. La folie les a accompagné le reste de leurs misérables vies…ils n’ont jamais pû « revenir »… http://www.absolom.ch/miouse/Brainticket.jpg http://www.absolom.ch/miouse/Brainticket2.mp3 Peut-être connaissez-vous ? Autant vous dire que j’ai fui ces trucs comme jamais 🙂 Pour clore, je vous pose ce dernier lien, que je trouve en harmonie avec votre billet. http://www.absolom.ch/miouse/Enigma.mp3 En espèrant ne pas vous avoir « gonflé » 🙂 ps: en tt cas, vous avez l’art d’amener les commentaires

    Bonjour absolom et merci pour ce témoignage poignant. J’attendais que la tempête passe entre Caramba et Mario pour revenir et je vous remercie pour ce commentaire. Je précise ma pensée au sujet des hallucinogènes. Comme je l’ai relevé plus haut, j’estime que ce genre d’expérience n’est pas anodin et mérite encadrement. Je ne suis pas un expert, mais la littérature est prolifique à ce sujet. Je me permets de mettre en lien quelques articles actuels qui font état de la réalité contemporaine des recherches à ce sujet. https://www.inverse.com/article/30527-difference-between-lsd-magic-mushrooms?utm_source=newsletter&utm_medium=inverse&utm_campaign=photo https://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/health-news/hallucinogenic-health-trip-lsd-may-not-be-bad-for-you-says-study-8798900.html J’encourage les lecteurs de ce blog à creuser pour se faire leur idée de la question. Je n’encourage nullement la prise de substances, quelles qu’elles soient, pour la simple et bonne raison qu’elles ne font que modifier momentanément la chimie du corps et qu’il faut bien « revenir » à notre condition et intégrer les réalisations. Mais je n’accepte pas le rejet systématique de l’inconnu et je déplore la peur qui est notre frein majeur dans notre évolution. Je salue pourtant vos réserves et votre mise en garde. Car ces expériences ne sont pas anodines. Elles changent profondément notre perception. Mais je ne saurais reléguer ces expériences à de simples hallucinations sans rapport à nos vie, à un réalité abstraite, relative et intéressante. Je vous remercie aussi pour vos liens musicaux qui me parlent, même si je préfère mille fois le blues aux productions mécanistes de groupes comme Enigma. Si jamais vous êtes curieux, je vous encourage à visiter mon site de production musicale. https://www.hey-taxi.com/

    Il y a longtemps que c’est fait M. Jenni…et je salue votre travail, vos productions 🙂 Permettez-moi ceci: Chercher l' »inconnu » ne sert hélas pas à grand chose, si ce n’est de tourner en rond…ou de passer le temps… L' »inconnu » se présente à la porte de votre âme sans vous en demander la permission…pour autant que y soyez destiné 🙂

    On est d’accord. Je ne parle pas de chercher l’inconnu et de divaguer, mais de ne pas rejeter l’inconnu juste parce qu’il fait peur.

    « Je ne parle pas de chercher l’inconnu (…), mais de ne pas rejeter l’inconnu juste parce qu’il fait peur. » Ne cherchons pas la mort; mais ne la rejetons pas non plus juste parce qu’elle nous fait peur.

    Il s’agit de préciser ce que l’on entend par « inconnu »… Toute chose, avant d’être connue, s’est trouvé inconnue…après, si nous parlons de l’au-delà, c’est une autre paire de manches 🙂

    Mario, vous devriez lire le dernier opus de Luc Ferry sur le transhumanisme qui devrait vous rassurer la moindre sur votre angoisse de mourir. Mais du coup je ne résiste pas à vous proposer une maxime chère à mon père : L’imperfection fait partie de la perfection de la création à laquelle elle donne le mouvement.

    Le « Ne nous induis pas en tentation », par Caramba! confirme l’évidence de l’incontournable réflexion à propos des mots, de leurs racines et traductions. Ainsi, sous occupation romaine, le Kaddish du judaïsme, prière pour les endeuillés, repris par Jésus en son enseignement de la prière du Notre Père à ses disciples a connu de nombreuses traductions aussi bien de ne pas induire ou soumettre à la tentation que de ne pas succomber à la tentation… En cours de messe, jusqu’à il y a peu, on arrivait à la fois, au jour de Vendredi-Saint, à prier « aussi pour ces juifs perfides », d’une part, avant de reprendre en chœur la prière, comme écrit plus haut, du Notre Père, donc, du Kaddish en provenance du judaïsme de « ces juifs perfides »! les traitant de tout, parce que juifs non convertis alors que Jésus, dans l’ensemble des évangiles, se déclare venu, médecin, non pour les bien-portants (obéissant à la loi, non pécheurs) mais uniquement pour les malades, la loi, donc, ne lui obéissant pas. La loi, TORA, ses rouleaux, les cinq premiers livres de la Bible.

    Je me renie mais…:-)) http://www.rts.ch/archives/tv/information/continents-sans-visa/3441931-du-lsd-a-l-antenne.html

    Merci absolom pour ce superbe document produit par le frère du célèbre cinéaste. Nous commençons à peine à entrer dans le véritable sujet du dialogue avec Dieu. Lorsque j’avais suggéré à mon père de tenter l’expérience pour enfin trouver réponse à ses théories qui, à mon avis, n’étaient que des théories très mal appliquées, il m’a répondu par une expérience du genre de celle que vous nous mettez en lien. Lorsque le journaliste demanda à l’expérimentateur, qui était un artiste célèbre si je me souviens bien, il écrivit sur une feuille : ça pue ! Mon père en déduisit un peu vite que le mec était largué. J’ai une toute autre lecture. Il n’a fait que décrire la sensation la plus présente du moment, qui ne correspondait à aucune attente de la part des témoins qui s’attendaient, comme mon père, à un révélation transcendentale. Car la véritable approche vers Dieu consiste vraisemblablement à pouvoir s’extraire du continuum espace-temps pour vivre l’instant éphémère et réaliser le tout dans l’infime. C’est en ce sens que je traduis les sarcasmes de Mario et sa prétention parfaitement fondée à être Dieu.

    « Nous commençons à peine à entrer dans le véritable sujet du dialogue avec Dieu. » Pour en avoir le coeur net, je viens de contacter Dieu. Il a avoué: – J’avais pris du LSD quand j’ai créé les cieux étal terre. Croyez-bien que je m’en repens. Tout s’explique.

    « C’est en ce sens que je traduis les sarcasmes de Mario et sa prétention parfaitement fondée à être Dieu. » «Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux».* *Cette maxime, célèbre dans tout le monde gréco-romain, était gravée sur le fronton du Temple d’Apollon, à Delphes. Elle a beaucoup inspiré les présocratiques et Socrate lui-même, qui l’avait adoptée pour devise. Comparer avec Luc 17:21, citant Jésus: “Car voici que le Royaume de Dieu est au-dedans de vous”.

    « ps: en tt cas, vous avez l’art d’amener les commentaires » Pas difficile, il s’auto-écrit des commentaires sous le pseudo « Achille »…

    ET moi qui pensais un peu naïvement que Mario et Dieu ne faisaient qu’un… Mais le doute subsiste car on a déjà vu des gens se parler à eux-même.

    C’est bien ce que je vous suggère de vérifier non pas en le lisant sur un fronton ou dans les textes mais par vous-même. Mais je n’insisterai pas car comme dirait absolom, « L’inconnu » se présente à la porte de votre âme sans vous en demander la permission…pour autant que y soyez destiné 🙂

    «L’inconnu» “Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu” (Le Coran V:116 in fine; parole adressée par Jésus à Dieu). N’avez-vous donc pas compris, vous et les autres, que je suis Dieu? Et que, Jésus étant Dieu, ce Mario Jelmini que vous critiquez n’est autre que Jésus revenu sur terre, comme annoncé dans les Évangiles, dans le but de préparer le Jugement dernier? Tout ce qui est dit sur ce blog pourra être retenu contre vous. Compris, divergente? Compris, Caramba? Compris Géo? Quant à Myriam, je peux l’assurer qu’elle a d’ores et déjà assuré sa place assuré au Paradis.

    @ P. Jenni « C’est bien ce que je vous suggère de vérifier non pas en le lisant sur un fronton ou dans les textes mais par vous-même. » Plus haut, j’ai écrit: « N’avez-vous donc pas compris, vous et les autres, que je suis Dieu? Et que, Jésus étant Dieu, ce Mario Jelmini que vous critiquez n’est autre que Jésus revenu sur terre, comme annoncé dans les Évangiles (…)? » Lors de ma première venue sur Terre, il y a deux mille ans, j’ai tenu ce discours à mes disciples (le papyrus qui contient le texte de ce discours, extrait de l’Évangile de Mario, est enfoui dans une jarre qui attend d’être découverte, quelque part au nord-ouest de Louxor): “En vérité, en vérité, je vous le déclare, de même que Dieu est en l’homme, de même l’homme est en Dieu. Car qu’est-ce que Dieu, si ce n’est l’homme? Et qu’est-ce que l’homme, si ce n’est Dieu? Ne vous ai-je pas enseigné que j’étais dans le Père et que le Père était en moi? Que j’étais Fils de Dieu et Dieu moi-même? Que le Fils était indissociable du Père et le Père indissociable du Fils? En écoutant mes paroles, vous vous êtes imaginés que j’étais différent des autres hommes, différent de vous. Eh bien non, détrompez-vous! Je ne suis pas seul, beaucoup s’en faut, à demeurer en Dieu**1**! Et Dieu, qui vit en moi, ne réside pas uniquement en ma personne**2**! La vérité, c’est que chaque être humain sur cette Terre est à la fois Fils de Dieu**3** et Dieu soi-même. C’est ainsi que le Père vit dans le Fils et que le Fils vit dans le Père. Et c’est ainsi que le Père connaît le Fils et que le Fils connaît le Père**4**. Car que serait le Fils sans le Père, je vous le demande? Et que serait le Père sans le Fils? Mais je suis bien sot de vous poser ces questions: vos bouches bées disent assez combien elles vous dépassent. Et pourtant vous demeurez tout ouïe car vous avez faim et soif de vérité. Or, quiconque est pour la vérité écoute ma voix**5**. Vous auriez depuis longtemps abandonné ma compagnie si ma parole n’était pas pleine de grâce et de vérité**6**, si je n’enseignais pas la voie de Dieu en toute vérité**7** et si je n’étais pas le chemin, la vérité et la vie**8**. Si vous continuez à me suivre, si vous me restez fidèles, c’est parce que mon discours est plus nourrissant que le pain bénit et plus désaltérant que l’eau des bénitiers. Alors, écoutez**9** – écoutez ce que je vais vous dire**10**. Écoutez-moi et comprenez**11**: NOUS TOUS – NOUS TOUS ENSEMBLE – SOMMES DIEU, À LA FOIS UNIQUE ET INFINI. Que cette phrase s’inscrive au fronton de votre esprit et je n’aurai point prêché dans le désert. Vous m’êtes témoins que j’ai toujours affirmé: je suis dans le Père et le Père est en moi**12**. Mais n’ai-je pas aussi déclaré que vous étiez en moi et que j’étais en vous**13**? Il s’ensuit que Dieu est en chacun de nous et que chacun de nous est en Dieu. Tous, tant que nous sommes, nous vivons en Dieu, nous sommes Dieu. Jusqu’ici, je vous ai enseigné que tout ce que possédait le Père était à moi**14**. Maintenant, je vous le déclare, afin de dissiper tout malentendu: tout ce que possède le Père vous appartient, à vous autant qu’à moi. Car tout ce qui est à moi est à vous; de même, ce qui est à vous est à moi. Lorsque j’affirme: tout ce qui est à moi est à Dieu, et ce qui est à Dieu est à moi, j’ajoute aussitôt: tout ce qui est à vous est à Dieu, et ce qui est à Dieu est à vous. Car, de même que je suis un avec le Père, de même vous ne faites qu’un avec lui**15**. Ainsi le veut le grand principe universel selon lequel le Tout est dans l’Un, et l’Un dans le Tout. Tout cela vous est révélé, à vous mes disciples, afin que vous sachiez que le vrai Dieu est sans commune mesure avec cet être cruel et sanguinaire**16** imaginé par vos aïeux, avec cette créature diabolique**17** qui se terre dans les cieux pour mieux terrifier la terre, avec cet oppresseur funeste que vous craignez au point d’en être paralysés. Ne voyez-vous pas que celui que vous situez dans le ciel est au milieu de vous**18**? Le temps est venu de reconnaître que «le royaume de Dieu est au-dedans de vous»**19**. Car, soyez-en certains, le véritable Dieu ne réside pas dans un Empyrée**20** hypothétique et lointain, pas plus qu’il n’a élu domicile dans un temple: s’il vit, c’est à l’intérieur de nous-mêmes**21**, dans nos coeurs, parce que nous l’y avons fait entrer**22**. Et chaque fois que Dieu est présent dans le coeur de l’homme, l’homme ne fait qu’un avec Dieu**23**. Un comme union, un comme communion.” **1** “Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père” (Jean 14:2; c’est Jésus qui parle). **2** “Quiconque reconnaît en Jésus un Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu” (I Jean 4:15). **3** • “Vous êtes tous des fils du Très-Haut!” (Psaumes 82:6); • “Tous, en effet, vous êtes fils de Dieu (…)” (Galates 3:26); • “Eh bien, moi je vous dis: «aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent; ainsi, vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste»” (Matthieu 5:44-45, traduction Bible du Semeur; c’est Jésus qui parle); • “Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu – et nous le sommes!” (I Jean 3:1; traduction Bible du Semeur; I Jean 3:2 réaffirme: “Nous sommes enfants de Dieu”); • “Lorsque vous vous connaîtrez, alors vous serez connus, et vous saurez que vous êtes les enfants du Père Vivant” (Évangile selon Thomas, logion 3). **4** “Nul ne connaît le Fils, si ce n’est le Père, et nul ne connaît le Père, si ce n’est le Fils” (Matthieu 11:27, Luc 10:22). **5** Cf. Jean 18:37 in fine. **6** “La Parole a été faite chair; elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire” (Jean 1:14). **7** Cf. Matthieu 22:16, Marc 12:14, Luc 20:21 in fine. **8** Cf. Jean 14:6. Si Jésus devait ne pas avoir véritablement prononcé ces paroles, du moins l’un des rédacteurs successifs de l’Évangile selon saint Jean les a-t-il glissées dans sa bouche. Car il ne faut pas se leurrer: tout comme les prophètes, dans l’Ancien Testament, avaient fait tenir à Dieu des propos sortis de leur imagination, de même les évangélistes, dans le Nouveau Testament, ont placé dans la bouche de Jésus des propos de leur invention. **9** Cf. Marc 4:3 in initio. **10** Cf. Luc 9:44 in initio. **11** Cf. Marc 7:14; Matthieu 15:10. **12** • “Moi et le Père, nous sommes un” (Jean 10:30); • “Le Père est en moi et (…) je suis dans le Père” (Jean 10:38); • “Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi” (Jean 14:11); • “Celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14:9); • “Père, tu es en moi, et moi en toi” (Jean 17:21; Jésus, en prière, s’adresse à Dieu). **13** Cf. Jean 14:20 : « En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous »). **14** Cf. • Luc 15:31 (parabole de l’enfant prodigue): “Le père lui dit: «Mon enfant, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi»”; • Jean 17:10 : “Tout ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi”; pour mémoire: du début à la fin, le chapitre 17 de l’Évangile selon saint Jean met en scène un Jésus en prière s’adressant à Dieu le Père); • Jean 16:15 in initio: “Tout ce que le Père possède est à moi” (c’est Jésus qui parle, s’adressant à ses disciples); • Évangile extra-canonique de Thomas, logion 61: “Il m’a été donné ce qui est à mon Père” (c’est Jésus qui parle; autre traduction: “Il m’a été donné ce qui vient de mon Père”). **15** • “(…) afin que tous soient un” (Jean 17:21 in initio ou 17:20 in fine, selon les éditions); • “(…) afin qu’ils soient un, comme nous sommes un” (Jean 17:22; dans le même sens: Jean 17:11 in fine); • “(…) afin qu’ils soient parfaits dans l’unité” (Jean 17:23); • “Car tous, vous êtes un en Jésus-Christ” (Galates 3:28; autre manière de traduire: “Unis à Jésus-Christ, vous êtes tous un”). **16** “Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé; car Dieu a fait l’homme à son image” (Genèse 9:6; de son côté, la Bible du Semeur donne cette traduction: “Dieu a fait l’homme pour être son image: c’est pourquoi si quelqu’un répand le sang d’un homme, son sang à lui doit être répandu par l’homme”). **17** “Le Père dont vous êtes issus, c’est le diable (…). Il a été meurtrier dès le commencement; (…) il n’y a point de vérité en lui. (…) il est menteur et le père du mensonge” (Jean 8:44; dans cette tirade adressée aux Juifs, Jésus assimile le Dieu qu’ils vénèrent à une créature diabolique). **18** Cf. Sophonie 3:17 in initio : “L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi un puissant Sauveur”. **19** Luc 17:21; citation complète (Luc 17:20-21): “Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas de manière observable. On ne dira pas: ‘‘Il est ici’’, ou: ‘‘Il est là’’. Car, en réalité, le royaume de Dieu est au-dedans de vous»”. Comparer avec • I Corinthiens 3:16 : “Ne savez-vous pas que (…) l’Esprit de Dieu habite en vous?” et •• Éphésiens 4:6 (traduction Segond 21): “Il [Dieu] (…) agit à travers tous et habite en [nous] tous”. Comparer également avec les logia 51 (“ce que vous attendez est venu mais vous ne le reconnaissez pas”) et 113 (“le royaume du Père s’étend sur la terre et les hommes ne le voient pas”) de l’Évangile extra-canonique de Thomas. **20** Ce terme désignait, dans l’Antiquité, la partie la plus élevée du ciel, habitée par les dieux. **21** Dans Ésaïe 57:15, Dieu assure qu’il “habite (…) avec celui qui est contrit et humilié, pour vivifier l’esprit des humiliés et pour ranimer le coeur des contrits”. Cela signifie que tout individu humilié, persécuté, opprimé, accablé, abattu ou simplement malheureux™, s’il veut bénéficier de la grâce divine, doit accepter que Dieu vive sous le même toit que lui (en d’autres termes: doit le laisser s’installer à l’intérieur de lui-même)™™. Mais, à la base, le choix est laissé à chacun d’affronter la vie et l’adversité avec ou sans Dieu (en d’autres termes: de vivre dans la piété ou l’impiété), l’opinion du prophète à ce sujet étant qu’ “il n’y a pas de paix pour les impies” (Ésaïe 48:22 et 57:21; quelques traductions utilisent le terme d’ “incrédules”™™™ plutôt que celui d’ “impies”, l’un et l’autre étant de loin préférables à celui de “méchants”, qui prête à confusion). ™ La cohabitation avec Dieu ne présenterait-elle aucun intérêt pour les autres? ™™ Ce qui implique l’acceptation, en son for intérieur, d’une force d’occupation étrangère, accompagnée de son cortège de lois, le sujet se trouvant condamné à renoncer à sa liberté au profit de la force en question, que celle-ci soit bonne ou mauvaise. Une situation d’aliénation mentale au moyen de laquelle Dieu tient en laisse une bonne partie de l’humanité, juifs (penser aux lois de la Torah) et musulmans (penser à la charia) compris. ™™™ Le Coran s’intéresse beaucoup à la personnalité et au sort des “incrédules”, qu’il appelle aussi “mécréants”. Quelques exemples: • II:89 in fine: “Que la malédiction de Dieu tombe sur les mécréants!”; • III:141 : “Que Dieu purifie les croyants et anéantisse les mécréants”; • IV:102 : “Dieu a préparé un châtiment ignominieux pour les incrédules”; • V:17 : “Ceux qui disent: «Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie», sont des impies” (et sont, par conséquent, exclus de la paix de Dieu, si l’on applique Ésaïe 48:22 et 57:21; faites votre choix…). **22** “Dieu vit, a répondu le vieux, là où on Le laisse entrer” (Paulo Coelho, Maktub, Éd. Anne Carrière, 2004, page 26). **23** “Le Seigneur est avec vous quand vous êtes avec lui” (II Chroniques 15:2).

    « La Camargue, les Saintes, les dunes, le feu de bois, une nuit étoilée, une belle course d’école en somme… » « Puis, un écolier (fils de psy réputé alors) » (absolom) Si c’est le même psy auquel je pense, on y a compté les flamants roses ensemble.

    Mario, je ne suis pas sûr qu’une telle débauche de références serve la cause. Je persiste à penser qu’elle lasse, notamment par son caractère répétitif. Ceci dit, je n’ai encore jamais entendu un prêtre parler aussi simplement du message premier des chrétiens et si je suis pareillement fâché avec l’église et ses frafras et frous-frous, c’est par cette obsession à vouloir personnaliser Dieu et insister sur le Christ incarné dans Jésus comme tant d’entités séparées. Je salue donc votre mise au point. Maintenant, il faudrait revenir un peu sur Terre et reconnaitre humblement que même si nous sommes tous Dieu, Jésus lui-même a eu ses périodes de doute, notamment dans ses dernières heures où la chair se rappelle à lui, le chemin pour le réaliser ne semble pas évident. Mes propositions très honnêtes, que vous avez poliment déclinées, me semblent des outils bien pratiques pour confirmer votre intuition et relayer le message de manière plus limpide. Mais le travail reste à faire.

    Il est un oubli dans ma phrase, ce qui prouve que je ne reste qu’un petit humain 🙂 L' »inconnu » se présente à la porte de votre âme sans vous en demander la permission…pour autant que vous y soyez destiné 🙂

    « Je vous remercie aussi pour vos liens musicaux qui me parlent, même si je préfère mille fois le blues …  » (Pierre Jenni) Yapa de kôah-kôah ! https://www.youtube.com/watch?v=HN-xtjDD9vo

    C’est bien possible Achille… L’unique chose que je peux ajouter est qu’il s’agissait d’une course d’école…privée.

    Mario, M. Mabut m’a répondu ainsi : Le 25 avr. 2017 à 17:50, Mabut, Jean-Francois a écrit : Bonjour Je ne me souviens pas d’avoir eu une demande d’un Monsieur Jelmini. Je n’en trouve pas trace dans mes courriels. Qu’il m’écrive et fasse une demande en bonne forme. Voilà quatre ans au moins que la création des blogs n’est plus laissée à la seule volonté des internautes. L’ouverture d’un blog coûte et nous devons limiter les coûts comme tout le monde.

    Intéressant… Je vais vous envoyer, par mail, copie de ma postulation du 20 août 2016 et de mon rappel du 1er septembre.

    « M. Mabut m’a répondu ainsi : … L’ouverture d’un blog coûte et nous devons limiter les coûts comme tout le monde. » Oui. Il faut payer des gens pour lire les messages et vérifier leur TdG-compatibilité.

    LOL

    Une révélation transcendantale dites-vous Monsieur Jenni… Seriez-vous d’accord de préciser votre pensée ? Qu’entendez-vous par « transcendantale » ?

    Comme le relève très justement Caramba!, c’est une erreur de ma part. Je pensais au qualificatif de transcendant. Je le remercie d’avoir attiré mon attention sur cette différence de sens importante. C’est donc bien ce qui est au-delà, ce qui dépasse, surpasse, en étant d’un tout autre ordre. Du moins c’est ainsi que j’ai compris la remarque de mon vieux à l’époque.

    « On est d’accord. Je ne parle pas de chercher l’inconnu et de divaguer, mais de ne pas rejeter l’inconnu juste parce qu’il fait peur. » Cela vous arrive-t-il d’être rationnel? L’effet des drogues est connu. Comme nous le montre absolom, certaines drogues provoque des court-circuits dans le cerveau. Certains y voient l’accession à une autre connaissance. AH AH AH. Toujours les mêmes balivernes. Vous est-il arrivé de provoquer des court-circuits électriques volontairement pour voir ce qui se passe? Ou de vous électrocuter pour voir les effets, parce que vous n’avez pas peur de l’inconnu? On nage en plein délire. Mais après tout chacun ses choix. Il y a un certain Widmer qui a fait un choix qu’il a regretté quand il a découvert qu’on lui avait « volé » son « égo ». Encore faut-il en avoir un. Car on ne peut pas vous voler ce que vous n’avez pas, n’est-ce pas?

    « L’ouverture d’un blog coûte et nous devons limiter les coûts comme tout le monde. » AH AH AH. Des clous. Ca rapporte, puisqu’ils reprennent gratos des sujets pour les publier sur papier. A part ça, il y a des tas de possibilité d’ouvrir des blogs gratos. Non? Et puis il y a Sami. Viré et qui a ouvert son propre blog. Et si ça coûte, pourquoi ils ne virent pas en premier le fumier de Achère.

    « Et si ça coûte, pourquoi ils ne virent pas en premier le fumier de Achère? » La question n’est pas idiote. Il serait intéressant de connaître leur réponse…

    Et puisque je parle de Sami, je ne résiste pas: https://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2017/04/22/dialogue-avec-dieu-283517.html?c +1000000000

    « Qu’entendez-vous par « transcendantale » ? » Je présume qu’il confond deux termes: https://fr.wikipedia.org/wiki/Transcendantal et https://fr.wikipedia.org/wiki/Transcendance

    @ Pierre Jenni « Mario, vous devriez lire le dernier opus de Luc Ferry sur le transhumanisme qui devrait vous rassurer la moindre sur votre angoisse de mourir. » Je n’ai aucune angoisse de mourir. D’ailleurs, je suis immortel. – Vous n’êtes pas Dostoïevski, dit la citoyenne déroutée par les raisonnements de Koroviev. – Hé, hé! Qui sait, qui sait? fit celui-ci. – Dostoïevski est mort, dit la citoyenne, d’un ton qui déjà, manquait un peu de conviction. – Je proteste! s’écria Béhémoth avec chaleur. Dostoïevski est immortel! (Mikhaïl Boulgakov, Le Maître et Marguerite, Robert Laffont, 1968).

    « D’ailleurs, je suis immortel. » AH AH AH! Se prétendre l’égal de Dostoïevski… Déjà la grosse tête. « Je n’ai aucune angoisse de mourir. » Alors vous êtes un sage.

    @ Caramba! « Alors vous êtes un sage. » Le prophète ayant déclaré: «En des temps comme ceux-ci, le sage se tait» (Amos 5:13), comment pourrais-je être un sage puisque (selon vous) je suis logorrhéique…

    « Et puisque je parle de Sami, je ne résiste pas: https://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2017/04/22/dialogue-avec-dieu-283517.html?c +1000000000 » Ooooooooooooooooooooooups! http://www.blog.sami-aldeeb.com/2017/04/19/sami-aldeeb-ne-perdons-pas-lespoir-avec-les-musulmans-je-me-fais-surtout-des-soucis-avec-les-occidentaux/

    J’ai toujours pensé et dit haut et fort que le problème de l’islamisme radical devait être pris en main par les musulmans eux-mêmes et que tout ce que les chrétiens, ou autres non musulmans, feraient pour le combattre ne ferait que de mettre de l’huile sur le feu et justifier la fuite en avant. Seulement voilà, je ne vois pas beaucoup de musulmans qui osent dénoncer les dérives d’une interprétation rigide et passéiste des écritures et pour ceux qui se sont convertis c’est encore pire puisqu’ils risquent les sanctions liées à l’apostasie qui, si je ne m’abuse, implique la mise à mort. Je me réjouis de découvrir le blog de Mario, si la Tdg veut bien l’accepter, car il envisage une étude systématique des textes fondateurs des religions du livre. J’espère juste qu’il apprendra à être plus direct et qu’il mettra de côté son travers de juriste avec toutes ces références redondantes qui semblent suggérer qu’il a besoin de prouver son propos. Je trouve que cela nuit à son message et surtout que cela risque d’éloigner très vite les meilleures volontés. Ce d’autant plus que lorsqu’il s’exprime spontanément il nous offre un langage très imagé, vivant et bourré d’humour.

    Caramba!…Vous avez la fougue et maniez le fouet…j’ose toutefois espérer que vous ne m’en voudrez pas de ne pas consulter votre lien… Pour raisons personnelles, mon ordinateur est interdit de tout contact http…s… J’attendrai donc patiemment que M. Jenni me réponde. J’imagine que comme une majorité il doit dîner voir s’occuper de sa famille ou de ses amis. D’autant que la question que je lui ai posée n’est pas simple… Comme coup de pouce, je vais recopier ici et à nouveau une citation d’Aurobindo: « Ô Conscience immobile et sereine, Tu veilles aux confins du monde comme un sphinx d’éternité. Et pourtant, à certains Tu livres Ton secret. Ils peuvent devenir Ton vouloir souverain qui choisit sans préférer, exécute sans désirer. » 🙂

    Aïe, si après K qui m’a bouleversé quand j’étais gamin, vous venez maintenant avec Aurobindo dont je me suis coltiné l’oeuvre entière en VO, excepté Savitri parce que je suis un peu imperméable à la poésie, vous me touchez au coeur. A dix neuf ans je suis tombé sur le premier ouvrage de Satprem, le Sanyasin, alors que j’arpentais déjà les routes vers l’Inde. Dans la foulée je me suis fait l’agenda de mère et les autres bouquins de Satprem. Autant vous dire que je n’en suis pas sorti tout à fait indemne. Ceci expliquant cela, je compte sur votre indulgence.

    « à certains Tu livres Ton secret. » Le secret, soi-disant. Le ressort de toutes les sectes. « comment pourrais-je être un sage puisque (selon vous) je suis logorrhéique… » Vous prétendriez-vous sans contradiction? La logorrhée peut très bien cacher une autre profonde angoisse existentielle.

    @ Caramba, encore raté! « Vous prétendriez-vous sans contradiction? » Comme j’ai pour habitude de m’appuyer sur les Écritures et que celles-ci – pour Saintes qu’elles soient – sont pleines de contradictions, il est normal que ma prose renferme des contradictions. “La contradiction existe au sein du plus petit grain d’énergie.” (Stéphane Lupasco, Les Trois matières).

    « il est normal que ma prose renferme des contradictions. » Sauf qu’il ne s’agit ici pas de votre « prose », mais de vous. Caramba! En plein dans le mille! Et j’attends toujours la réponse à deux de mes questions: – comprenez-vous le grec? – où se trouve le terme « ministère » dans Luc 3:23?

    @ Carambar (de l’or en barre) Chère Carambole, Si je comprends le grec? Depuis que le Saint-Esprit est descendu sur moi, non seulement je comprends mais je parle toutes les langues. Actes 2:4 : « Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, comme l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » Actes 19:6 : « Lorsque Paul posa les mains sur eux, le Saint-Esprit vint sur eux et ils se mirent à parler en langues et à prophétiser. »

    sans contradiction pas de scission pas de diversité pas d’humanité – contredire, rien que de plus banal en somme Merci Pierre Jenny pour votre patience et gentillesse avec mes passages acerbes (ou cet autre qualificatif qui ne me vient pas à l’instant) Mais il y a un mode de dialogue que je trouve ennuyeux à mourir et pire, toxique. (mon impertinence à cet égard me valait dès mes 8 ans d’être punie et mise à l’écart avec une fessée par des bonnes soeurs). Un dialogue de sourds qui ressassent le film d’écrits inspirés sous des cieux démunis de fibre optique, élaboré par des bergers sans 07, pour conduire à la contrainte du sens obligatoire en rond-points. A part les écrits de quelques penseurs et les réflexions menées aux niveaux humainement « spirituels », métaphysique jusqu’au XXe, on a commencé, après la scission séculaire entre philosophies religieuses et scientifiques, à sortir de ces ronds-points respectifs. Les domaines matheux, astro-physiciens, médicaux neuropsy etc, s’échangent se retrouvent débattent se questionnent et discutent de leurs hypothèses. Passionnant, suivre dans leurs écrits Stephen Hawkings & contras, etc etc @Mario jelmini, avez-vous trouvé dans les « écritures » une explication .02 à l’histoire de la cote d’Adam créant Eve (& similaires, fondant la suprématie du genre masculin, ou la position de créature humaine de seconde classe du genre féminin)? plus fun: savez-vous quel est en biologie le % de différences existant entre l’homme et la femme? et le pourcentage de différences biologiques existant entre l’homme (genre, au masculin donc) et le chimpanzé? Réponse donnée par les biologistes: 1,5% pour la première question, 0,05% pour le second résultat..

    @ divergente Vous me demandez si j’ai trouvé dans les Écritures une explication à l’histoire de la côte d’Adam créant Ève. Tout d’abord, un rapprochement s’impose avec le mythe sumérien de Enki et Ninhursag, qui fait naître la déesse Ninti à partir d’une côte du dieu Enki ( voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Enki_et_Ninhursag ). Ce mythe est conté sur des tablettes cunéiformes datant de 2200 av. J.-C., retrouvées à Nippur et à Ur. Une hypothèse voudrait que le mot hébreu généralement traduit par “côte” doive être compris comme désignant en réalité le baculum, un os en forme de bâtonnet situé dans l’organe reproducteur de nombreux mammifères mâles (notamment les chimpanzés et les gorilles) mais curieusement absent chez l’homme. À ce sujet, lire http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/07/11/quel-os-dieu-vraiment-pris-a-adam-pour-creer-eve/ , publié le 11 juillet 2012.

    @ Mario Vous avez raison, la contradiction est souvent partie de la question et ne signifie pas l`absence de réponse. Le sage voit la contradiction et tente de la résoudre, le fou ne voit que le doigt pointé vers la contradiction et se marre comme un bossu.

    Merci pour votre réponse M. Jenni, j’y reviendrai… J’en ai une autre de question, un peu décalée quoique… A me connaître un peu de part mes réactions et commentaires, pensez-vous que je puisse être « fou », médicalement parlé. Exemple: parano voir schizo ? Allez-y franchement hein 🙂

    Comme par exemple (encore) lorsque je me relis et trouve une faute de précipitation…ça m’agace au plus haut point. Folie ?

    Vous rigolez j’espère. Je suis mort de honte à la moindre faute d’orthographe… alors vous imaginez comment je me sens lorsque Géo me reprend.

    @ Absolon Vouloir une preuve ne risque pas d`arranger les angoisses existen-ciels car de preuve, il n`y en a point. De fait, nous ne pouvons meme pas etre certains qu`il y ait une vie a v a n t la mort (biologique), peut-etre ne sommes-nous que le reve d`une éponge cosmique intelligente? Les chattes en savent beaucoup plus que nous (j`en ai trois) mais elles sont trop malignes pour cracher le morceau car elles savent qu`alors notre vie deviendrait bien fade et qu`on risquerait d`en oublier de les cajoler.

    Il m’apparait très difficile d’émettre une appréciation d’une personne sur quelques phrases, souvent provocatrices. Pour vous donner un exemple, malgré de très nombreuses interventions de sa part, je suis toujours incapable de cerner la personnalité de Myriam dont je ne comprends pas la moitié de ce qu’elle raconte. Je n’aime pas non plus les définitions qu’on tente de donner pour qualifier un « fou ». Je pars au contraire du principe qu’ils sont souvent plus éclairés que la moyenne et qu’ils osent visiter des sphères que beaucoup craignent. Je pense aussi que tout être sensé et sain a des raisons d’être un peu parano car nous sommes très mal équipés pour comprendre ce que nous foutons ici et, à moins de se réfugier dans les distractions que nous offrent notre société consumériste pour éviter de se poser trop de questions, un chercheur à des raisons de s’inquiéter. Quant à la shizophrénie, qui est une maladie assez grave pour ceux qui en souffrent, je pense aussi que tout être un peu curieux, à l’instar de Mario et d’autres ici, a réalisé que sa personnalité n’est pas aussi définie qu’elle en a l’air, que nous sommes multiples, voire universels (divins selon Mario qui insiste lourdement) et donc que le simple fait d’envisager être plus vaste que la personne définie par les autres et par nous même est un signe de sagesse. Alors non, absolom, à priori, je pense que tout va très bien pour vous. Ceci dit, je vous réponds sans aucune autorité, juste par mon intuition de chauffeur de taxi qui a développé au fil des ans une certaine connaissance de l’humain.

    @ Pierre Jenni « même si nous sommes tous Dieu, Jésus lui-même a eu ses périodes de doute » Si l’on en croit Jacques 1:6-7, “celui qui doute est semblable au flot de la mer, qui est agité et poussé çà et là par le vent. Qu’un tel homme ne s’imagine pas recevoir quoi que ce soit du Seigneur”. Si Jésus a douté, c’est qu’il ne croyait pas suffisamment en lui (en lui-même, donc; autrement dit: qu’il ne croyait pas suffisamment qu’il était lui-même Dieu). Mais, répliquera-t-on, quel est l’être humain qui ne connaît pas le doute? Galilée prétendit même que le doute était “le père de la création”. Ce qui lui attira, comme il se doit, les foudres célestes; car le Père de la Création, chacun sait qui c’est – il ne saurait y avoir de doute à son sujet. Le problème, c’est que le Père de la Création – “de qui viennent toutes choses” (I Corinthiens 8:6), à commencer par le mal* – se doute qu’on le déteste et déteste qu’on doute de Lui. Aussi pourchasse-t-il les sceptiques et les incrédules dans le but de les éliminer, tout comme les nazis pourchassèrent les Juifs. À l’opposé, Dieu apprécie et récompense ceux qui, ne se posant pas de questions, croient aveuglément en Lui et sont prêts à se sacrifier pour sa gloire. Le nom de ses héros: les fanatiques (du latin «fanaticus», qui signifie « inspiré »). D’ailleurs, non seulement Dieu encourage le fanatisme mais, qui plus est (et pour que son oeuvre soit complète), il sponsorise le terrorisme, dont l’une des formes les plus en vue actuellement est sans conteste le djihadisme. Dans toute cette affaire, la question de savoir si c’est – l’homme qui a été créé à l’image de Dieu et se conduit comme Dieu ou si c’est – Dieu qui a été créé à l’image des hommes et se comporte comme un homme fait penser à l’histoire du serpent qui se mord la queue. Une chose est sûre: si Kaa, le serpent du jardin d’Éden, s’était rongé la queue jusqu’au trognon au lieu de faire la causette avec Ève, on n’en serait pas là où on en est. * Pour le célèbre médecin, philosophe et jurisconsulte juif Moïse Maïmonide (1138-1204), qui s’appuie sur Ésaïe 45:6-7, c’est bien Dieu – et personne d’autre – qui a créé le mal (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Moïse_Maïmonide#.Enumération_des_principes , 2.4 Les treize principes de la foi, chiffre 1). C’est le lieu de citer ici Proverbes 16:4 : “L’Éternel a tout fait pour un but, même le méchant pour le jour du malheur” (autre manière de traduire: “L’Éternel a fait toutes choses pour leur fin, même l’impie pour le jour du malheur”). Peut-on encore, dans ces conditions, incriminer Pilate et Hitler? S’il fallait répondre par “non” à cette question, il faudrait se demander s’il n’y a pas quelque chose qui cloche quelque part. Et, en effet, il y a bien quelque chose qui cloche. Et ce quelque chose, c’est Dieu. Comme chaque fois que des hommes le font intervenir. Pour finir, quelques citations rafraîchissantes, que Pierre Jenni pourra s’abstenir de lire puisqu’il trouve mes références redondantes (je cherche seulement à faire apprécier les Écritures à ceux qui les connaîtraient mal): • “Tu parcours la Terre avec colère, dans ta fureur tu broies les nations” (Habacuc 3:12; extrait d’une prière adressée à Dieu par le prophète); • “Car j’ai arrêté mes regards sur cette ville [Jérusalem] pour lui faire du mal et non du bien, dit l’Éternel” (Jérémie 21:10; en 23:10, le prophète met directement en cause “la malédiction” divine); • “Je vais veiller sur eux pour leur faire du mal et non pas du bien; et tous les Judéens qui sont dans le pays d’Égypte seront consumés par l’épée et par la famine, jusqu’à leur extermination complète” (Jérémie 44:27; c’est l’Éternel qui parle); • “Je répandrai ma terreur sur la Terre des vivants” (Ézéchiel 32:32; c’est “le Seigneur, l’Éternel” qui fait part de sa décision irrévocable); • “Car voici, je vais faire venir le malheur sur toute créature, dit l’Éternel” (Jérémie 45:5); • “J’ai entendu le Seigneur, l’Éternel des armées, prononcer un arrêt de destruction contre toute la Terre” (Ésaïe 28:22; dans le même sens: Ésaïe 10:23 et 30:28); • “La Terre sera complètement pulvérisée” (Le Coran LXXXIX:21); • “Venez, contemplez les oeuvres de l’Éternel, les ravages qu’il a opérés sur la terre!” (Psaumes 46:8 ou 46:9, selon la numérotation adoptée; on peut aussi traduire: “(…) la désolation qu’il a apportée sur la terre!”); • “Il [l’Éternel] est sage, il fait venir le malheur” (Ésaïe 31:2). Et les âmes pieuses, transportées d’une joie béate, d’exprimer leur émerveillement à l’idée que les promesses divines ne sont pas de vains mots mais sont bel et bien appelées à se réaliser: • “Ô Éternel, (…) toutes les sentences de ta justice sont éternelles!” (Psaumes 119:159-160 in fine); • “Ô Éternel, ta parole subsiste à toujours dans les cieux!” (Psaumes 119:89; dans le même sens: Psaumes 119:152); • “L’herbe se dessèche, la fleur se flétrit; mais la parole de notre Dieu demeure éternellement!” (Ésaïe 40:8); • “Job, (…) arrête-toi et considère les oeuvres merveilleuses de Dieu” (Job 37:14; c’est Élihu qui parle; dans le même sens: Job 5:9 et 9:10); • “Louez-le [l’Éternel] pour ses oeuvres merveilleuses” (Psaumes 150:2; autre manière de traduire: “Louez-le pour ses hauts faits”); • “Oui, merveilleuses sont tes oeuvres” (Psaumes 139:14, louange de David à l’adresse de l’Éternel); • “Je méditerai la splendeur glorieuse de ta majesté et de tes actions merveilleuses” (Psaumes 145:5, louange de David); • “Ô Éternel, tu es mon Dieu! Je t’exalterai, je célébrerai ton nom, car tu as accompli des choses merveilleuses; (…) tu as fait de la ville un monceau de pierres et de la cité forte un amas de ruines” (Ésaïe 25:1-2); • “Ainsi procède l’Éternel des armées; ses desseins sont merveilleux et les moyens qu’il emploie admirables” (Ésaïe 28:29; beaucoup traduisent: “ses desseins sont merveilleux et sa sagesse admirable”).

    Merci M. Jenni. Faut dire que je ne suis pas aidé par ma chatte (je parle du félin, j’insiste, étant du genre masculin) qui rentre du jardin mouillée en passant par mon clavier pour rigoler…ça me tue, elle en fout partout! Je vous ai demandé ça pour en revenir à votre père (lui ou un autre « expérimentateur »). Si ce dernier vous avait ramené une réponse « transcendante » de son « voyage », genre j’ai vu Dieu, ou la Matrice, ou l’Energie pure…,quelle preuve M. Jenni ? Quelle preuve et pourquoi croire ? Comment pourrait-on être sûr qu’il ne s’agisse pas d’une hallucination ?

    Ca, c’est une excellente réponse et je vous en remercie 🙂

    @ Absolon Vouloir une preuve ne risque pas d`arranger les angoisses existen-ciels car de preuve, il n`y en a point. De fait, nous ne pouvons meme pas etre certains qu`il y ait une vie a v a n t la mort (biologique), peut-etre ne sommes-nous que le reve d`une éponge cosmique intelligente? Les chattes en savent beaucoup plus que nous (j`en ai trois) mais elles sont trop malignes pour cracher le morceau car elles savent qu`alors notre vie deviendrait bien fade et qu`on risquerait d`en oublier de les cajoler. Contentez-vous de vivre et ne laissez pas trop pousser vos cheveux car, vous le savez, les roues de chariot ca peut etre tres espiegle…

    Je reviens à sa phrase chérie : l’imperfection fait partie de la perfection de la création à laquelle elle donne le mouvement. Je ne pense pas qu’il soit possible, voire même souhaitable de trouver Dieu, car le monde n’aurait plus de raison d’être. C’est le chemin qui est la vie. C’est la quête qui est intéressante. De là à croire en quoi que ce soit…on voit à quelles dérives les croyances mènent. Le besoin de preuves est aussi suspect et dénote un manque de confiance dans quelque chose qui nous dépasse et que nos facultés mentales ne sauraient traduire. A ce sujet, je fais partie des enthousiastes de la technologie et des capacités prometteuses que nous réserve l’intelligence artificielle. Mais c’est un autre sujet. Mais je ne suis pas d’accord de rejeter en bloc toute forme de réalisation. Vous avez certainement eu dans votre vie des moments qui s’apparentaient à des révélations. D’un coup un concept obscur devient limpide. Peu importe les raisons, les moyens ou les circonstances, j’ai le sentiment d’être un peu moins con au fil des ans et je ne voudrais pour rien au monde revenir en arrière et retrouver ma jeunesse. Je pars aussi du principe qu’il est très difficile de transmettre une expérience. Jésus s’y est collé et je ne suis pas sûr que cela ait servi à grand-chose. Il semblerait qu’il y ait un moment pour chacun d’accéder à une connaissance, non pas par la transmission, mais parce que l’on est prêt pour recevoir l’info. Un peu comme ces scientifiques qui font presque simultanément la même découverte à divers endroit du monde, comme si la réponse était en suspension et qu’elle devenait enfin accessible à ceux qui y travaillaient. Mais bon, ça reste très spéculatif. Je suis assez content de la tournure de la discussion sur ce billet et ravi de voir que ceux qui se frittent, comme Jean et Caramba, soient capable de se rabibocher la moindre.

    Dieu existe, il se trouve entre vos deux oreilles. Et nulle part ailleurs… Je cherchais le passage de Jung qui dit ça en mieux que moi. Je ne l’ai pas encore trouvé, mais en attendant, méditez bien ceci : « Le sol nourricier de l’âme, c’est la vie naturelle. Celui qui ne tient pas compte de son cours reste en suspens et se fige. D’où la rigidité de tant d’hommes d’âge mûr ; ils regardent en arrière et s’accrochent au passé avec, dans le cœur, une secrète angoisse de mourir. Ils se dérobent au processus de vie, du moins psychologiquement, semblables à des statues de sel du souvenir, se rappelant intensément le temps de leur jeunesse, sans pouvoir établir quelque relation vivante avec le présent. A partir du milieu de l’existence, celui-là seul reste vivant qui veut mourir avec la vie. Car c’est à l’heure mystérieuse du midi de la vie que la parabole se retourne et que se produit la naissance de la mort. Dans sa deuxième moitié, la vie n’est pas montée, déploiement, multiplication, débordement ; elle est mort, car son but, c’est la fin. Ne-pas-vouloir-l’apogée-de-sa-vie et ne-pas-vouloir-sa-fin, c’est la même chose. L’un et l’autre signifie ne-pas-vouloir-vivre. Ne-pas-vouloir-vivre a le même sens que ne-pas-vouloir-mourir. Devenir et disparaître forment une même courbe. Cette vérité absolument indubitable, la conscience fait tout ce qu’elle peut pour ne pas l’accepter. On est en général prisonnier de son passé et l’on demeure dans l’illusion de la juvénilité. Etre vieux est extrêmement impopulaire. On ne semble pas comprendre que ne-pas- vouloir-vieillir est aussi insensé que ne-pas-pouvoir-sortir-de-l’enfance. On doit certes déplorer qu’un homme de trente ans en soit resté au stade infantile ; mais un juvénile sexagénaire, n’est-ce pas charmant ? L’un et l’autre pourtant sont pervers, sans style, psychologiquement contre-nature. Un jeune qui ne lutte ni ne remporte de victoires a manqué le meilleur de sa jeunesse et le vieillard qui ne sait pas prêter l’oreille au secret des torrents qui bruissent en roulant du sommet des monts jusqu’aux vallées, est insensé, momie spirituelle, figée dans un passé révolu. Il est en dehors de sa propre vie, et se répète machinalement jusqu’au radotage. Que dire d’une culture qui a besoin de tels fantômes ? Tiré de « Ame et mort », dans « L’énergétique psychique », C.G. Jung 1956 Très influencé par Schopenhauer, le Carl-Gustav…

    Bon ben si Géo se met aussi aux références, on est pas rendu…

    Ma réponse s’est enfilée un peu plus haut M. Jenni, il me semble pourtant avoir appuyé sur le juste « répondre à ce… » :-)) Mes cheveux sont en mode tondeuse 12mm Monsieur Jarogh 🙂 Si vous saviez ce que j’aurais aimé me « contenter de vivre »…mais voilà, il se trouve que j’ai croisé un chat sur ma route…

    Je me suis aussi souvent brouté avec de « Répondre à ce commentaire » qui figure sous la ligne du commentaire en question.

    « Bon ben si Géo se met aussi aux références, on est pas rendu… » Les miennes sont lisibles.

    Je suis d’accord. Dites-moi Géo, j’ai un doute… « on est pas rendu » j’ai une irrésistible envie de conjuguer le verbe au pluriel, le on devenant le nous.

    « demandez si j’ai trouvé dans les Écritures une explication à l’histoire de la côte d’Adam créant Ève. Tout d’abord, un rapprochement s’impose avec le mythe (déesse créée à partir d’un os & traduction os) ». Autre chose ? MJ, merci d’avoir précisé le mythe accolé à l’histoire de la cote d’Adam que tout le monde connaît. Ma question reste sans réponse alors rebelote: selon vos écrits connus, quels textes imposent ce dogme religieux (de la création d’Eve par une cote d’Adam, son doigt ou autre appendice) se fondant à considérer la femme comme un produit de l’homme, en d’autres termes sur quels concepts se fondent ces religions (pluriel voulu) pour définir 50% de la population comme étant des humains de seconde classe, dépendante des autres 50%. à moins que votre bouquin ne traite pas du concept & fondements du célibat des prêtres chez les cathos – on peut pas tout faire.

    @ divergente Adam et Eve font partie du folklore religieux juif repris plus tard par l`Ancien Testament. Les deux cultures, juive et chrétienne, étant franchement misogynes a l`origine et encore passablement de nos jours, pas étonnant que la femme y tienne le second role. Pareil pour le monde islamique et bouddhiste. L`homo sapiens n`est encore que l`aube de la civilisation humaine, une étape dans l`évolution spirituelle du genre humain.

    @ divergente Y aurait-il un malentendu entre nous? Je crois que vous me comprenez mal. En réalité, si vous me lisez bien, je suis un pourfendeur des religions. Bien sûr que l’histoire d’une première femme qui aurait été tirée de la côte d’un premier homme n’est qu’une fable. En réalité, je suis un chaud partisan de l’égalité des droits entre hommes et femmes. Toutefois, je ne pense pas que la femme soit l’égal de l’homme. Je pense qu’elle lui est supérieure car elle est capable de mettre au monde des enfants, alors que lui ne l’est pas.

    Divergente@ Il faut vous mettre à la lecture de Jung. C’est long et difficile, mais c’est le seul qui vous donnera des explications ressemblant à quelque chose… « on est pas rendu » j’ai une irrésistible envie de conjuguer le verbe au pluriel, le on devenant le nous. » Que voulez-vous dire ? « On sommes pas rendus » ? « Nous ne sommes pas rendus » ? « On n’est pas rendu » est une expression populaire à prendre telle qu’elle est. Pas d’autre solution…

    Merci Géo. Je relève une autre règle que j’avais négligée et qui me posait aussi quelques doutes, On n’est pas rendu semble indiquer que la double négation s’impose et que le « on est pas rendu » soit une faute grammaticale. Vos explications me sont précieuses.

    Géo@ vous en faites pas, j’avais déjà lu C Gustav Jung Analytische Psycho & Freud’s Werkausgaben dans le texte quand certains ici n’étaient pas encore nés Jean Jarogh, que l’histoire d’1 couple originel Adam & Eve relève du folklore ou ne soit qu’une fable restée mythique (toujours des mythes populaires à l’origine de dogmes &/ou dans la trame des textes religieux), l’intérêt est que le concept généré d’un différentiel entre genres au bénéfice du masculin transcende civilisations et religions, jusqu’au marketing des jouets de nos mômes à noël Mario Jelmini, « en réalité » puissance2, vous lire j’ai. mais n’ai pas remarqué votre sortie de route des évangiles. Je vous posais ces questions pour savoir quel est votre angle, votre originalité sauf ici. contrairement à votre idée un peu trop flatteuse pour être honnête « Je pense qu’elle lui est supérieure » (cause elles font des bb), je réfute tout ce fatras autour des bonnes femmes fortes et supérieures de par la maternité un peu contre-évolutif ça, non? serait dommage de balancer à une supériorité de l’autre genre sur l’un Vous auriez pu lire aussi ma proposition version bio sur la différence des genres: « savez-vous quel est en biologie le % de différences existant entre l’homme et la femme? et quel est ce % de différences entre l’homme (le genre masculin donc) et le chimpanzé? Réponse des biologistes: 1,5% pour le premier, 0,05% pour le second résultat. » cheers

    « C’est le chemin qui est la vie. C’est la quête qui est intéressante. De là à croire en quoi que ce soit…on voit à quelles dérives les croyances mènent. » Je serais ravi de pouvoir profiter des lumières de Mario sur l’attitude et le rôle de Thomas qui avait la réputation de ne croire qu’en ce qu’il pouvait vérifier. C’est d’ailleurs un des principes du bouddhisme, du moins dans sa forme exportée, qui encourage à « vérifier » de par soi-même les concepts. Ce qui au passage s’accommode un peu facilement de l’invérifiable réincarnation, à la base même de toute la philosophie. Mais j’imagine que je digresse et que Mario n’est pas forcément au fait d’un courant qui n’émane pas du livre.

    @ Pierre Jenni Vous me demandez ce que m’inspire l’attitude et le rôle de Thomas qui avait la réputation de ne croire qu’en ce qu’il pouvait vérifier. Ne croire que ce qui vérifiable, c’est un grand principe en sciences, non? Et je me targue d’être un esprit scientifique. J’aime la question que Thomas pose à Jésus en Jean 14:5 (traduction Bible du Semeur): « – Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas, comment pourrions-nous savoir par quel chemin on y parvient? »

    Correction: « m’inspirent » et non pas « m’inspire » !

    @ Absolom Pour ce qui du chat, vous n`etes ni le premier ni le dernier mais rassurez-vous, vous etes en bonne compagnie.

    @ Pierre Si ca peut vous rassurer au sujet du bouddhisme, le Dalai Lama lui-meme a avoué ne pas prendre la réincarnation au pied de la lettre. Il a dit qqchose comme quoi s`il s`avérait un jour qu`il n`y a pas de réincarnation, il en ferait pas une jaunisse. Dans le bouddhisme comme dans toute religion (je suppose), il y a une (des) version(s) « pour les nuls », ceux qui ne veulent surtout pas se fatiguer.

    Le Dalaï lama est incontestablement un sage qui a assumé la double fonction de chef temporel du peuple tibétain et intemporel en tant que 16ème incarnation de Chenresing, la divinité de la compassion aux mille bras. Mais je doute que ses réserves résonnent au sein de sa communauté car, ne vous en déplaise, c’est bien toute la philosophie bouddhiste qui s’appuie sur la notion de karma pour s’échapper du cycle infernal des incarnations humaines. Et ce, même si dans sa version plus élaborée du Mahayana qui suggère le voeux de s’incarner jusqu’à que tous les êtres soient libérés. Ou même du tantra qui s’organise pour fusionner les diverses écoles. Il me semble donc que le Dalaï-lama fait preuve de pragmatisme pour favoriser son action sur un plus large spectre en ménageant les diverses sensibilités pour limiter les dégâts au niveau planétaire.

    @ Jean Jarogh Je vous cite: « peut-etre ne sommes-nous que le reve d`une éponge cosmique intelligente? » Votre idée m’a fait penser à un texte que j’ai écrit un jour. Je vous en livre ce court extrait: « L’ensemble des atomes, des espaces “vides” et des énergies de notre univers (et donc, pars pro toto, l’ensemble des cellules constitutives de Marguerite) fait partie intégrante d’un superatome baignant dans une supercellule appartenant à l’estomac d’une superbaleine nageant dans les eaux d’une superplanète située dans l’un des innombrables univers du niveau +1 (+1 par rapport au nôtre). Quant à cet univers de niveau +1, auquel appartient notre baleine, il joue un rôle bien défini au sein d’une métaparticule incorporée dans une métacellule appartenant à la queue d’un métadragon qui évolue sur une métaplanète située dans une métagalaxie de l’un des innombrables univers du niveau +2 (+2 par rapport au nôtre). Chaque fois que Moby Dick (c’est le nom de la superbaleine) a ingurgité de la nourriture (par exemple du Jonas*), l’humeur de Marguerite en pâtit. Par ailleurs, il a été établi que certains gestes caractéristiques de Marguerite étaient déclenchés par des mouvements bien précis effectués par K’iu-lung (c’est le nom du métadragon bleu dans la queue duquel l’univers de Moby Dick est encastré). En particulier, lorsque K’iu-lung remue la queue, cela provoque** des troubles gastriques chez Moby Dick, ce qui déclenche** des tics chez Marguerite. Chaque fois que Moby Dick souffre d’indigestion, chaque fois que K’iu- lung se roule par terre ou crache du feu, Marguerite ressent un malaise. Mais ça, les gens ne le comprennent pas. Ils arguënt que chacun est logé à la même enseigne, sans discerner que Marguerite a hérité d’une nature particulièrement tourmentée, Dieu le Père l’ayant affligée d’une sensibilité hors du commun, exacerbée à l’extrême. » * “Puis ils [les marins] prirent Jonas et le jetèrent à la mer” (Jonas 1:15). Après quoi, “l’Éternel envoya un grand poisson qui avala Jonas; et Jonas resta dans le ventre du poisson pendant trois jours et trois nuits” (Jonas 2:1). La tradition admet généralement que ce “poisson” était une baleine (bien entendu, on ne parlerait plus aujourd’hui d’un poisson mais d’un mammifère marin). Pour la petite histoire: non seulement Jonas ne périt pas étouffé dans l’estomac de la baleine mais les sucs gastriques de l’animal se révélèrent inopérants à son endroit. Tant et si bien qu’au bout de trois jours, la baleine vomit vivant sur la plage ce mets totalement indigeste. C’est ainsi qu’ayant été sauvé™, Jonas put enfin s’atteler à la mission que Dieu lui avait confiée, à laquelle il avait d’abord cherché à se soustraire. Tout cela n’est-il pas merveilleux? ™ De telles “résurrections” au bout de trois jours étaient fréquentes dans les légendes païennes orientales. Les premiers chrétiens sauront également s’en inspirer pour faire courir le bruit de la résurrection de Jésus. ** L’effet papillon, présenté en 1972 lors d’un congrès par le météorologue américain Edward N. Lorenz (1917-2008) pour servir d’illustration à sa théorie du chaos, permet sans doute de rendre compte d’un grand nombre de réactions interuniverselles, comme celles débouchant sur des perturbations dans les organismes de Moby Dick et de Marguerite (l’idée générale étant qu’une infime variation de paramètre à un moment donné dans un univers donné peut entraîner des conséquences imprévues dans toute une série d’autres univers).

    Vous remarquerez M. Jarogh que j’ai laissé trois petits points de suspension après ma route… Alors que des gens croisent un chat sur leur chemin, je reconnaîs que cela doit être assez courant. Sauf que le mien était différent 🙂 Je n’irai plus en avant, tant il est vrai qu’il est un temps pour tout…mais je promets qu’un jour, peut-être pas si lointain, je raconterai mon histoire à Genève, je lui dois bien ça 🙂

    Décidément on ne s’ennuie pas ici.

    Bon, ça n’a pas grand-chose à voir avec notre discussion, mais je viens de recevoir ce lien que je ne résiste pas à vous communiquer. Temps présent mars 1999, le temps passe… https://www.rts.ch/archives/tv/information/temps-present/6385867-hep-taxi-.html#iframe-overlay

    « Bon, ça n’a pas grand-chose à voir avec notre discussion, » Et ceci: http://yournewswire.com/banker-sacrifice-children-illuminati/ Info ou intox. Pizzagate. Info ou intox… « Depuis que le Saint-Esprit est descendu sur moi, » Au fou! Bref, vous ignorez le grec, je l’avais compris. Et donc vous êtes incapable de répondre à la seconde question. « si Kaa, le serpent du jardin d’Éden, » Plié de rire! « (je cherche seulement à faire apprécier les Écritures à ceux qui les connaîtraient mal) » Vous réussissez seulement à démontrer que vous les connaissez vous-mêmes très mal. La meilleure preuve est que vous inventez un « ministère » inexistant. Ces écritures contiennent tout et son contraire. Alors c’est trop facile de sortir des phrases de leur contexte après les avoir mal traduites en plus. Bref vous faites votre boulot de curé ou de prêtre qui veut ramener à lui les « brebis égarées ». Qui est dupe? « De fait, nous ne pouvons meme pas etre certains qu`il y ait une vie a v a n t la mort (biologique), peut-etre ne sommes-nous que le reve d`une éponge cosmique intelligente? » J’ai de moins en moins de doute: nous sommes dans l’annexe d’un hôpital psychiatrique. « je fais partie des enthousiastes de la technologie et des capacités prometteuses que nous réserve l’intelligence artificielle. » Hélas, bis. Impression ci-dessus confirmée. « comme Jean et Caramba, soient capable de se rabibocher la moindre. » Dans vos rêves sans doute. Ou sous hallucinogène puisque c’est un des sujets ici.  » je suis un pourfendeur des religions. » Et voici le chevalier blanc sous son armure étincelante… Généralement ceux qui ont cette prétention, c’est de faire place nette pour proposer leur propre religion. Quand on se prend pour dieu… Cf. ma remarque ci-dessus.

    @ l’inénarrable Carambistrouille En matière de « brebis égarée », vous vous posez là! « nous sommes dans l’annexe d’un hôpital psychiatrique. » Et vous dans le bâtiment principal. « proposer leur propre religion » Ma religion, c’est l’absence de toute religion. Vu votre égarement*, voici quelques informations au sujet du ministère de Jésus: « Jean 2,20 (…) situe le début du ministère de Jésus 46 ans après le début de la transformation du second Temple par Hérode en 20-19 av. J.-C., selon Flavius Josèphe (Antiquités Juives, XV, 380). Sur la durée du ministère de Jésus, les évangiles donnent des indications différentes. Selon les évangiles synoptiques Jésus est monté une seule fois à Jérusalem: ce fut à l’occasion de sa Passion. Son activité pourrait tenir sur quelques mois. L’évangile de Jean étale le ministère de Jésus sur au moins deux ans et demi, en effet cet évangile mentionne trois Pâques pendant l’activité de Jésus (Jean 2,13.23; 6,4; 11,55; 12,11; 13,I). » ( source: https://www.bible-service.net/extranet/current/pages/259.html ) * • “Dieu égare qui Il veut” (Le Coran VI:39; dans le même sens: le Coran VII:155); • “Nombreux sont ceux qu’il [Dieu] égare” (Le Coran II:26). Manifestement, Carampistrouille de mes c…, vous faites partie de ceux que Dieu a choisis pour les égarer.

    – « @ Mario Vous avez raison, la contradiction est souvent partie de la question et ne signifie pas l`absence de réponse.  » – « Le sage voit la contradiction et tente de la résoudre, le fou ne voit que le doigt pointé vers la contradiction et se marre comme un bossu. » (jean jarogh) Mais ne signifie pas, chez le fou, l’absence de raison.

    J’aime la coiffure M. Jenni…et le reste. Trafiquer une lentille en roulant, du grand art :-)))

    Bonjour Monsieur Jelmini J’aimerais profiter de votre connaissance et vous poser cette question: Est-il écrit dans la bible (populaire) quelque part: Qu’à un moment donné, la terre serait couverte d’airain ? Il me semble avoir lu un truc à ce sujet, mais ne me souviens pas où… Votre aide me permettrait de savoir si j’ai rêvé ou non 🙂

    @ absolom Il n’est nulle part mentionné, dans la Bible des chrétiens, qu’à un moment donné la terre serait couverte d’airain. Il y a beaucoup de sottises dans la Bible, mais pas celle-là. Si une telle insanité figure dans les Écritures hébraïques (Tanakh ou autres), ça je ne saurais vous le dire.

    @ Pierre Justement, le karma non-plus n`est pas au centre du courant bouddhiste représenté par le DL. L`essentiel, pour lui, c`est la paix intérieure dont le chemin mene par la pratique de l`amour-compassion.

    Il me semble que l’amour-compassion est la source, le chemin et la finalité de pratiquement tous les courants religieux. Ne dit-on pas que Dieu est amour ? Les deux mamelles du bouddhisme sont la sagesse et la compassion. Alors oui, j’imagine que le DL et le pape feraient la paire. Mais je doute sincèrement que les bouddhistes, toutes écoles confondues, suivent le DL sur son message de relativisation du principe de réincarnation qui imprègne toute la doctrine. Je relevais ce point juste pour souligner une forme de contradiction entre le principe de vérifier par soi-même l’invérifiable.

    flûte, ma réponse à Géo (et Mario J) s’est calée sous réponse à Pierre Jenny, et débute par  » Géo@ vous en faites pas, « 

    « @ l’inénarrable Carambistrouille » AH AH AH, Monsieur Mario Jelmini perd les nerfs et se laisse aller à des insultes de très bas étage. Je ne vais pas m’abaisser à son niveau. Juste relever que j’ai visé juste et que ces explications ne sont que des impostures par quelqu’un qui prétend connaître l’histoire du 8ème siècle auc, alors qu’il ne fait qu’étaler son ignorance. La culture, c’est comme la confiture, refrain connu… Jean 2:20: εἶπαν οὖν οἱ Ἰουδαῖοι Τεσσεράκοντα καὶ ἓξ ἔτεσιν οἰκοδομήθη ὁ ναὸς οὗτος, καὶ σὺ ἐν τρισὶν ἡμέραις ἐγερεῖς αὐτόν; Maintenant dites-nous où se trouve le mot « ministère » dans Jean 2:20? Une fois de plus vous chercher à rouler vos lecteurs dans la farine. C’est très vilain. Et où voyez-vous le mot « transformation du temple »? Ou une allusion à Hérode? Vous inventez purement et simplement. C’est distrayant, mais ça ne vaut pas un clou. Je parle de votre prose pas de vous. Mais continuez donc à m’insulter, c’est un plaisir de constater que je vise en plein dans le mille. Avec ou sans religion, votre prose ne vaut pas plus que celle des curés et des prêtres. Et militer pour l’absence de religion de vaut pas mieux que militer pour une religion. Une dernière pour la route: « Ma religion, c’est l’absence de toute religion. » et « Manifestement, Carampistrouille de mes c…, vous faites partie de ceux que Dieu a choisis pour les égarer. » Sans religion, mais croyant fermement en « Dieu »… Trop drôle.

    @ l’ineffable Caramba! De plus en plus rocarambolesque! « 8ème siècle auc »: Monsieur persiste à dater en partant de la fondation de Rome. Saviez-vous, Caramba de mes f…, que « selon la légende, Romulus n’est pas mort mais a simplement disparu un jour dans une violente tempête et fut emmené au ciel alors qu’il inspectait ses troupes près du marais de la Chèvre” (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Romulus_et_Rémus#Quirinus 1.3) ?

    @ Caramba Vous etes bouché a l`émeri mon vieux. On vous a dit trente-six fois que personne ne parlait ici du 8eme siecle mais de celui de Jésus. Vous fumez quoi ces temps, de l`amanite phalloide?

    Jean Jarogh@, cf bouddhisme « l`essentiel, pour lui, c`est la paix intérieure  » De quel bouddhisme vous inspirez-vous dans ce ‘condensé’ un peu occidental? plus haut, Pierre Jenny parle d’un sens transcendant du divin (je raccourci); qui se rapproche de notions anciennes (védas) partagées par divers courants bouddhiques, évoquant l’unité (d’être ou de l’être) dans une énergie universelle; vous avez le « chi », autre notion des énergies fascinante à découvrir, sans oublier la notion de réincarnation (bouddhique) ou de renaissance (chrétienne) dont la compréhension reste sous-développée en occident. (nb. je ponds ces laïus de mes années d’études en développement perso, méditations, expériences & avec un maître, en Inde et aux States)

    @ divergente Bien sûr que j’ai lu votre «version bio sur la différence des genres: « savez-vous quel est en biologie le % de différences existant entre l’homme et la femme? et quel est ce % de différences entre l’homme (le genre masculin donc) et le chimpanzé? Réponse des biologistes: 1,5% pour le premier, 0,05% pour le second résultat. »» Si vous voulez que je prenne position à ce sujet, citez vos sources afin que je puisse me faire une idée du sérieux des pourcentages que vous indiquez (par exemple: sur la base de quels critères a-t-on effectué quelles comparaisons?). La différence entre la femme et la femelle du chimpanzé ne serait-elle pas la même que la différence entre l’être humain de sexe masculin et le chimpanzé mâle? Vous me paraissez bien querelleuse et d’humeur bien chagrine, dame divergente. En vous lisant, je suis tenté de donner raison au proverbe: “Mieux vaut habiter une terre déserte qu’avec une femme querelleuse et chagrine” (Proverbes 21:19; dans le même ordre d’idée, voir Proverbes 21:9, 25:24 et 27:1523.19.2). Il y avait quand même de temps en temps une certaine sagesse dans ces anciens livres…

    @ Divergente Du Dalai Lama, je vous recommande « L`Art de la Compassion » et surtout « Le Dalai Lama Parle de Jésus » dans lequel il tente de dégager l`essentiel du bouddhisme qu`il représente pour montrer a quel point celui-ci est proche du message du Christ.

    Au sujet de Jésus et du bouddhisme, il existe une thèse qui expliquerait la proximité des deux messages: http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-04-03/jesus-enterre-au-cachemire-indien-un-sanctuaire-interdit-aux/924/0/440867

    Dialogue avec Dieu: de tout ça… qu’en dit Dieu?

    @ Myriam En effet… que dit Dieu de tout cela? S’il y a un Dieu, qu’il est tout-puissant et omniscient, qu’il s’intéresse un tant soit peu au sort des humains et qu’il n’est pas gâteux, alors je l’adjure de venir sur ce blog et de répondre lui-même à la question de Myriam. J’aime beaucoup cette phrase due à l’imam Dhou n’Noun Al Misri, qui vécut au 8e siècle de notre ère (cette dernière précision étant pour Caramba): «Quoi que tu imagines dans ton esprit, Dieu est différent de cela.» Personnellement, je verrais plutôt Dieu comme une formule mathématique. Rien à voir, en tout cas, avec les représentations qu’en donnent la Bible et le Coran.

    Dieu………… 224 commentaires en 4 jours… !? … pas près d’être marginalisé le père fouettard ! Les djiadistes ont vu juste, ça semble effectivement le bon créneau…

    Macron a dit que la France a besoin d’un état « jupitérien »! Comment comprendre sinon, éventuellement, que la France ne veut ni charité ni compassion mais « justice sociale »!? Avec ce problème que nous ne sommes pas tous un que les uns sont bien nés, d’autres non. Que l’enfant qui a vécu une première dépression sans que l’on s’en rende compte fera une chute scolaire prévisible après avoir eu des problèmes de sommeil et d’appétit puis, apparemment tout rentrant dans l’ordre, apparemment, seulement car non soignée la dépression deviendra chronique. Perturbations variées dans les cursus scolaires selon le statut des parents, ambiance familiale « climat », etc. Les enfants étant rarement tendres entre eux. Bacs sans emplois. Chômage par temps de crises aiguë sans « le faire exprès »! Licenciements de droit, délocalisations et c’est ainsi que l’on peut retrouver avant même les évangiles, les Anciens qui disaient qu’il ne faut pas faire à l’autre ce que l’on ne voudrait pas que l’autre nous fasse pour les évangiles positivant: fais à l’autre ce que tu voudrais que l’autre te fasse quoi? Plaisir, confiance… de confiance à foi… c’est selon mais il est indispensable de ne pas prendre l’entêtement pour de la foi. Accepter de dire à Dieu ce que l’on pense vraiment non ce qui convient. Lui dire, précisément, ce que nous n’oserions pas dire à ou de quelqu’un y compris les pires désirs ou tentations. Non, évidemment, pour se voir exaucé mais au contraire protégé, préservé du pire car une personne qui nous fait du mal fait de nous une victime Mais si cette victime se venge en attaquant l’autre de victime cette personne devient, comme l’autre agresseur ou, en cas de meurtre de l’autre. criminel et passera le restant de ses jours, ou presque, en tôle. Je crois que Dieu, dans tout ça, concernant l’esprit de simplicité prôné par les évangiles n’et pas étranger quoique… « insaisissable »

    « @ l’ineffable Caramba! De plus en plus rocarambolesque! » Tellement facile! Je vois que vous avez ENFIN compris de quel siècle il s’agit. Il était temps. Vous êtes toujours aussi long à la compréhension? Ca fait bien pitié. Je me permettrai de vous faire remarquer que si vous vouliez comprendre une époque il est nécessaire de si plonger entièrement en apprenant à raisonner comme les gens de l’époque avec LEUR CALENDRIER, leurs fêtes, leurs jubilés. Vous en êtes totalement incapable, rivé à votre calendrier chrétien qui ne peut rien contribuer à expliquer ni d’un point de vue juif, ni d’un point de vue romain. Vous êtes tout simplement anachronique. Et vous continuez avec les insultes, qui sont devenues votre seul « argument », ce par quoi je reconnais la manifestation d’un complexe d’infériorité. Votre infériorité soulignée par le fait que vous êtes incapable de justifier votre « ministère », votre « transformation du temple » et votre « Hérode ». Votre démarche, votre raisonnement est nul. Rideau. Monsieur Jean Jarogh, Restez donc dans votre coin, vous n’êtes pas à la hauteur. Vous allez seulement vous couvrir de ridicule. Et je parie que vous êtes plus vieux que moi, VIEUX Monsieur.

    @ Ca « Rideau », écrivez-vous. Ah non, je vous en supplie: pas rideau! Poursuivez vos péroraisons, je ne saurais vivre sans leur humour enchanté. Et puis, je l’avoue, j’aime être flatté par vous. Enfin quelqu’un qui éprouve de la pitié pour moi. Je me sens moins seul depuis que je vous lis. Vous avez raison, je souffre d’un complexe d’infériorité. Mais face à vous, qui ne souffrirait pas d’un tel complexe? Ne m’abandonnez pas à mon triste sort. Ne me forcez pas à m’écrier (à votre adresse, bien entendu): « Eli, Eli, lama sabachthani? »

    @ Pierre J`aime bien cette phrase: « Quoi que tu imagines dans ton esprit, Dieu est différent de cela. » Celui qui a dit ca n`était surement pas la moitié d`un c… Caramba, l`age n`est pas une honte, bien au contraire. La honte, c`est quand un jeune con, avec l`age, ne réussit a devenir qu`un vieux con. Prenez-en de la graine, « jeune » c…aramba.

    @ Pierre Vous avez lu le blog de Julie ce matin? ca cause des taxis g`neuvois debleuu 🙂

    «  »Macron a dit que la France a besoin d’un état « jupitérien »! » (Myriam Belakovsky) Ptet qu’il se prend pour Jupiter, ou ptet qu’il considère la France comme un oeuf gobé vide à remplir de sa foi jaune d’or en espérant qu’il tiendra debout sur son cul grâce au poids de ses convictions, et pondra … pondra … une poule ? http://www.critiquephoto.com/photos_2008/120108214310_b9da5eed3bf3f802454deda7eb7f7da0.jpg

    Hé hé Chuck Chuck ?!!!!!!!

    « La France a besoin d’un chef de l’Etat « jupitérien », estime l’ancien ministre. Ses modèles ? Le général de Gaulle et François Mitterrand, qui avaient « une capacité à éclairer, une capacité à savoir, une capacité à énoncer un sens et une direction ancrés dans l’histoire du peuple français ». « Le temps de la présidence et des engagements pris ne sauraient se construire en fonction de l’actualité », ajoute M. Macron, dans une allusion à l’habitude hollandienne de n’agir qu’en fonction de l’agenda médiatique. (Le Monde) Et, bien-sur, les simples se fendent la gueule, qui ne retiennent de tout ca que le mot « jupitérien ».

    YEEESSS ! Nous avons enfin passé homme libre au hit-parade. Merci à tous d’avoir animé pareillement la discussion. Cette performance est un véritable exploit si l’on tient compte du fait que hommelibre a pondu pas moins de 6 billets durant ces quatre jours. Caramba!, ce serait sympa de dire la même chose un peu plus gentiment, non ? Pas besoin de s’agresser entre vieux. Mais peut-être êtes vous le plus jeune ici… sans rancune et merci pour vos lumières.

    Merci M. Jelmini 🙂

    « YEEESSS ! Nous avons enfin passé homme libre au hit-parade. » Ce n’est difficile, vous vous écrivez des commentaires à vous-même, sous les pseudos Achille &Co. Comme l’autre abruti avec sa Crystal gagnante sur 24 heures…

    Vous qui semblez si perspicace Géo, vous auriez dû voir que Achille écrit avec un style bien différent du mien. Et même si c’était le cas, ce ne sont pas ses quelques interventions qui auraient fait pencher la balance. Allez Géo, réjouissez-vous avec nous ! C’était sympa, non ?

    Pas trouvé la Crystal gagnante…

    Du nerf mes gaillards! Le déconometre 300 n`est plus tres loin! Vous pourrez vous essorer les méninges, apres.

    « YEEESSS ! Nous avons enfin passé homme libre au hit-parade. » Vous oubliez un léger détail : HL pond deux billets intéressants par jour, et vous 1 tous les tremblements de terre. Cela fait une petite différence…

    Je risque de vous prendre au mot Géo…

    @ Géo Qualité vaut mieux que quantité.

    Il nous manquait un éloge de la diarrhée.

    « @ Géo Qualité vaut mieux que quantité. » La rareté ne fait pas la qualité, que je sache…

    En effet, mais la qualité fait souvent la rareté.

    « La rareté ne fait pas la qualité »…. La qualité se fait rare!

    « Du nerf mes gaillards! Le déconometre 300 n`est plus tres loin! Vous pourrez vous essorer les méninges, apres. » (jean jarogh alias Achille Semellcloutée) Cap ? Ou pacap ? Stop ? Ou … encore ? Répondons à ces questions avec l’aide de Dieu et de son intelligence naturelle divine. Ca veut dire … sans lancer la pièce en l’air. On peut pas. Je l’ai perdue dans l’herbe. Après le dernier match. Enfin, je crois que c’était dans l’herbe. Faut que je vous dise, je l’ai pas vue tomber. A cause du soleil dans les yeux, enfin, je crois que c’était le soleil. De toute façon, aujourd’hui le soleil, ben il est pas là. On l’a perdu aussi. Ou il s’est perdu tout seul. Mais j’ai un beau ballon de Colomb. Et on a un super terrain en electrons recyclés. Et un super écosystème de _BlogChain_ ! Yaka y mettre des idées dedans. Alors, les joueurs … derrière les lignes. Allez, allez ! Les barbarians à droite, les celtes gaulois et britoniques à gauche. Et si vous savez pas où est votre droite et où est votre gauche, les barbarians en bas, et les celtes en haut. Et si vous savez pas si vous êtes barbarian ou celte, par exemple si vous êtes martien, vous allez dans les coins du stade là, là, là, et là. C’ééééé ça. Quoi, les celtes ? C’est pas juste ? Parce que les martiens sont à l’ombre ? Comment ça, c’est pas juste ? On s’en fout que c’est pas juste! Y’a pas de soleil. Personne ne l’aura donc dans les yeux. Quoi, les barbarians ? C’est pas juste ? Comment ça le vent ? On s’en fout du vent ! Une fois que vous avez réussi à porter le ballon dans un coin et faire un buzz, ben … il faut aller faire un autre buzz en portant le ballon dans un autre coin. Donc le vent il tournera pour tout le monde. Quoi, les martiens ? C’est pas juste ? Vous vous êtes gourés d’entrée ? Vous étiez venus pour le concert de Jésus ? Ah ben, c’est bien ici. Vous êtes juste un peu en avance. Le concert de Jésus débute dans environ 800 ans. Vous préférez attendre dehors ? Ah ben ! Je crois ben que c’est pas possible. Voyez-vous, on a fermé les portes. Par sécurité, voyez vous. Pour protéger le continuum du _BlogChain_. Bon, allez ! Et vous attendez le coup de soufflet, hein ! Et on se presse un peu de choisir le nouveau messie, le dernier qui restera débout. Car … Il ne peut n’en rester … QU’UN, donc ! Le tout c’est de savoir lequel … QU’UN. Et pis ça serait sympa de vous dépêcher de marquer des points dés le début de la partie pour prendre de l’avance sur les autres. s’il vous plaît ! J’ai encore tout un tas de petits pains à cuire. On y est ? C’est bon ? Bon. Alors, … le ballon de Colomb, … sur son cul, … au centre du terrain … voûaàAlAàa. Attention … Pfffffffffffffffffftttttzzz !

    Moi qui adore les devinettes… Allez, au hasard, Chuck Chuck ?

    « N’avez-vous donc pas compris, vous et les autres, que je suis Dieu? Et que, Jésus étant Dieu, ce Mario Jelmini que vous critiquez n’est autre que Jésus revenu sur terre, comme annoncé dans les Évangiles » Ah bon, vous aussi vous revendiquez… Sachez que ce n’est pas vous qui décidez, va falloir passer par des primaires… Et votre CV long comme cent bras, que vous avez – semble-t’il -, étalé qu’à l’attention d’une certaine Elite… parce qu’incompréhensible pour la grenouille de bénitier lambda… ça sera insuffisant pour convaincre les brebis galeuses à regagner la bergerie. Comme je vous l’ai dit, je m’en fiche de ces « états de service » dithyrambiques que les croyants hystériques vous attribuent. Tous ces lèches-culs, s’ils vous suivent, ils n’auront qu’une vie éternelle d’enfer… « Allumer le feu ! », prophétisait Johnny. Permettez-moi de vous dire que si vous vous revendiquez comme le Dieu unique et universel, vous êtes d’abord le Dieu de toute une classe religieuse qui a échoué… Comment voulez-vous de façon sérieuse et crédible, qu’on vous adore, quand vos ministres sèment «la b…» (ou l’abbé, c’est selon). M’enfin ! Comment peux-t’on continuer à vous plébisciter, quand vous laissez tous ces dérangés – qui vous glorifient -, s’adonner à toutes sortes de vengeances ? Il faut en finir avec ce Dieu du passé. C’est un Dieu du changement que réclament les pécheurs. Un Dieu « arc-en-ciel », pourquoi pas Transgenre, plutôt que Tri-niqué…

    @ petard Avec le temps, l’être humain a fini par comprendre qu’il était vain de prétendre se hisser à la hauteur de Dieu ou de se révolter contre lui; de tels actes n’entraînaient-ils pas systématiquement une mort violente? Il s’est donc résolu à pactiser avec le Tout-Puissant et à reconnaître sa souveraineté sur l’univers*. Petard, toutefois, ne semble pas encore prêt, pour ce qui le concerne, à accepter cette compromission. En prendra-t-il quand même le chemin, comme le commanderait la tranquillité de son âme? Pour cela, il faudrait qu’il soit capable de mettre une croix sur son orgueil et sur sa fierté et qu’il consente à adopter ce profil bas qui lui permettrait, en s’inclinant avec la déférence convenable, de rejoindre le troupeau** des brebis qui paissent sous la protection et dans la paix du Seigneur. Malheureusement, pour l’heure, non seulement Petard ne manifeste pas la moindre intention d’aller paître dans les verts pâturages du bon berger (cf. Psaumes 23:2 et Jean 10:11) mais il serait plutôt enclin à envoyer paître ledit bon berger…*** * • “Car si le meurtrier n’est autre que Dieu, on ne peut que se taire et s’incliner” (Miguel de Cervantès Saavedra, 1547-1616, Don Quichotte de la Manche, traduction d’Aline Schulman, Éditions du Seuil, coll. Points, octobre 1997, p. 200; c’est don Quichotte qui parle); • “L’Éternel est dans son saint temple; que toute la terre fasse silence devant lui!” (Habacuc 2:20); • “Que personne ne conteste, que personne ne se livre à des reproches!” (Osée 4:4); • “En des temps comme ceux-ci, le sage se tait” (Amos 5:13); • “Puis il [Dieu] dit à l’homme: la crainte du Seigneur, voilà la sagesse” (Job 28:28). ** “Nous sommes le peuple dont il [l’Éternel, notre Dieu] est le berger, le troupeau que sa main conduit” (Psaumes 95:71™; à noter que trois versets plus loin, le psalmiste fait dire à l’Éternel: “C’est un peuple dont le coeur s’égare”). ™ Dans le même sens: Psaumes 100:3. *** • “Allons, reviens, reviens, ma jolie; même si tu ne t’y plais pas, tu seras plus en sûreté dans la bergerie ou parmi tes compagnes. Si toi, qui es supposée leur servir de guide et de garde, tu t’écartes du droit chemin, que vont-elles devenir?” (Miguel de Cervantès Saavedra, Don Quichotte de la Manche, traduction d’Aline Schulman, Éditions du Seuil, coll. Points, octobre 1997, p. 556; c’est un berger qui parle). •• “ – Je veux aller dans la montagne, Monsieur Seguin. – Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne… Que feras-tu quand il viendra ?… – Je lui donnerai des coups de cornes, Monsieur Seguin. – Le loup se moque bien de tes cornes.” (Alphonse Daudet, La Chèvre de Monsieur Seguin; la première publication de cette nouvelle date de 1866).

    « YEEESSS ! Nous avons enfin passé homme libre au hit-parade. » AH AH AH. C’est qui qu’a la plus grosse?! Monsieur Jenni, vous vous abaissez bien bien bas. « Caramba!, ce serait sympa de dire la même chose un peu plus gentiment, non ? Pas besoin de s’agresser entre vieux. » Parlez pour vous! Je parie que vous êtes tous (Jenni, mj, jj, Géo, mb) sexagénaires ou même septuagénaires, autrement dit de l’âge de mes parents. On voit déjà les dégâts sur la planète causés par votre génération. « Mais peut-être êtes vous le plus jeune ici… sans rancune et merci pour vos lumières. » Un peu plus gentiment? Vous avez quoi devant les yeux? Vous lisez avec une parti pris? Vous n’avez pas lu la manière dont s’exprime les autres qui pètent des câbles parce qu’ils sont INCAPABLES de répondre à mes questions ou objections? Misère. Commencez par leur dire d’être poli. Vous êtes très décevant. Rancune? Ce sentiment ne fait pas partie de ma vie. Surtout en face de telles insignifiances. « Enfin quelqu’un qui éprouve de la pitié pour moi. » Hummm. Encore une fois vous ne savez pas lire. Il n’était pas question de « vous ». A moins que vous vous considériez comme une chose. De la pitié pour VOUS, certes non. Du mépris tout au plus pour votre logorrhée. Et tellement vos propos sont tordus. Comme ceux des curés et des prêtres. Ils ne valent pas mieux. Vos propos adressé à petard ne laissent aucun doute. « N’avez-vous donc pas compris, vous et les autres, que je suis Dieu? Et que, Jésus étant Dieu, ce Mario Jelmini que vous critiquez n’est autre que Jésus revenu sur terre, comme annoncé dans les Évangiles » => Démence => Asile psychiatrique. Il y a un précédent: un taré qui s’est pris pour le « crucifié », entre autres « divinités ». C’était amusant un temps de démonter et démontrer les propos imbéciles de « Jésus » alias « Dieu ». C’est devenu trop facile, pas assez stimulant intellectuellement. Alors bye bye. C’est toujours le plus sot qui veux avoir le dernier mot. Alors qui s’y colle?

    Que j’aime vous lire, Caramba – vous écrivez si bien! Et quand je vous lis, je ne perds jamais de vue que “toute écriture est inspirée par Dieu” (II Timothée 3:16). Quand vous rédigez vos commentaires, Caramba, quelles que soient vos motivations ou vos intentions, estimables ou méprisables, vous êtes à l’image du Dieu créateur: souverain et libre d’agir comme vous l’entendez, sans avoir de comptes à rendre à personne*. Ainsi, quand je vous lis, je me trouve dans la situation de toute créature face à l’oeuvre du Dieu tout-puissant: il n’y a rien à redire, rien à retrancher, rien à ajouter – tout est si parfait. Votre mépris, frère Caramba, m’honore. Car ce mépris vient de Dieu. Et tout ce qui vient de Dieu est une bénédiction. Gloire à Caramba au plus haut des cieux! * À quelques restrictions près, pour nous autres mortels (je pense notamment aux limites imposées par la loi pénale).

    Me semblait bien qu’on avait affaire à un gamin. Réjouissez-vous Caramba!, vous avez le temps. Et merci pour votre fraicheur qui me rappelle de bons souvenirs.

    Devriez faire soigner cet ulcere, Gargamel-Caramba. Ca me fait de la peine de vous voir souffrir comme ca.

    « À quelques restrictions près, pour nous autres mortels (je pense notamment aux limites imposées par la loi pénale). Vous ne verrez pas Caramba de si tôt Mario Jelmini, le troll J/C…. est trop lâche pour vous tenir tête plus longtemps!

    @Pierre Jenni « Me semblait bien qu’on avait affaire à un gamin. » Tout dépend ce que vous entendez pas « gamin »…. Blog – « Royal Pourceau » Johann!!!!!! 14 septembre 2009 À Per Amann dit Blondesen – excellent blogueur – très malade. Décédé en septembre 2010! a eu cet échange unnommable avec ce monstre qu’est le Troll Caramba/Johann/Charles/ et + « Disons que j’ai de bonnes chances de vous survivre une quarantaine d’années… une éternité, en effet! Et l’espoir de ne pas crever comme un chien. Bon courage quand même! » Ecrit par : Johann | 08.09.2009 – Seul endroit digne d’habiter des pensées aussi nobles et élégantes. Je suis tout de même étonné: je ne vous imaginais pas répugnant à ce point. Ecrit par : Blondesen | 08.09.2009 Blondesen, je quittais quand j’ai eu une pensée pour vous rendre visite et là? Horreur!! je n’ai pas de mots assez forts pour ce minus habens qu’est Johann pour lui dire mon écoeurement. Mais qu’attendre de plus d’un individu de cette espèce?! Même une hyène ne m’inspire pas autant de dégoût! Mes meilleurs souhaits vous accompagnent pour une longue vie. Bonne nuit, Patoucha Ecrit par : Patoucha | 14.09.2009 « Seul endroit digne d’habiter des pensées aussi nobles et élégantes. Je suis tout de même étonné: je ne vous imaginais pas répugnant à ce point. » « Ben voyons! C’est sûr que vous vous y connaissez en noblesse et élégance! Et en humour donc! Je ne suis bien sûr pas étonné pour un sou. Qu’est-ce donc qui vous dérange donc si fortement? La vérité apparemment. Exit, c’est comme pour les chiens qu’on va faire piquer en fin de vie. Pour le reste ce n’est qu’une question d’espérance de vie. Oui, la vérité vous dérange, comme ce refus qui vous fait porter une moumoutte pour essayer sans doute de jouer encore au jeune premier. Trop drôle d’être ainsi dans la fuite et de ne pas s’assumer. Bon, alors ces gitanes, je vous les apporte ou vous refusez mon cadeau? » Ecrit par : Johann | 14.09.2009 Mais de quel caniveau sortez-vous Johann? A quoi ressemble un type aussi abject que vous? Vous n’êtes pas digne d’être traité comme un chien, ce serait faire insulte à la race canine. Et même indigne d’un charognard tant vous êtes ignoble. La noirceur de votre âme teigneuse – si vous en avez une – vous rattrapera un jour si elle ne hante pas déjà vos nuits….. Allez OUST le MINUS HABENS Ecrit par : Patoucha | 14.09.2009 – Une moumoute ? quelle moumoute ? Commenter un tel tas d’immondices ? Beuârk! Pas de souci, Patoucha, les commentaires de ce personnage dont la stupidité le dispute à la grossiéreté ont désormais un abonnement immédiat et permanent au ROYAL POURCEAU. Ecrit par : Blondesen | 14.09.2009

    Devriez faire soigner cet ulcere, Gargamel-Caramba. Ca me fait de la peine de vous voir souffrir comme ca.

    Mon commentaire ci-dessus Lire: Innommable ! Désolée!

    Jésus dit, ou les évangiles font dire à Jésus: « Celui qui m’envoie…! Comment savoir exactement ce qui fut dit puis écrit bien plus tard? Une nuit, environ en 2003 je piquai une crise de rage à propos des conflits Israël et Palestiniens et, en prière, dis à Dieu: « Monsieur fait un cadeau empoisonné avec l’histoire de cette terre promise après quoi Monsieur fiche le camp sur une autre planète, sans doute…!? » J’entendis en moi un rire le lendemain je me rends à la Coop et lorsque j’en suis aux produits laitiers une force me pousse jusqu’au rayon livres. Un livre me frappe, je le prends et lis le titre LES SECRETS DE L’EXODE par Messod Sabbah et Roger Sabbah J’achète le livre et découvre une autre version de la sortie d’Egypte. Les auteurs, de façon saisissante, font la démonstration de la nécessité d’apprendre à déchiffrer, décrypter ou décoder les Ecriture (livre qui était connu notamment des pasteurs et directeurs de collège secondaire mais qui, à ma connaissance, n’en pipaient mot au commun des mortels, au « menu fretin »! Formée catéchète pour les 12-14 ans en dix ans jamais entendu parler du bouquin. Il faut savoir qu’à la mort d’Aménophis IV le pouvoir décide d’en revenir au dieu Amon, suite à l’épisode Aton, ce que refuse un groupe de prêtres égyptiens qui, sous la direction du prince égyptien Moïse, (Freud, premier à dévoiler publiquement cette vérité: Moïse n’était pas un Hébreu) de son frère et de sa sœur et « toute une tourbe » quittent l’Egypte pour se rendre en terre promise alors province gérée par l’Egypte. Y habitent des gens d’origines diverses dont des Hébreux. Plus tard exilés à Babylone eux et ou leurs descendants qui connaissent l’animosité de Babylone pour l’Egypte lorsqu’ils évoquent leurs souvenirs font des pharaons des patriarches et de grand fleuve le Nil l’Euphrate. Vue ou approchée de cette manière la prière du Notre Père Dieu Un serait d’origine égyptienne. Jung, de son côté, estimait fort regrettable d’avoir amputé le Dieu pluriel Amon pour en faire le Dieu Un Aton en référence, sans doute à ses recherches et travaux sur l’inconscient collectif. En un autre temps, la même forcé me poussa dans une librairie dans laquelle je n’étais jamais entrée, juste, je passais devant et avais remarqué en vitrine livres d’arts et objets pieux. Librairie de La Nef, Lausanne. N’existe plus, aujourd’hui. Toujours conduite par cette force qui me demande de fermer les yeux je tends le bras saisis un livre. Paye et sors. Je vais m’installer dans un bistrot en face. Sors enfin le livre de son emballage, découvre le titre: PSYCHOLOGIE DE LA MOTIVATION par Paul Diel. Livre répondant à l’ensemble des questions qui se posaient à moi alors. Lorsque j’arrivai en Suisse définitivement chez mes grands-parents j’avais l’habitude de m’exclamer automatiquement, pour exprimer une surprise: « Oh, mon Dieu… une aimable voisine, très BSL, (Bonne Société Lausannoise) attentive suggéra de ne pas « appeler Dieu en vain » et c’est par sa fille, petite Marguerite aux longues tresses, âgée de sept ans, et moi, huit, que l’accompagnant un jour à l’école du dimanche j’entendis parler de la sortie d’Egypte avec, au mur, une superbe grande affiche représentant les Hébreux passant entre deux murs ou haies d’eau soit la mer Rouge (mais, pensais-je, pas de cette couleur rouge! Je ne saurais assez suggérer prudence ou modération s’agissant de… Dieu sans pour autant le moins du monde donner des leçons.

    « Me semblait bien qu’on avait affaire à un gamin. » Je l’ai écrit il y a trois jours: stade anal… N’empêche: on adore ce bambin.

    Autre candidat Jésus revenue par réincarnation: chercher VISSARION Jésus de Sibérie Pourquoi « décider » non ce n’est pas vrai ou oui, c’est vrai? Bien regarder les photos, soit un comédien de grande maison soit… Selon cœur ou lectures, si oui, ou en partance pour un éventuel oui… il correspondrait, Serge Torop, au Jésus de Srinagar jadis non mort en croix, revenu de tout et partant au Cachemire étudier d’autres religions. Le Bouddhisme retiendra tout particulièrement son attention. Conscience et Compassion (le Dalaï présent a dit un jour que si des scientifiques étaient en mesure de faire la démonstration de la non réalité de la réincarnation, il laisserait tomber cette croyance, en revanche, la « compassion, elle, ne sera jamais abandonnée ». Ce serait la réincarnation de ce Jésus, éventuellement, que serait Serge Torop… Une secte pas étranger à l’incontournable reniement des siens pour suivre le Jésus des évangiles. Argent des participants à la secte. Judas, boursier « évangélique ». Il y a parfois comme des indices, imperceptibles. Avant la révélation de son retour parmi nous anciennement Jésus, Serge Torop, agent de la circulation, se fait remercier. A l’école d’un Maître Jésus de Nazareth est par lui « renvoyé des deux mains ». Serge aurait avant ces événements, abusé d’une femme or Jésus entrant dans une auberge avec son Maître qui admire une femme, de façon respectueuse, Jésus lui dit ne pas partager son avis parce que cette femme « a les yeux trop petits »! ce qui n’est pas forcément promesse de grands émois ou ébats amoureux ce qui fâche le Maître Pharisien qui reproche à Jésus de « penser à ça » alors qu’il est avec lui pour sa formation théologienne raison du « renvoi des deux mains » de Jésus par ce Maître théologien dont le nom se trouve aisément « sur le champ » par vos moteurs de recherche.

    Myriam nous parle d’un Maître pharisien «qui reproche à Jésus de « penser à ça »» Honte à Jésus au plus haut des cieux! N’est-ce pas ce même Jésus qui prescrivait à ses disciples: “Quiconque jette sur une femme un regard de convoitise a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle. Si donc ton oeil droit te fait tomber dans le péché, arrache-le* et jette-le loin de toi**” (Matthieu 5:28-29) »*** ? Cette parole de l’Évangile permet de mieux comprendre pourquoi, au temps de Jésus, tant d’hommes étaient aveugles (il y avait bien aussi quelques borgnes mais la plupart ayant récidivé, ils avaient été contraints de s’arracher l’autre oeil). Cela n’empêcha pas le Christ, qui était large d’idées, de guérir nombre d’entre eux, au grand dam des milieux conservateurs de l’époque, notamment des pharisiens, qui voyaient ces guérisons d’un mauvais oeil, surtout lorsqu’elle étaient opérées un jour de sabbat. Comme une partie de ceux que Jésus avait guéris étaient des reluqueurs invétérés (ce qui a fait dire à l’apôtre Pierre qu’ils avaient “les yeux pleins d’adultère”****), ils ne pouvaient s’empêcher de recommencer. Jésus en était certes affligé mais, poussé par son charisme (ou par son laxisme, déploreront certains), il les guérissait autant de fois qu’il y avait lieu, indisposant ainsi encore davantage ses ennemis, qui décidèrent de le faire mourir. * Pour cette opération, l’emploi d’un tire-bouchon est préférable à celui d’une tenaille. À noter que les couteaux suisses ont été pensés et équipés en conséquence, aussi est-il recommandé de toujours en avoir un sur soi. Les cyclopes, eux, pourront toujours recourir à un forceps. ** De nos jours, le programme des Jeux olympiques comporte les lancers du marteau, du disque et du boulet alors que le lancer de l’oeil droit (“jette-le loin de toi”) n’a pas été retenu en raison du nombre trop restreint de pratiquants. *** Il semble que Jésus se soit inspiré d’une ancienne procédure mise au point par un certain Nahas l’Ammonite, lequel – comme le révèle I Samuel 11:2 – s’était adressé aux habitants de Jabès en ces termes: “on vous crèvera à tous l’oeil droit”. Jérémie 5:7-8 décrit de la manière suivante la situation qui régnait à Jérusalem au temps des prophètes: “Ils [les habitants de la ville sainte] se livrent à l’adultère (…). Ce sont des étalons bien nourris (…), chacun d’eux hennit après la femme du prochain”. **** II Pierre 2:14. La Bible du Semeur traduit: “Ils ont le regard chargé d’adultère”. Personne ne semble s’être intéressé à la question de savoir si ce constat de l’apôtre pouvait avoir un rapport avec les expressions popularisées dix-neuf siècles plus tard par un certain Marc Lavoine, chanteur de son état: “Elle a les yeux revolver”, “Elle a le regard qui tue”. Toute spéculation au sujet d’un tel rapport demeurera vaine tant qu’une étude sérieuse portant sur les regards que les épouses lancent à leur mari quand elles le surprennent en train de hennir après une autre femme n’aura pas été conduite.

    Absolument pas en phase avec vos chorales d’applaus en faveur de Jelmini qui entre autres emballe tout au passage, tel le contradicteur Petard « Petard, toutefois, ne semble pas encore prêt, pour ce qui le concerne, à accepter cette compromission. » où encore une fois ici, ce Mario Jelmini en mode taqyia fait l’apologie de la soumission On a bien quelques bribes qui transparaissent, des mécanismes d’un islamisme en quête conquête par retournement ( ) Diable! entrer par les écritures, en faire un révisionnisme on a bien le poste de secrétaire de l’ONU aux droits de la femme, descerné à l’Arabie Saoudite Arabie Saoudite déjà nommée à la présidence du conseil de sécurité de l’ONU Arabie Saoudite dans ses oeuvres au Yemen, 5 millions de victimes? pour lesquelles l’ONU demande 1 milliard et combien de plus, aux contribuables occidentaux stop à mon crime de lèse-mario, place à d’autres échos alors en attendant, vive les caramba et autres pétards.

    divergente, caramba, petard: même combat. Mais pourquoi tant de haine? Vous n’êtes que des mécréants. Avez-vous quand même une chance d’être sauvés? J’en doute, car votre religion pourrait bien ne pas être la bonne. Il n’y a guère que l’absence de religion qui pourrait vous éviter l’enfer. Le Royaume céleste dont les Écritures (d’où qu’elles proviennent) s’entendent à faire miroiter la perspective ne constitue qu’une promesse, et cette promesse (une de de plus qui ne sera jamais tenue) ne s’adresse qu’à ceux qui ont choisi le bon bord. Quant à ceux des autres bords, ils doivent s’attendre au pire. Ainsi, parce qu’ils croient à une divinité présentant l’aspect d’une triade (le Père, le Fils et le Saint Esprit), les chrétiens sont considérés par les musulmans comme des “impies” (Le Coran V:72), des “incrédules” (Le Coran V:73) et des “mécréants” (Le Coran V:17), et ils se voient promettre “un terrible châtiment” dans l’au-delà (Le Coran V:73)*. Pour leur part, les juifs accusent ceux qui prennent Jésus pour le Messie d’être des idolâtres, étant notoire qu’aucun idolâtre n’a vocation à être sauvé. À l’inverse, si l’on épouse un instant le point de vue de ces mécréants idolâtres qui appellent Jésus “notre Sauveur”** car ils sont persuadés que le salut ne peut venir que de Lui, on ne voit pas comment les demeurés qui nient la divinité du Fils de Dieu pourraient être sauvés. Ainsi, comme il est impossible d’être à la fois juif, chrétien et musulman à cause des contradictions que cela implique, même le plus pieux des croyants ne peut nourrir de certitude quant à son salut. * Les versets suivants sont particulièrement explicites: “Les mécréants posséderaient-ils toutes les richesses de la Terre, voire le double de ces richesses, et les offriraient-ils pour échapper au châtiment du Jour de la Résurrection que leurs offres ne seraient pas acceptées. Leur supplice sera atroce, et tous les efforts qu’ils déploieront pour sortir de l’Enfer seront vains car leur supplice y sera éternel” ( Le Coran V:36-37; d’après la traduction Tawhid, consultable sur http://www.hisnulmuslim.com/coran/index.php?num_sourate=5 ). ** Cf. II Timothée 1:10, Tite 1:4, 2:13 et 3:6, II Pierre 1:11 et 3:18; voir aussi Actes 13:23, II Pierre 1:1 et 2:20, Jude 1:25.

    @ Myriam Il y a un temps pour tout, celui des messies ou plus exactement des grands sages est passé. Il y a aujourd`hui une cacophonie de « sagesse » dans les livres, médias, spectacles de cirque divers (d`hiver) et maintenant surtout sur l`internet, bref pas moyen de travailler sérieusement pour un messie, meme s`il fait des miracles. D`ailleurs, les grands sages ont-ils eu pour objectif de fabriquer des adorateurs et des amateurs de billet gratuit pour le paradis ou de donner un coup de pouce a ce qui doit etre une recherche personnelle en vue de « se sauver »? Se sauver, c`est-a-dire s`élever au-dessus de la condition d`amas de protéines périssables. A partir de la, chacun choisit librement.

    jean jarogh Nous ne pouvons rien décider. Le phénomène OVNIs, par exemple, contacterait des êtres envoyés ensuite messagers avec deux grands thèmes ECOLOGIE ELEVATION DE LA CONSCIENCE Thèmes qui sont précisément ceux abordés par Serge Torop et vécus par lui et les siens en même temps que son projet est celui d’une Eglise unifiée ce qui, le Christ, revenant, ne saurait forcément être incompatible. Il ne se présente pas fils unique de Dieu On peut se demander, en abordant la réincarnation, si Jésus devrait revenir parce qu’ayant à reprendre sa propre évolution (voir Jésus de Srinagar) ou parce qu’ayant fait le vœu de revenir tant qu’il y aura de la souffrance soit bodhisattva (au temps du Christ un groupe mystique juif enseignait la réincarnation

    Sacré Torop-Vissarion-ChristRéincarné! Toujours a jouer les messies polygames de la taiga?

    @Myriam Belakovski, vous courrez encore une fois le risque de vous discréditer dans vos commentaires « patakes », à affirmer ici que: « Nous ne pouvons rien décider », en vous basant sur phénomènes dérivés de « contactés » et d' »expérienceurs », auxquels vous vous référez ci-dessus, quand vous n’ayez rien à voir avec aucune des expériences de telles personnes. Sauf que vous ignorez une chose très simple: les « contactés » et « expérienceurs » savent se reconnaître immédiatement, et bien sûr déceler les usurpateurs. Cherchez autre chose pour entretenir votre dépendance – des bouquins recommandés par Jean Jarogh par exemple.

    dixit le pseudo mario jelmini « divergente, caramba, petard: même combat. Mais pourquoi tant de haine? Vous n’êtes que des mécréants. Avez-vous quand même une chance d’être sauvés? J’en doute, car votre religion pourrait bien ne pas être la bonne. Il n’y a guère que l’absence de religion qui pourrait vous éviter l’enfer. » me semble avoir lu ces mêmes motifs relevés, discutés et débattus sur le blog de Mireille Valette, sur d’autres blogs ces mêmes leit-motiv combattus depuis quelques années par plusieurs sur plusieurs antennes, sur plusieurs blogs, et ainsi de suite. Pour mémoire, le réac Mario Jelmini a répondu ainsi à l’une de mes contradictions à ses propos sur ce blog: « Vous me paraissez bien querelleuse et d’humeur bien chagrine, dame divergente. En vous lisant, je suis tenté de donner raison au proverbe: Mieux vaut habiter une terre déserte qu’avec une femme querelleuse et chagrine” (Proverbes 21:19; dans le même ordre d’idée, voir Proverbes 21:9, 25:24 et 27:1523.19.2). Il y avait quand même de temps en temps une certaine sagesse dans ces anciens livres… » j’espère que Pierre Jenni saura relever ce qu’il en est.

    Pierre Jenni, qu’attendez-vous pour conclure? vous avez au finish, lu et connaissance, des références coraniques auxquelles se réfère le pseudo Mario Jelmini pour usurper votre blog en faveur de sa comm, dont: * Les versets suivants sont particulièrement explicites: “Les mécréants posséderaient-ils toutes les richesses de la Terre, voire le double de ces richesses, et les offriraient-ils pour échapper au châtiment du Jour de la Résurrection que leurs offres ne seraient pas acceptées. Leur supplice sera atroce, et tous les efforts qu’ils déploieront pour sortir de l’Enfer seront vains car leur supplice y sera éternel” ( Le Coran V:36-37; d’après la traduction Tawhid, consultable sur http://www.hisnulmuslim.com/coran/index.php?num_sourate=5 ).

    Je vous avoue que la lecture de votre sourate me gonfle un peu. On dirait un traité d’hygiène, une mise en garde contre les maladies. J’imagine que c’était à ça que servait ces menaces, éviter de manger de la viande avariée et éviter de se choper des maladies génétiquement transmissibles en ne copulant qu’avec la même femme.

    Un pote vient de m’envoyer ce petit texte qui devrait faire du bien au plus grand nombre : Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon. Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire. Tou ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance parce que n’a aucune réalité. Ne t’y attache pas. Ne te juge pas. Laisse le jeu se faire tout seul, s’élever et retomber, sans rien changer, et tout s’évanouit et commence à nouveau sans cesse. Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir. C’est comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper. Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là et t’accompagne à chaque instant. Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises; elles sont comme des arcs-en-ciel. A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain. Dès lors qu’on relâche cette saisie l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable. Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherche plus. Ne vas pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant qui est tranquillement à la maison. Rien à faire. Rien à forcer. Rien vouloir. Et tout se fait tout seul. Lama Guendune Rimpoche

    Le bonheur… Moi, je m’en tiens à la version des Évangiles. Luc 6:22, citant Jésus haranguant la foule, résume ainsi l’Évangile du bonheur selon le christianisme: “Heureux serez-vous quand on vous haïra, quand on vous chassera, quand on vous outragera et qu’on rejettera votre nom comme infâme à cause du Fils de l’homme”* (on trouve à peu près les mêmes paroles dans Matthieu 5:11, qui se termine par “à cause de moi” au lieu de “à cause du Fils de l’homme”)**. Ce message apologétique pour masochistes invétérés, révélateur de la sorte d’amour que Dieu porte à l’être humain, Jésus le confirme d’abord en Matthieu 10:22, Marc 13:13 et Luc 21:17 (“Vous serez haïs de tous à cause de mon nom”), puis plus explicitement en Luc 21:12 (“À cause de mon nom, on mettra la main sur vous, on vous persécutera, (…) on vous jettera en prison”) et en Matthieu 24:9 (“On vous livrera à la persécution et l’on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom”). C’est dans ce bel esprit de sacrifice humain prôné par le Père par l’intermédiaire du Fils qu’après avoir été battus de verges pour avoir prêché le nom de Jésus, “les apôtres se retirèrent de devant le Sanhédrin, tout joyeux d’avoir été trouvés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus” (Actes 5:41; au gré des traductions, on trouve “d’être outragés”, “d’être maltraités”, “de souffrir la honte”, “de souffrir le déshonneur”, “de souffrir l’humiliation” ou “de subir l’opprobre” au lieu de “de subir des outrages”). Saints d’esprit, peut- être. Mais sains d’esprit, sûrement pas. * Cinq versets plus loin, Jésus ajoute: “Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent” (Luc 6:27; dans le même sens: Matthieu 5:45). Ces propos, qui peuvent paraître généreux de prime abord, sont en réalité parfaitement machiavéliques. Ils visent en effet à causer le malheur de ses ennemis, le “Heureux serez-vous quand on vous haïra” du verset 22 ne pouvant avoir pour corollaire que “malheureux serez-vous quand on vous aimera”. En foi de quoi, ceux qui clament haut et fort: “Jésus t’aime” ou “Dieu vous aime” (cf. Colossiens 3:12) ne font qu’annoncer la mauvaise nouvelle. ** Dans le même sens ou dans un sens proche: • “Heureux l’homme que Dieu châtie!” (Job 5:17, propos tenu par Éliphaz); • “Dieu nous châtie pour notre bien” (Hébreux 12:10); • “Car c’est une grâce que de supporter des afflictions et de souffrir injustement (…) pour obéir à Dieu” (I Pierre 2:19); • car il faut “souffrir, si telle est la volonté de Dieu” (I Pierre 3:17); • “Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux” (I Pierre 4:14); • “Jésus a dit: «Heureux êtes-vous quand vous on vous récuse et qu’on vous persécute»” (Évangile extra canonique de Thomas, logion 68).

    Pierre Jenni: Quid des volontés et principes pro-islamistes affirmés sur ce blog par le pseudo Mario Jelmini? je le répète, Ne suis Absolument pas en phase avec vos chorales d’applaus en faveur des dires ce Jelmini que je continue de combattre qui entre autres emballe tout au passage, tel le contradicteur Petard « Petard, toutefois, ne semble pas encore prêt, pour ce qui le concerne, à accepter cette compromission. » où encore une fois ici, ce Mario Jelmini en mode taqyia fait l’apologie de la soumission Pour rappel, tel ce que le pseudo mario jelmini tente de faire ici avec qui On a bien quelques bribes qui transparaissent, des mécanismes d’un islamisme en quête conquête par retournement ( ) Diable! entrer par les écritures, en faire un révisionnisme on a bien le poste de secrétaire de l’ONU aux droits de la femme, descerné à l’Arabie Saoudite Arabie Saoudite déjà nommée à la présidence du conseil de sécurité de l’ONU Arabie Saoudite dans ses oeuvres au Yemen, 5 millions de victimes? pour lesquelles l’ONU demande 1 milliard et combien de plus, aux contribuables occidentaux

    Magnifique !

    « Pierre Jenni: Quid des volontés et principes pro-islamistes affirmés sur ce blog par le pseudo Mario Jelmini? » Je n’ai rien vu de tel divergente. Mais réjouissez-vous, Mario devrait bientôt pouvoir ouvrir son propre blog pour vous expliquer tout ça en détail. Quant à conclure, ben vous ne m’aidez pas… Et puis vous êtes les clients, non ? Qui suis-je pour décider de fermer une discussion. Je l’ai fait une fois, justement sur un blog qui traitait de l’islam, parce que ça dégénérait sec. Faut dire qu’il y avait Corto !

    Et de 272! Juste pour faire avancer le schilimilibilic, m`sieu Guilusque hehe..

    @ Pierre Pour ce qui est de la sagesse a la Guendune Rimpoche, je veux bien que tout est illusion et que se le répéter peut remplacer une biere pression quand le soleil brille mais ca risque d`etre un peu mou du genou quand les anticyclones se mettent a danser la java. Et de 276!

    ok ok ok ok, si vous le dites!: « Je n’ai rien vu de tel divergente. » Et Non, je ne me réjouis en rien dès lors que, peut-être à part aerdna, Caramba et pétard, personne ne conteste son engouement en faveur des « révisions des écrits évangéliques » créées par le pseudo Mario Jelmini Pour ma part, il ne s’agit pas d’invite à clore votre blog, mais à relire en toute sérénité (sic) histoire de reprendre votre position. pour l’instant, je trouve bizarre que ma vue soit à ce point divergente.

    divergente Merci pour le souci que vous prenez concernant ma réputation. Par Jung, en 1969, j’ai trouvé confirmation de ce que j’avais vécu une première fois dans mon adolescence, en lisant Dix petits nègres d’Agatha Christie soit une synchronicité. Or, le jour où j’ai visionné Serge Torop pour la première fois… dans l’après-midi… j’entendais sans cesse en moi, des chants de l’Armée rouge autrefois par un simple disque reçu pour Noël affectionnés. Sur le coup de vingt heures, de la même soirée, arrive l’un de mes fils. Il ouvre l’ordinateur sur… Serge Torop! Jésus de Sibérie. Or il fut formé soldat et chanta bien sûr des chants de l’Armée rouge. Synchronicité, vous le constatez. Cela dit j’en reviens aux deux mots écrits en un autre commentaire mien: ECOLOGIE ELEVATION DES CONSCIENCES En veille d’élection présidentielle française lequel des deux candidats en cours de campagne a marqué une attention particulière, soutenue, suivie concernant ces deux urgences écologie élévation des consciences: Marine Le Pen ou Emmanuel Macron?

    « Je vous avoue que la lecture de votre sourate me gonfle un peu. On dirait un traité d’hygiène, une mise en garde contre les maladies. J’imagine que c’était à ça que servait ces menaces, éviter de manger de la viande avariée et éviter de se choper des maladies génétiquement transmissibles en ne copulant qu’avec la même femme. » Pierre Jenni, certes. mais de quoi me parlez-vous?

    Ben du lien que vous nous avez suggéré divergente… Ah, mais je vois à l’instant que c’est une reprise d’une référence de Mario. Vous avouerez que ça devient compliqué…

    Plus c`est compliqué, moins c`est simple alors qu`il n`y a rien de plus simple que la vérité et la vérité c’est qu’il n’y a pas de vérité (y compris celle-ci), comme disaient si bien mes maitres a penser, les shadocks.

    « Ben du lien que vous nous avez suggéré divergente… » n’ai suggéré aucun lien. et il est où celui-là?

    « Ben du lien que vous nous avez suggéré divergente… » sauf que je n’ai suggéré aucun lien. et il est où celui-là?

    Vous avez dit 283?

    Et j’ajouterai cette vérité, qui – vous voudrez bien l’admettre – est incontestable: plus je pédale moins vite, moins j’avance plus vite.

    Oui, c’est un peu confus je le reconnais. Voici le lien que vous nous avez transmis, mais c’est Mario qui l’a suggéré en premier. « vous avez au finish, lu et connaissance, des références coraniques auxquelles se réfère le pseudo Mario Jelmini pour usurper votre blog en faveur de sa comm, dont: * Les versets suivants sont particulièrement explicites: “Les mécréants posséderaient-ils toutes les richesses de la Terre, voire le double de ces richesses, et les offriraient-ils pour échapper au châtiment du Jour de la Résurrection que leurs offres ne seraient pas acceptées. Leur supplice sera atroce, et tous les efforts qu’ils déploieront pour sortir de l’Enfer seront vains car leur supplice y sera éternel” ( Le Coran V:36-37; d’après la traduction Tawhid, consultable sur http://www.hisnulmuslim.com/coran/index.php?num_sourate=5 ). »

    @ Pierre Jenni Je vous l’ai dit: je n’ai plus trop envie de tenir un blog, étant accaparé par la rédaction de mon livre, que j’espère terminer d’ici la fin de l’année. Dès qu’on passe le cap des 300, j’arrête les frais. D’ores et déjà: merci à tous, je me suis bien amusé!

    Dommage ! Car un blog serait un bon moyen de promouvoir votre ouvrage et surtout de rendre la discussion interactive comme ici. Mais c’est vous qui voyez. Il y a aussi de la place ici…

    « Vous n’êtes que des mécréants. Avez-vous quand même une chance d’être sauvés? J’en doute, car votre religion pourrait bien ne pas être la bonne. Il n’y a guère que l’absence de religion qui pourrait vous éviter l’enfer. » me dit le pseudo mario jelmini. Dont les propos en attaque voire en révisionnisme des textes fondamentaux chrétiens sont en refus de dialogue, et sont, en application des stratégies d’implantation islamique en démocraties occidentales, inacceptables « Pierre Jenni: Quid des volontés et principes pro-islamistes affirmés sur ce blog par le pseudo Mario Jelmini? » « Je n’ai rien vu de tel divergente. » Désolée de reprendre ce fil Pierre Jenni, mais vous ne pouvez faire l’impasse sur les refus de dialogue du pseudo mario jelmini, via ses attaques-cliché divers sur la personne (femme vieille donc moche donc à rejeter, jeune donc idiot donc à mépriser, etc), Vous ne pouvez, Pierre Jenni, faire l’impasse sur l’usage par le pseudo mario jelmini, de stratégies argumentaires sur votre blog, qui s’avèrent être typiques des stratégies des frères musulmans et de l’oumma Ce qui compte au final est votre vue, au fil des échanges, à la lecture des réactions comme du rejets des questions posées à mario jelmini, qui d’un commentaire à l’autre réfute ou dévie ce qui le dérange – ce qu’il fait toujours en se basant sur textes, dont coraniques (que vous avez sur votre blog). C’est votre blog, et c’est votre point de vue dont on attend de savoir par lequel de ces pôles passe votre intérêt.

    Je suis surpris par votre réaction divergente. Je vois en Mario un provocateur qui suscite un débat intéressant et qui relativise beaucoup. J’aime cette approche. Je ne vois pas de refus de dialogue, au contraire, il revient sur chaque question même si parfois, comme Caramba! a du le faire, il faut insister un peu. Je ne comprends pas non plus cette insistance au sujet d’un soi-disant pseudo. Votre nom en semble un aussi, non ? Chacun choisit la manière dont il veut se présenter au monde. Je ne vois pas d’esquive de la part de Mario. En revanche vous semblez très frustrée de n’avoir pas obtenu les réponses que vous attendiez. Je ne doute pas qu’elles viennent mais elles ne vont peut-être pas vous plaire. Enfin, si je suis très honoré par votre envie de connaitre mon point de vue, je ne partage pas votre appréciation en ce qui concerne son importance ici. Je ne fais que suggérer une discussion. Pire, sur ce billet, je n’ai fait que reprendre un texte de Mario. C’est donc lui la vedette.

    @ divergente, déviationniste de service « je trouve bizarre que ma vue soit à ce point divergente. » Vous louchez? Vous pourriez peut-être essayer de vous arracher un oeil et de le jeter au loin, comme il est prescrit en Matthieu 5:28-29. Je vous recommande d’utiliser un tire-bouchon plutôt qu’un tenaille.

    @Pierre Jenni, qui me répond « Ben du lien que vous nous avez suggéré divergente… » Dsl mais je n’ai suggéré aucun lien. On va laisser passer: les inutiles, ça fait gagner du temps, pour se faire oublier.

    Au final, je ne puis que suggérer à tous de se détendre et de prendre de la graine du petit texte du lama qui suggère que tout va bien dans le meilleur des mondes. Même si Jean appréhende les moments où « les anticyclones se mettent à danser la java ».

    mario jelmini s’exerce en orthographe comme en religion: « Je vous recommande d’utiliser un tire-bouchon plutôt qu’un tenaille – Vous pourriez peut-être essayer de vous arracher un oeil et de le jeter au loin, comme il est prescrit « 

    Et si on terminait sur une note positive ?

    Et si on terminait en rectifiant quelques erreurs, sans parler des horreurs? Je ne vais pas faire l’impasse sur celles de ce pseudo renvoi au pseudo mario jelmini, de la réponse de Pierre Jenni au commentaire de mario jelmini, qui me fut faussement adressé « Je vous avoue que la lecture de votre sourate me gonfle un peu. On dirait un traité d’hygiène, une mise en garde contre les maladies. J’imagine que c’était à ça que servait ces menaces, éviter de manger de la viande avariée et éviter de se choper des maladies génétiquement transmissibles en ne copulant qu’avec la même femme. » à votre diatribe: « Les versets suivants sont particulièrement explicites: Les mécréants posséderaient-ils toutes les richesses de la Terre, voire le double de ces richesses, et les offriraient-ils pour échapper au châtiment du Jour de la Résurrection que leurs offres ne seraient pas acceptées. Leur supplice sera atroce, et tous les efforts qu’ils déploieront pour sortir de l’Enfer seront vains car leur supplice y sera éternel” ( Le Coran V:36-37; d’après la traduction Tawhid, consultable sur http://www.hisnulmuslim.com/coran/index.php?num_sourate=5 ).

    @ à Pierre Jenni Je me réfère au passage suivant de la réponse que vous venez de donner à divergente: « En revanche vous semblez très frustrée de n’avoir pas obtenu les réponses que vous attendiez. Je ne doute pas qu’elles viennent mais elles ne vont peut-être pas vous plaire. » J’ai fourni à divergente une réponse à toutes les questions qu’elle m’a posées. À elle de prouver le contraire. J’espère que dame divergente n’est pas (ou n’est plus mariée). Sinon je lui rappelle cette phrase de saint Paul, qui vaut pour les blogs comme pour les assemblées et que n’aurait pas renié Mahomet “Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison” (I Corinthiens 14:34-35). (Je m’excuse vis-à-vis de Myriam: bien entendu, je trouve la position de Paul complètement dépassée).

    Aïe…

    Et pour ceux qui en doutaient, voici la parole du pseudo mario jelmini “Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison”

    « voici la parole du pseudo mario jelmini  » Vraiment! Sa parole?

    @ tous Pour moi, fin des haricots. Bye bye!

    ben voyons!

    Bingo! Allez on prend les memes et on remet la compresse! M`sieu Saint Paul, ne nous lachez pas maintenant avec ces furies terminatoresques qui ne demandent qu`a planter leurs canines dans nos délicats postérieurs!

    eh jean jarogh, je vous avais prévenu!, alors quoi?

    La loi du talion n’appelle pas à crever un œil (ou autre) contre un autre en cas de d’agression mais à payer l’ensemble des frais médicaux (y compris, s’il s’agissait en effet d’avoir causé la cécité de quelqu’un les frais pour un chien d’aveugle, canne, etc. Je cite un rabbin qui s’est exprimé à TV France 2, un dimanche matin. Paul n’est pas Jésus. Si, selon lui, Paul, les femmes présentes dans les assemblées doivent se taire, en revanche, Evangile de Thomas, Jésus dit à Pierre de ne pas écarter marie de la communauté car « tout comme toi elle a une âme ce qui, en société patriarcale extrême fut un rude pas en avant. Pierre Jenni, vous nous parliez poésie? On attend… on vous écoute (lit):

    Désolé Myriam, mais la poésie est un art qui m’échappe. Mon père est pas mal dans son genre. https://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2017/04/27/sempiternam-283645.html

    MB, ici aujourd’hui c’est mario jelmini qui vous dit: “Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison”.

    « MB, ici aujourd’hui c’est mario jelmini qui vous dit: » Que vous arrive-t-il divergente? Vous ne savez plus lire? Mario Jelmini a écrit: « J’espère que dame divergente n’est pas (ou n’est plus mariée). Sinon je lui rappelle cette phrase de saint Paul, qui vaut pour les blogs comme pour les assemblées et que n’aurait pas renié Mahomet “Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison” (I Corinthiens 14:34-35). C’est bien clair là! Pourquoi tant d’animosité envers Mario Jelmini? Son nom à consonance italienne? Le Tessin ne fait-il pas partie de la Suisse? Vous filez du mauvais coton divergente et, croyez-le, cela me désole de vous le dire car très surprise de constater que son humour ne vous ait pas effleurée un seul instant? Dommage qu’un échange qui se voulait drôle et humoristique ait pris une telle tournure!

    Comme le laisse entendre Patoucha, je suis Tessinois d’origine. Mon grand-père, Angelo Jelmini, fut évêque de Lugano de 1936 jusqu’à sa mort, en 1968. http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9889.php?topdf=1

    Votre photo, Pierre Jenni, ne confirme pas vos lignes ci-dessus. Si la poésie est un art qui vous échappe est-ce cause ou conséquence? Je crois, Pierre Jenni, qu’il y a en vous quelque chose d’un prophète or les prophètes, comme les grillots africains, sont troubadours et poètes… sachant que « les poètes ne font que semblant de mourir »!

    quelqu’un sait qui était ce taxi-man au volant d’une vieille cadillac crème dans Genève?

    +quelqu’un sait qui était ce taxi-man au volant d’une vieille cadillac crème dans Genève? » Vous voulez la vendre divergente?

    @jean jarogh Merci de votre référence à la nouvelle de Clarke, que j’ai lu, avec des centaines d’autres de divers auteurs des années ’40 et ’50 quand j’étais encore au Collège. Cela m’a beaucoup réjoui de savoir qu’il y a encore des connaisseurs de cette SF là, dont de nombreux thèmes sont d’une totale actualité.

    « le Dalai Lama lui-meme a avoué ne pas prendre la réincarnation au pied de la lettre »(jean jarogh) Le karma et l’idée de réincarnation sont hérités de l’hindouisme. Or le Bouddha s’en est justement détaché pour trouver sa propre voie. Il semblerait donc que la remarque du Dalai Lama se réfère à une compréhension plus profonde, sinon populaire, de cet enseignement. La remarque de Pierre Jenni sur les accommodements nécessaires à celui qui veut mener une communauté aussi diverse et vaste que celle du Tibet me semble intéressante. Malgré cette réserve, il semble le bouddhisme tibétain, auquel se réfèrent la plupart des commentaires et qui a connu un grande diffusion en Occident, pour des raisons très diverses et pas toujours très intéressantes, ait gardé cette notion dans son corpus d’enseignement. Nombre d’occidentaux des années de grande migration hippie au Népal l’ont d’ailleurs mal interprétée, y voyant avant tout une moyen d’échapper à l’anéantissement total et définitif et non comme une série d’étapes dont il fallait se débarrasser. Les enseignements du Mahayana et en particulier celui de l’école Madhyamika (fondée et théorisée par le philosophe indien Nagarjuna) semblent être restés plus fidèles à l’enseignement originel du Bouddha, qui voyait dans le renoncement à tous les attachements, dont la recherche de vérités absolues, la seule voie vers la libération. Le Zen japonais, en particulier, use de diverses pratiques, dont le zazen, pour aider le disciple à faire taire son fonctionnement intellectuel habituel et à se libérer de ces recherches illusoires, y voyant avant tout une piège de notre fonctionnement mental.

    Pff Le « rêve » humoristique de Mario Jelmini a tourné en pujilat. Quel cauchemar! le dialogue avec Dieu a eu sa part avec le diable!

    Erratum: « ….. a tourné au pugilat. » Bonne nuit

    J’avais écrit: « fin des haricots ». J’avais tort! En cherchant bien, j’en ai retrouvé au fond de mon congélateur! J’aimerais en profiter pour partager un plat de ce légume riche en fer avec Patoucha, qui conclut sa lecture du billet de Pierre Jenni par ces mots: « le dialogue avec Dieu a eu sa part avec le diable! ». Vous savez, j’aime beaucoup divergente. C’est un bon petit diable. Elle et moi, on fait la paire. Une vraie histoire d’amour, je vous dis. Un de ces jours, je ferai « crac boum hu » avec elle et ce sera le paradis. Ludwig Feuerbach (1804-1872) disait qu’il préférait “être un diable en pacte avec la vérité qu’un ange en pacte avec le mensonge”.

    «Mon grand-père, Angelo Jelmini, fut évêque de Lugano jusqu’à sa mort, en 1968.» Hum !!! Comment votre évêque de père, qui n’avait pas droit à l’accouplement hétérosexuel, ni accessoirement au mariage béni par la Sainte Eglise Catholique, aurait-il pu engendrer votre père et le reconnaître à l’état civil sous son propre nom… étant entendu que jusqu’à sa mort, il est resté fidèle à sa Sainte Mère l’Eglise et qu’il n’a été destitué ni par les papes Pie XII, Jean XXIII, et Paul VI ? Un champion votre grand-père !

    « Comment votre évêque de grand-père (…) aurait-il pu engendrer votre père et le reconnaître à l’état civil sous son propre nom (…) ? » Je comprends votre étonnement, Petard. En fait, il s’agit d’une histoire merveilleuse – un véritable conte de fée. Je vais vous le narrez mais, je vous en prie, ne le redites à personne car je n’aime pas qu’on parle de ça (les gens sont si sceptiques, vous savez). Ma grand-mère, Nerina Castafiore, mit au monde mon père alors qu’elle était à la fois vierge et célibataire. Lorsqu’à l’État-civil on lui demanda qui était le père, elle affirma avec conviction que c’était le Saint Esprit. Sur ce, l’évêque reçut en songe la visite de l’ange Gabriel qui lui enjoignit de reconnaître l’enfant afin d’éviter que l’opprobre ne tombe sur l’innocente jeune fille. Après avoir consulté le pape qui donna son feu vert, le futur évêque de Lugano s’exécuta si bien que mon père reçut le nom de Jelmini. Sachez toutefois je ne tire aucune gloire de cette ascendance mystique car, comme vous le savez grâce à divergente, je me suis converti à l’islam en faveur duquel désormais je milite.

    «Ludwig Feuerbach…» Ah que voilà une bonne référence… qui devrait calmer les « complotistes » ! Pour Feuerbach, croire en Dieu est le signe d’une aliénation de l’homme qui abaisse ses propriétés pour les projeter sur Dieu. Les déterminations divines sont les déterminations humaines absolutisées. L’homme est donc dépouillé de sa vraie nature, rendu étranger à lui-même, c’est-à-dire, au sens propre, aliéné…

    « Ma grand-mère, Nerina Castafiore,…. » MDR MDR MDRRR L’HUMOUR! J’ADOOOORRRRRE!

    Pour ce dimanche, je suggère une simple remarque qui fonde ma recherche de Jésus par la voie de Tolstoï pourquoi? Parce que Tolstoï, tel Jésus, porte une attention singulière au sens des mots. Ainsi, comme Jésus pour Pierre, Tolstoï n’appellera-t-il pas sa femme par son prénom de Sophie, soit sagesse, mais… Sonia. Femme qui aurait été en droit de le quitter en lui disant que l’homme que de par sa conversion il est devenu n’est pas celui qu’elle épousa. On note dés l’enfance de l’écrivain un goût net pour déranger les choses… L’abbé Maurice Zundel disait qu’une personne qui devient mystique en frustrant l’autre, partenaire ou conjoint, renonçant à ce style de vie pour ne pas blesser la personne proche offre un sacrifice sans doute bien plus agréable à Dieu que le fait de vivre mystiquement tout à sa guise.

    zazen & Mère-Grand .. que de surprises au coin de ce sujet La SF des années 50: un portail s’ouvrait (sans PC ni portables, merci c’était génial) sur une explosion d’énergies, vers de nouvelles combinaisons de nos sociétés; que de cerveaux incroyables, aux projections fascinantes: Asimov, Vogt, Clarke, Lem et d’autres dont j’ai tout dévoré dans leurs textes originaux (sauf en polonais) – des explorations sur les déviances de perception de la réalité, aux expressions de telles déviances réalisées, tels les écrits d’E Cayce ou de Jane Roberts Pierre Jenni, un de ces jours je voterai pour vous

    @ Mario Voyez-vous, je m`en doutais. Fichez-vous royalement de ce que les imbéciles ne vous croient pas. Moi-meme je me contrefous de ce qu`ils ne croient pas que je sois le descendant du fils putatif de Merlin l`Enchanteur de la fée Morgane, engendré lors d`une panne d`ascenseur d`origine sans aucun doute miraculeuse. Pour les amateurs de Arthur.C.Clarke, je leur recommande « 2001 l`Odyssée de l`Espace » dont il écrivit le scénario et qui pourrait bien préfigurer l`avenement tres proche de la grande mise a jour de Homo Sapiens via les premiers colons permanents sur Mars.

    Petit rappel à propos de « 2001 l’Odyssée de l’espace »: Clarke a développé sa nouvelle « La Sentinelle » pour écrire le scénario de ce film. A sa sortie le film a donné lieu a une pléthore d’interprétations, essentiellement centrées sur le monolithe noir et sur la scène finale du foetus.

    Pour le monolithe et les premieres images, l`interprétation est aisée: l`homo sapiens (nous) est le résultat d`un petit coup de pouce de copains galactiques plus évolués. Moi, j`ai rien contre… C`est la scene finale du bambin, en relation avec les images de l`homo sapiens atteignant Mars et puis mourant de décrépitude qui est moins évident a interpréter mais ca me parait pourtant assez clair aussi.

    « quelqu’un sait qui était ce taxi-man au volant d’une vieille cadillac crème dans Genève? » (divergente) Cadillac … ou … Buick ? Taxi-man … ou … cowboy ? Avec un beau … https://s8.postimg.org/cfvngxvsl/shat.jpg … et des belles … https://s30.postimg.org/n1cx1kn9d/sboots.jpg … et qui appéciait volontiers un petit … https://s4.postimg.org/c4ymewgf1/image.jpg … à … http://www.longemalle.ch/ … ?

    « 2001 l’Odyssée de l’espace » « A sa sortie le film a donné lieu a une pléthore d’interprétations, essentiellement centrées sur le monolithe noir et sur la scène finale du foetus. » (Mère-Grand) « Pour le monolithe et les premieres images, l`interprétation est aisée: l`homo sapiens (nous) est le résultat d`un petit coup de pouce de copains galactiques plus évolués. …  » (Jean Jarogh) Un « petit coup de pouce » … ou un petit coup de … pêche ? https://www.youtube.com/watch?v=EbCfn8keZqY

    On attend plus que les Raëliens ici…

    Bill, la GE 76 roulait effectivement sur une Cadillac beige. Il a pu la tenir si longtemps parce qu’il en avait une deuxième pour les pièces. Durant ses dernières années de pratique du métier, il lui fallait au moins deux présélections pour naviguer. Le chauffeur au chapeau et cigare roule en Buick, il est fan de country musique et à transféré son stamm à Rive depuis que la place Longemalle a été revisitée.

    @jean jargon En effet. L’intervention de ces êtres dans notre évolution est déjà suggérée dans « La Sentinelle ». C’est la forme du monolithe qui a provoqué le plus de débats, Kubrick ayant relaté ses tâtonnements pour trouver une forme symbolique adéquate. Quant au foetus intergalactique, il a suscité plus d’interprétations diverses, dont on trouve encore de nombreuses traces sur le web, notamment sur https://doctorbcinema.wordpress.com/2009/06/24/analyse-2001-lodyssee-de-lespace-de-s-kubrick-22/, qui nous livre une interprétation nietzschéenne. J’ai été frappé en regardant la fin du film à la télévision l’autre jour de l’absence (réelle ou due à mon inattention) d’un élément que j’avais en mémoire: le foetus provoque l’annihilation d’un début de guerre nucléaire sur terre par un geste de sa main. Est-ce un faux souvenir ? A propos de la diversité des interprétations, je me souviens de la remarque très ironique d’un artiste chilien très communiste et très athée réfugié en Suisse, qui voyait dans la fin une manoeuvre (de Kubrick ou de scénariste) pour faire intervenir dieu dans l’histoire.

    « On attend plus que les Raëliens ici… » Arthur C. Clarke, dont je rappelle la compétence scientifique, notamment dans le domaine des satellites, a vécu et terminé sa vie à Colombo, au Sri Lanka. Je crois savoir qu’il était plus influencé par le bouddhisme que par les élucubrations de Raël.

    Gamin, j’ai été particulièrement influencé par l’oeuvre de Sri Aurobindo qui semble reprendre les thèses de Nietsche sur le surhomme. L’agenda de mère fut plutôt bouleversant avec un don d’ubiquité naissant et la possibilité d’un « travail » pour accélérer la mutation. Je ne vois aucun inconvénient à considérer notre humanité comme un passage évolutif, à l’instar des autres espèces selon Darwin. Au contraire, je serais tenté de l’appeler et je voudrais, tant que faire se peut, y participer. Seulement voilà, j’ai mes réserves. Car j’ai trop vu les excès et l’enthousiasme de proches pour des écoles qui m’apparaissent comme autant de voies de garage. Alors j’ai décidé de me calmer et d’observer. Ma plus forte influence reste Krishnamurti qui nous renvoie à nous même. Même si ça semble un peu rude, je préfère fonctionner sans béquille tant que j’en suis capable, ou que je m’en crois capable.

    Nietzsche, Aurobindo et Krishnamurti, c`est le rayon philosophie et sagesse. L`intervention extraterrestre (non pas divine) dans l`évolution humaine et la continuation éventuelle d`une telle intervention, c`est de la spéculation scientifique. Perso, cela ne m`étonnerait pas plus que ca. Dieu, c`est le rayon supérieur, bien au-dessus de tout ca et une intervention extraterrestre éventuelle dans l`évolution humaine ne serait en rien un argument contre l`existence de Dieu.

    Les rayons supérieurs semblent inaccessibles. On y met que les produits dont personne ne veut.

    Quant aux raéliens, c`est le rayon secte, margoulin et cie.

    je disais ça par rapport aux interprétations sur Odyssée 2001 et le lien d’Achille et son coup de pêche.

    @ Pierre Le « rayon supérieur » nous parait en effet tout ce qu`il y a d`inaccessible, quel que soit son contenu.

    Il y a de la beauté dans l’inaccessibilité. Et comme le relevait mon père dans sa phrase de prédilection, l’imperfection est une nécessité à la vie.

    Les auteurs de SF ont toujours joué à explorer toutes ls possibilités et hypothèses que notre curiosité et notre intelligence peuvent nous suggérer. Il se trouve que certaines de ces spéculations se sont muées en réalisations technologiques, que d’autres ont repris sous forme romanesque des spéculations religieuses ou philosophiques, d’autres encore ressemblent à celles que nourrissent des groupes et des individus plus ou moins farfelus ou très confits de mysticisme. Il ne faut pas oublier, à mon avis, que ce sont avant tout des oeuvres qui font appel à notre curiosité et à notre sens de l’émerveillement, qu’elles s’incarnent avant tout dans une forme de réflexion scientifique ou technologique, ou qu’elles soient plus proches des oeuvres romanesque traditionnelles. Elles ne méritent ni le mépris dont elles ont souvent fait l’objet, ni une admiration sans sans béate. Je pense que la plupart de leurs auteurs seraient heureux de constater qu’elles nous distraient et nous font réfléchir, si c’est hors des sentiers battus, tant mieux.

    Merci pour ce commentaire Mère-Grand. Je partage à fond et suis très honoré par votre présence ici. A notre mesure, par nos bonnes volontés, nous contribuons modestement à la formation de l’opinion, même si ça passe par des bagarres de mots. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi, malgré vos réticences, à laisser les commentaires ouverts. Car, au final, on trouve toujours le moyen de se comprendre. Et si ce n’est pas le cas, eh bien ça va aussi, car le cheminement continue dans l’esprit de chacun. Je cherche surtout à privilégier dorénavant une forme de bienveillance, de respect et de compréhension pour les diverses opinions exprimées qui correspondent à autant d’expériences de vies qui ont toutes leur raison d’être. Je n’éprouve plus le besoin de convaincre. Au contraire, je cherche la vérité qui se cache derrière l’expérience unique de celui qui s’exprime. Et si, au final, je peux permettre à l’autre de modifier son angle de vision, je suis comblé.

    @ Pierre J`aime assez « l`imperfection est une nécessité de lavie ». Un personnage, votre pere. @ Mere-Grand Ne sous-estimons pas l`intuition des grands imaginatifs. J`ai comme idée que le scénario de « 2001… » pourrait bien etre une grande intuition.

    Jean, vous avez dû louper le lien. Alors je vous remets ici sa phrase : L’imperfection fait partie de la perfection de la création à la quelle elle donne le mouvement. Juste histoire de ne pas déformer son intuition. Oui, mon père était un personnage. Mais ce qui m’a particulièrement touché chez lui, ce n’est pas son intérêt pour la philosophie ou la mystique de Theillard de Chardin, mais son honnêteté sans compromis.

    Mr Jenni… Vous avez dit bien plus haut que si l’on rencontrait dieu, le monde n’aurait plus d’intêret… J’ai aimé l’excellence de votre réponse… Cela vous aurait plû de le rencontrer ?

    Absolom, toute ma diatribe, qui pourrait s’apparenter à une diarrhée de mots, consiste à dénoncer la personnalisation du divin. Je rejoins donc avec volupté l’humour blasphématoire de Mario qui consiste à se considérer comme Dieu en traduisant ainsi ses limites et son impuissance devant l’indicible, en toute humilité mais sans complaisance.

    Dommage pour le frein 🙂

    Ok, alors j’accélère. Celui qui viens vers moi, ou qui m’invite en se prétendant mon dieu, je lui fous un coup de pied au cul. C’est mieux comme ça ?

    Me disais bien que cette histoire de monolithe clarkien qu`a mentionné Mere-Grand me rappelait quelque`chose en relation avec Mars et je viens de me rappeler quoi: un mystérieux monolithe qui est sur Mars et dont voici la photo http://ichef.bbci.co.uk/wwfeatures/wm/live/624_351/images/live/p0/48/t6/p048t62h.jpg Et puis, il y en a un autre sur Phobos, une lune de Mars, dont l`astronaute Buzz Aldrin cause ici: https://youtu.be/bDIXvpjnRws Il en dit notamment: « ‘There’s a monolith there – a very unusual structure on this little potato shaped object that goes around Mars once every seven hours. Comme disait Hamlet-Shakespeare, « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n’en rêve votre philosophie » Dont acte…

    J’avoue ne pas comprendre le lien…

    @ Pierre Vous écrivez dans un commentaire précédent: « Et comme le relevait mon père dans sa phrase de prédilection, l’imperfection est une nécessité à la vie. » Je ne sais si votre pere l`a finalement dit comme ca ou autrement mais, en tout cas, ca me plait comme ca, dit simplement sans fioriture. Peut-etre vaut-il mieux ne pas chercher a trop expliciter nos pensées les plus profondes, sous peine de les trahir.

    C’est presque un compliment Jean. Car la version courte est ma traduction de la version originale de mon père qui a le mérite de sonner et d’interpeler. La mienne me semble un peu courte pour toucher le pékin. Mais c’est vrai que j’ai aussi reproché à mon vieux d’en faire un peu trop… Il avait un besoin de reconnaissance que je n’éprouve pas.

    On parle toujours de dieu, mais veut-on vraiment le voir ? J’aurais dû poser la question comme ça 🙂

    Je tombe à l’instant sur un truc qui pourrait faire revenir Mario, même s’il a déjà consommé ses derniers haricots du congélo. http://reseauinternational.net/evangiles-de-jean-et-de-barnabe-quen-est-il-du-paraclet/

    Pour moi, la réponse est évidente. Il est juste impossible d’être doté d’intelligence et de ne pas se poser La question de savoir ce que nous foutons ici. Donc la quête est inéluctable. Mais trouver la réponse implique forcément la fin de l’aventure. C’est pas comme dans les séries TV où on peut recommencer, ad vitam aetermam, à renvoyer la sauce sous d’autres formes. Ici c’est définitif. Si on obtient la réponse existentielle, on a juste plus de raison de revenir (incarnation) la chercher. Il est d’ailleurs intéressant à ce sujet d’observer que les bouddhistes considèrent que l’incarnation humaine est la seule, parmi une kyrielle d’autres qui vont du minéral aux dieux, qui permettrait d’échapper au cycle des réincarnations. Alors oui, absolom, je serais ravi de vérifier cette théorie, histoire de voir la suite. Car j’ai un peu l’impression d’avoir fait le tour ici bas et de tourner en rond.

    @ Pierre Si vous avez « l`impression d`avoir fait le tour ici-bas et de tourner en rond », n`est-ce pas justement que vous pouvez encore a apprendre de ce niveau avant de passer au suivant? Quand on s`y ouvre, la vie n`est qu`occasions de toujours mieux se comprendre et, partant, de comprendre les autres sans jamais y arriver completement.

    Je suis parfaitement d’accord avec cette suggestion Jean. Ma lassitude exprimée ne provient non pas de ma joie de vivre et d’être, mais plutôt dans l’insignifiance de toute action et dans mon incapacité à juste être sans faire et attendre. Alors oui, j’ai encore beaucoup à apprendre, et vos mots me le rappellent.

    Ouais, je connais ca aussi, Pierre. L`impression d`etre un cheval sauvage obligé de gaspiller ses forces a faire tourner une meule. Mais je me dis que c`est justement ca, l`école de la vie. C`est pas vraiment dans les bouquins qu`on apprend ce qu`il y a a apprendre dans cette `tain de vie mais dans les galeres de tous les jours. Pour certains, c`est la galere de la souffrance physique et morale de la guerre ou de l`extreme-misere, pour d`autres c`est la routine qu`il faut supporter et les frustrations, envies et états d`ame de tout poil, sans parler des enquiquinements du corps qui se décatit avec l`age… C`est un lieu commun mais la vie c`est vraiment un combat de tous les jours et surtout contre soi-meme. On y devient plus fort ou on se vide de sa substance, on peut y gagner ou perdre comme dans tout combat. L`illusion, c`est de croire que gagner c`est ne pas ou ne plus en baver alors que c`est justement le meilleur moyen de perdre. Un temps jai eu a fréquenter pour raisons professionnelles des tas de gulus qui avaient « tout pour etre heureux » car nés dans la soie et avec des bons genes en plus (sans bobos chroniques) mais en général ils étaient vides comme des baudruches dégonflées et passaient leur vie a s`emmerder royalement en faisant semblant d`etre heureux (heu-reux! comme disait Fernand Raynaud). En fait, ce qui leur manquait, c`était d`avoir a vaincre toutes sortes de désirs insatisfaits et d`angoisses quotidiennes, bref d`etre privés du combat existentiel. Je crois qu`il y a deux grandes sources de victoire (sur soi) dans la vie, la galere et l`amour. Pour etre honnete, l`amour surtout, pour ses parents, ses gosses, sa ou son compagnon, son chat, son chien, etc mais surtout pas pour soi, hein! La galere et l`amour, Pierre, c`est les deux choses garanties authentiques ici-bas parmi un grand fatras de trucs bidons, les deux choses qui peuvent nous rendre plus forts a l`arrivée qu`au départ et qui donnent consistance a cette garce de vie.

    « Pour moi, la réponse est évidente. Il est juste impossible d’être doté d’intelligence et de ne pas se poser La question de savoir ce que nous foutons ici. » La réponse n’est pas dans un questionnement sur le présent, mais sur le passé et le futur… Aïe ! on va franchir la barre des 500 si la déconnade se met en auto-allumage… « ce que nous foutons ici » En ce moment, je bois un Porto et fume un cigare. (Dow’s 2011 Vintage Port + Hoyo de Monterrey Epicure No.1)

    @ Pierre À propos de votre lien concernant l’Évangile apocryphe de Barnabé. À mon avis, l’Évangile selon Jean n’a pas davantage sa place dans la Bible que l’Évangile selon Barnabé. Toujours de mon point de vue, tous les deux sont des apocryphes. Je vais tenter de m’expliquer. Tout d’abord il faut savoir qu’à ce jour, aucun texte ou manuscrit original des Évangiles n’a été découvert (cela est d’ailleurs valable pour tous les livres entrant dans la composition de la Bible). Qui plus est, les manuscrits ou fragments de manuscrits dont on dispose ont été eux-mêmes produits à partir de copies et non pas de textes originaux. Au fil des rédactions successives et des copies, nombre d’adjonctions sont venues boursoufler et dénaturer la rédaction originelle. Cela vaut pour l’Évangile selon Jean comme pour les autres. Après avoir relevé que “les manuscrits les plus anciens [des Évangiles] (…) sont du IVe siècle » Jacques Duquesne ajoute: « L’écriture des Évangiles et les copies entières dont nous disposons [Codex sinaïticus et Codex vaticanus] (…) sont donc séparées (…) de trois bons siècles” (Jacques Duquesne, Jésus, Flammarion 1994, page 305). L’auteur ajoute, un peu plus loin (bas de la même page): “Plus un texte est copié et recopié, plus il risque de subir altérations et déformations”. « L’Évangile selon Jean (…) est le dernier des quatre Évangiles canoniques du Nouveau Testament. La tradition chrétienne l’a attribué à l’un des disciples de Jésus, l’apôtre Jean, fils de Zébédée, témoin oculaire des événements. Cette hypothèse est aujourd’hui rejetée par la plupart des historiens, qui voient dans ce texte l’œuvre d’une communauté johannique au sein de laquelle il aurait été composé à la fin du premier siècle*; les théologiens, eux, sont divisés sur le sujet. » ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Évangile_selon_Jean ; pour davantage de précisions, lire le ch. 2.3 ). S’appuyant sur Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille (Synopse des quatre Évangiles, Tome III, Cerf, Paris 1977), Pierre Mestdagh a écrit: “L’étude de l’École biblique de Jérusalem concernant la genèse des évangiles (…) discerne dans l’évolution de l’évangile de Jean quatre niveaux distincts attribués à trois auteurs différents. Durant son évolution, le texte original aurait été quasiment décuplé”. Jésus a-t-il véritablement prononcé, au sujet du prétendu Paraclet**, les paroles que l’Évangile selon Jean (dans la forme qu’il revêt aujourd’hui) lui fait tenir? Ne serait-ce pas plutôt l’un des rédacteurs successifs de cet Évangile qui les aurait glissées dans sa bouche? Car il ne faut pas se leurrer: tout comme les prophètes, dans l’Ancien Testament, avaient fait tenir à Dieu des propos sortis de leur imagination, de même les évangélistes, dans le Nouveau Testament, ont placé dans la bouche de Jésus des propos de leur invention. Les Évangiles selon Marc, Luc et Matthieu ne parlent nulle part d’un Paraclet. Les mentions relatives à ce mystérieux personnage, qui n’apparaît que dans le selon Jean, relèvent d’une tradition née bien après la mort de Jésus. Le Coran s’inscrit dans cette tradition lorsqu’il laisse entendre que Mahomet serait ce personnage annoncé par Jésus ( cf. sourate XXI, verset 6, consultable sur http://www.le-coran.net/index.php/coran_francais/sourate-61.html ). * Donc plusieurs décennies après les les synoptiques. * Selon les éditions, le terme grec de «Parakletos» (en latin Paraclitus) a été traduit de différentes manières en français: “Défenseur”, “Consolateur”, “Soutien”, “Conseiller”, “Intercesseur” ou “Avocat”.

    À un certain moment, une odeur putride parvient aux narines du Grand Maître cosmique (par Grand Maître cosmique, il faut entendre “Celui qui vit par-delà les cieux et qui voit tout”). Celui-ci en déduit aussitôt, fort logiquement, qu’il y a quelque chose de pourri dans le royaume des cieux **1**. En y regardant de plus près **2**, il constate avec stupeur toutes sortes de manquements et de débordements chez les résidents du ciel, qui multiplient transgressions et iniquités sans la moindre vergogne**3**. Aussi, se fâchant tout rouge, somme-t-il cette vermine de se repentir et de changer de style de vie, sous peine d’extermination. Dieu, qui montre l’exemple d’une viee particulièrement dissolue, se sent concerné au premier chef par les menaces de “Celui qui est au-dessus de lui”. Persuadé que le Grand Maître cosmique l’a créé à sa ressemblance, il cherche une solution susceptible d’apaiser sa colère. C’est alors que l’idée de créer l’homme et la femme germe dans son esprit **4**. Cela lui permettra, pense-t-il, de rejeter impunément la faute sur ces êtres inférieurs. Il retrousse donc ses manches et, utilisant une tourbe spéciale**5** prélevée dans le jardin d’Éden, pétrit deux créatures dressées sur leurs pattes arrière, puis leur insuffle une étincelle de raison (cf. le Coran XV:29, XXXII:9 et XXXVIII:72) – allant jusqu’à leur accorder, par la même occasion, la faculté de rire. À peine ses nouveaux sujets ont-ils commencé, sur son injonction, à croître et à multiplier**6**, qu’il entreprend de les torturer de mille et une manières, faisant preuve d’incontestables talents en la matière. Une fois leur destinée accomplie (c’est-à-dire une fois qu’ils ont compris qu’il n’y avait pas de quoi rire), ces morpions sont renvoyés dans leur tourbe originelle, certains par l’effet d’une mort subite (à l’occasion, par exemple, d’un carnage, d’un déluge, d’un tremblement de terre, d’une éruption volcanique ou d’une épidémie), d’autres au terme de souffrances plus subtiles et savamment prolongées. Dieu est en effet convaincu que les sacrifices humains sont agréables au Grand Maître et que ses vices lui seront pardonnés s’il se montre prodigue en bons et loyaux sévices. L’idée n’effleure même pas le céleste roitelet qu’en chargeant les hommes de ses fautes et en les obligeant à expier à sa place, il ne fait qu’allonger la liste de ses crimes et aggraver son cas. Car, bien entendu, Dieu devra répondre de ses actes lors du grand déballage final (aussi appelé Jugement dernier), lorsqu’il sera appelé à rendre des comptes par Celui (ou Celle) qui trône au-dessus de lui. Il devra fournir des explications pour chaque être humain qu’il aura maltraité – tout comme l’homme, de son côté, devra se justifier pour chaque mouche ou chaque araignée à l’intégrité corporelle desquelles il aura attenté, intentionnellement ou par négligence. Et malheur à Dieu s’il devait oser prétendre, lors de son procès, qu’il n’a “jamais fait de mal à un être humain”. Une telle affirmation déclencherait, à n’en pas douter, un beau tollé chez les humains. Pour s’en convaincre, Il suffit de penser à l’agitation**7** qui règne chez les insectes diptères et à la ténacité avec laquelle ceux-ci harcèlent les hommes depuis qu’ils ont entendu certains de ces “bipèdes hypocrites”, comme ils les appellent, affirmer haut et fort qu’ils n’avaient “jamais fait de mal à une mouche”. **1** Cf. William Shakespeare (1564-1616), Hamlet (vers 1601), acte I, scène 4: “Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de Danemark”. **2** Comparer avec Genèse 18:21 : “Je veux descendre pour voir si leur crime est parvenu à son comble, ainsi que le bruit en est venu jusqu’à moi” (c’est l’Éternel qui parle). **3** • “Il n’y a dans ce pays [Israël] ni vérité, ni bonté, ni connaissance de Dieu. On n’y voit que parjures et mensonges, homicides, vols et adultères; on use de violence et le meurtre succède au meurtre” (Osée 4:1-2); • “Ce que leurs mains savent bien faire, c’est le mal” (Michée 7:3); • “Nul ne se plaint avec justice, nul ne plaide avec droiture; ils s’appuient sur des faussetés et allèguent des mensonges; ils conçoivent le mal et enfantent le crime” (Ésaïe 59:4); • “La vérité a disparu, elle s’est retirée de leur bouche” (Jérémie 7:28 in fine). **4** • “Je vais créer un homme d’argile crissante, extraite d’une boue malléable” (Le Coran XV:28; c’est Allah qui parle); • “Oui, je vais créer d’argile un mortel” (Le Coran XXXVIII:71, traduction Denise Masson; c’est toujours Allah qui parle); • “Louange à Dieu qui a créé les cieux et la terre, et établi les ténèbres et la lumière. (…) C’est Lui qui vous a créés d’argile; puis Il a décrété un terme pour chacun d’entre vous, un terme fixé par Lui” (Le Coran VI:1-2); • “C’est lui [Dieu] qui, de l’eau, a créé un mortel, puis il a tiré, de celui-ci, une descendance d’hommes et de femmes” (Le Coran XXV:54; traduction Denise Masson; autres traductions: ◊ “Lui, d’eau, crée un être charnel et lui donne une descendance, mâle ou femelle” ; ◊ “Et c’est Lui qui de l’eau a créé une espèce humaine qu’Il unit par les liens de la parenté et de l’alliance”). **5** Le Coran XXXII:6-7 confirme que “le Tout-Puissant (…) a commencé la création de l’homme à partir de l’argile”. Et le Coran LV:14 de renchérir: “Il a créé l’homme d’argile sonnante comme la poterie” (afin qu’Il puisse le briser comme on brise une poterie). Dans le même sens: Le Coran XV:26. Bien avant le livre de la Genèse (qui a inspiré le Coran), L’épopée de Gilgamesh rapporte en ces termes la création d’un homme par une divinité (traduction et adaptation d’Abed Azrié, Albin Michel 2015): “Arourou (…) lave ses mains, prend une poignée d’argile, la lance dans la plaine et dans la plaine est créé Enkidou le héros” (page 29). **6** Cf. Genèse 1:28. **7** « L’agitation ».- La formule chère à Descartes, “Je cogite, donc je suis” (“cogito ergo sum”), n’est applicable qu’aux êtres humains. Si on veut l’étendre à l’ensemble du règne animal (et par conséquent aux mouches), il faut la transformer en “Je m’agite, donc je suis”. Les êtres humains peuvent se prévaloir des deux formulations; à vrai dire, la plupart d’entre eux s’agitent plus souvent qu’ils ne cogitent.

    Lw Grand Maître cosmique n’est-il pas un démiurge? Les Sadducéens de par leur arrogance détestés du peuple enseignaient un dieu local, non individuel. Les pharisiens un Dieu universel et individuel. Le récit d’Adam et d’Eve telle l’épopée du héros Gilgamesh appartient à une page littéraire de tradition mésopotamienne. Les évangiles disent « Heureux ceux qui croiront sans voir »! A la suite d’un rêve ou d’une vision, je pensai, dès 1969, que tout dans la Bible n’est pas forcément mensonges mais dès cette date qui suscita ou provoqua en moi le désir de retrouver ce qui est potentiel, centres d’intérêt avec priorités, mon quotidien fut parsemé d’échecs variés avec plus que nombreux deuils ainsi que perte d’illusions. En même temps qu’il y avait comme une force qui me soutenait… avec quelques rencontres mémorables. Toute personne « favorisée » (?) d’une vision devrait la faire analyser non seulement pour elle mais pour les siens. Ainsi, avant de se retourner par antisémitisme reconnu, malheureusement irréfutable, Jung fit-il analyser ses rêves par Freud lequel aurait voulu concernant la psychanalyse trouver en Jung son héritier. Jung était un grand homme parfaitement à l’aise dans le monde. En route vers les Etats-Unis Freud, au contraire, était mal à l’aise et redoutait, il le confiait à Jung, ainsi amusé, de n’avoir pas avec lui les vêtements convenant à leurs rencontres à venir. Le Dalaï lama demandait aux publics à son écoute de ne pas gober ses paroles parce qu’il est le Dalaï lama, ou lui semblant sympathique mais d’expérimenter avec la délibération intime laquelle conduit au discernement. Quoi de plus honnête, intègre et sage?

    « La question de savoir ce que nous foutons ici. Donc la quête est inéluctable. Mais trouver la réponse implique forcément la fin de l’aventure. » Mais non, mais non. C’est justement l’erreur à ne pas commettre. Il n’y a pas de réponse à cette question et je ne vois pas comment vous en aurez une quand votre interrupteur personnel se sera placé sur « OFF ». Carpe diem. La solution de petard me paraît la plus adaptée pour le 7.5 milliardième d’humanité que nous sommes… Sur les tartines de Jelmini : je me souviens d’un docteur en chimie qui avait placé un petit mot à la page 500 de sa thèse : celui qui est arrivé à cette page peut m’envoyer ce mot, je lui envoie une caisse de vin du domaine familial. Il n’a jamais reçu le petit mot…

    @ Géo Trouveriendutou(t) « (…) je lui envoie une caisse de vin du domaine familial. » Vous voulez sans doute parler de ce vin-là: http://www.robbiani-vini.ch/fr/produit/villa-jelmini-merlot-del-ticino-doc-2015/ ? « Il n’a jamais reçu le petit mot… » Oui, je me souviens de cette thèse. Elle était ardue et bien peu, parmi ceux qui ont osé s’y attaquer, sont arrivés au bout de sa lecture. N’empêche: elle a obtenu la mention « Très bien avec les félicitations du jury ». Les membres du jury étaient tellement captivés par les développements qui s’y trouvaient qu’ils ne sont sont pas arrêtés au mot de la page 500, ne voulant pas rompre le charme de la démonstration en cours…

    @Pierre Jenni Merci de votre compliment. Qui n’y serait pas sensible ? Votre « déclaration d’intentions » finale me plaît. Il semble que vous êtes arrivé à un âge (qui n’est pas nécessairement « avancé ») propice à la réflexion sur le « vanitas vanitatum » de Bossuet, avec éventuellement le « et omnia vantas » de la fin de citation, surtout si on a été, de plus, quelque peu bousculé par la vie. « malgré vos réticences » Je ne sais pas si j’ai exprimé les réticences auxquelles vous faites allusion, mais elles existent réellement et touchent à l’aspect compétitif et agressif qui me semblent sous-tendre bien des échanges, notamment dans les interminables échanges sur les élections françaises d’un autre blog que j’apprécie. Quant à l’essentiel des échanges présents sur le vôtre, celui du sens profond de la vie, que la plupart des gens lient à la question de l’existence de dieu, je crois avoir résolu la question en athée non militant quelque peu mâtiné de bouddhisme Zen. Pour moi la question n’est pas ou plus pertinente, même si elle est inéluctable, essentielle à toute réflexion et fort honorable à tous points de vue. Seules certaines réponses ne sont d’ailleurs pas honorables, en ce qu’elles trahissent ce qu’il y a de meilleur en l’être humain, ce qui est même le cas de certaines formes de religion. Par « pas pertinente » j’entends insoluble par notre entendement parce que issue de la même configuration de nos émotions qui fait de nous des êtres agressifs ou même violents dans notre lutte pour la survie. Cette violence nous nous efforçons de la combattre par toutes sortes de moyens. La question de dieu nous y répondons soit par le saut dans l’inconnu de la foi, soit en la mettant de côté avec plus ou moins de succès. Les adeptes de diverses formes du bouddhisme sans dieu conditionnent leur esprit à l’évacuer, nous autres athées ordinaires la traitent un peu comme une de ces petites irritations de la peau ou autre mal du même genre que la médecine ne guérit pas, ou pas définitivement: nous vivons avec.

    @ Mère-Grand À propos de « vanitas vanitatum » Extraits du livre de l’Écclésiaste*, selon moi (qui suis agnostique) l’un des plus intéressants de l’Ancien Testament, avec celui de Job: “Tout n’est que vanité et poursuite du vent” (2:17; voir aussi 2:11 in fine, 2:26 in fine, 4:4 in fine, 4:16 in fine, 6:9 in fine et 12:8 ou 12:10, selon la numérotation adoptée); “Ayant observé tout ce qui se fait sous le soleil, j’en suis arrivé à cette conclusion: tout est dérisoire, autant courir après le vent” (1:14); “J’ai appliqué mon coeur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j’ai compris que cela aussi, c’est comme courir après le vent” (1:17); “Lorsque mon esprit s’est appliqué à connaître la sagesse et à considérer les choses qui se passent sur la terre, (…) j’ai vu que l’homme ne peut pas comprendre ce qui se fait sous le soleil; il a beau se fatiguer à chercher, il ne trouve pas le sens; et même si le sage prétend savoir, en réalité il n’est pas capable de comprendre” (8:16-17); “L’homme est incapable de saisir, du commencement jusqu’à la fin, l’oeuvre que Dieu fait” (3:11). * Au sujet de sa datation, très incertaine, lire https://fr.wikisource.org/wiki/L’Ecclésiaste_:_un_temps_pour_tout/Étude_sur_le_livre

    A l’intention plus particulièrement de Mario Jelmini j’ajoute à mon témoignage ci-dessus à propos d’une vision que je me demande encore aujourd’hui si c’est à cause de cette vision que j’ai passé par deuils et échecs variés ou si c’est parce qu’une instance encore plus puissante que ce que nous appelons « amour » me connaissant intimement, comme nous tous, au courant de ce qui allait m’arriver, deuils ainsi qu’échecs variés, en ce sens, me « favorisa » d’une telle vision qui provoqua en moi ce retour à mes centres d’intérêts ce qui me donna la force de tenir le coup. Ainsi, aujourd’hui, en repensant à cette petite voix me demandant de vivre, de ne pas avorter alors que j’avais l’accord de mon gynéco (raconté en d’autres lignes): le futur bébé alors âgé d’un mois ou un mois et une semaine ne pouvant parler lui-même moi, au départ, non attentive à cette petite voix… ce qui serait encore plus puissant que l’amour me connaissant intimement, donc, aurait, je ne sais comment, pris la voix, finesse, timbre, sonorité d’un clavecin. Or, aujourd’hui, si je devais partir seule sur une île déserte ce que j’emporterais, avec quelques partitions, à défaut d’un ami, serait un… clavecin. Bon dimanche.

    Sur les tartines de Jelmini… L’abominable mécréant que je suis, retient au moins ceci avec certitude: « Plus un texte est copié et recopié, plus il risque de subir altérations et déformations» (Jacques Duquesne, Jésus, Flammarion 1994, page 305)

    … en restent 128 (pour arrondir à 500), pour la conclusion. Ça devrait suffire…

    Petit complément: Il est possible que l’expression « pas pertinente » soit maladroite ou même inadéquate, car elle pourrait s’appliquer à une autre recherche, scientifique celle-là, comme l’origine de l’origine de l’Univers, l’essence de la matière et des diverses formes d’énergie et autres problèmes fondamentaux. La différence d’avec la question de dieu, cependant, est que dans la connaissance scientifique il y a progrès, et une progrès partageable universellement, même si on considère que cette recherche est sans fin, alors que dans la recherche de dieu il n’y en a pas, sauf au plan individuel, bien sûr. La recherche, l’activité et l’étude scientifiques, comme d’autres formes d’activités humaines, artistiques notamment, ne demande donc pas l’acceptation de notions liées au surnaturel et se situe en même temps hors du champ étroit du « Panem et circenses ».

    Mario Jelminicervelle @ Dépêchez-vous d’ouvrir votre blog de citations de la Bible et du Coran, et quand vous aurez constaté que personne ne s’intéresse à votre approche, vous commencerez à vous demander pourquoi…

    @Marion Jelmini Merci ce ce complément à la citation de Bossuet. Elle peut à l’occasion faire penser à une forme de nihilisme, mais c’est certainement pas le cas chez ce dernier. Quant à moi, si n’ose dire cela après avoir mentionné Bossuet, j’en ai fait usage, dans mon intervention pour Pierre Jenni, pour illustrer ce que les aspérités de la vie peuvent induire comme réflexion profonde sur son sens, sans vouloir fermer du tout la possibilité de jouir de ce qu’elle nous offre de merveilleux.

    «  »La question de savoir ce que nous foutons ici. Donc la quête est inéluctable. Mais trouver la réponse implique forcément la fin de l’aventure. » Mais non, mais non. C’est justement l’erreur à ne pas commettre. Il n’y a pas de réponse à cette question et je ne vois pas comment vous en aurez une quand votre interrupteur personnel se sera placé sur « OFF ». » Je comprends votre réponse, Géo, même si je ne la partage pas. La réponse est implicite. Nous savons tous ce que nous faisons ici, j’en suis persuadé, seulement certains se font manipuler par des charlatans style jelminicricket ou jarooooorrrrrgggghhh. Quant à PJ, je le plains qu’il ne connaisse pas la réponse qui est évidente depuis plus de 4650 ans. Quel gâchis de croire que « la réponse » signifie « la fin de l’aventure » et le fait de « tourner en rond ». C’est tout le contraire: tout commence quand on a pu se libérer de cette question qui fait le beurre des charlatans. Dont la spécialité est l’enculage des mouches. « Carpe diem. La solution de petard me paraît la plus adaptée pour le 7.5 milliardième d’humanité que nous sommes… » Exact! Autant d’hapax. « Sur les tartines de Jelmini : je me souviens d’un docteur en chimie qui avait placé un petit mot à la page 500 de sa thèse : celui qui est arrivé à cette page peut m’envoyer ce mot, je lui envoie une caisse de vin du domaine familial. Il n’a jamais reçu le petit mot. » jelminicricket est un crétin qui se sert des « écriture » pour mieux embobiner. En fait il extrait des citations hors de tout contexte, un contexte qu’il n’a pas. Je débarque ici et je n’ai pas encore eu le temps de tout lire (et je ne lirai pas tout, ça gonfle! – et le style moralisateur encore davantage), seulement par touches, mais il est évident que comme donneur de leçons ce charlatan se pose un peu là. Comment allez-vous Mère-Grand? Cela fait un bail! Toujours un plaisir de lire vos propos!

    « Mario Jelminicervelle @ Dépêchez-vous d’ouvrir votre blog de citations de la Bible et du Coran, et quand vous aurez constaté que personne ne s’intéresse à votre approche, vous commencerez à vous demander pourquoi… » minicervelle, encore mieux que mon jelminicricket! Bravo Géo! Ce type se prend pour dieu ou j’ai loupé qqch? Attention à la démence. Nietzsche déjà s’est pris pour Dionysos et pour Jésus. Entre autres « personnalités ».

    @ « Johann » Hmm… il flotte comme une odeur de Caramba-Gargantua dans votre commentaire. Tout y est, style merdoyant, négativisme hystérique et méchanceté de teigne. Allez compere « Johann », shalom quand-meme et bien (re)venu chez les « crétins », comme vous le dites si gentiment.

    On apprenait: « Qui dit au Soleil sur la Terre d’éclairer tout homme en tout lieu C’est l’Eternel, c’est notre Dieu L’amour est chose non seulement fragile mais non pérenne L’Eternel… « Dans la forêt près des grands mont (,,,) car… je suis le sapin de Noël Sites sur Internet qui ne respectent même plus de l’enfance son innocence Adultes responsables?

    @Johann Bien, bonjour et merci. Je me demandais à quoi était due cette longue absence.

    « … Je me demandais à quoi était due cette longue absence. » Réveillez-vous Mère-Grant! Johann est plus que jamais présent sous Charles et Caramba! Etonnant que vous ne l’ayez pas reconnu!

    @Johann @Divergente Tsssssst ! « Post Tenebras Lux », c.-à-d. l’auteur de ce blog, n’a – hélas – pas précisé qu’avant de lire et de comprendre les oeuvres de Jelmini, fallait réinitialiser le choux-fleur sur 2,5° ou carrément le réinstaller… je comprends votre indignation. Donc après la mise à jour du firmware, appuyez sur RESET !

    @ Johann et à @ Géo Tous les deux avez cité Pierre Jenni de la manière suivante: « La question de savoir ce que nous foutons ici. Donc la quête est inéluctable. Pourquoi avez-vous cité le maître de ces lieux de manière tronquée, en laissant de côté le début? Car Pierre Jenni a écrit: « Il est juste impossible d’être doté d’intelligence et de ne pas se poser La question de savoir ce que nous foutons ici. Donc la quête est inéluctable. Auriez-vous par hasard cherché à cacher le fait que vous n’êtes pas doués d’intelligence? Précaution bien inutile: en effet, tout le monde l’avait remarqué. «Que signifie (…) « les gens doués d’intelligence »? La réponse nous est fournie par le Coran lui-même. Les vains désirs et les passions sont les facteurs principaux qui privent un cœur de la compréhension. L’envie en est un exemple. On ne saurait espérer de la sagesse de la part de celui dont l’esprit est préoccupé par ce mauvais sentiment. Sous l’influence de la jalousie, il se sent trop distrait. Il ne peut s’empêcher de penser à la personne de qui il est jaloux, se laissant envahir par la colère et la rancœur contre elle. Dans cet état, son esprit est inondé de jalousie et il est dépourvu de la capacité de penser correctement, ou de formuler des jugements de valeur.» ( http://m.harunyahya.fr/tr/Li../839/Les-Concepts-Fondamentaux-Dans-Le-Saint-Coran/chapter/14470/Les-gens-doués-dintelligence-et-les-facteurs-qui-nuisent-a-la-sagesse ) Signé: Jelmini, cervelle de cricket

    « Plus un texte est copié et recopié, plus il risque de subir altérations et déformations» (Jacques Duquesne, Jésus, Flammarion 1994, page 305) » » (petard) Heureusement que les lois de la Physique ont été traduites en mathématique moderne.

    @ Johann-Caramba et à Géo  » (…) quand vous aurez constaté que personne ne s’intéresse à votre approche, vous commencerez à vous demander pourquoi… » Je me demandais juste pourquoi vous me lisiez si mon approche ne vous intéresse pas… Mon point de vue, n’en vous déplaise, est le suivant: « Des fléaux qui ont fait des ravages parmi les hommes, la bêtise est de loin le plus meurtrier; et au premier rang de cette bêtise, les religions. » (Philippe Bartherotte, Sugar Baby).

    Tiens, minicervelle se lâche. L’avantage des animaux sur les Homo « sapiens », en fait Homo religiosus stupidus est qu’ils comprennent ce qu’est la vie et qu’ils n’ont jamais eu le projet de détruire la vie sur Terre, ce à quoi aboutissent les religions et les monothéismes en particulier qui nient la réalité. Donc oui, les animaux sont plus intelligents que beaucoup d’humains et que minicervelle. En fait maxicervelle devrait aussi convenir, vu qu’il a le cerveau qui enfle démesurément. C’est fou comme il est transparent. Et en plus il n’a pas compris l’allusion à jelminicricket! Bref en dehors de la bible et du coran, il ne connaît pas gand chose. « Timeo hominem unius libri. » « Bien, bonjour et merci. Je me demandais à quoi était due cette longue absence. » Chut! Secret! Si vous le souhaitez vous pouvez m’écrire en particulier. « Tsssssst ! « Post Tenebras Lux », c.-à-d. l’auteur de ce blog, n’a – hélas – pas précisé qu’avant de lire et de comprendre les oeuvres de Jelmini, fallait réinitialiser le choux-fleur sur 2,5° ou carrément le réinstaller… je comprends votre indignation. » Excellent! Avec mini-maxicervelle ce serait plutôt: « Post lucem tenebrae ».

    @ Johann, aka Caramba Je vous cite: « Donc oui, les animaux sont plus intelligents que beaucoup d’humains et que minicervelle ». Donc, vous vous définissez comme un animal. Peut-on savoir dans quel embranchement/classe/ordre/famille/espèce il faut vous ranger? Chimpanzé? Crapaud? Teigne? Lombric? Mollusque?

    Mais justement, on ne vous lit pas, ou plutôt on ne lit pas vos longues et ennuyeuses citations bibliques. Il y a un autre commentateur qui comme vous n’a rien compris. A vrai dire, il est encore pire que vous. Il ne donne pas le lien à un document, il édite tout le document et rend inutilisable le blog par là-même. Il faut pédaler de la roulette de votre souris pendant des minutes si vous voulez lire la suite… Cherchez sur le blog de HL, il signe leclerq…

    « @ tous Pour moi, fin des haricots. Bye bye! » Et en plus incapable de tenir sa parole. Et moralisateur et donneur de leçon. Rien qui incite à lire ce monsieur, si ce n’est pour ce moquer de lui. C’est si facile.

    Géo: +1000!

    « Mon point de vue, n’en vous déplaise, est le suivant: » Et en plus incapable de penser par lui-même: que des citations. Combattre les religions avec des citations religieuses, heureusement le ridicule ne tue pas. Dans les textes sacrés il y a tout et son contraire. Avoir une mentalité formatée par ces textes et déjà tout un programme.

    @johann « Chut! Secret! Si vous le souhaitez vous pouvez m’écrire en particulier. » J’ai très rarement correspondu avec des blogueurs et je ne me souviens même plus comment on trouve leur adresse e-mail, car ce sont toujours eux qui ont initié l’échange (ou alors quelqu’un d’autre m’a envoyé l’adresse). Mais je m’intéresse à la santé de tous ceux avec qui j’ai échangé des propos intéressants et aimables.

    Je tiens à préciser un peu ma pensée lorsque je raconte que « ma lassitude exprimée ne provient non pas de ma joie de vivre et d’être, mais plutôt de l’insignifiance de toute action et dans mon incapacité à juste être sans faire et attendre. » Si je ne cherche plus Dieu, ni même les raisons de notre présence sur Terre, je m’interroge en revanche sur ce que nous faisons, les implications, les conséquences, les motivations, les attentes. J’ai progressivement atteint un niveau de détachement qui m’a permis d’entreprendre sans forcément attendre un résultat spécifique. Je pense même pouvoir me passer de reconnaissance, mais ça reste à vérifier. En revanche j’ai de la peine avec l’ingratitude ce qui pourrait paraitre paradoxal. Mais surtout, j’ai l’impression que nous sommes tous pris dans un engrenage qui nous rend complice avec des actes que nous réprouvons. Il est pratiquement devenu impossible d’être un consommateur responsable de nos jours tant il est difficile de tracer les produits ou de trouver des producteurs respectueux. Et c’est le principe même de production-consommation qui me pose problème dans nos sociétés qui visent à tout prix une croissance perpétuelle dans un monde évidemment limité. Je voudrais pouvoir participer à un travail qui viserait à diminuer la souffrance et favoriser le respect de notre environnement, mais j’ai découvert avec stupéfaction que même les organismes qui oeuvrent dans ce sens, sont récupérés par le système et alimentent par la bande ce qu’ils combattent par devant. Je ne prendrai qu’un exemple pour illustrer mon propos. Greenpeace qui dénonce inlassablement la surexploitation des ressources naturelles et la pollution qui en découle, a décidé de faire l’impasse sur une des causes majeure de l’effet de serre, le gaz de méthane issu de l’élevage intensif du bétail, pour une simple raison pragmatique : Les adhérent auraient résilié en masse leurs affiliations et les contributions qui vont avec car ils ne sont pas prêts à envisager de changer de diète pour défendre leur idéal. On retrouve les mêmes abus dans le social où nombre de fonctionnaires planqués s’accrochent à leur poste d’assistant aux plus démunis en perpétuant un système qui les nourrit et qui maintient ces gens dans la précarité, sans jamais remettre en question les véritables causes qui occasionnent ces inégalités. Mon souci actuel n’est donc pas de comprendre ce que nous foutons ici, ni de trouver Dieu, mais plutôt de trouver le moyen de remplir mes journées de manière créative et harmonieuse en participant à l’aventure des hommes et non pas juste pour pouvoir jouir au max. J’en suis au stade où je commence à considérer que mon pote Jean-Pascal, qui a choisi la voie de l’ermite et des pratiques de visualisation et de méditation bouddhiste, fait sens. Alors que j’ai toujours considéré que c’était une manière de ne pas rendre grâce à la beauté et à la magie de la vie. Une réponse sous forme d’insulte et de dépit à la vanité de toute entreprise. Une petite lueur s’est récemment révélée à la lecture du dernier ouvrage de Peter Joseph, « The new human rights movement » qui suggère de passer à l’étape suivante qui consiste à se débarrasser du concept d’économie de marché basé sur la rémunération et le profit rapide, pour sauver notre environnement avant qu’il ne soit trop tard. Mais s’il propose des pistes, il reste bien silencieux sur les moyens de les emprunter. Je reviendrai sur ses propositions lors de prochains billets, lorsque son ouvrage sera disponible en français.

    Vous avez raison, Mère-Grand, de vous préoccuper de la santé de Johann. Sa longue absence était due à un séjour en clinique psychiatrique, où l’on a essayé de soigner sa schizophrénie. En effet, il ne savait plus comment il s’appelait: Caramba ou Johann.

    @Mario Jelmini Vous oubliez Charles! :))))

    @Mario Jelmini J’ai écrit: « Mais je m’intéresse à la santé de tous ceux avec qui j’ai échangé des propos intéressants et aimables. »

    @ Mère-Grand Votre phrase pouvait être interprétée de deux manières. Maintenant, je comprends laquelle était la bonne. Je vais bien, merci…

    « Vous avez raison, Mère-Grand, de vous préoccuper de la santé de Johann. Sa longue absence était due à un séjour en clinique psychiatrique, où l’on a essayé de soigner sa schizophrénie. En effet, il ne savait plus comment il s’appelait: Caramba ou Johann. » Alors là vous êtes mûr pour la clinique psychiatrique que vous semblez si bien connaître. Et vous vous prétendez aimable? C’est l’hôpital qui se fout de la charité. Vous ne savez rien de nos échanges entre Mère-Grand et moi qui datent d’avant votre pollution des blogs avec vos citations hors contextes.

    L’amour-haine que vous manifestez à mon égard est la manifestation sournoise et morbide d’une pathologie affective à composante narcissique prépondérante. Ah! J’allais oublier de joindre une citation, ce qui n’aurait pas manqué de vous frustrer. La voici: « Une recherche effectuée à l’université Yale suggère que le rapport amour-haine peut être causé par une faible estime de soi » ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Amour-haine ).

    @Mario Jelmini @ Mère-Grand C’est qu’il ose le Johann: « Alors… psychiatrique que « vous semblez si bien connaître. » Et vous vous prétendez aimable? C’est l’hôpital qui se fout de la charité. » Mais oublie que son « passé » – comme celui rappelé.. ben.. je le remets – le rattrape avec cette magistrale réplique de HL: « Johann, vous voyez que vous êtes un troll! Aucun respect. Vous m’avez assez insulté, je ne vous veux plus sur mon blog. Allez poser vos merdes intellectuelles ailleurs. Votre réactivité compulsive ne m’intéresse pas. Quand à ne pas faire de blog vous-même sous prétexte que vous n’avez rien à vendre, ne prenez pas encore une fois appuis sur un autre pour masquer vos propres carences. En effet j’ai à vendre, à donner, à partager, à susciter, à accueillir. Mais vendre n’est visiblement pas mon but premier sans quoi je ferais un blog moins personnel. Ici j’aime partager – mot inexistant dans votre vocabulaire. Quand à parler de mon cancer, Johann, vous n’êtes qu’un lâche, un rectum puant, vous utilisez n’importe quoi pour tenter de blesser, de mettre à terre, de diminuer l’autre, et vous protéger vous-même. Prétendre quelque chose sans rien payer: nous ne sommes pas dans le même monde. Moi je paie mon ticket pour le voyage de la vie. Vous faites le coucou dans le nid des autres. Je vous souhaite de crever de pire, je vous le souhaite sans état d’âme, juste comme on souhaite voir disparaître une tache ou une pollution. Quelle saleté dans votre tête pour vous permettre cela. La pollution c’est vous. Pour votre IP dynamique, je ferai autrement, petite merde (vulgaire, mais enfin je me mets à votre niveau, celui de (………) . Ne pouvant bannir durablement votre IP j’efface vos commentaires. » Ecrit par : hommelibre | 15 avril 2010 Ce commentaire n’étant pas facile à trouver je le remets: @Pierre Jenni « Me semblait bien qu’on avait affaire à un gamin. » Tout dépend ce que vous entendez pas « gamin »…. Blog – « Royal Pourceau » Johann!!!!!! 14 septembre 2009 À Per Amann dit Blondesen – excellent blogueur – très malade. Décédé en septembre 2010! a eu cet échange unnommable avec ce monstre qu’est le Troll Caramba/Johann/Charles/ et + « Disons que j’ai de bonnes chances de vous survivre une quarantaine d’années… une éternité, en effet! Et l’espoir de ne pas crever comme un chien. Bon courage quand même! » Ecrit par : Johann | 08.09.2009 – Seul endroit digne d’habiter des pensées aussi nobles et élégantes. Je suis tout de même étonné: je ne vous imaginais pas répugnant à ce point. Ecrit par : Blondesen | 08.09.2009 Blondesen, je quittais quand j’ai eu une pensée pour vous rendre visite et là? Horreur!! je n’ai pas de mots assez forts pour ce minus habens qu’est Johann pour lui dire mon écoeurement. Mais qu’attendre de plus d’un individu de cette espèce?! Même une hyène ne m’inspire pas autant de dégoût! Mes meilleurs souhaits vous accompagnent pour une longue vie. Bonne nuit, Patoucha Ecrit par : Patoucha | 14.09.2009 « Seul endroit digne d’habiter des pensées aussi nobles et élégantes. Je suis tout de même étonné: je ne vous imaginais pas répugnant à ce point. » « Ben voyons! C’est sûr que vous vous y connaissez en noblesse et élégance! Et en humour donc! Je ne suis bien sûr pas étonné pour un sou. Qu’est-ce donc qui vous dérange donc si fortement? La vérité apparemment. Exit, c’est comme pour les chiens qu’on va faire piquer en fin de vie. Pour le reste ce n’est qu’une question d’espérance de vie. Oui, la vérité vous dérange, comme ce refus qui vous fait porter une moumoutte pour essayer sans doute de jouer encore au jeune premier. Trop drôle d’être ainsi dans la fuite et de ne pas s’assumer. Bon, alors ces gitanes, je vous les apporte ou vous refusez mon cadeau? » Ecrit par : Johann | 14.09.2009 Mais de quel caniveau sortez-vous Johann? A quoi ressemble un type aussi abject que vous? Vous n’êtes pas digne d’être traité comme un chien, ce serait faire insulte à la race canine. Et même indigne d’un charognard tant vous êtes ignoble. La noirceur de votre âme teigneuse – si vous en avez une – vous rattrapera un jour si elle ne hante pas déjà vos nuits….. Allez OUST le MINUS HABENS Ecrit par : Patoucha | 14.09.2009 – Une moumoute ? quelle moumoute ? Commenter un tel tas d’immondices ? Beuârk! Pas de souci, Patoucha, les commentaires de ce personnage dont la stupidité le dispute à la grossiéreté ont désormais un abonnement immédiat et permanent au ROYAL POURCEAU. Ecrit par : Blondesen | 14.09.2009 Écrit par : Patoucha | 01 mai 2017

    L’air de rien, nous voilà arrivés à 400 commentaires. En guise de cadeau à Pierre Jenni, qui va fêter demain 1er mai le quatrième anniversaire de son blog.

    « L’air de rien, nous voilà arrivés à 400 commentaires. » Cela vaut une grande ballade en taxi….gratuite! :)))))

    Nous vivons une fin de civilisation é force de banalisation (lorsque l’on ne vit plus qu’en fonction de l’effet que l’on fait sur les autres) d’où, notamment, l’accumulation de biens inutiles, sots, de consommation. Civilisation de l’image, de l’apparence (évangiles: « Tout est vanité! ») Le tout que de surface avec pour preuve notamment l’apparition sur les marchés des selfies. Le haut de la pyramide sociale dans une quasi opacité hanté par quelques privés. Une prise de conscience générale si possible sans violence pourrait inverser la pyramide: les peuples en haut, les quelques-uns privés privatisant en bas…menton dans l’béton tontaine et tonton

    Mine de rien, à ce stade, faut quand-même souligner que le point de vue de Super Mario Bio est en faveur du développement durable, puisque contre l’effet de serfs: «Des fléaux qui ont fait des ravages parmi les hommes, la bêtise est de loin le plus meurtrier; et au premier rang de cette bêtise, les religions.» Donc l’idée de ramener toutes ces citations bibliques et coraniques dans le contexte d’une salubre opération de désenfumage, vaut largement son pesant de sesterces. Putain, les tronches cake des lumineux illuminés allumés !

    Je bois du petit lait…

    Ah ben, Monsieur Johann ! Dites voir, vous tombez vachetement bien ! On est en pleine expérience herméneutique. Il semblerait au contraire que ce soit _l’absence de sens_, donc une situation à un instant donné, plutôt qu’un … « contexte » … dans un espace prédéfini, qui déclenche un besoin d’exploration de territoires inconnus, afin d’échapper à cette répétition terriblement lassante de vérifications logiques positives. Ou si vous préférez, une digestion/compilation des « acquis » (les éléments de validation de sens probable), plutôt qu’une vérification d’une construction intellectuelle, certes fort satisfaisante pour les disciples de la mesure, mais qui a le fâcheux défaut d’empêcher cette douce euphorie de richesse quand l’on profite de son temps pour … être, … sans regret de ne pas être autre chose. Alors, Monsieur Johann, vous-même, êtes-vous plutôt … « validation » … ou … « vérification » ? https://s10.postimg.org/4a0lnaom1/borradaile.jpg

    @Mario Jelmini Je sui ravi que vous alliez bien, mais je crois que vous avez lu dans ma phrase quelque chose qui n’y était pas. Pour moi il allait de soi que le souci que je pourrais exprimer pour la santé de quelqu’un rencontré uniquement sur les blogs impliquait un échange épistolaire d’une certaine durée et d’une certaine qualité, ainsi qu’une brusque interruption de ces échanges ou même de la présence de l’interlocuteur sur les blogs. Nos premiers et brefs échanges sur ce blog ne correspondent, du moins pas encore, vous en conviendrez certainement, à cela et ne n’ai donc aucune raison de m’inquiéter de votre santé.

    « Cherchez sur le blog de HL, il signe leclerq… » (Géo) J’ai cherché, … et figurez-vous que … Eurêka kââ rah kakkââ ! Si Si ! … « De tous les passagers, le plus amusant est sans contredit un bon bourgeois de Glasgow qui cherche dans les voyages un remède au spleen que lui cause le climat pluvieux de son pays. »

    @ Patoucha, à propos de Johann aka Caramba aka Charles aka « petite merde » (de chien? de porc?) Jésus dixit: « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens et ne jetez pas vos perles aux porcs, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent » (Matthieu 7:6).

    @ Jean Jarogh « @ « Johann » Hmm… Tout y est, style merdoyant, négativisme hystérique et méchanceté de teigne. Allez compere « Johann », shalom quand-meme….. » Allez-vous lui dire encore SHALOM à ce troll négationniste, complotiste, anti-américains, pro-palestiniens par antisémitisme car il hait les musulmans mais pro-russes….. (un peu comme vous) quand vous aurez lu ce qui suit? Il « s’est » dit Juif par des arrières grands parents très très éloignés…. descendant des Falashas, d’où sa haine pour Israël – parce que pas bien reconnus au début de leur arrivée en Israël. Un pro-« palestiniens » par haine d’Israël/Juifs, qui vomit sur l’Islam à longueur de billets sur le sujet!? « Ben Laden n’a jamais revendiqué les attentats du WTC. Comme Netanyaou, comme les agents du Mossad, vous avez dû vous réjouir et fêter l’événement! Quel plaisir de mettre ça sur le compte de Ben Laden qui n’est plus là pour nier. » Ecrit par : Johann | 13.05.2009 – Billet de Kad: Vol 77: l’avion du Pentagone – À LIRE IMPERATIVEMENT ! « Et notre propagandiste du sionisme en est resté à Baer, effectivement des années 30… Quelle misère académique! On donne le titre de professeur à n’importe qui. L’exil est une fable. Les juifs actuels ne sont pas des sémites. Mais des Turcs ou des Berbères. » Ecrit par : Johann | 12.01.2009 : Vu de la place Victor Hugo Le blog de Maurice-Ruben Hayoun @ Johann,  » L’islam est d’abord une idéologie POLITIQUE totalitaire (même Hani Ramadan en est d’accord) qui se pare – pour mieux séduire les gogos naïfs et ignorants – des atours de la religion. Il n’y a dans cette idéologie pas la moindre séparation entre le POLITIQUE et le religieux.  » A part quand il s’agit de cracher sur Israël, les totalitaire islamistes du Hamas et du Hezbollah ne semblent pas trop vous poser un problème. Même que vous avez bien choisi votre camps. D.J Écrit par : D.J | 16/09/2014 – J-N Cuénod Madame Patoucha, Votre coeur est-il brisé par ces enfants morts sur le sable? http://www.wat.tv/video/enfants-tues-gaza-bombardement-6xseb_2i0u7_.html Écrit par : Charles | 06/09/2015 – Blog Danijol Cliquez sur Charles et vous tomberez sur une photo prise en Ukraine…!? w.unionbelge.be/wp-content/uploads/2014/08/Oekraïne.jpg Et pour finir cet échantillonnage : Blog J-N Cuénod en 2015 « Il y a 20 ans, Yitzhak Rabin… » « Ben Gourion, lui, avant la création de l’État Hebreu avait pris le soin de dissoudre le groupe extrémiste israélien Igroun. » L’extrémisme israélien n’a jamais été dissous. Aujourd’hui il règne au cœur même du pouvoir de l’Etat d’Israël. « Aucun journaliste ne dénonce non seulement la corruption de l’Autorité Palestinienne — diantre où passent les millions qu’elle reçoit de l’UE, des Etats-Unis et d’autres pays ? » Il s’agit du sponsoring. L’UE et les USA sponsorisent l’occupation. Occupation aux frais des contribuables européens et étasuniens. L’occupation ne lui coûte un cent à Israël. « Dans les synagogues, vous n’entendez aucun rabbin inviter ses fidèles à tuer un arabe. » Inutile. Cela se fait tous les jours sans cela. Écrit par : Kasperle | 04/11/2015 @Macha Irinovna (qui a répondu au troll Johann/Kasperle – Il a plusieurs pseudos et IP. Mais je le reconnais entre mille! Il semblerait que vous soyez nouvelle dans ce site de la TdG Madame, autrement vous n’auriez jamais eu à faire cette réflexion: »C’est incroyable de voir encore suinter cette haine contre les juifs et Israël ! » Vous auriez également su que Kasperle est notre Minus Habens attitré de certains blogs quand ils traitent des sujets sur Israël, les ‘Etats-Unis et l’Islam. Oui! vous avez bien lu….Il est accessoirement « pro-arabes de « Palestine » par haine des Juifs et d’Israël. Johann de son prénom a écrit sur le blog de Kad: Vol 77 – l’avion du Pentagone11: « Quel savoir faire? Le mossad surveillait les soi-disant pirates depuis belle lurette, voire les manipulait. Ce même mossad qui a filmé les tours dès avant la première frappe. » Écrit par : Johann | 15/09/2010 « . tous les Juifs qui travaillaient dans les Tours s’étaient fait porter absents ce jour là….. » « Les chiens sionistes aboient, la caravane passe. Il est vrai aussi que 4 agents du Mossad célébraient joyeusement l’écroulement des tours en dansant… et en filmant. » Écrit par : Johann | 03/09/2010 « 400 millions de dollars ont été donnés par les États du monde en secours aux Haïtiens. » Hmmm… et combien sont donnés chaque année par les Etats-Unis seuls à Israël? En milliards, non? C’est vrai qu’Israël souffre d’une catastrophe permanente: les Palestiniens. Ecrit par : Johann | 17.04.2010 … »Je me demande du reste si Sharon n’a pas été terminé, mais de façon plus discrète que Rabin et pour les mêmes raisons… Et comme Arafat aussi. La paix, ça vous maudit son homme dans la région. » Ecrit par : Johann | 17.04.2010 – « C’est méconnaître la mentalité et l’amour des Juifs pour leurs enfants et leurs semblables »! « Comme l’amour de Madoff pour ses coreligionnaires? » Ecrit par : Johann | 15.05.2009 « Ben Laden n’a jamais revendiqué les attentats du WTC. Comme Netanyaou, comme les agents du Mossad, vous avez dû vous réjouir et fêter l’événement! Quel plaisir de mettre ça sur le compte de Ben Laden qui n’est plus là pour nier. » Ecrit par : Johann | 13.05.2009 « JOHANN: C’est bien vous qui m’avez laissé ce message sur un autre blog? » –  » Premièrement il n’y a pas de nation israélienne, c’est la cour suprême de l’Etat sioniste qui l’a déclaré. Deuxièmemen les Juifs ne sont pas une race. Ni un peuple. Troisièmement les Israéliens juifs ne sont pas des Sémites dans leur très grande majorité (par exemple les Sépharades, les Ashkénazes, les Falachas, etc.). Quatrièmement, les Palestiniens sont des Sémites, pour certains les descendants des Hébreux de l’Antiquité. Vous ne seriez pas antisémite, par hasard? » Votre intelligence n’a d’égale que votre inculture! » Oyez, oyez! Tout ce que Patoucha la sioniste fanatique trouve à opposer, c’est une insulte. MDR! La haine suinte à chacun des ses propos. (Plagiat: de ses pores) Écrit par : Johann | 08/05/2009 Et si on évoquait DEIR YASSIN? Ces israéliens qui posent avec leur T-shirts sont les dignes fils des assassins de DEIR YASSIN. Écrit par : Johann | 08/05/2009 C’est là un échantillonnage de ce qu’il nous rabâche contre Israël, les Juifs -je fais l’impasse des insultes sur Mahomet(lui, le soi-disant défenseur des arabes dits « Palestiniens) – depuis des années, dont son commentaire qui vous a interpellée! Il serait selon ses dires, « juif »… de « très loin »…(sic) lol, descendant des Falashas, d’où sa haine pour Israël – parce que pas bien reconnus au début de leur arrivée en Israël. Armez-vous Madame, car vous aurez affaire à d’autres antisémites sous la houlette de l' »antisionisme » son frère jumeau. Bien à vous! Écrit par : Patoucha | 05/11/2015

    Édifiant. Fiente. Dorénavant, je ne lui répondrai plus. Mais je continuerai à collectionner celles de ses formules qui relèvent de la justice pénale.

    « Dorénavant,…. relèvent de la justice pénale. » C’est là que vous saurez à qui vous avez affaire Mario Jelmini!

    Mario Jelmini, On ne sait si un livre consacré aux Ecritures à multiples citations aurait grand succès. Eventuellement, suggestion Jésus dit à Pierre: Mon pote, tu es pêcheur de poissons. Suis-moi et je te fais pêcheur d’hommes. Je t’apprendrai ces hommes à les prendre dans tes filets! A les avoir jusqu’au trognon. Quelle horreur! Jésus n’a jamais dit quelque chose de pareil. Veuillez relire dans votre bible le passage en question. Vous reconnaitrez que si. Il l’a dit. Il fera de Pierre un pêcheur d’hommes. Faute de traduction, confusion: qui a entendu personnellement ce que Jésus a dit à Pierre? Le bon samaritain est-il un pêcheur d’homme ou un… repêcheur d’homme soit un prochain bienveillant, disponible? Il s’agit donc d’aborder la Bible en tant que matériau à aiguiser la réflexion. GOLIATH en fait malade des os est un géant. Or les géants ont peu de résistance. On peut compter sur eux pour impressionner mais un rien, en l’occurrence la « fronde » de David, les atteint. Cette fragilité en ce qui nous concerne peut être susceptibilité. Un rien « frondeur » est en mesure d’atteindre en profondeur une personne très en vue impressionnante, intimidante voire au pouvoir

    @ Myriam « Il s’agit donc d’aborder la Bible en tant que matériau à aiguiser la réflexion. » Entièrement d’accord avec vous. C’est pourquoi je cite souvent la Bible (et parfois le Coran, et parfois aussi d’autres textes): pour inciter à la réflexion. Signé: Mario, un poisson qui ne veut pas forcément être pêché….

    @Patoucha « Réveillez-vous Mère-Grant! Johann est plus que jamais présent sous Charles et Caramba! Etonnant que vous ne l’ayez pas reconnu! » Si vous dites vrai, je suis effectivement endormi. Naïf aussi. Pas assez pourtant pour être à l’abri des horreurs que je vois dans le monde. Il est possible que je sois inconsciemment aveugle à ce qui pourrait me déprimer (encore plus), car je suis devenu de plus en plus sensible aux diverses violences, fussent-elles verbales, que nous devons encaisser dans la vie quotidienne. En ce qui concerne l’usage des pseudonymes multiples, je n’en connais pas la recette (peut-être est-elle simple) et je n’ai reconnu, à une certaine époque, que ceux de Philippe Souaille qui s’inspirait régulièrement de personnages de Tintin. Depuis quelque temps, deux ou trois ans, j’ai la chance d’être à l’abri de ce genre de violences sur les blogs et c’est une des raisons pour lesquelles j’y reste. En principe j’essaie de ne jamais répondre à des attaques (que je ne confonds pas avec des contradictions faites sur un ton civilisé) et j’ai souvent exhorté d’autres blogueurs à faire de même. Les longs échanges que l’on trouve encore trop souvent à propos de certains sujets me fatiguent (dans tous les sens du terme) lorsqu’ils s’accompagnent de remarques personnelles et agressives qui n’ont rien à faire avec le sujet débattu et j’en saute souvent la lecture. Je ne comprends pas que l’on utilise des pseudonymes multiples. Que l’on en change un jour pour essayer de se nettoyer d’une histoire passée encombrante me semble la seule bonne raison. Mais bon, je dois avouer que je nourris encore, à l’occasion, l’idée ou l’illusion, que ma contribution puisse être, à l’occasion, agréable et utile, tant je reste prisonnier de ma passion pour le savoir. Qu’il faille passer par les violences de la compétition et des petitesses de l’insulte pour se faire entendre ne fait, par contre, pas partie de ce que je suis prêt à endurer.

    @Mère-Grand « En ce qui concerne l’usage… et je n’ai reconnu, à une certaine époque,.. » Si, si, vous aviez reconnu Johann sous ces commentaires, et mes doutes ce sont confirmés grâce à vous! 🙂 @Géo: c’est une théorie raciste, à tous les coups. Mais les juifs sont racistes et ne le nient pas, ils s’en revendiquent même. Le fait même que l’on puisse parler d’antisémitisme est une preuve qu’ils se considèrent comme une race à part: génétiquement, ils n’ont pas de différences avec le simple quidam. Ils n’ont qu’une différence auto-proclamée. Donc l’antisémitisme ne peut être que la critique d’une religion et d’une manière de penser. Comme je porte un dédain profond envers toutes les religions, je ne peux que faire de même avec le judaïsme. Mais de publier de pareilles théories (article précité de la « Tribune Juive) jusque sur internet, il ne faut pas s’étonner qu’il y ait des réactions des « goy ». On va finir par prouver ici que Dieudonné a raison de se méfier des personnes de religion juive… Écrit par : Patoucho | 13/01/2014 @Johann Don’t feed the troll! Écrit par : Mère-Grand | 13/01/2014 Bonjour Mère-Grand, suis-je la personne que vous qualifiez de troll ? :=)) Allez donc voir dans toutes mes interventions! Aucune injure, aucun propos démesuré, pas de trace de racisme ni d’anti-sémitisme. J’ai choisi le pseudo de Patoucho simplement parce qu’il y a une personne prétentieuse, injurieuse et malpolie, qui sévit sur de nombreux blogs sous le pseudo de Patoucha, « et qu’elle m’a personnellement agressé sous d’autres de mes pseudos. Je voulais rétablir la balance :=) – Ce qu’on appellerait faire de la projection! Car il n’apporte aucune preuve de mes « insultes » contrairement à moi! Malheureusement, quiconque répond quelque chose de sensé à cette dame Patoucha se fait illico traiter de troll et d’antisémite. Mère-Grand, ne tombez pas dans ce travers! Lisez ce que je dis, au lieu de me traiter de troll! :=) Écrit par : Patoucho | 13/01/2014″ « …Pas assez pourtant pour être à l’abri des horreurs que je vois dans le monde. » C’est dans cette blogosphère que j’ai connu LA CAUSE des horreurs dans le monde Mère-Grand: L’antisémitisme, la délation, la haine etc… Voici un lien qui vous en dira plus: http://regardscroises.blog.tdg.ch/archive/2014/07/24/comment-les-commentaires-ruinent-les-articles-258178.html Bonne fin d’après-midi!

    Je ne suis pas certain que ces personnes soient identiques sous divers pseudos. Si je regarde les adresses IP et mail qui correspondent aux comptes, nous avons clairement affaire à des personnes différentes. Et le ton est très différent. Je reconnais volontiers avec Mère-Grand que la violence est pénible, mais je pars du principe que nous pouvons la prendre d’où elle vient pour la mettre où elle doit. Censurer c’est encore faire trop d’honneur. Et puis, tant que l’auteur ne dépasse pas les limites légales, je pars du principe qu’il se discrédite tout seul. J’ai aussi appris à aimer la différence et je n’éprouve plus le besoin de « convertir » l’autre à ma sensibilité. J’essaie tout au plus de modérer le ton pour inciter au débat. Mais parfois c’est mission impossible.

    Pierre Jenni, il suffit de changer son pseudo et adresse mail , comme par ex: Charles Liebermann @ Yahoo.fr ….. d’éteindre l’ordi et de le rallumer pour changer l’IP. Pour être certain du bon pseudo il vous suffit de lui écrire et attendre la réponse……. si vous n’avez pas reçu un message vous disant adresse inconnue…… Johann a cru nous tromper en nous envoyant des: Monsieur, Madame sous le pseudo Charles. Mais le Charles ci-dessus est Charles 05 LA plagiaire analphabète, qui poste ailleurs sous d’autres IP et coordonnées! De drôles de Charlots sévissent dans cette blogosphère et, qui eux, n’ont aucune difficulté à passer! Je n’ai jamais pu commenter chez David Frenkel, qui s’est retrouvé avec une page blanche….. Il a écrit en vain à Mabbut et à la TDG. Il a fini par fermer son blog ayant compris qu’il n’était pas le bienvenu contrairement à l’islamiste de service…… Haine d’Israël oblige!

    @Pierre Jenni « Si je regarde les adresses IP et mail qui correspondent aux comptes » Dites-moi comment vous faites, s’il-vous-plaît. Je suis ignorant de la manoeuvre. « Censurer c’est encore faire trop d’honneur. » Je ne demande pas la censure, bien que j’en sois victime sur le blog de Mireille Vallette, sans qu’elle en soit responsable. Je ne fais que donner mon sentiment.

    En tant qu’auteur d’un blog, je suis responsable du contenu publié. Chaque intervenant est connu de la rédaction et je peux accéder à ses coordonnées mail et compte IP pour chaque commentaire publié. Madame Valette devrait pouvoir intervenir et bannir certains IP ou les dénoncer à la rédaction.

    @Pierre Jenni Merci de votre réponse. En ce qui concerne le blog de Mireille Vallette, je ne suis pas le seul à ne plus pouvoir intervenir et ni elle-même ni Monsieur Mabut n’ont pu régler ce problème, qui n’est pas dû au contenu des interventions. C’est en tout cas vrai pour elle, j’en suis convaincu. Nous avons évoqué cela plusieurs fois dans diverses blogs ainsi que par e-mail direct et je ne fait que le mentionner en passant.

    Il est possible que Madame Valette se soit fait abuser par un usurpateur de votre pseudo et qu’elle ait banni votre IP. Je suis étonné que M. Mabut ne puisse le réinstaller, mais je pense qu’il n’est pas habilité à gérer la programmation du site. Mme Valette devrait faire une recherche des divers IP pour déceler les usurpateurs afin d’envoyer à M. Mabut des informations crédibles qui lui permettent d’agir ou de demander à son département technique de faire le nécessaire.

    @Pierre Jenni Merci une fois de plus de vous soucier du problème. Je ne peux que vous répéter que Madame Vallette dit ne jamais avoir banni mon IP et que Monsieur Mabut se dit incapable de régler le problème. Si je me souviens de mes échanges de l’époque, la problème viendrait d’un fournisseur ou d’un gestionnaire qui serait hors d’atteinte de Madame Vallette et de Monsieur Mabut. Ce dernier point me semble assez étrange, mais je n’ai aucune pouvoir pour dénoncer ce qui serait une manipulation visant à écarter certains types d’interventions. Je ne vous cache pas que, étant donné la nature du blog de Madame Vallette et celle de mes propres interventions, hostiles à toute forme d’emprise religieuse sur nos convictions personnelles, je me suis posé la question d’une intervention provenant de mieux islamistes. Je ne l’ai cependant pas retenue, tant ma capacité de nuisance est faible, tant mes interventions sont resté dans les limites imposées par le responsables des blogs et tant il y a d’autres attaques vives contre certains aspects de l’islam qui ne sont pas censurées, notamment sur le blog d’André Thomann.

    Mère-Grand, je ne puis que vous assurer que, si ce problème devait se présenter ici sur mon blog, je ferai le nécessaire pour obtenir les explications. J’apprécie vos interventions qui contribuent à hausser le débat.

    @ Mère-Grand À ma connaissance, pour pouvoir intervenir sur un blog en utilisant 3 pseudos différents, il faut utiliser 3 ordinateurs ou tablettes différents. Ce ne doit pas être bien compliqué. Ce dont vous êtes victime sur le blog de Mireille Vallette ne provient pas d’une censure mais d’un problème technique (je ne saurais dire lequel). Ce problème est certainement soluble, si M. Mabut veut bien y mettre un peu de bonne volonté, le cas échéant en recourant à l’aide d’un informaticien. Je trouve que ce serait la moindre des politesses à votre égard, vous qui êtes une fidèle des blogs de la TdG, que vous contribuez à enrichir par des contributions de qualité. À propos de vos contributions, vous écrivez qu’elles sont « hostiles à toute forme d’emprise religieuse sur nos convictions personnelles ». Cher Mère-Grand (puisqu’il semble que vous soyez un homme), nous sommes du même bord.

    « À ma connaissance, pour pouvoir intervenir sur un blog en utilisant 3 pseudos différents, il faut utiliser 3 ordinateurs ou tablettes différents.  » Oh, non. Rien n’est plus simple que de changer de pseudo ou d’IP sur une seule machine. N’importe quel script kiddie en est capable.

    « N’importe quel script kiddie en est capable. » Merci de cet encouragement. Il faut croire que je suis largement en dessous de la barre du script kiddie en question, mais je suis tout disposé à apprendre … si quelqu’un voulait bien m’aider de ses conseils, ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. P.S. Comme je n’ai jamais été en communication avec Dieu, qui n’est pas vraiment de mes connaissances, je ne me vois pas très bien utiliser cette identité (je n’ose croire que c’est un pseudonyme) pour m’adresser à vous, ou à lui, de peur de me mettre en contradiction avec mon choix de vie.

    Enfin, Dieu daigne descendre jusqu’à nous et se manifester sur ce blog! On rejoint le titre du billet de Pierre Jenni: « Dialogue avec Dieu ». L’emploi de ce nouveau pseudo (« Dieu ») par johann et autres alias devrait aider le responsable des blogs de la TDG, secondé le cas échéant par un informaticien, d’identifier l’auteur de tant d’interventions irrespectueuses et de le bannir, une bonne fois pour toutes, de ce site. Pierre Jenni pourrait peut-être encourager M. Mabut à agir…

    @ Mario Jelmini « si M. Mabut veut bien y mettre un peu de bonne volonté » Il n’a pas été de cet avis dans ma réponse qu’il m’a faite à ma demande, il y a bien longtemps de cela. Mais qui suis-je pour mettre en doute la parole du responsable des blogs ? « Cher Mère-Grand (puisqu’il semble que vous soyez un homme), nous sommes du même bord. » Vous avez raison sur les deux points. Le choix de ce pseudonyme trouve son origine dans diverses péripéties sans intérêt et s’est finalement fait par affection pour la série télévisée « Chapeau melon et bottes de cuir », dans lequel apparait assez rarement le un personnage moustachu et bedonnant (ce que je ne suis pas ou plus) sous les ordres duquel Steed fait son travail d’agent secret. Toute tentative de psychanalyse sauvage sera sauvagement découragée. Merci de vos aimables encouragements.

    @ Pierre Jenni Merci de votre message et espérerons que cette suite de déclarations de bonne volonté et de remerciements ne vont pas dégoûter les partisans d’échanges plus rocailleux. Je ne néglige pas la vérité du dicton « Ad alta (ou astra) per aspera », mais j’en ai assez rencontré déjà dans la vie sans en rechercher dans nos échanges.

    Dame Patoucha ! … Dame PatouuUUUchAAaaaaa ! ..o M’entendez-vous Dame Patoucha ? o.o C’est affreux tous ces vilains messages de … Johann, Ben Laden, Baer, Turcs, Berbères, Victor Hugo, Hani Ramadan, Hamas, Hezbollah, D.J, J-N Cuénod, Charles, Danijol, Ukraine, UE, Etats-Unis USA, Kasperle, Macha Irinovna, Johann/Kasperle, Haïtiens, Arafat … o.O – « Il a plusieurs pseudos et IP. Mais je le reconnais entre mille! » Oui. Oui. Ce super pouvoir magique est une affreuse damnation. Que dis-je une damnation ? Une malédiction ! C’est tellement injuste. Ne pas pouvoir crier haut et fort les pseudos de tous ceux qui ont tué Jésus. Et maintenant ils veulent tuer le rugby. Personne ne sait, personne ne comprend, personne ne veut savoir, combien c’est injuste. Injuste, injuste, c’est tellement injuste. O.O Mais, vous avez de la chance ! Vous êtes venu (venue ? venus ? venues ?) au bon endroit ! Et vous avez donc bien fait ! Bravo ! Alors, c’est vraiment très simple … Cliquez sur le ioutoube ci-dessous, et écoutez la gentille petite musique pendant 1 chtite minute de rien du tout avant de continuer à lire. https://www.youtube.com/watch?v=aaEvhnb2vDE Lààààaaaaa….. 0.0 Décontractez vous, laissez vous aller. ~.~ C’est joli, cette musique, hein ? Moi j’aime beaucoup. C’est ma musique préférée quand je lis la TdG. Mais je m’égare dans la publicité gratuite. C’est une habitude que j’ai prise, pour rendre service. Une très mauvaise idée. Pas de rendre service, mais de rendre service trop souvent gratuitement. Mais je continue de m’égarer. -.- Dooooonc … prenez votre index gauche, amenez le délicatement en contact avec votre index droit. Voila, c’est très bien. Et maintenant, le pouce droit, … doucement, … lentement, … et ramenez le pouce gauche. VOuaaallaaaa. C’est bieeenn ! Maintenant, pliez délicatement les articulations de vos indexs et de vos pouces, pour adoucir les angles, pour faire des angles tous doux, tous mous, et faire un beau rond. C’est pour décontracter. Une fois que vous avez fait un beau rond, amenez le à la hauteur de la bouche, les index à hauteur du nez, les pouces à hauteur du menton. Vous y êtes ? C’est bon ? On peut y aller ? Allons’y alors. Vous et moi ! Ne pensons plus aux IP, ne pensons plus aux chiffres. Pensons … tout simplement au … 0, … ou si vous préférez, … le … zéro, … symbole du rond, … du tout, … de l’infiniment profond, … du plongeon dans l’espace que l’on contrôle, … le périmètre de sa conscience, … et entrer dans cette dynamique de concentration de la pensée. Alors, … maintenant, … hexeu-pirez. Et … resssspirez … et retenez votre respiration ! Comptez jusqu’à 5 … et doucement … soufflez … soufflez … dans le rond. Sentez, comment tous ces vilains pseudos, et toutes ces vilaines IPs, et ces vilains mots … se diluent, … se disloquent, … et s’éparpillent dans votre souffle, tel une douce tornade au ralenti. Respirez maintenant, … et fermez les yeux. Faut vous concentrer, hein ! Allons’y. Souffleééééeeezz … doucement. Sur les IPs et les pseudos dans le rond. Bieeen ! Encore une fois … vous seule cette fois. Ressss-pirez … voila … attendez un peu … Voila, soufflééééééééézzz … doucement. Dans le rond, dans le rond ! Comme sur un gâteu d’anniversaire ! Voualaaaa.. Bieeen. Ca fait du bien, hein ?

    @ Mario Jelmini (pour les liens) et Chuck-Chuck C’est le grande RETOUR de CHUCK CHUCK…. « Ne pas pouvoir crier haut et fort les pseudos de tous ceux qui ont tué Jésus. » Des noms? Un seul: Le sanguinaire Ponce Pilate! À moins que vous ne pensiez comme celle qui a écrit sur le blog de Ramadan – Page du 9 mars 2009 effacée de ses archives: «  »Les Juifs sont le peuple de Dieu dans la mesure où ils obéissent aux dix Commandements, parmi lesquels se trouvent la non-convoitise et de ne pas tuer. » « Jésus s’en est justement distingué, lui qui a fini par être accusé et condamné par eux. » Ecrit par :Elle a refusé de donner mes coordonnées 🙂 – lundi, 09 mars 2009 Et pour vous donner de quoi vous occuper CHUCK CHUCK – au lieu de mettre une épée dans l’O oo 00 🙂 Vous trouverez du Johann, Patoucha, et ptet vous aussi?! 🙂 http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/03/25/commemoration-de-la-shoah-et-crimes-de-guerre.html http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/02/24/elie-wiesel-pourquoi.html http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/03/27/seduction-et-reflexion.html http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/03/27/seduction-et-reflexion.html#comments http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/04/01/l-impossibilite-de-reconnaitre-l-etat-d-israel.html http://jfmabut.blog.tdg.ch/archive/2010/03/27/1af32d533d7ad453b844f2c4fa7e1442.html http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2009/04/27/crimes-de-tsahal-reponse-a-m-grumbach.html http://jncuenod.blog.tdg.ch/archive/2016/07/12/chroniques-du-purin-ou-la-memoire-fertile%C2%A0-277603.html

    « Si je me souviens de mes échanges de l’époque, la problème viendrait d’un fournisseur ou d’un gestionnaire qui serait hors d’atteinte de Madame Vallette et de Monsieur Mabut. » (Mario Jelmini) Un fournisseur ou un gestionnaire de … conscience ? Vous voulez dire que c’est pas le même fournisseur/gestionnaire pour les bloggueurs et pour les bloggués ?

    @ Maître des pseudonymes !!! Probablement « si je me souviens mal », mes facultés pouvant être altérées par l’âge et mon désintérêt pour ce genre de choses. Je il semble aussi me souvenir que d’autres personnes que moi ont dû faire le même genre d’expérience et en ont fait mention dans un blog ou l’autre. Alors, soyons patients, peut-être que nous en apprendrons plus bientôt.

    Celui qui multiplie les pseudos est en train de se trahir. Il devrait être maintenant possible de le démasquer (ou de les démasquer, s’ils sont deux).

    Et pourquoi donc dépenser une telle énergie ? Au final, nous ne savons de toute façon pas à qui nous avons affaire, quel que soit le pseudo ou le signataire. Si certains éprouvent le besoin de se présenter sous diverses identités, why not ? Je signe de mon nom mais qui connait Pierre Jenni ? Je me sens presque aussi anonyme que quiconque qui éprouve le besoin de protéger sa sphère privée par un pseudo, ou plusieurs.

    Oui; après tout, des tas de gens se sont réfugiés derrière le pseudo de Jean pour rédiger l’Évangile selon Jean, derrière le pseudo de Matthieu pour rédiger l’Évangile selon Matthieu, derrière le pseudo de Luc pour rédiger l’Évangile selon Luc, derrière le pseudo de Marc pour rédiger l’Évangile selon Marc, derrière le pseudo de Philippe pour composer l’Évangile (apocryphe) de Philippe, etc. https://fr.wikipedia.org/wiki/Évangiles#Attribution_traditionnelle: « Les évangiles canoniques sont anonymes. Ils ont été traditionnellement attribués à des disciples de Jésus (pour l’Évangile selon Matthieu et l’Évangile selon Jean), ou à des proches de ses disciples (pour l’évangile selon Marc et l’évangile selon Luc) ». Alors,vivent les pseudos!

    @ Patoucha « @Johann Don’t feed the troll! Écrit par : Mère-Grand | 13/01/2014 » Je viens de m’apercevoir que je n’ai pas prêté attention au texte dans lequel vous avez inséré ce rappel. Je vous prie de m’en excuser. Je me souviens très bien de la phrase « Don’t feed the troll! » C’est un message que Johann m’a adressé lorsqu’il a vu que j’étais pris dans un échange désagréable avec quelqu’un et elle m’a aidé à interrompre cette dispute inutile. Il m’étonnerait cependant que cette dispute nous ait opposés, car je ne m’intéresse généralement pas aux sujets à propos desquels vous vous accrochez avec d’autres blogueurs. Mais mon souvenir se limite à ce que je viens d’écrire et au fait que j’ai une fois répété cette phrase, peut-être pour rendre la pareille à Johann dans des circonstances semblables, soit une dispute qui se prolonge, peut-être avec vous ? J’ai aussi remarqué que dans les raccourcis dans la colonne « derniers commentaires » au début des blogs, apparaissent souvent des citations reprises au début d’une intervention, comme si elles faisaient partie de dette intervention, alors qu’elle ne font que les introduire. Voilà tout ce que je peux vous fournir comme commentaire sur cette phrase. Encore une fois, il m’étonnerait que je vous l’ai adressée, parce que je ne me souviens pas d’avoir eu de conflit avec vous pour la raison déjà mentionnée plus haut.

    Non sans rapport avec « Dialogue avec Dieu »: en 1981.en plein désarroi, ayant perdu une fille, parents absents ou décédés, je me dirige vers la voiture de mon compagnon après avoir fait les courses au MMM de Crissier. Un samedi. Je me chante intérieurement un negro spiritual qui dit que « parfois je me sens comme un enfant sans mère » lorsque, de l’entrée du MMM loin derrière moi je m’entends appeler. Je me retourne, une ou deux personnes non de connaissance. Reprends ma route en direction de la voiture… second appel. Toujours personne de connaissance. Au troisième appel je repars vers l’entrée du MMM Une affiche, une femme, il semble que, maternellement,elle me berce et me console. Je souhaite juste poser une question à laquelle je n’ai pas de réponse. Comment comprendre, interpréter ces appels alors qu’il n’y a personne de connaissance? (Appels également comme avec un peu d’électricité) Ce n’est pas terminé. On rentre à la maison. Je range les courses puis ouvre 24heures. Et voilà! à nouveau la photo de cette femme. Je pense simplement que « décidément » c’est le jour! » L’après-midi je vais prendre le trolley pour me rendre en ville. Or, contrairement à d’habitude, en attendant, loin de rester quasiment figée je fais une sorte de navette côté Crissier puis côté Lausanne: nouvelle affiche. Il s’agit, par cette femme, d’une initiation publique au yoga, soit SAHAJA YOGA: yoga d’union sacrée avec le Divin. On a extrêmement critiqué cette femme, appelée Mère, Mataji, (revoir la référence au negro spirituel à propos d’un enfant sans mère) mais il se trouve que le jour en question cette femme, par affiche, appelée Mère, par affiche répondit « présente! » Il y a des concours de circonstances extra ordinaires!

    Erreur, Sahaja yoga; yoga non d’union sacrée mais d’union « spontanée » avec le Divin. Je fermai donc l’ordi, rangeai une ou deux choses puis, soudain, entendis en moi la correction présente apportée. Entendis en moi venant de moi ou par transmission de pensée venant d’un lecteur/lectrice? Paul VI insistait: les cercles de partage qui se forment en abordent des thèmes spirituels confondent souvent transmission de pensée avec inspiration divine. Dans la Bible le prophète Elie criminel de grande envergure avant sa conversion sur commandement divin rentre en lui-même et vit l’expérience de Dieu qui passe comme un courant, un souffle d’air léger. L’éveil de Kundalini, énergie vitale, enseigné par Srî Mataji consiste a faire se joindre en une seule énergie les deux énergies cosmique et vitale ce qui donne à penser que la Bible en racontant la visite divine au prophète Elie en réalité fait allusion à cette forme de yoga qui s’est pratiqué dès des temps extrêmement reculés y compris, au temps du Christ, au Temple de Jérusalem. Léon Tolstoï, le « prédicateur »! insistait sur le fait qu’il est faux, très gravement, de prier Jésus qui, selon lui, n’est pas personne divine mais un « envoyé » (« Celui qui m’envoie, évangiles).

    Dame Patoucha Hmmm, la peinture peut-être ? http://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-redon.php Je vous aurai bien proposé la poterie, mais je sais pas comment envoyer des pots par l’internet, surtout si les pots sont vidés de leur contenu par les facteurs farceurs de la TdG avant qu’ils ne vous les livrent.

    @Chuck-Chuck C’est cla oui! :))))))

    Maintenant que tout un chacun a pu prendre connaissance du dialogue que j’ai eu avec Dieu, autant divulguer aussi celui que j’ai eu avec le diable. Le diable : Croyez-moi, cher ami, les gens seraient horrifiés s’ils pouvaient connaître le vrai visage de Dieu. Mario : Tiens, vous êtes encore à mes trousses, fripouille de mes fesses? Le diable : Plus que jamais. Je ne vous lâche pas d’une ligne, aimable mécréant. À chacun de vos commentaires, vous m’intéressez davantage… Mario : Voilà qui n’est guère flatteur… Si vous m’aviez lu attentivement au lieu de lorgner constamment sous les jupes des intervenantes de ce blog, vous sauriez que mes lecteurs sont parfaitement informés sur le vrai visage de Dieu. À propos, pourriez-vous me montrer le vôtre de visage? Le diable : Impossible, cher ami. Je suis un pur Esprit, moi. Nul ne peut me voir, pas même de dos. Mario : Bon, et bien dans ce cas, allez vous faire voir ailleurs! Le diable : Ici ou ailleurs, pour moi c’est la même chose. Je suis partout à la fois. Mario : Quel casse-pied vous pouvez faire! Si vous ne voulez pas m’apparaître en chair et en os, alors disparaissez* ! Le diable : Sachez, cher Monsieur, que je n’apparais ni ne disparais. Pour la bonne et simple raison que je suis. Mario : Je ne vous suis pas… Lediable: Je suis celui qui suis**. Mario : Et qui vous aime vous suive, c’est ça? Le diable : Qui m’aime ou qui me hait, c’est du pareil au même; tous les pigeons sont bons à prendre. Mario : Tu essayes de m’embrouiller, canaille! Mais crois-moi, tu ne parviendras pas à m’embrigader. Je suis tenace. Le diable : Excuse-moi, il faut que je file. Ma vessie demande à être soulagée. Mario : Tiens, tu ne portes pas de couche-culotte, Monsieur Je-suis-celui- qui-suis-et-qui-ai-besoin-de-faire-pipi? Pur esprit, tu parles! D’ailleurs, ces gens qu’on ne peut ni voir ni toucher mais qu’on entend parler***, c’est louche. Je préfère de loin ceux qu’on peut voir et toucher et qui la mettent en veilleuse… * Cf. Matthieu 4:10 : «vade Satanas» (Vulgate; en français: “va-t’en, Satan” ou “retire-toi, Satan”; c’est Jésus qui prononce ces paroles). ** “Dieu dit à Moïse: «Je suis celui qui suis» (Exode 3:14; la Bible du Semeur traduit: “Je suis celui qui est”; autre traduction rencontrée: “Je suis qui je suis”). *** • “Car moi, l’Éternel, je parlerai” (Ézéchiel 12:25 in initio; autre traduction rencontrée: “Car moi, l’Éternel, je dirai ce que j’ai à dire”); • “Écoutez, écoutez le fracas de la voix de Dieu, le grondement qui sort de sa bouche” (Job 37:2; c’est Élihu qui parle).

    @ Myriam On devine, à travers vos témoignages sur ce blog et sur d’autres, que Dieu vous a parlé à plusieurs reprises à travers les visions que vous avez eues. Vous êtes certainement une personne particulièrement réceptive, ce qui est à la fois un privilège et un fardeau. Si je puis me permettre: et le diable, vous a-t-il aussi parlé?

    Le diable parle beaucoup ces jours. On l’appelle MLP. Et l’autre, c’est celui dont on ne prononce pas le nom.

    @ Mario Jelmini Diable? Un jour, il doit y avoir une trentaine d’années, je me demandai si les forces du mal sont perceptibles.

    Mario, Jelmini, je ne sais pas pourquoi ma réponse n’a pas passé. En bref, j’appelai ces forces, ressentis monter en moi une sorte de fièvre intense atroce et demandai à ces forces de déguerpir au plus vite sans jamais revenir nous devrions revoir nos jugements négatifs concernant l’ensemble des Ecrits bibliques. Le coran, auquel vous faites allusion, semble être relu et revu. Mireille Vallette est admirable en son blog.

    Oui, Myriam, les forces du mal… Mais pourquoi diable Dieu les a-t-il créées, ces forces du mal? Car c’est bien lui qui les a créées, puisqu’il a créé toutes choses (cf. Éphésiens 3:9, I Timothée 4:3). Comme je l’ai relevé dans un précédent commentaire, pour le célèbre médecin, philosophe et jurisconsulte juif Moïse Maïmonide (1138-1204), qui s’appuie sur Ésaïe 45:6-7, c’est bien Dieu – et personne d’autre – qui a créé le mal. « L’Éternel a tout fait pour un but, même le méchant pour le jour du malheur », proclame de son côté Proverbes 16:4. Il ressort du premier chapitre de la Genèse (les versets 24 et 25 mentionnent expressément les reptiles) que Dieu a créé les serpents avant de créer le premier homme et la première femme (versets 26 et 27). En fin de compte, “Dieu considéra tout ce qu’il avait créé et il trouva cela très bon” (verset 31). Or, Dieu était libre de créer ou de ne pas le créer le serpent. S’il a décidé de le faire, n’est-ce pas parce qu’il avait une idée derrière la tête? Le fait est qu’il a trouvé excellent (“très bon”) d’obliger l’homme à partager son territoire avec le serpent. Or, si Dieu s’était abstenu de créer le serpent, Adam et Ève n’auraient jamais mordu dans la pomme et il n’y aurait jamais eu de chute. Conclusion: Dieu avait programmé la chute et la cascade de malheurs qui allaient ensuite fondre sur l’homme. Satan n’aurait pas pu agir comme il l’a fait si Dieu n’avait pas été d’accord. J’en veux pour preuve que, plus tard, quand il voudra tenter Job, Satan commencera par demander la permission à Dieu, qui la lui accordera (cf. Job 1:7-12). Dans les deux cas, Dieu a laissé faire parce que cela servait ses plans. Il se peut même que Satan soit allé faire du charme à Ève sur instruction expresse de Dieu. Car, ne l’oublions pas, à l’origine Satan était un ange du Seigneur, et l’on sait que les anges obéissent sans discuter aux ordres du Grand Patron (cf. Psaumes 103:20). La preuve que le diable doit se plier à la volonté divine se trouve en Amos 9:3 : “J’ordonnerai au serpent de les mordre” (c’est le Seigneur qui parle). Le Coran est sur la même longueur d’onde: “Les diables ne peuvent nuire à personne sans la permission de Dieu” (sourate II, verset 102; dans certaines traductions, “démons” a été préféré à “diables”). La question que je me pose est: Dieu et le diable sont-ils vraiment deux êtres distincts? Ne seraient-ils pas plutôt les deux faces d’une même médaille, les deux visages d’un seul et même être? Dans le Nouveau Testament (qui utilise plus de trente fois le mot «diable»), on peut lire: • “Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge” (II Thessaloniciens 2:11). ••“Satan” (Apocalypse 12:9) est “celui qui égare toute la terre” (ibid.). Vous conviendrez, chère Myriam, que la distinction entre ce qui vient de Dieu et ce qui vient du “diable” (ibid.) n’est pas toujours facile à opérer. Au point qu’il n’est pas incongru de se demander si ces deux monstres sacrés ne se réduiraient pas, en réalité, à une seule et même entité. Dans l’Ancien Testament, il est écrit: • “L’Éternel vous frappera aux genoux et aux cuisses d’ulcères malins dont vous ne pourrez guérir; et ces ulcères s’étendront à tout le corps, de la plante des pieds au sommet de la tête” (Deutéronome 28:35); •• “Satan (…) frappa Job d’un ulcère malin, qui s’étendit de la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête” (Job 2:7; certains traducteurs optent pour “lèpre” ou pour “maladie de la peau” plutôt que pour “ulcère”). Encore une fois: Dieu et Satan, même entité? En tout cas, même combat… Autre rapprochement troublant: • Dans Osée 13:7-8, l’Éternel se compare lui-même à des bêtes féroces qui arrachent le coeur des hommes: “Je serai pour eux semblable à un lion, à une panthère: je les guetterai sur la route. Je les attaquerai, comme une ourse à qui l’on a enlevé ses petits, et je déchirerai l’enveloppe de leur coeur. Et je les dévorerai là, comme une lionne”; ••I Pierre 5:8-9 avertit: “Le diable rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui!”. Ainsi, la descendance d’Adam et Ève est prise en sandwich entre, d’un côté, Dieu le Père qui dévore “comme une lionne” (Osée 13:8, cité plus haut) la fine fleur de sa création et, de l’autre, le diable qui “rôde comme un lion”, cherchant quelque enfant du bon Dieu à se mettre sous la dent… Couple admirable, en vérité, que ce lion et cette lionne en quête de pitance. Comme ils se ressemblent! On en vient à se demander lequel est véritablement le diable et lequel véritablement le bon Dieu… Il faudrait pourtant être sûr, puisque la consigne est de résister au premier* et de s’abandonner au second**… Ah, vraiment, ils se ressemblent tellement, avec cette même queue fourchue! Mais… est-ce que je vois double? Ne s’agirait-il pas… ne s’agit-il pas d’une… d’une seule… d’une seule et même personne? Ou bien est-ce moi… moi qui me dédouble?… Ah! Un feu me brûle… Je veux bien être mangé si je comprends quelque chose à ce qui m’arrive… Encore une contradiction, qui n’en est ceratinement pas une: • Contre “ceux qui commettent de telles actions”, Dieu a prononcé un “décret les déclarant passibles de mort”, est-il écrit en Romains 1:32. En d’autres termes, “le péché (…) conduit à la mort” (Romains 6:16). Ce qui permet à Paul de parler de “la loi du péché et de la mort” (Romains 8:2). Jacques confirme, de son côté, que “le péché, étant consommé, enfante la mort” (Jacques 1:15).*** •• Hébreux 2:14 parle du diable comme étant “celui qui détenait la puissance de la mort”. Si l’on relie les deux versets, il apparaît que le pouvoir de la mort est autant entre les mains du diable qu’entre celles de Dieu. Curieux qu’avec un tel pouvoir, aucun des deux ne se soit débarrassé de l’autre… Dans son livre «Antwort auf Hiob» (Zurich 1952; en français: «Réponse à Job»), Carl Gustav Jung démontre que le bien et le mal sont unifiés en Dieu, Satan n’étant autre que « la main gauche de Dieu ». L’idée que Dieu régente le monde avec une main droite et une main gauche et que sa main gauche répond au nom de Satan tandis que sa main droite a pour nom Jésus était déjà professée par Clément de Rome, qui (selon la chronologie d’Eusèbe de Césarée) fut pape de 88 à 97. * Voir aussi Jacques 4:7 : “Résistez au diable et il fuira loin de vous”. ** • “Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous” (Jacques 4:8); • “Soumettez-vous donc à Dieu!” (Jacques 4:7). *** Apocalypse 21:8 précise ce qu’il faut entendre par «la mort»: “Pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort”.

    @ Pierre Jenni « Le diable parle beaucoup ces jours. On l’appelle MLP. » Marine n’est pas davantage un diable qu’Emmanuel n’est un ange.

    Maio Jelmini Dieu a.t.il créé les forces du mal? Je ne l’ai pas vu à l’œuvre et crois que ce n’est pas Dieu, compris par les dogmes, qui a créé l’homme mais l’homme qui a inventé « Dieu »! Maintenant si je comparais les effets du mal à un navire en train de sombrer, sur le moment, dans l’urgence, je chercherais comment empêcher le naufrage du navire.

    Myriam, puis-je vous demander à quel moment de votre vie et à la suite de quelles circonstances vous avez cessé de croire que Dieu avait créé l’homme (à son image) et commencé à